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    L'automutilation,

    ou quand la douleur psychologique devient insupportable.

     

     

    L'automutilation.

     

     

    L'automutilation consiste à s'infliger des blessures de manière intentionnelle

    (petites coupures au rasoir ou cutter, etc)

    Pratiquées de manière répétée,

    elles n'ont pas pour but d'attirer l'attention

    mais de contrôler ses émotions, ses angoisses, ses colères.

    L'automutilation traduit un malaise profond

    .

    Elle peut être également une manière de nourrir une carence affective.

    Se blesser volontairement est un comportement qui,

    loin d'être anodin, est généralement révélateur d'un profond mal être.

     

    La douleur physique permet d'évacuer la douleur psychique, soulage une détresse interne.

    C 'est une façon d'expulser toutes les angoisses, la nervosite, les peurs

    qui sont enfouies et qui souvent sont masquées.

     

     

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    C'est parce qu'il a existé un jour un cordon ombilical d'amour entre la mère et son petit

    que celui-ci, devenu grand, ne tremblera plus à l'idée d'être rejeté.

    Du coup, plus personne n'agitera, pour le manipuler, l'épouvantail de l'abandon !

     

    Rejet et Abandon

     

     

    Tous les enfants qui ont eu à souffrir dans leur enfance de mésententes entre leurs parents

    présentent la même peur d'être abandonnés, le même tableau de dépendance affective,

    le même défaut d'amour de soi. Ne se croyant pas le fruit de l'amour,

    ils ne s'autorisent pas à s'aimer sainement, faute d'exemple.

     

    On a toujours tendance à se comporter à l'égard de soi-même

    comme on a été traité auparavant.

     

    Mr Moussa Nabati

     

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    Dès le début de leur existence, il ne faut pas oublier que nos enfants ne nous appartiennent pas.

    Ils s'appartiennent et appartiennent à la vie.

     

     

     

     

     

    Nous sommes seulement les instruments qui les ont fait naître.

    Le chemin de la vie est devant.

    Tout comme nous avons rompu avec les façons d'être de l'ancienne génération,

    ils devront rompre avec les nôtres pour suivre des sentiers neufs.

    Des voies qui ont éventuellement représenté pour nous un progrès peuvent leur paraître régressives,

    et le chemin de la régression aboutit toujours à la mort de l'esprit.

     

    FRANCES G.WICKES

     

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    CONFERENCE DEBAT

    LES VIOLENCES CHEZ LES FEMMES EN SITUATION DE HANDICAP.

     

     

    Comment dans nos pratiques au quotidien induit-on des violences ?

    Le Handicap va présenter, chez les femmes en situation de handicap,

    un effet de surviolence.

    Comprendre

    En fonction du type de handicap, les femmes vont avoir à vivre des situations différentes. Le fait d'être une femme est déjà un risque d'exposition à la violence, présenter un handicap va élever ce risque.

     

    A quelles formes de violences, les femmes en situation de handicap sont-elles confrontées ?

    Les formes de violence dont sont sujettes les femmes en situation de handicap sont variées et comprennent la négligence, les abus physiques, sexuels, psychologiques, émotionnels ainsi que l'exploitation financière.

    Ces violences vont être perpétrées par un certain nombre de membres de leur entourage.

     

    entourage immédiat :

    famille

    entourage professionnel :

    lors d'accueil en structures d'hébergement, au travail, parfois de la part des tuteurs...

     de la part de personnes extérieures

    qui les accostent ou les agressent dans la rue ,

    parce qu'à l'extérieur on perçoit qu'elles sont porteuses de handicap.

    --------

    Exemples d'abus :

     

    - Abus du genre :

    Priver la personne de son fauteuil, la priver de sa capacité de rester mobile.

    - Menace de type verbale :

    ex. "Tu te débrouilleras toute seule"

    sachant que la personne a besoin d'une aide humaine et relationnelle pour garder son autonomie.

    De ce fait la personne devient tributaire de l'autre et devient Objet.

    --------

    Une réflexion

    Pourquoi est-ce toujours la personne victime d'agression

    qui se voit obligée de quitter le domicile familial ?

    --------

     

    Une autre difficulté pour les femmes handicapées :

    Lorsqu'elles parlent des agressions subies, elles ont peur de ne pas être crédibles.

    De ce fait elles ne portent pas plainte ; "Oui elles vont être victimes, mais est ce qu'elles ne délirent pas ?".

