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    LES DIFFERENTES ETAPES DE LA DEPRESSION VUES PAR PHILIPPE LABRO

    (Tomber sept fois, se relever huit).

     

     

    Dépression.

     

     

    Quand le pan d'une falaise s'écroule soudain dans la mer,

    tout le monde sait bien que ce n'est pas une fêlure spontanée et immédiate qui a provoqué cette chute.

    Il y a déjà très longtemps que les fissures et les craquements souterrains avaient commencé leur invisible travail de sape.

     

     

     PETITES RECHUTES. 

     

    De même qu'il y a des répliques "sismiques" après un violent tremblement de terre,

    de même on ne se réveille pas comme ça d'une dépression, ça ne s'arrête pas comme ça.

    C'est beaucoup plus lent, plus complexe, plus imprévisible, on marche sur de la glace fine.

     

     

     

     

    LENTE GUERISON

     

    Jusqu'ici, c'est plutôt par les moins que par les plus que se traduit cette lente et fragile remontée à la surface. On est moins agressif, ce qui ne veut pas dire qu'on a cessé de l'être.

    On est moins indifférent, moins broyé, moins en morceaux, moins persuadé que l'on est victime d'une persécution, un complot on cède moins à cette tristesse sans larmes.

    Mais pour autant, on n'est pas plus énergique, plus dynamique, plus gai, plus ouvert.

    Aller mieux veut simplement dire ne plus aller aussi mal que la veille.

     

    PHILIPPE LABRO.

     

     

     

     

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    "Le Livre peut être un médicament.

    Quand on se plonge dans un  roman, on vit un plaisir intérieur, un cheminement psychique.

    Il permet au dépressif, qui n'arrive plus à rêver, de retrouver un élan vital.

    L'imaginaire reprend alors ses droits.

    Prescrire un ouvrage à un malade est une excellente idée.

    Je crois qu'il est aussi très utile dans le traitement de l'addiction.

    Quand on est abruti par un produit, on cherche à ne plus penser, à annuler le temps qui passe.

    Un ouvrage nous sort du quotidien pour aller vers l'extraordinaire.

    On suit un héros qui doit braver des obstacles.

    Le patient se compare à lui, s'identifie et avance.

    Dans la littérature on chercher sa propre histoire.

     

    Des mots pour soigner des Maux.

     

    Pour initier les jeunes à la lecture, il suffit de leur tendre un bouquin !

    On pense qu'ils ne s'y intéressent pas, c'est faux !

    Dans le passage (l'unité de soins pour adolescents que dirige Marcel Rufo à Marseille),

    on leur donne des livres à lire et deux fois par semaine, ils vont aussi à la bibliothèque municipale.

    Les jeunes, en quête identitaire, adorent la brièveté des nouvelles,

    avec une chute qui sonne comme une surprise ainsi que les aventures romanesques.

    Une adolescente m'a dit qu'un de ses amis venait de lire le plus beau livre de sa vie.

    Il s'agissait de "La Promesse de l'Aube" de Romain Gary,

    dans lequel une mère croit plus que tout en l'avenir de son fils.

    Ce gamin en difficulté a trouvé la force et l'espoir dans ce texte.

    Lire c'est une chance d'aller mieux.

     

    Moi-même j'ai été soigné par les livres de psychanalyse de Winnicott, Spits ou Bettelheim.

    Ils m'ont marqué et guéri.

    "Le Baron perché" de Calvino m'a ramené à mes racines en Ligurie.

    Grâce à Le Clézio, je suis allé sur l'île Rodrigues, près de l'île Maurice

    pour découvrir les paysages dont il parlait.

    Le livre, c'est un compagnon qui vous questionne et vous emmène en voyage".

     

     

    Des mots pour soigner des Maux.

    Marcel Rufo

    Pédopsychiatre, professeur à l'université d'Aix-Marseille.

     SOURCE :

    Article d'Elsa Mari, Le Parisien 08/2019

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La dépression chez l'adulte,

    loin de représenter une maladie ou une malédiction,

    constitue une chance inouïe, offre une occasion extraordinaire, unique, de se reconstruire,

    de devenir enfin celui que l'on est au fond de soi.

    Il faut mieux pour ce motif,

    lorsqu'on croit avoir déjà tout raté ou presque,

    rester vigilant afin de ne pas rater l'épreuve aussi,

    car c'est bien celle-ci qui contient le code-barre informatique,

    le secret permettant la sortie du labyrinthe.

