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    Lorsque les "thérapisés" deviennent eux mêmes des professionnels  de la thérapie en font leur métier,

    leur engagement dans  l'exploration de l'inconscient

    déteint de manière assez forte sur leur vie familiale.

     

    psy de père en fils...

     

    C'est la thèse d'une jeune psychologue, Marion Mari Bouzid, elle même enfant de thérapeute,

    qui a rencontré neuf enfants adultes, de psychanalystes ou psychologues ;

    Sur ces neuf, huit d'entre eux avaient déjà fait une psychothérapie ou étaient en voie de devenir psy...

    "Dans leur majorité, ces enfants ont confié qu'ils avaient entamé une psychothérapie

    parce que c'était pour eux la seule manière de se rapprocher de leurs  parents.

    Des parents psy qui se marient entre psy, n'ont que des amis psys,

    ont tendance à interpréter au quotidien  les actes manqués de leurs proches...

    "La psychothérapie ou la psychanalyse est plus qu'une simple profession,

    c'est une passion, une manière de vivre.

     

    En même temps, la règle est de ne pas pratiquer de thérapie en famille.

    Résultat : les enfants à l'adolescence se ruent sur les livres de Freud

    pour comprendre la théorie qui mobilise tant leurs parents,

    se forger des arguments pour communiquer avec eux...

     

    Et quelques années plus tard,

    ils s'allongent eux-mêmes sur le divan ou entreprennent des études de psychologie.

     

    SOURCE : LE FIGARO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Trouble mental pouvant toucher l'enfant, l'adulte et le vieillard

    et provoqué par l'absence ou la disparition d'un lien affectif ou matériel considéré comme essentiel à la vie.

    L'état psychique de l'abandonnique est dominé par l'angoisse de l'abandon.

     

     

    L'abandonique - définition.

     

    Il se sent ou se croit abandonné sans l'être réellement.

    C'est souvent un état chronique remontant à l'enfance qui a perturbé le caractère et le comportement

    et qui devient tout à coup plus difficile à supporter par suite de la réactivation de l'angoisse initiale

    par une circonstance extérieure.

     

    L'enfant souffrant d'angoisse d'abandon risque de devenir un adulte abandonnique

    s'il n'a pas été aidé dans son enfance.

    "Toute frustration éveille la blessure initiale".

    Le sentiment de manque apparaît très vite après une frustration qui déclenche une crise.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    FEVRIER 2016 

     

    Découragement...

     

    Je ne pourrai jamais rien  changer.

    Je ne pourrai jamais passer à autre chose.

    Tous mes efforts restent vains.

    Vivre avec la colère, les regrets, la rancœur

    Vivre avec cette glue qui me colle à la peau.

    La thérapie est une béquille,

    elle aide à comprendre, elle aide un temps,

    elle endort la souffrance qui toujours se réveille

     lorsque tu la lâches, tu retombes

    car on ne peut pas avancer avec ce vide en soi.

     

     

    Marre de faire belle figure à tous ces gens,

    qui font leur deuil de moi,

    Plus facilement que je ne le ferai d'eux.

     

    Le mot "pardon" est rayé définitivement de mon vocabulaire.

     

    FAUSTINE Février 2016 

     

     

     

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    LE PERVERS NARCISSIQUE

     

    Le Pervers Narcissique

     

    Un pervers narcissique est un individu présentant une personnalité marquée à la fois par un narcissisme exacerbé et des traits de perversion morale :

     

    LE NARCISSISME est une composante de toute personnalité, fondation en quelque sorte de notre Moi et de l'amour de soi. Sa fragilité, ses insuffisances conduisent à des troubles dits "narcissiques", comme le besoin inlassable d'être admiré associé à un besoin de reconnaissance et d'empathie.

     

    LA PERVERSION est aussi une composante commune de la personnalité de chacun : c'est le fait de détourner. La pathologie associée correspond à un type particulier de personnalité, tendant vers la satisfaction de ses désirs et de ses besoins aux dépens des autres. Il va donc utiliser l'autre à ses propres fins sans aucun respect d'autrui.

     

    Parler de manipulation ne peut se faire qu'en décrivant comment fonctionne le pervers narcissique.

