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    Tout ce qui arrive est pour le bien,

    comme l'a dit un grand sage.

      

     

     

    La dépression n'est pas une maladie, mais une chance, au contraire,

    l'occasion de changer de regard sur soi et sa vie, de grandir.

    Elle représente une crise certes douloureuse,

    mais qui contient les germes d'un renouvellement salvateur,

    à condition qu'elle soit accueillie entendue et travaillée, non combattue.

     

    MR MOUSSA NABATI

     

     

     

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    YASMINE LIENARD - LES PSY SE CONFIENT...

     

     

     

    Vocation

     

     

    "Je me demande si je ne suis pas devenue psychiatre également pour me soigner,

    intriguée par la souffrance mais pas encore consciente que c'était la mienne qui m'intriguait.

    Je suis certaine que beaucoup de thérapeutes

    le deviennent pour justifier de se soigner

    tout en maintenant une bonne insertion sociale".

     

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    L'abandonnique n'a pas acquis le sentiment de sa propre valeur.

    Il doute de susciter amour et sympathie.

     

    L'abandonnique

     

    Cette non valorisation le maintient dans un état d'insécurité intérieure profond et l'inhibe.

    Il se sent exclu. Du même coup, il a tendance à survaloriser l'autre de manière radicale.

    Il slalome entre angoisses, désirs avortés, doutes, anticipant les coups à venir.

    Pour lui, le monde est parsemé d'embûches, inquiétant, suspect, désespérant.

    Il craint de décevoir, de déplaire, de lasser.

     

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    La relation avec un pervers narcissique amène la destruction, l'anéantissement, l'effondrement.

    Ce qui maintient en lien c'est que la victime cherche à expliquer ces agissements,

    elle ne demande pas de soutien,

    elle pense que c'est elle qui est mauvaise.

    C'est un cercle vicieux et infernal.

     

    Perversion narcissique : effet sur les victimes.

     

    Profil type de la victime.

    Souvent la victime manque de confiance en soi.

    C'est une personne généreuse, altruiste qui cherche l'amour dans le regard de l'autre.

    Elle a une image d'elle dévalorisée.

    Son schéma habituel est de sauver l'autre qui est dans son scénario plus important qu'elle.

    Le pervers le sent tout de suite et va s'engouffrer dans cette brèche.

    Bien souvent la victime a peur du conflit et n'exprime pas sa colère.

    La victime est souvent dépendante de l'idéal d'harmonie dont elle rêve.

    Elle le souhaite à tout prix et donc ne dira rien.

    La boucle est bouclée, le piège se resserre.

     

    Est il possible de s'en sortir ?

    La seule issu est la séparation.

    A défaut la victime finit par une dépression.

    Pour s'en sortir, il faut travailler sur la confiance en soi, sur sa sécurité intérieure.

     

    Source : Magic Maman.

     

     

    Conseil pratique

    Si nous nous justifions, il est facile pour le pervers narcissique de démonter nos arguments et d'entretenir un climat délétère.

    C'est pourquoi il est important de ne pas se justifier, de couper court à toute conversation

    ou de le renvoyer à sa position. "De quel droit me dis-tu ça ? Qui es-tu pour me juger ?"

    "Es-tu si intelligent que tu puisses voir que je ne le suis pas ?"

    Cela aura pour effet de le mettre en danger et ça, il ne peut le supporter.

    Alors, il lui appartiendra de se justifier et les rôles seront inversés.

     

    SOURCE : Les pervers narcissiques - Jean-Charles BOUCHOUX.

     

     

     

     

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    "Je ne coûte quasiment rien, je suis très écologique, accessible à tout le monde .

    Les études scientifiques montrent que je fais un bien fou à l'âme et  au corps et pourtant et pourtant....

    De moins en moins d'humains s'intéressent à moi, et encore moins me fréquentent.

    Qui suis je ?

     

     

    Le journal intime.

     

    Oui je sais, le journal intime c'est ringard, c'est daté, c'est fleur bleue,

    c'est plein de clichés à l'opposé de la modernité des écrans imbéciles, bleutés et branchés.

    Tenir un journal c'est peut être une activité vieillotte et à contre courant

    mais après tout, marcher et jardiner aussi, c'est vieillot et à contre courant.

    Or nous avons aujourd'hui de bonnes raisons de nous méfier de tout ce qui est moderne et dans le courant,

    qui souvent n'est là que pour manipuler nos cerveaux et nos cartes bleues,

    pas pour nous aider à réfléchir et devenir de meilleurs humains.

    Le journal intime si !

