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    RESCAPE DE LA SECTE DU TEMPLE SOLAIRE..... 

     

     

     

    "En lisant les pages qui précèdent, il vous a sans doute été difficile de comprendre et d'admettre

    que des êtres humains, plongés dans ce monde rationnel, puissent s'écarter si résolument de la normalité

    et bouleverser le cours de leur vie pour répondre à une soif spirituelle irrésistible.

    Difficile de croire que des gens ordinaires, mais aussi des artistes, des scientifiques, des hauts fonctionnaires

    aient pu se laisser berner d'une manière aussi grossière.

    Pour beaucoup d'entre vous, il apparaîtra qu'une fois qu'un individu s'aperçoit qu'il a été victime

    d'une escroquerie, il lui suffit d'en prendre conscience et de quitter ces gens qui lui ont fait tant de mal.

    Ca ne se passe pas de cette manière là".

     

     

    Thierry Huguenin... Le 54 ème

     

     

    "Lorsqu'on est enfoncé comme je l'étais dans un système de croyances très prégnant,

    quand on a pris l'habitude de vivre sous la contrainte et sous l'emprise d'une personnalité très forte,

    s'arracher de cette domination exige un effort surhumain. Il faut détruire une partie de sa personnalité

    qui, pendant des années, a constitué l'essence même de votre être, se faire une violence insupportable

    et vaincre la terreur que représente le retour à une vie normale,

    ce retour dans le monde profane qui paraît irréalisable.

    Ce chemin, je l'ai parcouru et je continue à le parcourir,

    car on ne sort jamais indemne d'une telle aventure".

     

     

    THIERRY HUGUENIN

    Rescapé de la Secte du Temple Solaire

    Extrait du livre "Le 54ème"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "La paix n'est pas l'absence de guerre,

    c'est une vertu, un état d'esprit, une volonté de bienveillance, de confiance et de justice".

     

    BARUCH SPINOZA

     

    SPINOZA  1632 - 1677

     

     

    Né au Pays Bas en 1632,

     Baruch Spinoza est issu d'une famille juive immigrée au pays bas, élevé dans la religion juive.

    Cependant, dès l'adolescence, il rejette toute forme de religion...

    Il a étudié la bible qu'il connaît par cœur en hébreux, le christianisme et l'islam,

    et il conclut qu'il y a de nombreuses contradictions dans les textes sacrés.

     

    Spinoza découvre Descartes et c'est pour lui une révélation.

    Il est ébloui par cette idée que tout doit être repris de zéro. Il fait une critique très radicale des religions...

    "c'est parce que les gens ont peur qu'ils ont besoin de croyances religieuses".

    Spinoza dit "Il n'y a qu'une chose à retenir d'intéressant de la religion,

    c'est la morale qui nous incite à pratiquer la justice et la charité.

    La religion nous amène à pratiquer par obéissance la justice et la charité

    alors qu'il faut mieux le faire par intime conviction.

     

    Spinoza a une connaissance intuitive de Dieu, il est très spirituel.

    A 23 ans, il est exclu de la communauté juive par un texte, un acte de bannissement définitif

    dans lequel on le bannit pour l'éternité et on interdit à toute personne juive de lui parler.

    Ce qui veut dire qu'il ne peut plus avoir aucun contact avec sa famille.

     

    Il tombe amoureux d'une jeune fille très catholique

    mais refuse de se convertir au catholicisme et le mariage n'a pas lieu.

    Il restera marqué très profondément mais la recherche de la vérité est plus importante pour Spinoza.

    Il ne fera jamais de concession à la vérité.

    Il se retrouve seul et sans rien. "Je me retrouve dans une immense détresse, dans un péril extrême

    et je suis à la recherche d'un lien impérissable, d'une joie permanente que rien ne pourra m'enlever :

    voilà le programme de vie de Spinoza : la quête de la sagesse.

    Rechercher le bonheur en soi, prendre le monde tel qu'il est : il y a toujours du positif dans ce qui arrive.

    Il faut conscientiser les choses, les moments positifs.

    Prendre le temps de savourer ce qui nous est donné chaque jour.

    Avoir un regard positif. Il faut changer son regard sur le monde.

     

    Spinoza a un courage extraordinaire.

    Il vit dans la pauvreté toute sa vie mais  une pauvreté qui ne le gênera jamais :

    il va toujours refuser l'argent qu'on lui propose et vivre simplement, sobrement dans une petite chambre

    et gagner sa vie par lui-même : il va devenir polisseur de verres.