    Celui-ci, sous l'influence de son Moi grandiose, essaie de créer un lien avec autrui

    en s'attaquant tout particulièrement à l'intégrité narcissique de ce dernier,

    c'est-à-dire au fondement même de sa personnalité afin de la désarmer et de se l'approprier.

    Il attaque la confiance de soi et l'auto-estime chez l'autre ;

    il cherche et réussit à faire croire que le lien  de dépendance de l'autre envers lui est irremplaçable,

    et que c'est l'autre qui en a besoin et qui le sollicite : voilà le détournement.

     

    Le pervers  narcissique est envieux de la pensée autonome de sa proie,

    de son intensité émotionnelle et de sa créativité.

    Ce qui exacerbe sa possessivité, c'est le fait de se lancer "à la conquête" du territoire psychique de l'autre.

    Il ignore ce qui peut aller à l'encontre de son propre intérêt.

    Ce qui importe pour lui, c'est de regonfler son Moi et pour cela il veut un "être" qui l'admire

    et qui va lui renvoyer une image extraordinaire ou prestigieuse de lui-même.

     

    Le pervers narcissique traite autrui comme une chose, un ustensile.

    Il faut donc avoir une certaine prédisposition psychopathologique

    pour pourvoir pratiquer une manipulation mentale,

    dont le but n'est pas une communication ni un échange, mais un "discours falsifié" qui amène à une conversion.

     

    Si l'auditeur, dont le parcours de vie se trouve en attente, en questionnement, en défaillance,

    est disponible pour cette écoute,

    il est prêt à répondre au chant des sirènes et à écouter toute la fable jusqu'à son dénouement.

     

    Source : BULLES N°111 - 3eme trimestre 2011 LNADFI

     

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    Une petite fille qui a été critiquée, ignorée, maltraitée ou étouffée par une mère mal aimante

    devient une adulte qui se dit qu'elle ne sera jamais à la hauteur ni digne d'être aimée,

    qu'elle ne sera jamais assez intelligente, assez jolie ou assez acceptable pour mériter la réussite et le bonheur.

    Parce que si tu étais vraiment digne de respect et d'affection,

    murmure une voix en elle,

    ta mère en aurait eu pour toi.

     

     

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    Si vous avez été cette petite fille,

    la fille d'une mère qui ne pouvait pas vous donner l'amour dont vous aviez besoin,

    il est probable que vous vivez votre vie avec un gouffre immense dans votre confiance en vous,

    une impression de vide, de tristesse.

    Vous n'êtes jamais complètement bien dans vos baskets.

    Vous n'arriverez pas à vivre pleinement tant que vous n'aurez pas soigné cette blessure maternelle béante.

     

     

     

     

     SUSAN FORWARD.

     

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    La vie de tous les jours est stressante

    mais nous ne vivons pas tous ce stress en notre for intérieur.

     

    Poids et stress

     

    Certains savent gérer leur stress sans que leur bien-être s'en ressente.

    Quel est donc le genre de stress qui fait grossir ?

    Aujourd'hui nous sommes tous d'accord pour dire

    qu'il existe une multitude de facteurs qui influencent le gain de poids.

    Le plus intéressant est que nous ne prenons pas seulement du poids en mangeant trop et en étant sédentaire.

    Il existe beaucoup d'autres facteurs...

    Un de ces facteurs est justement le stress qui a pu être enclenché dès la petite enfance,

    si la personne a subi des abus ou a été victime d'agressions physiques ou morales,

    si elle a pris certains médicaments, si son équilibre hormonal est déréglé, si elle manque de sommeil,

    si elle fait trop de sport et bien évidemment si elle se nourrit mal

    ou suit des régimes restrictifs qui lui donnent faim en permanence.

    Tout cela, et plus encore peut stresser notre cerveau !

    Plus votre corps est en bonne santé et sans trop de stress interne,

    moins il aura besoin de stocker de la masse grasse...

    Demandez vous ce qui a amorcé la prise de poids.

    Analysez votre passé, vos difficultés récentes.

    Le stress libère certaines hormones, comme le cortisol

    qui peut dérégler le fonctionnement de l'insuline et favoriser ainsi le cumul de masse grasse.