     

     

     

    La dépression représente un aiguillon salutaire,

    un mal qui nous veut du bien,

    à condition que l'on écoute son message.

     

     

    Mr Moussa NABATI

    Le bonheur d'être soi.

     

     

     

     

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    Le syndrome d'abandon ou abandonnisme

     

    est un état psychologique de sentiment d'insécurité permanente lié à une peur irrationnelle d'être abandonné.

    La personne qui souffre d'un état d'abandonnisme est en demande d'affection pour combler un manque originel.

    Le sentiment d'abandon n'est pas une émotion et il peut être plus ou moins bien supporté suivant la personne.

     

    Le syndrome d'abandon

     

    Mais ce sont le renoncement à soi-même et le repli sur soi-même qui prédomine avant tout.

    La personne qui éprouve le sentiment d'abandon va se sentir "mise à l'écart", autant dire indigne.

    L'abandonné ressent aussi souvent de la culpabilité et un grand sentiment de dévalorisation de lui-même.

     

    Le sentiment d'abandon se traduit par toutes sortes de manifestations,

    repli sur Soi, dépression, conduites d'anxiété, agressivité, automutilation,

    sentiments d'injustice, d'impuissance et d'insécurité, car le souvenir d'un abandon mal vécu,

    non surmonté ou trop vite refoulé dans la petite enfance a des répercussions dans l'âge adulte,

    il peut amener à une dépendance extrême et infantilisante.

     

    Inutile de chercher à l'extérieur ce qui vous manque à l'intérieur.

    Vous cherchez éperdument à compenser le manque de nourriture affective

    en essayant de puiser ou de soutirer aux autres des bribes d'affection.

    Guérir du syndrome d'abandon est complexe et doit être étudié au cas par cas,

    même s'il coéxiste des généralités de comportements.

     

     

     

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    QUI EST LE PERVERS NARCISSIQUE ?

      

     

    QUI EST LE PERVERS NARCISSIQUE

     

    C'est une personne qui a un problème avec son image.

    Il ne s'aime pas et pour survivre, il va exporter l'image qu'il a de lui-même en dévalorisant l'autre

    et en le rendant coupable de ses propres défauts.

    Il n'a ni culpabilité, ni remord, ni empathie. Il ne doute jamais.

    En fait l'autre n'existe qu'en tant qu'objet.

    Il s'agit d'une personne avec qui vous entretenez un lien étroit

    et qui vous manipule, vous fait du mal et dont vous n'arrivez pas à vous défaire.

    Il a réussi à vous convaincre que vous étiez coupable de tous les maux dont il vous accusait.

     

    Le pervers narcissique est un malade qui,

    par des phénomènes de projection

    va tenter de rendre l'autre malade à sa place.

     

    La caractéristique principale du pervers narcissique est le paradoxe de son attitude.

    Il met sa victime sur un piédestal ou il la foule du pied,

    Il la flatte ou la disqualifie, selon son bon vouloir.

    Il n'est jamais en mode "veille"

    Il a deux fonctionnements différents en fonction du public face auquel il se trouve.

    Il sera ouvert et agréable devant les gens

    et se transformera en véritable bourreau lorsque vous serrez tous les deux.

    Le pervers narcissique est un égocentrique.

    Il peut être menteur, jaloux et ne supporte pas la critique.

    Le pervers accuse sa victime et la rend responsable de ce qui lui arrive.

    Les pervers narcissiques ne doivent rien à personne, cependant tout leur est dû.

    Le pervers narcissique est submergé par la pulsion de mort ;

    l'auto dépérissement psychique est en constant mouvement,

    machine qui ronge l'esprit et qui ne lui permet pas d'atteindre le plaisir.

    Tout lui pèse ; la vie qui est en lui, le bouillonnement des pensées,

    les déplacements des représentations, les sentiments ambivalents.

    Le PN a peur de son inconscient.

    Consterné, il surveille, il n'a pas de repos,

    oeuvrant pour se bâtir une fausse image toute puissante à l'usage du monde,

    une image sans failles, sans le moindre reflet du vide.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Avoir grandi comme une petite adulte qui n'a jamais eu la liberté d'être une enfant a un coût élevé.

    Vous avez été entraînée à consacrer toute votre attention à votre mère,

    devenant ainsi spécialiste de ses besoins plutôt que des vôtres,

    à rester vigilante pour anticiper les difficultés et les résoudre.

