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    La vie intérieure est le murmure enfouit de nos âmes .

     

    Les grandes lignes de la conférence de Mr Christophe ANDRE,

    Le Grand Rex à Paris

    Le 6 Octobre 2017.

    La Vie Intérieure

     

     

    L'activité cérébrale est permanente, un flux continu d'images, de sentiments et de pensées.

    Ce n'est pas seulement une réflexion intellectuelle sur ce qui pourrait nous échapper mais un principe de vie :

    se tourner vers soi-même.

     

    La vie intérieure est menacée par la Société extrêmement externalisatrice

    (recherche de solutions à des problèmes à l'extérieur),

    par le matérialisme psychologique

    (importance donnée au statut social, à l'apparence physique, à la compétition).

    Plus une société est matérialiste moins cette société est heureuse.

    Dans ces sociétés, on a tendance à éviter de se pencher sur soi même.

    On évite l'introspection.

    La Société matérialiste incite à acheter et donne l'illusion que le fait d'acheter va rendre heureux.

    Menace aussi, la Société digitale (le fait que nous soyons très accro à nos portables par exemple)

     

     

    Etude sur les difficultés que nous rencontrons à rester à ne rien faire.

     

    Une expérience :

     Six personnes dans une salle d'attente à qui on demande de ne rien faire pendant 8 à 15 minutes.

    Pas d'écran, pas de livres à leur disposition

     simplement sur une table, un appareil à administrer des chocs électriques.

     Ces personnes ont deux solutions : Soit rester à ne rien faire, soit s'administrer des chocs électriques.

    Pour les gens, rester à ne rien faire est devenu quelque chose de douloureux et désagréable.

    Mais jusqu'où cette douleur de la non action peut-elle nous entrainer ?

     On a constaté, que deux garçons sur trois et une fille sur trois préféraient tester les chocs électriques.

    (Entre 4 à 8 chocs électriques)

    Trois préféraient la douleur du choc électrique à la douleur de la non action !

     

     

    Les pressions sociales sont aussi une entrave à la vie intérieure.

    Souvent on n'écoute pas sa pensée personnelle.

    Nous avons peur de ce que nous allons trouver à l'intérieur de nous même,

    mais plus nous fuyons l'angoisse, la tristesse, l'inquiétude, la honte,

    plus ces sentiments prennent des proportions,

     plus nous allons être incapables de les accepter et de les affronter.

     

     

     La Vie Intérieure

     

     

    La pratique régulière de la méditation affûte notre esprit,

    développe l'équilibre émotionnel, améliore la santé.

    La méditation est un entrainement de l'esprit qui consiste à se poser dans l'instant présent.

    Prendre le temps d'observer, de ressentir.

    Il y a des moments où l'existence nous bouscule, soit de petits chocs, soit de grands chocs,

    et provoque une sorte de déchirure.

    Il faut alors s'arrêter régulièrement dans la journée, observer et ressentir.

     

     

    Introspection, Ecriture et Marche.

     

    L'introspection est une démarche volontaire qui consiste à regarder en soi.

    S'arrêter au quotidien est un outil de base.

    Il ne faut pas que ce soit une fuite, il ne faut pas se laisser piéger par les ruminations,

    par les questions qui restent sans réponse.

     

    Une autre voie royale : l'écriture.

     

    La Vie Intérieure

    L'écriture de soi nous conduit à clarifier les idées un peu floues ;

     mettre ses pensées en mots est réconfortant.

    On cerne mieux ce qui se passe à l'intérieur de nous mêmes.

    Le fait d'écrire est une action, un acte qui nous oblige à faire sortir ce que l'on héberge en nous. 

    En écrivant il est beaucoup plus compliqué de fuir ce qui est en nous.

     

    La Marche

    Simplement marcher, sans musique, sans téléphone.

    La marche en tant que telle met le corps en joie.

    Quand vous avez des soucis, une demi heure de marche rapide

    vous fera plus de bien que de continuer à ressasser.

     Frein au vieillissement cérébral, la marche pacifie les esprits.

    Marcher dans la nature, sans activité autre, nous reconnecte à l'intérieur de nous mêmes.

     

     

     

    Expériences existentielles

     

    Le sentiment de fuite du temps :

    Le fait de savoir que notre vie à une fin peut être angoissant.

    Mais si on se penche sur cette évidence,

    on va savourer davantage un bonheur dont on n'est pas sûr qu'il se représente.

