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    Journal de confinement par Lionel Tillieu

     

    Le confinement revisité... Sourions un peu

     

     

     

    JOUR 1

    Mercredi 18 mars.

    Premier jour à quatre à la maison.

    Journée ensoleillée, les enfants ont pu profiter du jardin.

    Pas encore de nouvelles de la maîtresse, j'imagine qu'il faut le temps de s'organiser.

    Ce midi, apéritif en famille, jeux l'après-midi ; Mathilde avait fait un gâteau au chocolat pour le goûter.

    Petit air de vacances !

     

     

    JOUR 2

    Jeudi 19 mars.

    Première tonte de l'année ! J'adore l'odeur de l'herbe coupée.

    Les arbres sont en bourgeons, les tulipes sortent de terre,  

              les premiers jours de printemps sont toujours agréables !

    Foot avec les enfants qui ont fini par se disputer, comme toujours.    

          La vie s'organise tranquillement.

     

     

    JOUR 3

    Vendredi 20 mars.

    Les premiers devoirs sont tombés pour Mathis : révisions sur les divisions. Surtout rester calme...

    Léa fait des dessins pour papa et maman.

    Trop mignon.

     

     

    JOUR 5

    Dimanche 22 mars.

    Le jardin est au carré, on dirait Versailles ! Comme quoi il y a toujours du bon à prendre !

    Mathilde a les mains dans la farine la moitié du temps : gare aux kilos en trop !

    Léa a épuisé la moitié du stock de pages blanches, c'est moche pour la planète.

    Côté divisions, on rame...

     

     

    JOUR 7

    Mercredi 25 mars.

    Si Mathis  me demande encore une fois ce qu'est un dividende, je lui fais manger son cahier !

    Léa a enfoncé toutes les pointes de feutres et chouine à longueur de journée.

    Mathilde s'est lancée dans la confection d'un gâteau roumain à la purée de marrons et aux pruneaux.

    Est-ce vraiment une bonne idée ?

    Le temps commence à sembler long.

     

      

    JOUR 10

    Samedi 28 mars.

    Je crois que mon fils est con, j'ai abandonné la division. 

    On a une semaine de retard sur le travail envoyé par la maîtresse.

    J'ai vomi le gâteau aux marrons.

     

     

    JOUR 11

    Dimanche 29 mars.

    La caisse à outil est nickel, j'ai rangé mes clefs plates par ordre de grandeur, les marteaux par ordre croissant de poids.

    J'ai trié tout ce qui pouvait se trier dans la maison : clous, vis, boutons, punaises (par couleurs), slips...

    Je commence à voir flou.

     

     

    JOUR 14

    Mercredi 1er avril.

    On continue sur le passé simple. La décence m'oblige à me taire.

     

     

    JOUR 15

    Je rédige une lettre à l'attention du pape pour faire canoniser la maîtresse de mon fils.

    J'ai envie d'écouter Céline Dion en passant l'aspirateur dans le garage.

    Je crois que ça va pas le faire.

     

     

    JOUR 16

    Vendredi 3 avril.

     "Les enfant prenâmes le goûter sur la terrasse".

    Bon c'est fois-ci c'est clair, Mathis n'aura pas non plus le prix Nobel de littérature...

    J'ai envie d'épouser sa maîtresse... je crois que je commence à délirer...

    Léa regarde la télé H 24.

    Mathilde a commencé une pièce montée à cinq étages. Je le sens pas trop.

    J'ai déjà pris cinq kilos...

     

     

    JOUR 17

    Samedi 4 avril.

    Je crois que j'ai chopé un Gilles de la Tourette avec ce putain de passé simple de merde !

    la pièce montée s'est cassé la gueule.

    J'ai des hallucinations, les dessins de ma fille me parlent !

     

     

    JOUR 18

    Dimanche 5 avril.

    Pour la première fois de ma vie, j'ai prié Dieu...

     

     

    JOUR 19

    J'ai bouffé la page du livre de conjugaison. Problème réglé...

     

     

    JOUR 20

    Passé la journée à chercher le chien, on l'a perdu !

     

     

    JOUR 21

    Merde, c'est vrai, on n'a pas de chien !

    J'attaque ma cinquième bière de la journée.

    Léa ressemble à un lapin qui aurait attrapé la Myxomatose.