     

    Il est le premier philosophe des lumières (courant intellectuel qui prône l'usage de la "raison éclairée").

    Il dit que l'individu doit être responsable, éduqué, être dans la connaissance et qu'il ne reste pas mû

    par ses affects, ses émotions, ses passions tristes (colère, peur, jalousie, envie, honte)

    passions qui rendent malheureux.

    Joie passive : joie fondée sur une idée inadéquate qui se transforme en haine ou tristesse.

    Joie active : joie qui dure toujours car fondée sur une idée vraie, éternelle (joie morale).

     

    Constat de Spinoza

     

    Tout organisme vivant fait un effort constant pour persévérer et grandir dans son être...

    Grandir, se perfectionner met dans la joie...

    Plus on augmente notre puissance d'être, plus on est dans la joie et plus on est utiles aux autres.

    Réussir sa vie c'est être heureux de manière non égoïste en étant utile aux autres et en les respectant.

     

     

    Spinoza est le grand philosophe de la psychosomatique :

    nos pensées influencent notre corps. Le corps et l'esprit peuvent nous mettre dans la joie.

    Le but de la philosophie pour Spinoza : Apprendre à connaître notre nature profonde,

    ce pourquoi nous sommes faits, qui nous sommes et à orienter nos désirs vers des choses ou des personnes

    qui nous mettent en joie ; généralement nos désirs sont orientés, à cause de toutes les perturbations

    que nous avons vécues depuis la petite enfance vers des choses ou des personnes

    qui nous mettent dans la tristesse. Nous sommes perturbés par des croyances inadéquates,

    croyances que nous avons reçues et qui perturbent nos idées :

    un enfant qui entend "tu ne vaux rien", sera un adulte qui échouera dans toutes ses activités

    ou choisira un conjoint qui lui dira la même chose. On reproduit ce que l'on a vécu enfant comme affect

    et ce que l'on a reçu comme croyance même si ça va à l'encontre de notre épanouissement et notre bonheur.

     

    Pour Spinoza, il faut donc se connaître pour faire les bonnes rencontres qui nous font grandir,

    qui nous permettent d'être dans la joie et non des rencontres qui nous diminuent

    et nous mettent dans la tristesse (travail d'introspection).

     

    D'après la conférence de Monsieur FREDERIC LENOIR

    et en rapport avec son livre "Le miracle Spinoza".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Lorsque nous cessons de parler à un membre de la famille, c'est souvent pour des raisons qui le justifient.

    Ce n'est ni quelque chose de simple, ni une décision que l'on prend  de manière impulsive du jour au lendemain.

    L'éloignement familial est souvent l'écho de tensions, de désaccords chroniques,

    de blessures non soignées et du refus d'effectuer un changement pour voir la situation s'améliorer.

     

     

    Lorsque nous cessons de parler à un membre de la famille...

     

     

    Les experts en dynamiques de famille nous disent que ces prises de distance

    répondent à l'une des réalités les plus douloureuses que l 'être humain puisse vivre.

    Mais la souffrance ne vient pas toujours de cette décision de marquer des limites.

    Qui plus est, il arrive parfois que cet acte procure un grand soulagement.

    Le véritable mal-être se concentre sur l'expérience passée, celle qui a motivé cette décision.

     

    Il faut savoir qu'une chose se produit assez souvent.

    Notre société juge très sévèrement ceux qui, à un moment donné, décident de s'éloigner de leur famille.

    Au moment où cette décision est prise, des étiquettes font leur apparition :

    le "mauvais fils", le "mauvais petit fils", la "mauvaise sœur"...

    On ne laisse que peu d'espace au doute ou à l'empathie

    pour se demander pourquoi la personne a pris cette décision.

     

    Par ailleurs, il est important de signaler que beaucoup de personnes,

    même après avoir franchi ce cap, continuent à ressentir de la souffrance.

    Elles ont besoin de soutien psychologique pour affronter,

    gérer et défaire le nœud d'un passé qui leur fait toujours du mal.

    Un passé qui ne s'efface pas et dont la trace devient plus visible et douloureuse au fil du temps.

     

    Nous cessons de parler à un membre de la famille quand nous sentons que nous avons atteint nos limites.

    Quand les désaccords créent des murs,

    quand les émotions négatives s'emparent de chaque situation, circonstance et mot.

    Cependant, et même si cette décision marquera un avant et un après,

    la prise de distance s'est déjà produite des années plus tôt.

    Encore une fois, cette décision est loin d'être facile.