     

     

     

     SOURCE :

    Poids et stress

    SOPHIE DERAM  

    LE POIDS DES REGIMES.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Une mère dépressive

     

    Rien n'est plus déprimant que de vivre avec un déprimé.

    La dépression comme l'angoisse est très contagieuse.

    Cet enfant n'est pas regardé par sa mère qui, comme tous les dépressifs, est narcissique ;

    elle ramène tout à elle, incapable de voir hors d'elle.

     

    P.DELAROCHE

     

    Une mère dépressive

       

     

    Les appels téléphoniques incessants, même quand la mère blesse,

    sonnent comme une façon de se dédouaner de ce délit commis à l'entrée dans l'âge adulte :

    être parti, avoir choisi sa vie.

    D'une façon générale, les enfants ont du mal à réaliser la pathologie de leurs parents.

    Ils ont tendance à s'auto accuser de crimes imaginaires.

     

     

     

     

     

     

     

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  • VRAI OU FAUX ?

     

    Sigmund Freud a écrit :

    "Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons".

     

     

    REPONSE : VRAI

    C'est en effet dans "Malaise dans la civilisation", publié en 1929 ;

    une "enquête sur le bonheur" dans laquelle Freud s'appuie sur la théorie des pulsions élaborée en 1920

    pour critiquer l'optimisme qui associe progrès de la civilisation et satisfaction grandissante de l'être humain.

    "Le progrès de la civilisation se paie d'une perte de bonheur

    du fait de l'accroissement du sentiment de culpabilité".

     

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    La  CNV

    (Communication Non Violente)

     

    Marschall Rosenberg a développé aux Etats Unis le processus de communication non-violente.

    Ce processus permet à chacun d'entrer en contact avec ses besoins profonds

    pour mieux communiquer en laissant libre cours à sa bienveillance naturelle.

    Son but : transformer les conflits potentiels en dialogues paisibles, et désamorcer les disputes.

    Son outil : le langage du cœur.

    L'empathie est au cœur de ce processus de communication initié dans les années 70.

    On parle aussi d'une communication  consciente dont les caractéristiques principales sont l'empathie...

    Pour Marshall Rosenberg, le but de la CNV est de favoriser l'élan du cœur

    et nous relier à nous-mêmes et aux autres, laissant libre cours à notre bienveillance naturelle.

     

    Ma Formation en Communication Non Violente

     

     

    Les quatre étapes de la CNV :

     

    1) Observation

    Je décris, de manière neutre, la situation à laquelle je me réfère, en termes claires et précis,

    sans trop de détails, et en veillant à éviter tout jugement, interprétation et évaluation...

     

    Exemple : on ne dira pas  "tu es en retard" mais "nous avions rdv à 13 h et il est 13h30"

     

    2) Sentiment

    Je décris ce que j'éprouve ici et maintenant, lorsque je me mets en lien avec l'évènement mentionné...

    (Je me sens...)

    Exemple : déconcerté, sous pression, stressé, exaspéré, énervé...

     

    3) Besoin

    J'exprime les besoins qui ne sont pas satisfaits en lien avec les sentiments que j'éprouve :

    (Parce que j'ai besoin de...)

    Exemple : respect, ordre etc...

     

    4) Demande

    Je demande à mon interlocuteur quelque chose que je souhaite de lui dans l'instant présent

    en termes d'action concrète, positive et réalisable ;

      une action ou une parole découlant logiquement d'un des besoins que je viens de repérer :

    Et juste maintenant, serais tu d'accord de me dire....

     

    Ce qui donne au final face à mon interlocuteur :

     

    "Nous avions rdv à 13 heures et il est 13h30.

    Je me sens stressé et énervé de ce retard.

    J'ai besoin de respect et d'ordre.

    Décidons d'un nouvel horaire qui nous arrange tous les deux ; est ce OK pour toi" ?

     

     Ma Formation en Communication Non Violente

     

    "Au quotidien, la CNV se traduit par une meilleure gestion du stress, des émotions, des conflits,

    et rappelle une notion fondamentale :

    pour respecter les autres, il importe en premier lieu de se connaître, d'avoir une conscience de soi,

    de construire une relation apaisée et de qualité avec soi-même"...