     

     

    JOUR 30

    36 mars.

    Je suis sûr d'avoir vu passer la maîtresse de Mathis dans la pâture derrière chez nous :

    elle promenait son Bescherelle en laisse.

    Je vais reprendre un Ricard.

     

     

    JOUR 31

    J'ai les dents qui grattent, je transpire des yeux.

    Je me rends compte que mon slip est à l'envers.

    Comme je le porte au-dessus mon pyjama, j'ai l'air encore plus con.

     

     

    JOUR 32

    An 3020 après ma belle mère.

    Plus de farine dans les magasins,

    Mathilde est prostrée sur une chaise dans la cuisine, elle fait la conversation au four.

    Mathis essaye de diviser le passé simple.

    Léa bave devant la télévision.

    Les stocks de Ricard sont épuisés.

    Au secours....

     

     

    JOUR 40

    37 avril 2028.

    Oh putain on a remonté le temps !

    Il se passe des trucs bizarres...

    Il y a une dame dans ma cuisine qui pleure en regardant le four, je ne sais pas du tout qui c'est.

    Et cette petite assise dans le coin qui regarde en ricanant, elle me file les jetons.

    De toute façon je ne sais plus comment je m'appelle. Je ne sais même plus pourquoi j'écris.

    C'est la fin...

     

     

    JOUR 50

                                                                                  Il s'est passé quelque chose.

    Il y a des gens partout, on entend "c'est fini !", "C'est fini !", "Plus de confinement !".

    Je ne sais pas ce qu'il se passe.

    Je sors pour voir.

    Je m'y reprends à trois fois avant de savoir enfin passer la baie vitrée.

    Je respire à pleins poumons. Je tombe dans les pommes.

    Direction les urgences.

     

     

    JOUR 60

    Vendredi 15 mai.

     

    Reprise du travail depuis une semaine.

    Mathilde, Mathis et Léa vont bien.

    La vie a repris son cours normal, si ce n'est que j'ai du cholestérol, du diabète, des troubles de la personnalité

    (mon double ne parle qu'au passé simple et cherche à diviser tout ce qu'il peut, c'est un peu pénible...)

    Mais bon nous en sommes sortis vivants !

    Rendez-vous demain chez le psy? 15H30....

     

     

     

     

      

      

     

     

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    Pour faire suite au livre fiction  d'Irvin Yalom, et Nietzsche a pleuré....

     

     

     

    Dr Josef Breuer

     

    Mais qui étaient ils ?

     

    Le Docteur Josef Breuer est né à Vienne le 15 janvier 1842 et mort le 25 juin 1925.

    C'est un médecin et physiologiste autrichien.

    Il s'intéressa à l'hystérie et est surtout connu pour avoir pris en charge la patiente Bertha Pappenheim .

     Cette patiente est atteinte entre autres, d'hallucinations, de paralysies et de troubles de la vision.  

    Breuer déclare être parvenu à soigner sa patiente par la narration sous hypnose,

    d'événements traumatiques survenus dans le passé.

    Cet épisode clinique, que l'on appellera méthode cathartique, influença considérablement Sigmund Freud.

     

     

    Friedrich Nietzsche

     

    Mais qui étaient ils ?

     

    Il naît à Röcken, en Prusse le 15 octobre 1844, dans une famille pastorale luthérienne.

    Son père et son grand père ont enseigné la théologie.

     L'époque de son entrée au collège en 1858 est marquée par les premières questions angoissées sur son avenir,

    par de profonds troubles religieux et philosophiques, et par les premiers symptômes violents de la maladie.

    Pendant ses années d'enseignement, il se lie d'amitié avec Richard Wagner.

    Vers 1875, Nietzsche tombe gravement malade, et, à la suite de plusieurs malaises,

    ses proches le croient à l'agonie. Presque aveugle, subissant des crises de paralysie, de violentes nausées,

    l'état d'esprit de Nietzsche se dégrade au point d'effrayer ses amis,

    dans un cynisme et une noirceur qu'ils ne lui connaissaient pas.

    En 1879 il obtient une pension  car son état de santé l'oblige à quitter son poste de professeur.

    Il commence alors une vie errante à la rechercher d'un climat favorable  aussi bien à sa santé qu'à sa pensée.