    On voit en premier lieu le handicap avant de voir que ce sont des femmes qui parlent ;

    la femme en situation de handicap est postitionnée comme peu crédible puisqu'elle est handicapée

     

    Les femmes et les filles handicapées courent un risque élevé de subir la violence sexiste

    et d'autres formes de violences en raison de stéréotypes sociaux

    qui servent souvent à réduire leur pouvoir personnel par l'infantalisation, la déshumanisation et l'isolement,

    ce qui les rend vulnérables à diverses formes de violence, y compris la violence institutionnelle.

    --------

     

    Formes de Violence. (plus spécifiquement pour les personnes handicapées mentales)

     

    - Non reconnaissance de la parole, parole négligée notamment au sein des familles.

    - Non respect des désirs spécifiques : on décide pour elles (tutelle par exemple).

    - Abus physique : violence , non prise en compte de leurs désirs.

    " Moi son désir je passe au dessus" disait une maman...

    L'enfant doit rentrer dans "les clous" de la famille pour ne pas désorganiser la structure familiale.

    - Non respect de leur rythme, de leur façon de s'habiller....

    - Abus sexuel

     

    --------

     

     

    ABUS

    Exploitation financière (si les personnes ne sont pas sous tutelle).

    Elles peuvent être éploitées par des personnes travaillant à leur domicile.

    Déshumanisation

    Infantilisation

    "Elles restent des petites filles et elles ne comprennent rien."..

    Non.

    Il faut parler à ces femmes comme à des femmes matures :

    il faut prendre en compte la problématique qui est la leur

    mais il faut pouvoir les aider à être tenue respectueusement dans le statut de femme.

    Isolement

    Souvent isolées, ces femmes sont plus vulnérables.

    Victimisation

    Les personnes ayant des incapacités mentales et problèmes de comportement

    vivent la victimisation de manière plus importante comparativement aux personnes

    ne présentant pas ces types d'incapacités, elles vivent mal le fait d'être victimes,

    car elles pensent que c'est dû à leur handicap.

    --------

     

    La violence conjugale, une réalité cachée.

    Les femmes en situation de handicap n'ont pour beaucoup, pas de partenaires intimes

    de sorte que la violence conjugale dans la vie de ces femmes demeure souvent invisible.

    Elles sont seules très souvent et vont sur des sites, voir des lieux de rencontres pour pouvoir se sentir "aimées"

     Elles n'ont pas forcément conscience que l'autre est méchant.

    Elles ne comprennent pas toujours que si il n'y a pas de coups,

    elles peuvent être victime inconsciente de harcèlement.

    --------

     Les partenaires masculins des femmes en situation de handicap

    sont environ 2.5 fois plus à risque de se comporter de façon à dominer leur partenaire

    et 1.5 fois plus enclins à adopter des comportements sexuels de domination,

    que les partenaires masculins des femmes non handicapées.

     

     

     

    Obstacles à la dénonciation des abus

     

    - Difficultés à entrer en contact avec les sercices sociaux.

     

    - Difficultés d'élocution et d'interprétation dûes à leurs problèmes de langage, pour certaines.

     

    - Difficultés d'accès à l'information ou aux services existants :

    elles  ne comprennent pas toujours les supports mis à leur disposition :

    certaines ne savent pas lire, ni interprêter correctement les images des prospectus.

     

    - Difficultés d'accès aux moyens de transport

     

    - Peur de perdre sa sécurité financière, son domicile, ses prestations sociales et peur d'être institutionnalisée.

    - En situation de violence conjugale, les femmes peuvent craindre de quitter leur agresseur.

    Dépendance affective, financière ou physique, peur de perdre la garde de leurs enfants

    les empêchent de signaler les abus.

    --------

    Conséquence psycho traumatique

     

    - Conséquence sur la santé et sur celle de leurs enfants qui en sont témoins.

    Prises de médicaments, soins d'urgences psychiatriques, hospitalisations, interventions chirurgicales.

     

    - Etat de stress post traumatique,

    troubles anxieux, dépressions, tentatives de suicide, insomnies, phobies, troubles de la mémoire,

    troubles alimentaires et addictions.

     

    - Réminicence des violences,

    mémoire traumatique et dissociation sont responsables de toutes les conséquences médicales somatiques

    et psychologiques les plus sévères et les plus chroniques.

     --------

     

    CONCLUSION

     

     

    La plus fondamentale des solutions à apporter,

    c'est l'éducation : Education au respect de l'être humain,

    qu'il soit un homme ou qu'il soit une femme.

    Tout être humain, quel qu'il soit

    n'a pas à être victime de violences.