    Personne ne la prend à la légère. "

     

    SOURCE : Nos pensées.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Un jour enfin, j'ai osé lui répondre.

     

    Vous ne pouvez pas décemment vous rendre deux fois par semaine chez votre psy

    sans modifier votre attitude le reste de la semaine.

    Le travail se poursuit les autres jours.

     

     

    Lire, c'est retrouvé son histoire dans les mots des autres....

     

    Ce jour-là, nous avions une réunion de famille à Paris.

    J'ai parlé à mon père d'une façon telle qu'il a compris que j'allais voir une psychanalyste.

    Il m'a lancé :

    "Le jour où tu arrêteras de claquer ton fric chez les psys, tu iras sans doute mieux !"

    Je lui ai répondu :

    "Des millions de dollars ne parviendront pas à réparer l'enfance que je n'ai pas eue".

    Ensuite je lui ai balancé  ce que j'avais sur le cœur.

    Vous imaginez, à cinquante ans, j'osais pour la première fois de ma vie lui parler !

    Je n'en revenais pas de pouvoir le faire.

    En n'ayant plus peur de lui j'entrais enfin dans l'âge adulte."

     

     

    Clara, 58 ans, comédienne.

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL

     

     

     

     

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    Pour eux, l'enfant n'est qu'un prolongement d'eux mêmes, un faire valoir.

    Ils l'idolâtrent s'il répond à leurs attentes et flattent leur vanité ;

    mais ils peuvent tout autant le rejeter lorsqu'il le déçoit, qu'il ne se révèle pas assez beau,

    assez brillant ou assez docile pour que les parents puissent en être fiers.

    L'enfant n'est pas aimé pour lui-même mais pour ses qualités visibles :

    son physique, sa réussite scolaire, ses aptitudes, sa capacité à briller en société.

    C'est l'enfant à qui l'on demande de jouer du piano, de réciter une poésie ou de chanter devant les amis.

    Plus tard, il n'est apprécié qu'en raison de sa réussite professionnelle et sociale.

     

     

    Les parents narcissiques

     

    L'enfant de parents narcissiques, une fois devenu adulte, ne vit pas pour lui même

    mais pour plaire à ses parents intériorisés et avoir leur approbation.

    Il redoute inconsciemment de se voir retirer leur amour si sa réussite n'est pas suffisamment éclatante,

    ce qui entretient chez lui une angoisse latente de l'échec

    et une recherche épuisante de performance et de perfection.

     

    Les parents narcissiques peuvent aussi être des parents possessifs et tyranniques.

    De tels parents considèrent leur enfant comme un objet qui leur appartient

    et qui doit être entièrement soumis à leur autorité et à leur volonté.

    L'emprise peut prendre des formes diverses :

    autoritarisme, intimidation, dévalorisation, menaces, chantage effectif, manipulation.

     

    La manipulation est insidieuse.

    Elle consiste à exercer une emprise sur l'enfant en en cachant les véritables motifs

    et en le persuadant que c'est pour son bien .

    Le parent prétend tout faire pour son enfant, vouloir l'aider, se sacrifier pour lui

    et le taxera d'ingratitude s'il revendique un peu d'autonomie.

    Lorsque l'enfant se soumet à l'emprise parentale, il se sent craintif, faible et incapable.

    Il a peur de ne pas pouvoir se débrouiller seul s'il prend de la distance.

    Cette crainte ne fait que renforcer sa dépendance et l'empêche de se libérer et de grandir.

     

    UN AMOUR QUI GUERIT

    Jenny Locatelli

    Edmond Marc.

     

     

     

     

     

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    Je ne veux pas me lier à des gens qui ont abandonné tout espoir de dialogue à cœur ouvert ;

    J'ai envie de rencontrer d'autres  personnes avec qui je peux parler de mon enfance.

     

     

    La plupart prendront peur, probablement, en m'entendant évoquer ce passé,

    mais  l'une ou l'autre sera peut être amenée à se confier également.

     

    ALICE MILLER

     

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    TENIR UN JOURNAL INTIME

     

     

     

     

    Tenir un journal est libérateur ;

    J'écris quand "je vais mal".

    Ecrire est complémentaire à la parole...

    Je consigne chaque semaine,

    ce qui ressort de mes séances de thérapie.

    Lorsque je fais un retour en arrière,

    je me réjouis du chemin parcouru.

    De plus, je note au fil de la journée, tous mes ressentis, toutes mes émotions.

    C'est en définitive, une thérapie à plein temps.