    En avril 1882, il fait la connaissance de Lou Andreas Salomé dont il tombe éperdument amoureux

    Nietzsche s'effondre le 3 janvier 1889 à Turin.

    Croisant une voiture dont le cocher fouette violemment le cheval, il s'approche de l'animal, enlace son encolure,

    éclate en sanglots et interdit à quiconque d'approcher le cheval.

    Il sombre dans la folie et meurt le 25 août 1900 à l'âge de 55 ans.

    Quelques œuvres :

    l'Antéchrist 1895, Le gai savoir 1882, Humain trop Humain 1878, Crépuscule des idoles 1889

     

     

     

    Lou Salomé

     

    Mais qui étaient ils ?

    Née le 12 février 1861 à Saint Pétersbourg et morte le 5 février 1937 à Göttingen.

    Femme de lettres germano russe, elle est l'une des premières femmes psychanalystes.

    Elle est aussi connue pour ses relations complexes et passionnées avec Friedrich Nietzsche

    ainsi que pour sa rencontre avec Sigmund Freud qui change le cours de sa vie.

    Lou a une santé fragile.

    Lors d'un séjour en Italie, elle fait la rencontre de Friedrich Nietzsche, elle a 21 ans lui 38.

    Avec elle, le philosophe vit sa seule véritable histoire d'amour.

    Mais c'est une relation à trois, incluant Paul Rée, une riche philosophe allemand

    qui demande en vain Lou en mariage.

    La jeune femme propose de "constituer une sorte de trinité intellectuelle"

    et pour sceller le pacte, ils se font photographier en mai 1882 dans une mise en scène qui fera scandale :

    "Nietzsche et Rée attelés à une charrette dont Lou tient les rênes".

     

    Mais qui étaient ils ?

    Lou Andreas Salomé, Paul Rée et Nietzsche en 1882.

     

    La psychanalyse marque un tournant dans la vie de Lou Salomé,

    déjà familière de la philosophie de Spinoza et pénétrée par le concept de l'inconscient

    ainsi que par la théorie de la libido.

     

     

     

    Bertha Pappenheim (Anna O)

     

    Mais qui étaient ils ?

    Bertha Pappenheim est née à Vienne le 27 février 1859  et est  décédée le 28 mai 1936.

    Sous le nom d'Anna O l'histoire de Bertha Pappenheim constitue l'un des "mythes fondateurs de la psychanalyse.

    Le récit de la prise en charge de Bertha par Josef Breuer

    est exposé en 1895 par ce dernier dans les Etudes sur l'hystérie, ouvrage cosigné par Sigmund Freud

    et où Bertha est désignée sous le pseudonyme d'Anna O.

    (formé à partir de la lettre précédant ses initiales : BP/AO).

    Ce cas a donné lieu à une abondante littérature aussi bien de la part d'historiens que de cliniciens

    et l'on a pu attribuer à Anna O l'invention de la psychanalyse du fait qu'elle ait désignée par Talking cure,

    une cure par la parole et par Chimney sweeping une forme de remémoration que Breuer nomma Catharsis.

    Son cas est exposé dans les Etudes sur l'hystérie,

    où elle est décrite comme "très sérieuse", "très intelligente",

    douée pour la poésie, les langues et sensible au sort des plus démunis.

    A travers divers symptômes, Breuer a identifié, dans cet ouvrage,

    son cas comme relevant de celui d'une hystérie à la suite de la maladie et du décès de son père.

    Sa personnalité se dédouble, moment où intervient la talking cure et le "ramonage de cheminée".

     

     

     

     

     

      

     

     

     

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    Citation

     

    Avant de porter un jugement sur la vie de quelqu'un,

    mettez ses chaussures, parcourez son chemin, vivez son chagrin, ses doutes, ses fou-rires.

    Parcourez les années qu'il a parcouru et trébuchez où il a trébuché,

    Relevez vous tout comme il l'a fait.

    Et seulement là vous pourrez le juger.

     

     

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    Roman d'Irvin D.Yalom, professeur émérite de psychiatrie à l'université Stanford,

    et psychothérapeute existentialiste.