    On doit toujours se poser cette question :

    "Les réponses que je donne ou faites par d'autres

    ne sont elles pas violentes ?".

     

    "DES LE PLUS JEUNE AGE,

    EDUQUONS NOS ENFANTS AU RESPECT"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Témoignage d'un chirurgien.

     

    "Après des années de dur labeur,

    j'ai gagné ma place au sein de cette fraternité et sororité séculière des chirurgiens.

    Cependant, la foi spirituelle qui était venue si facilement et naturellement à mon père m'avait échappé.

    Comme beaucoup d'autres chirurgiens dans le monde moderne,

    je maitrisais le côté physique de l' être humain et j'ignorais pleinement son aspect spirituel.

    Je croyais tout simplement qu'il n'existait pas.

     

    Résultat de recherche d'images pour "voyage dans l'au dela"

     

    Puis mon EMI s'est produite en 2008.

    Ce qui m'est arrivé est une illustration de ce qui fait partie intégrante de notre culture au sens large

    comme toutes les histoires individuelles que j'ai entendues auprès des gens que je rencontre.

    Plus de la moitié des témoins rapportent que le monde dont ils ont fait l'expérience

    est bien plus réel que celui-ci.

     

     

    Afficher l'image d'origine

     

     

     

     

    C'est une idée difficile à faire passer auprès des matérialistes sceptiques

    qui ont enfoui profondément leur souvenir de ce monde,

    mais elle est très facile à partager avec ceux qui ont allés là.

     

    Certaines personnes sont venues me voir

    et m'ont raconté en détail des EMI qu'elles avaient vécues plus de sept décennies auparavant.

    D'autres lectures, non seulement sur les EMI mais aussi sur l'après vie,

    ainsi que des écrits de mystiques et de prophètes remontant à des milliers d'années

    ont éclairé les profondes similarités qui existent entre toutes ces expériences.

     

    DR EBEN ALEXANDERE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le Cercle des poètes disparus

     

     

    Vous apprendrez à penser par vous mêmes....

     

     

    CARPE DIEM

      (Cueille le jour présent)

     

     

     

     

     

    Les dangers du conformisme -

    Extrait du film "Le cercle des poètes disparus"

     

      

     

     

    C'est d'abord l'histoire d'une bande de garçons ô combien ordinaires

    se retrouvant coincés dans une époque froide et dans un lycée rigide aux méthodes rigoureuses.

    Au contact de ce professeur de lettre quelque peu excentrique,

    les élèves vont découvrir que de nouvelles voies d'avenir leur sont promises

    et ils vont apprendre que leur pensée ne doit pas être altérée par un ordre établi.

    "Ne vous laissez pas dicter votre avenir,  laissez libre cours à vos envies et surtout profitez du moment présent".

     

    C'est un doigt d'honneur

    destiné à toutes sortes de conformisme et autre traditionalisme.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "La paix n'est pas l'absence de guerre,

    c'est une vertu, un état d'esprit, une volonté de bienveillance, de confiance et de justice".

     

    BARUCH SPINOZA

     

    SPINOZA  1632 - 1677

     

     

    Né au Pays Bas en 1632,

     Baruch Spinoza est issu d'une famille juive immigrée au pays bas, élevé dans la religion juive.

    Cependant, dès l'adolescence, il rejette toute forme de religion...

    Il a étudié la bible qu'il connaît par cœur en hébreux, le christianisme et l'islam,

    et il conclut qu'il y a de nombreuses contradictions dans les textes sacrés.

     

    Spinoza découvre Descartes et c'est pour lui une révélation.

    Il est ébloui par cette idée que tout doit être repris de zéro. Il fait une critique très radicale des religions...

    "c'est parce que les gens ont peur qu'ils ont besoin de croyances religieuses".

    Spinoza dit "Il n'y a qu'une chose à retenir d'intéressant de la religion,

    c'est la morale qui nous incite à pratiquer la justice et la charité.

    La religion nous amène à pratiquer par obéissance la justice et la charité

    alors qu'il faut mieux le faire par intime conviction.

     

    Spinoza a une connaissance intuitive de Dieu, il est très spirituel.

    A 23 ans, il est exclu de la communauté juive par un texte, un acte de bannissement définitif

    dans lequel on le bannit pour l'éternité et on interdit à toute personne juive de lui parler.

    Ce qui veut dire qu'il ne peut plus avoir aucun contact avec sa famille.