    Mais il y a un revers cruel à cette inversion des rôles : c'est un mécanisme voué à l'échec.

    Un enfant ne peut résoudre les problèmes de sa mère : seule cette dernière peut le faire.

    Même le plus beau sourire et les plus grands sacrifices qu'un enfant puisse offrir

    ne peuvent pas changer sa mère.

    Mais la petite fille ne peut pas s'empêcher d'essayer.

    Et quand ses efforts s'avèrent vains, elle se sent défaillante et honteuse.

    Les jeunes filles s'accommodent de ces sentiments

    en prenant la résolution, quand elles seront grandes, d'y arriver,

    et un fois adultes, elles s'efforcent inlassablement de remplir cette mission.

    Elles en font trop pour les autres, donnent trop, aident trop.

    C'est ce que les psychologues appellent une compulsion de répétition.

    Lorsque vous êtes poussée par cette compulsion,

    votre vie ressemble à une interminable série de fardeaux,

    un tourbillon infini de problèmes à résoudre.

    La joie, l'insouciance et le plaisir sont absents du paysage.

    Et il devient difficile de distinguer l'amour de la pitié.

     

    SUSAN FORWARD

    "Ces mères qui ne savent pas aimer."

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Aucun être humain ne peut vivre et croître sans amour, sans liens affectifs avec les autres et le monde.

    Nos tout premiers liens remontent à la vie intra-utérine.

    Ce sont des liens exclusifs avec notre mère, avec son inconscient, ses énergies, ses affects.

     

     

    Après la naissance, ces liens se renforcent.

    Le regard des parents, heureusement le plus souvent empreint d'amour,

    puis, très vite, les regards de notre entourage

    seront le miroir qui nous permettra de nous construire :

    c'est à travers le regard des autres qu'on commence à se considérer soi même.

     

    Quand cette image est positive, l'enfant se sent aimé et aimable,

    il acquiert un sentiment de sécurité et une confiance

    qui vont lui permettre de grandir et d'éprouver ses premières joies.

    Les joies de l'enfant sont extraordinaires.

    Elles sont à fleur de peau, elles se manifestent de manière spontanée, enthousiaste, 

    par des applaudissements, des cris, des rires,

    par le corps qui se mobilise tout entier, par des yeux qui exultent".

     

     

    Extrait de

    La Puissance de la Joie

    Frédéric Lenoir

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L'analyste n'a pas à satisfaire immédiatement et inconditionnellement tous les besoins du patient,

    mais il doit être en mesure de montrer qu'il peut le comprendre et travailler en harmonie en accord avec lui.

     

    Tous les patients en état de régression paraissent extrêmement sensibles aux humeurs de l'analyste

    et plus la régression du patient est profonde, plus cette sensibilité augmente.

    Ce qu'un patient normal ou névrosé ne remarquerait même pas,

    souvent affecte ou, plus exactement, perturbe profondément un patient en état de régression.

     

    Pour éviter que cela ne se produise, l'analyste doit être "en accord" avec son patient.

    Tant qu'il y parvient, le travail analytique peut progresser à un rythme constant,

    à la manière d'une croissance régulière.

    Mais s'il ne réussit pas à rester en accord,

    le patient risque de réagir par de l'angoisse, par des symptômes agressifs très bruyants ou par du désespoir.

    De temps à autre l'analyste doit prendre ses distances vis-à-vis de son patient

    pour faire un examen "objectif" de la situation

    et peut-être même pour donner une interprétation soigneusement pesée.

     

    Michael Balint - Le défaut fondamental.

     

    La régression

    REGRESSION A LA DEPENDANCE

     

    Il faut que le patient puisse revenir avec l'analyste

    à la situation de dépendance primordiale qui a été la sienne lorsqu'il était nourrisson,

    afin de restaurer le narcissisme primaire qui n'a pu s'établir à l'époque, en raison de la défaillance maternelle.

    La situation analytique reconstitue les conditions d'un "maternage suffisamment bon".

     

    Le modèle du changement chez Winnicott est donc celui d'un retour, par une régression contrôlée,

    à la situation primitive de carence et, à partir de là,

    d'une reprise de la maturation en suivant les étapes naturelles du développement.

    Il s'agit au départ d'aménager une situation thérapeutique sécurisante,

    qui puisse donner confiance au patient, le soutenir et dans laquelle il se sente libre de régresser complètement.

    La régression est ici un retour organisé à une dépendance primitive

    où l'analyste tient la place de "la mère suffisamment bonne".