     

    Le livre se déroule principalement à Vienne, en Autriche, au cours de l'année 1882,

    et raconte la rencontre fictive, orchestrée par Lou Salomé, entre le docteur Josef Breuer

    et le philosophe Friedrich Nietzsche. C'est une évocation romanesque de la naissance de la psychanalyse

    et de celle de la philosophie de Nietzsche. On y rencontre certaines des principales personnalités

    de la fin du X1Xe siècle à Vienne.

     

    Irvin Yalom - Et Nietzsche a pleuré

    Venise 1882.

    La belle et impétueuse Lou Salomé somme le Dr Breuer de rencontrer Friedrich Nietzsche.

    Encore inconnu du grand public, le philosophe traverse une crise profonde

    due à ses relations orageuses avec Lou  Salomé et à l'échec de leur ménage à trois avec Paul Rée.

    Friedrich Nietzsche ou le désespoir d'un philosophe.

    Le Dr Breuer, l'un des fondateurs de la psychanalyse.

    Un pacte secret, orchestré par Lou Salomé, sous le regard du jeune Sigmund Freud.

    Tout est là pour une magistrale partie d'échecs entre un patient extraordinaire et son talentueux médecin.

    Mais qui est le maître ? Qui est l'élève ? Qui soigne qui ?

    Et c'est à une nouvelle naissance de la psychanalyse, intense, drôle et machiavélique,

    que nous convie Irvin Yalom.

     

     

     

     

     

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    Ils essaient, expérimentent, se passionnent

    et pour la guitare qu'ils délaisseront dès qu'un nouvel engouement pour le saxo

    ou les arts martiaux se fera sentir.

    On dit qu'ils zappent, on leur reproche d'être avant tout consommateurs, boulimiques,

    préférant la quantité à la qualité.

    On les accuse de tout commencer et de n'aller au bout de rien.

     

     

     

    On oublie simplement qu'ils se cherchent et que ce zapping témoigne essentiellement de leur vitalité,

    de leur curiosité et de leur quête identitaire.

    Le plus terrible et surtout le plus inquiétant serait qu'ils arrêtent tout,

    ne fassent plus rien, sans envie, sans désir.

     

    Professeur Marcel Rufo.

     

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    Conférence Janvier 2017

    Les thérapies brèves par MME P.M

     

    L'hypnose est reconnue depuis les années 50 par les grandes Sociétés,

    elle est présente dans les hôpitaux et enseignée dans les universités.

     

     

    L'hypnose est un état de conscience modifiée mais c'est un état ordinaire que nous rencontrons souvent :

    Par exemple vous êtes en voiture et vous ne vous êtes pas rendu compte du chemin parcouru.

    C'est un état d'hypnose légère.

     

    Depuis les années 90, l'état hypnotique a été mis en évidence par l'imagerie  médicale.

    On peut observer ce qui se passe sur le cerveau en état d'hypnose.

    L'hypnose va permettre d'installer une passerelle entre le corps et l'esprit

    et ainsi modifier nos comportements.

    Ca  n'est pas une question de croyance, c'est une réalité physique.

    Tout le monde est hypnotisables mais à des degrés différents,

    en fonction de la potentialité à vous laisser aller, à vous relaxer.

     

    Seulement 5 % des patients y sont réfractaires.

    Ne surtout pas confondre avec l'hypnose de spectacle.

    Pendant la séance vous gardez toute votre volonté, votre libre arbitre.

    C'est un travail collaboratif.

    Elle traite les addictions (tabac, alcool), les phobies, le manque de confiance en soi.

     

    Elle est particulièrement efficace pour l'aide à l'arrêt du tabac,

    mais ne se substitue en aucun cas avec la volonté de la personne. 

    3 séances sont nécessaires :

    La première séance, on effectue un bilan.

    La deuxième séance vous ressortez non fumeur.

    La troisième séance nouveau bilan et renfort.

     

    L'addiction physique (nicotine) est moins forte que l'addiction psychologique.

    Sur 10 personnes, sept arrêtent de fumer.

     

     

    L'hypnose est aussi utilisée pour les troubles du comportement alimentaire,

    troubles très liés à la dimension affective (manque d'affection, manque d'estime et de confiance en soi).

     

    La prise en charge par l'hypnose va permettre de retrouver une sécurité interne, l'estime de soi.

    Elle fait également travailler sur la sensation de faim et de satiété.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le Karma

     

    Notre esprit est comme un champ

    et les actions que nous accomplissons sont comme des graines que nous y semons.