     

    Il tombe amoureux d'une jeune fille très catholique

    mais refuse de se convertir au catholicisme et le mariage n'a pas lieu.

    Il restera marqué très profondément mais la recherche de la vérité est plus importante pour Spinoza.

    Il ne fera jamais de concession à la vérité.

    Il se retrouve seul et sans rien. "Je me retrouve dans une immense détresse, dans un péril extrême

    et je suis à la recherche d'un lien impérissable, d'une joie permanente que rien ne pourra m'enlever :

    voilà le programme de vie de Spinoza : la quête de la sagesse.

    Rechercher le bonheur en soi, prendre le monde tel qu'il est : il y a toujours du positif dans ce qui arrive.

    Il faut conscientiser les choses, les moments positifs.

    Prendre le temps de savourer ce qui nous est donné chaque jour.

    Avoir un regard positif. Il faut changer son regard sur le monde.

     

    Spinoza a un courage extraordinaire.

    Il vit dans la pauvreté toute sa vie mais  une pauvreté qui ne le gênera jamais :

    il va toujours refuser l'argent qu'on lui propose et vivre simplement, sobrement dans une petite chambre

    et gagner sa vie par lui-même : il va devenir polisseur de verres.

     

    Il est le premier philosophe des lumières (courant intellectuel qui prône l'usage de la "raison éclairée").

    Il dit que l'individu doit être responsable, éduqué, être dans la connaissance et qu'il ne reste pas mû

    par ses affects, ses émotions, ses passions tristes (colère, peur, jalousie, envie, honte)

    passions qui rendent malheureux.

    Joie passive : joie fondée sur une idée inadéquate qui se transforme en haine ou tristesse.

    Joie active : joie qui dure toujours car fondée sur une idée vraie, éternelle (joie morale).

     

    Constat de Spinoza

     

    Tout organisme vivant fait un effort constant pour persévérer et grandir dans son être...

    Grandir, se perfectionner met dans la joie...

    Plus on augmente notre puissance d'être, plus on est dans la joie et plus on est utiles aux autres.

    Réussir sa vie c'est être heureux de manière non égoïste en étant utile aux autres et en les respectant.

     

     

    Spinoza est le grand philosophe de la psychosomatique :

    nos pensées influencent notre corps. Le corps et l'esprit peuvent nous mettre dans la joie.

    Le but de la philosophie pour Spinoza : Apprendre à connaître notre nature profonde,

    ce pourquoi nous sommes faits, qui nous sommes et à orienter nos désirs vers des choses ou des personnes

    qui nous mettent en joie ; généralement nos désirs sont orientés, à cause de toutes les perturbations

    que nous avons vécues depuis la petite enfance vers des choses ou des personnes

    qui nous mettent dans la tristesse. Nous sommes perturbés par des croyances inadéquates,

    croyances que nous avons reçues et qui perturbent nos idées :

    un enfant qui entend "tu ne vaux rien", sera un adulte qui échouera dans toutes ses activités

    ou choisira un conjoint qui lui dira la même chose. On reproduit ce que l'on a vécu enfant comme affect

    et ce que l'on a reçu comme croyance même si ça va à l'encontre de notre épanouissement et notre bonheur.

     

    Pour Spinoza, il faut donc se connaître pour faire les bonnes rencontres qui nous font grandir,

    qui nous permettent d'être dans la joie et non des rencontres qui nous diminuent

    et nous mettent dans la tristesse (travail d'introspection).

     

    D'après la conférence de Monsieur FREDERIC LENOIR

    et en rapport avec son livre "Le miracle Spinoza".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Je ne sais pas très bien quand s'est créé le lien avec mon thérapeute.

    L'expression "être en lien" m'était inconnue.

    Je l'ai apprise pendant ma thérapie.

    Au départ je l'ai considérée comme une supercherie, un leurre, voire une escroquerie relationnelle.

    Je me sentais septique, dubitative face à cette notion galvaudée.

    C'était du chinois, pour moi et du bluff !

     

     

    En thérapie, mon interlocuteur a dû me montrer patiemment, mois après mois,

    que le lien perdurait en dehors de la présence physique.

    Je le regardais, étonnée, me demandant combien de temps il tiendrait,

    à tisser seul un lien auquel je ne contribuais pas.

    Inlassablement, il m'ouvrait la porte à l'heure prévue,

    me laissait déborder sur l'horaire, assouplissait le cadre...

    Sa constance et sa patience me médusaient...

    Tant que le lien n'est pas constitué, toute séparation est ressentie comme définitive

    et cela est source de grande souffrance.