    Si c'est illimité on est moins attentif à ce qui nous est offert par la vie.

     

     

    Le sentiment d'étrangeté

    correspond à tous les ressentis inconfortables (situation de déjà vu, dépersonnalisation).

    On a l'impression de se voir de l'extérieur, d'être sorti de son corps.

    Déréalisation : Situation ordinaire, on se demande si on est dans le réel, on se sent comme décalé :

    on s'arrête, on observe, on en parle.

     

    La légère ivresse

    (Modification par l'alcool)

    On peut en faire un pur moment de psychologie expérimentale.

    On observe les modifications de notre cerveau sous l'influence de cette substance

    "qu'est ce qui fait que ce qui me préoccupait il y a une heure,

    après deux ou trois verres de "blanc" est toujours là

    mais ma vision de l'existence a tout à fait changé sous l'effet de cette substance ?"

    L'alcool est un fabuleux anxiolytique et le plus puissant des tranquillisants.

     

     

     

     

    Les ressentis émotionnels :

     

    Les regrets chauds (regret du présent) et les regrets froids (regret du passé).

    Le regret est l'émotion associée à l'échec.

    Ce que l'on regrette le plus ce n'est pas ce qu'on a fait mais ce que l'on n'a pas fait.

    (Regret d'action et regret de non action).

     

     

    Rapport à la souffrance

     

    1) La douleur est corporelle (par exemple abcès) ou existentielle (deuil)

     

    2) La souffrance sur laquelle nous pouvons agir plus facilement

     

    - La consolation :

     Ensemble de tout ce que l'on peut recevoir des gens qui nous aiment ;

    ça ne résout pas le problème, ça n'annule pas la souffrance mais ça nous fait du bien quand même.

     

    - Les médicaments

     

    - La modification de l'intention

    (se changer les idées)

     

    - La méditation :

    accepter que la douleur soit là mais éviter que toute notre attention soit resserrée sur cette douleur.

    Ouvrir l'espace de notre esprit à autre chose que la douleur

    (ressentir sa respiration, regarder le ciel, écouter les sons autour de nous).

     

    - La stratégie d'acceptation :

     Ce n'est pas chercher à ne pas souffrir, c'est faire que la souffrance n'asservisse pas ;

    la douleur n'est pas toujours à fuir.

     

    - Le bonheur

    n'est pas un luxe mais une nécessité.

    "Ce n'est pas le but mais le moyen de la vie" (Claudel).

    La vie s'est souffrir puis mourir.

     

    La Vie Intérieure

     

    La vie intérieur n'est pas seulement la présence à soi,

    mais aussi au monde qui nous entoure.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Conférence Janvier 2017

    Les thérapies brèves par MME P.M

     

    L'hypnose est reconnue depuis les années 50 par les grandes Sociétés,

    elle est présente dans les hôpitaux et enseignée dans les universités.

     

     

    L'hypnose est un état de conscience modifiée mais c'est un état ordinaire que nous rencontrons souvent :

    Par exemple vous êtes en voiture et vous ne vous êtes pas rendu compte du chemin parcouru.

    C'est un état d'hypnose légère.

     

    Depuis les années 90, l'état hypnotique a été mis en évidence par l'imagerie  médicale.

    On peut observer ce qui se passe sur le cerveau en état d'hypnose.

    L'hypnose va permettre d'installer une passerelle entre le corps et l'esprit

    et ainsi modifier nos comportements.

    Ca  n'est pas une question de croyance, c'est une réalité physique.

    Tout le monde est hypnotisables mais à des degrés différents,

    en fonction de la potentialité à vous laisser aller, à vous relaxer.

     

    Seulement 5 % des patients y sont réfractaires.

    Ne surtout pas confondre avec l'hypnose de spectacle.

    Pendant la séance vous gardez toute votre volonté, votre libre arbitre.

    C'est un travail collaboratif.

    Elle traite les addictions (tabac, alcool), les phobies, le manque de confiance en soi.

     

    Elle est particulièrement efficace pour l'aide à l'arrêt du tabac,

    mais ne se substitue en aucun cas avec la volonté de la personne. 

    3 séances sont nécessaires :

    La première séance, on effectue un bilan.

    La deuxième séance vous ressortez non fumeur.

    La troisième séance nouveau bilan et renfort.

     

    L'addiction physique (nicotine) est moins forte que l'addiction psychologique.

    Sur 10 personnes, sept arrêtent de fumer.