    Il nous aide à comprendre ce que nous vivons,

    à prendre du recul, à accueillir nos émotions, à clarifier nos passions.

    En ce sens, il est supérieur à la seule réflexion, à la simple introspection ;

    comme l'écrit Montaigne dans ses essais 

     

    "Ceux qui ne s'analysent qu'en pensée seulement et oralement, une heure en passant,

    ne s'examinent pas aussi essentiellement et ne se pénètrent pas comme celui qui a fait de cela son étude,

    son ouvrage et son métier, qui s'engage à tenir un registre permanent avec toute sa foie et toute sa force."

     

    La plupart des grands auteurs ont tenu un journal qui est souvent la partie la plus pasionnante de leur œuvre

    en tout cas la plus touchante, celle qui est la plus proche de cette fragilité qui nous concerne tous

    nous les humains.

     

    Dans un journal nous ne prenons pas la pose, nous ne mentons pas

    comme l'écrit Rousseau dans ses célèbres confessions.

     

    L'écriture de soi et l'écriture intime peut avoir un impact considérable sur nous,

    sur l'intelligence émotionnelle, mais aussi sur notre santé.

    Ecrire sincèrement et précisément ses expériences existentielles, notamment douloureuses,

    nous fait un bien fou, améliore notre équilibre émotionnel et de ce fait notre santé physique.

     

    Il y a des règles simples pour cela :

     

     D'abord ne pas chercher à construire d'emblée un récit cohérent

    mais coucher sur le papier ses ressentis émotionnels, le désordre des pensées, des émotions,

    des événements, des ruminations, sans souci de clarté ou de  beauté du style.

     

    Ensuite ne pas chercher à résoudre, à trouver des explications ou des solutions, des certitudes

    mais en rester aux  faits, aux ressentis, aux doutes, aux craintes, aux hypothèses, aux espérances."

     

    SOURCE :

    Mr Christophe André

    Chronique France Inter

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "J'ai essayé de me fabriquer de bons sentiments et d'ignorer les mauvais,

    pour rester en accord avec la morale et le système de valeurs que j'avais acceptés,

    en réalité, pour être aimée en tant que fille.

     

     

    Ce fut en pure perte :

    Au bout du compte, il m'a bien fallu reconnaître

    que je ne puis créer d'amour sur commande".

     

    ALICE MILLER.

     

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    Tellement vrai....   FAUSTINE

     

    Tellement vrai.... Faustine

     

    L'absence psychologique de la mère a pour conséquence

    de rendre le sujet absent à lui-même, à la vie et aux autres,

    d'où cette sensation extrêmement pénible d'inexister,

    c'est à dire de n'être ni vivant ni compter dans le cœur d'autrui.

    Dans un tel contexte d'abandon et de solitude, synonyme de détresse,

    le sujet met en place une stratégie de survie,

    dans le but de se préserver, en repoussant la situation anxiogène.

     

     

     

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    La notion  de régression vient de la psychanalyse.

    C'est Freud lui-même qui l'a élaborée.

    Mais ce sont ses disciples Ferenzi, Balint et Winnicot qui lui ont donné toute sa portée thérapeutique.

    Elle désigne dans un processus psychique qui comporte un sens de développement,

    un retour vers des stades, des ressentis, des  formes d'expression antérieurs.

     

    La Régression

     

    "AVANT D'ETRE CE QU'IL EST,

    IL FAUT QUE LE NEVROSE RETOURNE EN ARRIERE ET RESSENTE CE QU'IL ETAIT"

     

    La régression c'est se mettre à l'écoute de son enfant intérieur :

    c'est laisser émerger les souffrances, les émotions ,les peurs, les angoisses qu'il a ressentis.

    La régression ne résulte pas d'une démarche volontaire ;

    elle constitue un processus spontané et progressif, favorisé par le cadre et par le travail thérapeutique.

    Cette voie est certes inconfortable (oh oui alors !)

    mais c'est la seule qui nous permette de sortir enfin de l'invisible prison de notre enfance

    et de nous transformer en un homme et une femme responsable,

    qui connaît son histoire et vit avec elle.

     

    Un amour qui guérit

    Jenny Locatelli

    Edmond Marc.

     

     

     

     

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    Que cache l'érotomanie ?

     

    * L'érotomane n'aime que lui ?

    * L'érotomane n'aime que les gens qui lui ressemblent

    * L'érotomane est persuadé qu'un tiers est amoureux de lui ?

     

    Quizz psycho - Question Douze

     

    Réponse :

    L'érotomane est persuadé qu'un tiers est amoureux de lui.