    Maylis Boyé.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le comportement d'une mère manipulatrice a un effet dévastateur sur ses enfants.

    Et l'impact se fait ressentir durant des années.

    Il est extrêmement difficile de sortir des pièges d'une telle relation, mais cela est possible.

     

     

    Comportement du père

    Très souvent, lorsque les enfants deviennent adultes,

    ils croient que le père est une sorte de suiveur,

    une victime manipulée qui ne fait qu'obéir aux ordres de sa conjointe.

    Cependant, avec le temps, il devient de plus en plus clair que le conjoint est co créateur de cette réalité.

    Il est complice de la manipulation. Il la cautionne, l'accepte, l'excuse, la justifie. 

    Et il prend la défense de sa femme quitte à attaquer becs et ongles quiconque on dirait du mal.

    Il a choisi son camp : sa femme.

     

    Les enfants ont alors le sentiment d'être orphelins,

    de ne pas être protégés, de ne pouvoir compter sur personne.

    Il leur est difficile de faire confiance et de s'engager dans une relation avec sérénité,

    indépendance et lâcher prise.

    La manipulation maternelle s'échelonne généralement sur plusieurs années

    et il est très difficile pour les enfants de couper les ponts.

    Souvent, cela implique de ne plus voir le père non plus,

    car celui ci ne comprend pas l'éloignement nécessaire de l'enfant.

    La coupure implique de ne plus être présent lors des fêtes de famille habituelles.

     

    Les frères et sœurs ne sont pas forcément rendus au même niveau de réflexion et de passage à l'acte.

    Ils remettront en question et en doute la décision de prendre une distance

    et vont encourager des compromis sans réaliser que ceux ci sont irréalistes et dévastateurs pour la victime.

    La libération a donc un impact sur l'ensemble de la famille. 

    Et cet impact est souvent nécessaire pour permettre à d'autres membres de se libérer.

     

    La mère manipulatrice va tenter de rejeter le blâme sur quelqu'un.

    La mère va hurler, faire une crise de larmes, attaquer, culpabiliser afin de tenter de reprendre son emprise.

    La seule porte de sortie est de ne plus avoir de contacts du tout.

    Elle ne guérira pas, ne changera pas.

    Il faut donc faire le deuil de cette relation maternelle qui n'a jamais existé.

     

    Vous avez le droit de vous éloigner.

    C'est de votre bien-être qu'il est question, de votre équilibre émotionnel.

     

    C'est votre génitrice, elle vous a mis au monde, c'est vrai.

    Mais votre vie vous appartient.

    La seule personne à qui vous devez des comptes, c'est à vous-même.

     

     

    SOURCE : Annabelle Boyer, CRHA, Synergologue et génagogue.

     

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    Ocnophile ou Philobate

     

    Deux postures de base proposées par Monsieur Balint comme étant les deux modèles de la régression.

     

    Le terme ocnophile (grecq Oknéo)  veut dire se dérober, hésiter, se cramponner, renâcler...

    Le terme Philobate vient du mot acrobate, celui qui marche sur les extrémités.

     

    Au fil de mes lectures....

     

     

    Exemple...

    Prenons l'exemple d'un chemin avec des poteaux tout le long.

     

    L'Ocnophile serait celui qui se cramponne à un poteau sans oser le lâcher.

    Il a peur de lâcher son objet d'attachement et de se retrouver de ce fait abandonné.

    Il s'accroche à lui par manque de confiance.

    Il a l'illusion d'être en sécurité tant qu'il garde le contact avec son objet.

    L'objet d'attachement de l'ocnophile n'a aucune liberté, lui non plus.

    S'il exprime le moindre désir d'indépendance ou s'il esquisse la plus petite mise à distance,

    l'ocnophile pris d'angoisse, resserrera son étreinte.

     

     

    Le Philobate serait celui qui passerait son temps à courir d'un poteau à l'autre,

    sans pouvoir se fixer à l'un d'eux.

    Il n'a pas d'attachement à un objet particulier.

    Il est à l'aise dans son ensemble, et c'est le monde qui collera à lui.

    Il pense qu'il pourra toujours se débrouiller, qu'il réussira toujours à s'en sortir.

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Je voulais que ce blog soit immortalisé...

    C'est chose faite...

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