    Les actions vertueuses sèment les graines du bonheur futur

    et les actions non vertueuses celles de la souffrance future.

    Les graines que nous avons semées de par le passé sommeillent

    jusqu'à  ce que les conditions nécessaires à leur maturation soient réunies.

    Dans certains cas plusieurs vies peuvent séparer l'action initiale de son effet.

    La souffrance est créée par nos propres actions ou Karma.

    Nous souffrons parce que nous avons accumulé de nombreuses actions non vertueuses dans nos vies antérieures.

     

     

     

    Les 12 Lois du karma

     

    1) La grande Loi

    "Vous récoltez ce que vous semez."

    Tout ce qu'on émet dans l'Univers revient vers nous. Si ce que nous voulons est le bonheur, la paix, l'amour, l'amitié... Alors nous devons être heureux, paisible, affectueux et un vrai ami.

     

    2) La loi de la Création

    Nous ne faisons qu'un avec l'Univers, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.

    SOYEZ vous-mêmes et entourez vous de ce que vous voulez avoir dans votre vie actuelle.

     

    3) La loi de l'Humilité.

    Ce que vous refusez d'accepter, continuera de vous rattraper.

    Si ce que nous voyons est un ennemi,

    ou quelqu'un qui a un trait de caractère que nous considérons comme négatif,

    alors nous ne nous concentrons pas nous-même sur un niveau d'existence plus élevé.

     

    4) La Loi de la Croissance

     "Vous êtes où vous voulez aller." Pour nous GRANDIR d'esprit, signifie que c'est nous qui devons changer et non pas les gens, les lieux ou les choses qui nous entourent. La seule chose que l'on nous donne dans la vie c'est NOUS-MEME, et c'est le seul facteur sur lequel nous avons le contrôle". Nous changeons la personne que nous sommes dans notre cœur, notre vie suit le mouvement et change.

     

    5) La Loi de la Responsabilité.

    A chaque fois qu'il y a quelque chose de mauvais dans ma vie, il y a quelque chose de mauvais en moi.

    Nous sommes le miroir de ce  qui nous entoure, c'est une vérité universelle.

    Nous devons prendre la responsabilité de ce qu'il y a dans notre vie.

     

    6) La Loi de la Connexion.

    Le passé, le présent et le futur sont tous reliés.

    La première et la dernière étape des choses que l'on fait, ont la même importance.

     

    7) La Loi de la Concentration

    Vous ne pouvez pas penser à deux choses en même temps.

     Lorsque nous nous concentrons sur des valeurs spirituelles,

    il nous est impossible pour nous de penser à l'avidité ou à la colère.

     

    8) La Loi du Don et de l'Hospitalité.

    Si vous croyez que quelque chose est vrai,

    alors au cours de votre vie vous serez appelé à démonter cette vérité particulière.

     

    9) La Loi du Ici et Maintenant

    Regarder en arrière pour voir ce qui était, nous empêche d'être totalement dans le ICI ET MAINTENANT.

    Les vieilles pensées, les vieilles habitudes de comportement, les vieux rêves...

    nous empêchent d'en avoir de nouveaux.

     

    10) La Loi du Changement

    L'histoire se répète jusqu'à ce que nous retenions les leçons

    dont nous avons besoin pour changer notre parcours.

     

    11) La Loi de la Patience et de la Récompense

    Toutes les récompenses nécessitent un travail de départ.

    Les récompenses durables exigent un travail de patience et persistant.

    La vraie joie suit en faisant ce que nous sommes supposé faire,

    et en attendant que la récompense vienne d'elle-même.

     

    12) La loi de la Valeur et de l'Inspiration

    La vraie valeur de quelque chose est une conséquence directe de l'énergie et de l'intention que l'on y met.

     

     

     

     

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    Mon pseudo est parfaitement approprié !

    "Papillon"

    Témoignage

     

     En effet, depuis six années je suis allé de psys en psys...

    Alors il s'agit d'être sincère et objectif, c'est ce que je vais m'efforcer de faire.

    En six années j'ai consulté six psys, un par an en moyenne.

    Chacun d'entre eux m'a apporté quelque chose de majoritairement positif,

    chacun m'a permis d'avancer et de trouver des solutions, des clés de compréhension.