    Il y a "dégel" de la situation de carence :

    le Soi se sentant fortifié dans sa nouvelle position,

    il peut ressentir et exprimer dans le présent sa frustration et sa colère relative aux carences primitives.

     

    Pendant tout ce processus, l'analyste accompagne et soutient le patient par une attitude empathique

    et s'efforce de répondre à ses besoins profonds.

     

    D.W WINICOTT.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • LA QUESTION DE DENI SIGNIFIE :

    * MENTIR

    * REFUSER LA REALITE

    * REFOULER

     

     

    Quizz du Week End - Question 3

    Déni = Refuser la réalité

    Différent du  refoulement

    le déni est une stratégie de défense qui mène à éviter, sinon à nier, une réalité

    C'est une notion utilisée en psychanalyse pour désigner le fait de refuser,

    de façon inconsciente, une partie ou l'ensemble d'une réalité.

    Le déni peut être la conséquence d'un choc traumatisant et permet ainsi de protéger,

    comme un mécanisme de défense, la santé mentale de la personne.

    Il peut également être un symptôme d'une pathologie psychiatrique, comme une psychose ou une névrose.

     

     

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    Le thème du pervers narcissique intrigue, intéresse, interpelle.

    Mais peu d'études scientifiques existent encore sur le sujet.

    C'est pourquoi la spécialiste en développement personnel, Julie Arcoulin s'est penchée sur l'écriture d'un livre.

    Comment survivre aux parents toxiques ? Comment échapper à leur emprise ?

    Survivre aux parents toxiques,  c'est un livre dur mais rempli d'optimisme,

    qui se base sur les témoignages et l'analyse des victimes qui viennent la consulter.

    Julie Arcoulin apporte également les clés essentielles à la guérison

    pour vivre enfin sa vie d'adulte de manière épanouie.

     

    "A travers les patients reçus en consultation,

    j'ai constaté qu'un problème réel existait, que ce n'était pas un effet de mode

    comme on peut parfois l'imaginer.

     

    Ce problème concerne bien plus de personnes qu'on ne le pense.

    J'y développe le phénomène d'emprise et à quel point c'est insidieux.

    Ensuite j'ai voulu réaliser un état des conséquences

    du comportement du pervers narcissique sur un enfant devenu adulte.

    A travers les différentes confidences, les différents témoignages,

    j'ai pu compiler des traits communs à toutes les victimes d'un pervers narcissique.

    Pour s'en sortir la première étape est d'en prendre conscience

    et de s'autoriser à refuser les mauvais traitements infligés.

    Et pour cela il faut arriver à se positionner.

    Il est important de réussir à avoir de l'estime de soi, de guérir de ses blessures

    et de briser la croyance judéo-chrétienne qui dit qu'on doit tout à ses parents.

     

    Pour une guérison plus rapide, je suggère un accompagnement thérapeutique.

     

    L'adulte qui a vécu avec un parent pervers narcissique n'a pas une bonne estime de lui,

    il a été dévalorisé, même de manière subtile.

    Son père ou sa mère ne l'a pas soutenu, encouragé,

    il ou elle n'était pas structurant

    car ils faisaient passer ses besoins avant ceux de l'enfant.

    Après cela il est difficile de se construire une identité, de connaître ses qualités, ses faiblesses, ses besoins,

    ses envies puisqu'il a été élevé pour être au service de son parent pervers narcissique.

    L'enfant se retrouve donc dans la sur-adaptation,

    capable d'accepter n'importe quoi pour avoir l'impression d'être aimé.

     

    Le côté positif, c'est que cela en fait par la suite des adultes disponibles

    et à l'écoute des autres, mais toujours dans la soumission.

     

     

    Un livre à me procurer rapidement....

    FAUSTINE

     

     

     

     

     

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    "L'enfant connecté à l'inconscient parental

    hérite de sa problématique demeurée irrésolue, restée en souffrance.

    Il rejoue inlassablement le même scénario en actes,

    comme s'il s'agissait du sien propre,

    dans l'espoir de desserrer le blocage".

     

     

      

     

     

     

    SOURCE

    Mr Moussa Nabati

    Renouer avec sa bonté profonde.

     

     

     

     

     

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    "Les êtres qui ont passé leur enfance et leur jeunesse

    à serrer le poing en secret au fond de leur poche

    font usage de ce poing presque automatiquement

    sitôt qu'on le leur permet".

     

    Alice Miler

     

     

     

     

     

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