    Elle peut d'ailleurs occasionner les pires débordements :

    affamée quand l'autre s'absente, abandonnée à soi-même,

    la personne sans lien n'a de cesse que de renouer le contact pour ne pas mourir.

    D'ailleurs mourir n'est rien.

    C'est crever de solitude qui est intolérable...

    Tous les adultes sans lien sont des bébés".

     

     

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    Fermez les yeux...

    Quelle est la tonalité de votre ressenti ?

    Là, juste à l'instant ?

     

    Fermez les yeux...

     

    C'est une expérience vraiment intéressante.

    Ensuite, dans la vie, on peut régulièrement faire des mini pauses

    pour ressentir simplement sa météo intérieure.

     

    Se poser sincèrement cette question et évaluer son état interne.

    Un authentique : "comment ça va ?" que l'on s'adresserait à soi même.

    Sans chercher à analyser, à comprendre,

    sans aucune question sur le pourquoi ou le comment des choses.

    Simplement ressentir.

     

     

    JEANNE SIAUD FACCHIN.

     

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    Reich en fut l'initiateur.

    Pour lui, le caractère se devine à l'attitude physique,

    car celle ci dépend de l'état de contraction de nos muscles.

     

    La bioenergie

     

    Nos tensions musculaires sont localisées dans les muscles qui tendent à nous protéger.

    Cette autoprotection porte aussi bien sur les agressions que peut nous infliger l'entourage

    que sur nos propres impulsions dont nous nous défendons.

    Les émotions refoulées peuvent donc se convertir en tensions musculaires.

    Ainsi se constituent des blocages et des rétentions d'énergie au niveau de ces zones.

    Cette énergie n'est plus disponible pour les fonctions physiologiques.

    S'il est vrai que les émotions sont "engrammées" dans les muscles,

    la logique veut qu'elles se manifestent alors que l'énergie est remise en circulation.

    C'est exactement ce qui se produit :

    des cris, des pleurs, des manisfestations impressionnantes

    accompagnent la libération émotionnelle.

     

    Source : "Médecin des trois corps"

    Dr Jeanine Fontaine.

     

    La bioenergie

     

    Wilhelm Reich est un médecin, psychiatre, psychanalyste et critique de la société autrichienne,

    né le 24 mars 1897 à Dobrzcynica et mort en prison le 3 novembre 1957 (à 60 ans)

    à Lewisburg, Pennsylvanie, États-Unis.

    Âgé de 22 ans lorsqu'il prend contact avec la psychanalyse,

    il est le plus jeune collaborateur intégré dans le cercle intime de Sigmund Freud à Vienne ;

    il est connu pour ses recherches sur l'« énergie d'orgone ».

    Ses prises de positions relatives au fait social comme maintien de la névrose individuelle,

    l'ont ensuite éloigné du créateur de la psychanalyse, et exclu de l'Association Psychanalytique Internationale en 1933.

     

    Source Wikipédia

     

     

     

     

     

     

     

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    Ordre du Temple solaire
     
     

    L'ordre du temple solaire est un groupe ésotérique néo templier
    fondé en 1984 à Genève par Luc Jouret et Jo Di Mambro.
    Ce faux ordre est principalement connu pour des suicides collectifs en Suisse, en France et au Canada
    ayant fait en tout 74 victimes en 1994, 1995, 1997 et pour les controverses qui ont suivi.
    L'affaire a été un facteur majeur du durcissement de la lutte contre les sectes en France.
     
     
     
     
     

     
     
     
     

    «Parfois, dit-il aujourd'hui d'une voix faible, j'ai eu pitié de moi-même.»

    Pendant près de quinze ans, Thierry Huguenin, un Genevois issu de la bonne société du lac Léman,

    s'est assis sur un petit coussin brodé qui le protégeait des énergies négatives.

    Durant toutes ces années, il a plaint ses voisins qui se laissaient envahir par les forces du mal

    en consommant de la viande non bouillie, ou, pis, en serrant la main du premier venu.

    Jo Di Mambro, le grand maître de l'Ordre du temple solaire (OTS),

    lui avait même enseigné la seule vraie façon de faire l'amour :

    une boussole devant soi et la carte des astres au pied du lit.

    Mais Thierry Huguenin avait trouvé son guide.

    Comme les centaines d'adeptes de l'OTS répartis à travers le monde,

    il était convaincu que Jo Di Mambro représentait le monde de l'invisible et que, sous sa coupe,

    il serait l'un des rares rescapés d'une apocalypse imminente.  