    Ce qui fut particulièrment intéressant c'est le fait d'avoir "pratiqué" plusieurs méthodes,

    et je peux témoigner que chacune d'entre elles m'a fait "grandir".

    En un certain sens j'en ai toujours tiré une matière à penser, à imaginer les possibles dans mon existence.

    L'EMDR, la thérapie comportementale, la thérapie analytique...

    J'ai pu "tester toutes ces méthodes avec un plaisir certain !

    En effet, je cherchais des moyens de comprendre, au sens noble du terme,

    comprendre le fonctionnement de  l'esprit et du mien en particulier.

    En parallèle je me suis plongé dans des lectures particulièrement pertinentes qui m'ont conforté dans mes choix.

    Aujourd'hui je peux dire sans détour que mes consultations auprès de ces psys et mes lectures m'ont changé,

    au point de ne plus penser ni envisager l'avenir de la même manière,

    désormais je me sens plus proche de ma véritable personnalité, moins décalé.

    Constat prometteur s'il en est, car durant des années je n'étais pas moi-même,

    j'ai dû cheminer au cœur d'un pays peuplé d'énigmes et de trésors à découvrir : ce lui de la thérapie.

    A la recherche de soi, profitant de chaque méthode pour "m'élever",

    ou plutôt me relever d'un passé troublé, pour ne pas dire douloureux.

    Je souhaitais faire passer ce message :

    selon moi il convient de bien penser son approche de la psychothérapie et du suivi,

    de ne pas hésiter à essayer (de  son côté) de cerner ce qui se fait jour.

    Le psy est un accompagnateur qui peut être assez remarquable,

    et j'ai eu le privilège de croiser ce type de psy.

    Chacun d'eux m'a donné à voir ce qu'était la psychologie pratique

    et ce qu'était "la confrontation" de terrain, chose qui ne se trouve pas dans les livres.

    Belle expérience en tous cas qui m'a permis de trouver ma voie,

    car désormais je cherche à devenir moi-même thérapeute.

    Je tenais à ajouter ceci : Pour moi le métier de psychologue est LE plus beau métier du monde !

    Je pense qu'il va bien au delà de ce qu'on lui demande,

    à savoir une compréhension de l'être et un apport thérapeutique (pour les psychothérapeutes),

    il incarne la noblesse de l'esprit humain, le respect,

    bref, j'ai beaucoup d'admiration pour les personnes qui exercent ce métier et je tenais à le manifester.

     

    PAPILLON

    Témoignage dans "Le Cercle Psy".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le maltraitance émotionnelle est définie comme :

     

    Tout comportement ou parole qui rabaisse l'enfant, le ridiculise, le critique, le punit,

    lui procure un sentiment d'humiliation, de honte.

    Tout ce qui lui fait peur ou le terrorise.

     

    Qu'est-ce que la maltraitance émotionnelle ?

     

     

    Maltraiter l'enfant émotionnellement, c'est aussi :

     

    l'ignorer ou ne pas répondre à ses besoins d'affection, de soin, de protection

    Le rejeter

    L'isoler, le priver de liberté ou d'interactions sociales

    Négliger les soins à lui apporter et ses besoins éducatifs

    Le laisser assister à des violences conjugales.

     

     

     

    Source : Heureux d'apprendre à l'école

    Catherine Gueguen.

     

     

     

     

     

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    Illustration tirée du livre de R. Fiammeti :

    les cartes du langage émotionnel du corps.

     

     

    Quand on rencontre la souffrance que l'on a occultée et surtout imprimée dans son corps,

    ce corps réagira démesurément.

    Les vertèbres jouent le rôle de fusibles.

    Si la tension est trop forte, les fusibles "sautent". La  vertèbre se met en lésion.

    Chaque vertèbre possède une signification émotionnelle.

    Elles est la partie visible, palpable de nos émotions enfouies au plus profond de nos tissus.

    Emotions imprimées car pas exprimées.

     

    Il est fréquent de rencontrer des individus

    qui ont totalement occulté un événement trop douloureux

    et qui retrouvent cette mémoire suite au traitement de libération des tissus du corps

    et des émotions par l'Approche Somato Emotionnelle.

     

    ROGER FIAMMETTI.

     

    Je confirme - FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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