     

    L'érotomane est en effet une personne affectée par l'illusion délirante d'être aimée.

    Persuadé de son pouvoir irrésistible de séduction,

    il se trompe dès le départ sur l'objet de son dévolu, croyant y reconnaître des signes d'amour,

    et de plus,  le persécute dès que son erreur apparaît

     

     

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    Le courage de choisir

      

     

    Il faut avoir le courage de changer ce qui ne va pas dans sa vie.

    Prendre des décisions.

    Aller contre soi-même si nécessaire.

    Contre la facilité, les habitudes.

    Ecouter la voix de sa conscience.

    Peser le pour et le contre.

    Se souvenir que tout choix implique un renoncement, et que vivre, c'est choisir.

    Puis lorsqu'on a bien réfléchi,

    marcher d'un pas sûr vers ce qui nous rendre plus heureux.

     

     

     

     

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    Plus nous avons des attentes envers les autres et plus nous risquons d'être déçus...

     

     

    Pour parler d'amitié....

     

     

    Si nous attendons que les autres nous aiment, nous admirent, prennent soin de nous et nous respectent,

    nous risquons d'attendre longtemps.

    Mais  si vous vous aimez, si vous vous donnez toute l'attention dont vous avez besoin,

    si vous êtes fier de ce que vous êtes et de ce que vous faites,

    alors vous n'aurez plus besoin d'attendre que les autres le fassent à votre place.

     

    Chaque fois que vous avez des attentes envers quelqu'un, 

    c'est le signe qu'il y a un besoin en vous que vous ne comblez pas vous-mêmes :

    vous attendez que quelqu'un le comble pour vous...

     

    Quand vous apprenez à vous donner vous-même ce que vous demandez aux autres,

    ce que vous attendez des autres,

    une grande liberté apparaît dans votre vie.

     

    Vivre sans attente est une forme de liberté majestueuse !

    Plus vous répondrez vous-même à vos propres besoins, plus votre estime de vous augmentera

    et plus vos besoins seront comblés, par la personne la plus importante de votre vie :

    VOUS.

     

     

    Extrait du livre "Apprendre à s'aimer, un jour à la fois"

    DIANE GAGNON.

     

     

     

     

     

     

     

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    Quand un pervers narcissique ou un manipulateur

    se retrouvent dans la sphère familiale et que l'on doit vivre avec,

    comment gérer cette relation si complexe ?

     

    Le Pervers Narcissique se caractérise par deux traits de personnalité très distincts :

    "la personnalité narcissique est extrêmement égocentrique d'une part,

    et d'autre part il a une grande immaturité émotionnelle. 

    Son âge émotionnel s'est figé à 5-6 ans.

    Il est attiré par les extrêmes, "je t'aime très fort", "je te déteste".

    Il a une incapacité à gérer les frustrations,

    une image de soi primordiale, un caractère boudeur, il punit, il râle"

    explique Geneviève Schmitt, thérapeute spécialisée dans l'accompagnement des victimes de manipulateur.

    Enfant, il est assez difficile (voir impossible) de se rendre compte qu'un de ses parents se comporte ainsi.

    La prise de conscience est souvent très longue. 

     

     

    Que faire face à un parent toxique...

     

     

     

    Vivre avec un parent Pervers Narcissique est un vrai combat et s'en défaire est extrêmement compliqué

    car cela peut rapidement nous faire perdre tous nos repères, toute confiance en soi.

    A l'âge adulte, il est important de faire un travail de reconstruction :

    "un individu qui a une bonne image de soi retrouvée, une stabilité,

    pourra trouver la bonne position par rapport au parent toxique".

    Pour se défaire de cette relation étouffante, il n'existe pas beaucoup de solutions :

    "Soit on s'éloigne du parent toxique, on met des distances, on coupe les ponts mais sans culpabiliser.

    Soit on agit avec suffisamment de recul, presque comme si c'était une personne étrangère,

    comme un infirmier qui gère un malade mais cela demande beaucoup de stabilité émotionnelle.

    En somme, il faut partir ou agir mais surtout parvenir à se défaire de cette emprise,

    qui parfois relève de la manipulation affective :

    " le parent toxique peut se faire passer pour victime, ou se montrer comme s'il avait besoin de l'autre.

    L'enfant, même à l'âge adulte, va se sentir responsable du bonheur et du bien-être du parent toxique

    et va essayer d'aider ses parents qu'il n'arrivera en réalité, jamais à aider.

     

    Face à un parent toxique,

    le réel risque est de passer à côté de sa propre vie pour s'occuper de sa mère ou de son père...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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