     

    Thierry Huguenin

    C'est aujourd'hui un miraculé.

    Celui du pire massacre que la Suisse ait jamais connu.

    Le 5 octobre 1994, au petit matin, Thierry Huguenin est allé vomir.

    Depuis une heure, la radio ne parlait plus que de ça :   

    de ces 48 corps retrouvés carbonisés dans les deux chalets de la secte,

    sur les hauteurs du Valais et aux alentours de Fribourg. Certains cadavres étaient criblés de balles.

    D'autres avaient la tête enserrée dans des sacs-poubelle.

    La plupart des victimes étaient disposées en arc de cercle et revêtues de leur habit de cérémonie.

    Au même moment, les journaux annonçaient qu'au Canada 5 autres membres de l'OTS, dont un nouveau-né,

    avaient été découverts lardés de coups de couteau dans les décombres d'une maison incendiée.

    53 morts au total ! 53, dont Di Mambro lui-même et ses enfants.  

     

     

    Thierry Huguenin, lui, devait être le 54e.

    Le jour du drame, le gourou l'avait convoqué dans son chalet.

    Pour s'assurer de sa présence, il avait promis de lui restituer une importante somme d'argent.

    «En entrant dans la maison, raconte Huguenin, j'ai été saisi par une forte odeur d'essence.

    Puis une panique épouvantable s'est emparée de moi. Sans réfléchir, j'ai pris mes jambes à mon cou...»

     

    Dans ce livre, Thierry Huguenin évoque

    l' «atroce parodie de ce sacrifice historique». Mais il dresse surtout le portrait de cet étrange gourou.

    Drôle d'histoire. Lorsque Jo Di Mambro, petit homme moustachu et sans envergure,

    s'installe à Genève à la fin des années 70, il n'est précédé que d'une vague réputation de guérisseur

    acquise dans la région d'Annemasse. Très vite, pourtant,

    il va fasciner la directrice d'une école de yoga qui verra en lui un maître des sciences occultes.

    Ensemble, ils créeront une luxueuse fondation - la Golden Way -

    dont le but est d'organiser des conférences sur des thèmes new age :

    la médecine naturelle, le sommeil, l'astrologie.

    Puis le mouvement s'accélère lorsque Di Mambro se prend de sympathie pour Luc Jouret,

    un prétendu ostéopathe venu de Bruxelles. Le personnage a du charisme.

    Il a surtout un don particulier pour parler du mal de vivre.

    Di Mambro le sent bien, et le projette à l'avant-scène en créant les «séminaires du Dr Jouret».

    Le gratin de la bourgeoisie genevoise se bouscule alors pour écouter cet orateur exalté et souriant.

    Le succès est inespéré.

    Et le nouveau tandem prend soudain conscience de l'extraordinaire «vivier» dont il dispose.

    Méthodiquement, les deux hommes vont se mettre à sélectionner les individus les plus réceptifs.

    A ces derniers ils vont proposer une expérience redoutable, celle du «rêve éveillé».

    L'idée consiste à identifier en eux les personnages antiques

    dont ils sont la réincarnation et qui conditionnent leur état mental.

    Mais, avant de leur annoncer la divine nouvelle, Di Mambro affirme devoir les préparer.

    En les astreignant à un «travail» titanesque:

    des heures de méditation et d'incantation, le jour, la nuit et les week-ends ; des déplacements incessants ;

    des règles d'hygiène radicales qui les obligent chaque jour à désinfecter à l'alcool à 90° leur domicile. 

    Sans compter le régime hypocalorique, uniquement composé de légumes, que le gourou leur impose.

    «Imperceptiblement, Di Mambro nous exténuait, raconte Huguenin. Nous étions dans un état de flottement

    qui lui permettait de nous faire croire n'importe quoi.»  

     

    Ecoeuré, Thierry Huguenin a décidé, en avril 1993, de prendre ses distances avec l'OTS.
    Mais, sans doute parce qu'il en savait trop, Jo Di Mambro a tout fait pour le rattraper
    et l'embarquer dans son ultime et morbide scénario. Aujourd'hui, seul et sans un sou,
    il est suivi par un médecin qui d'ordinaire s'occupe des victimes du terrorisme.
    Avec son aide, il n'a plus qu'un espoir:  assumer ses quinze années «de rêves éveillés» qui,
    un matin d'automne, ont viré au cauchemar. 

     

    Résultat de recherche d'images pour "massacre du temple solaire"

     

    SOURCE : L'express... 

     

     

     

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