    Chaque soir, je mets le tout par écrit,

    sorte de condensé de mes émotions

    et de ce que je découvre à travers mes lectures.

    J'ai ainsi l'impression de me consolider...

     

     

     

     

     

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    L'amour de transfert est un amour vrai, réel,

    capable d'élans passionnels et, en même temps,

    quelque chose fait sentir qu'il n'est pas vrai,

    qu'il est le produit d'une illusion.

     

     

     

     

    A. Green

    "Illusions et désillusions du travail psychanalytique".

     

     

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    Les prises en charges psychologiques s'avèreront à son grand désarroi

    indispensables auprès de psychiatres ou psychologues.

    Les différentes thérapies proposées à la personne PN et sa fille et qu'elle aura elle-même sollicitées,

    resteront sans effets car non investie, niée, en clair sabotée et donc rapidement abrégée.

    En effet, la personne PN est en danger

    lorsque celle ci doit envisager qu'un professionnel s'immisce dans sa sphère intime

    mais surtout pathologique pour "comprendre".

    L'enfant sera une seconde fois sacrifié sur l'hôtel du socialement et familialement correct.

    On note là encore cette ambivalence ravageur de la Personne PN.

    "Occupez vous de ma fille mais je vous le dis vous ne toucherez à rien ! Et je ne vous en donnerai pas les moyens".

    La personne PN est en danger à travers la prise en charge de sa fille

    et pourrait se trouver face à une réalité qui la ferait décompenser.

     

    Thérapie et parent pervers narcissique

     

    Pour ce qui est de la prise en charge de sa souffrance psychique,

    pour l'heure, l'enfant devra patienter à moins que pour certains d'entre eux,

    et dans une dynamique de révolte adolescente, dans un ultime réflexe de survie,

    il n'ait la chance de pouvoir aller vivre loin de ce parent

    et ainsi mettre à distance cette relation des plus toxiques.

     

    Texte de Marc Denis, source internet.

     

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    On ne se méfie jamais assez des êtres qui semblent tout accepter en silence et parfois même en souriant.

    Leur soumission parait sans limite, leur tolérance inépuisable,

    puis un jour ils quittent le jeu, tournent les talons, claquent une porte et c'est définitif.

    On ne peut plus rien pour les retenir.

    Intérieurement, ils ont fait tout le chemin, bloqué les comptes,

    ils ne sont déjà presque plus là quand ils annoncent qu'ils vont partir.

     

    Anny Duperey

    "Allons voir plus loin, veux-tu ?"

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    YASMINE LIENARD - LES PSY SE CONFIENT...

     

     

     

    Vocation

     

     

    "Je me demande si je ne suis pas devenue psychiatre également pour me soigner,

    intriguée par la souffrance mais pas encore consciente que c'était la mienne qui m'intriguait.

    Je suis certaine que beaucoup de thérapeutes

    le deviennent pour justifier de se soigner

    tout en maintenant une bonne insertion sociale".

     

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    Le syndrome d'abandon ou abandonnisme

     

    est un état psychologique de sentiment d'insécurité permanente lié à une peur irrationnelle d'être abandonné.

    La personne qui souffre d'un état d'abandonnisme est en demande d'affection pour combler un manque originel.

    Le sentiment d'abandon n'est pas une émotion et il peut être plus ou moins bien supporté suivant la personne.

     

    Le syndrome d'abandon

     

    Mais ce sont le renoncement à soi-même et le repli sur soi-même qui prédomine avant tout.

    La personne qui éprouve le sentiment d'abandon va se sentir "mise à l'écart", autant dire indigne.

    L'abandonné ressent aussi souvent de la culpabilité et un grand sentiment de dévalorisation de lui-même.

     

    Le sentiment d'abandon se traduit par toutes sortes de manifestations,

    repli sur Soi, dépression, conduites d'anxiété, agressivité, automutilation,

    sentiments d'injustice, d'impuissance et d'insécurité, car le souvenir d'un abandon mal vécu,

    non surmonté ou trop vite refoulé dans la petite enfance a des répercussions dans l'âge adulte,

    il peut amener à une dépendance extrême et infantilisante.

     

    Inutile de chercher à l'extérieur ce qui vous manque à l'intérieur.

    Vous cherchez éperdument à compenser le manque de nourriture affective

    en essayant de puiser ou de soutirer aux autres des bribes d'affection.

    Guérir du syndrome d'abandon est complexe et doit être étudié au cas par cas,

    même s'il coéxiste des généralités de comportements.

     

     

     

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