     

     

    L'hypnose est aussi utilisée pour les troubles du comportement alimentaire,

    troubles très liés à la dimension affective (manque d'affection, manque d'estime et de confiance en soi).

     

    La prise en charge par l'hypnose va permettre de retrouver une sécurité interne, l'estime de soi.

    Elle fait également travailler sur la sensation de faim et de satiété.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    De même que les parents d'hier ne sont pas les parents d'aujourd'hui,

    les ados d'aujourd'hui ne sont plus les adolescents d'hier.

     L'adolescence d'hier se situait entre 15 et 19 ans, elle se situe aujourd'hui entre 14 et 26 ans.

    La "crise d'adolescence" peut être définie par les termes de crise de l'identié ou traversée identitaire.

     

    Conférence - Le mal être adolescent.

     

     

    Notre société est en pleine évolution,

    et si hier on se devait de rendre le jeune autonome (travailler pour payer ses études par exemple)

    aujourd'hui ce même jeune rentre dans la vie active de plus en plus tard.

    On considère que pour  2 jeunes sur 3 qui entraient dans la vie active,  1 sur 3  continuait ses études.

    En 1976 l'arrivée de la réforme "le collège pour tous"

     implique que les élèves fréquentent tous le collège jusqu'en troisième.

    En 1980 on incite les jeunes à continuer leurs études pour atteindre les 80 % de jeunes au bac.

     

    En même temps, on modifie les structures de pensées

    ce qui permet de faire exploser la reproduction sociale chère à PIERRE BOURDIEU,

    sociologue français, un des acteurs principaux de la vie intellectuelle française.

    Son œuvre sociologique est dominée par une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales :

    Les médecins donnent des médecins,

    Les avocats donnent des avocats,

    Les ouvriers donnent des ouvriers....

     

     

    Avant les années 80 notre société était une société de travail : On vit pour travailler

    Après les années 80 on passe dans une société de loisirs : On travaille pour vivre.

    Ce discours change toute une génération.

     

     

    Aujourd'hui l'adolescent doit développer une personnalité  adaptable à la société.

    L'ado rêve de dire "merde" à la société, il sait tout mieux  que tout le monde.

    Il est dans une quête narcissique où il pense que les  adultes sont dans l'erreur.

    L'adolescent remet en cause les règles  instituées et pour lesquelles on ne se pose plus de question.

    Du fait des années d'étude, les enfants deviennent dépendants de leurs parents

    et les parents mettent en place un processus qui leur permet de garder leur enfant à la maison.

     

    Les parents veulent offrir à leurs enfants ce qu'ils n'ont pas eu...

    Et c'est un piège :

    notre enfant n'est pas nous

    et ce n'est pas en lui offrant ce qu'on n'a pas eu qu'il deviendra ce qu'on n'est pas devenu...

    C'est un fantasme,  une erreur fondamentale.

     

    Nos grands adolescents ne sont pas assez confrontés aux réalités et à la vie.

    Les enfants (pour un certain nombre) grandissent sans besoin.

    Pour suivre le modèle social, les parents s'endettent pour que leur enfant soit comme les autres.

    Notre société fait peser des choses lourdes au point de vue identitaire.

     

     

    Sur le plan psychique,

    le jeune qui arrive à la fin de l'enfance se pose beaucoup de questions.

     Avant, ce questionnement n'était pas d'actualité car il pensait comme ses parents.

    Il s'intérroge car son corps évolue.

    Les angoisses polymorphes et dysmorphiques font leur apparition 

    (l'impression que son corps de décompose, devient difforme...)

    Ils s'interpellent les uns les autres par rapport à leur morphologie entrainant moquerie et harcèlement.

    Ils doivent donc apprendre à accepter leur corps.

     

    Un ado qui va bien est un ado qui "emmerde" le monde.

    Il conteste ses parents car il devient un être nouveau.

    Une des peurs de l'adolescent est que ses parents ne l'aiment plus.

    Il devient grand donc on ne l'aime plus...

    L'ado va tester son entourage et bien sur va se focaliser sur les preuves qu'on ne l'aime pas,

    d'où le conflit pour tout et pour rien.

    Il faut accepter le conflit car il est constructeur ; ne pas chercher à l'éviter.

     

    L'ado devient très parano, pense que tout le monde est contre lui et que personne ne l'aime.

    Il se crée une nouvelle famille en se tournant vers les copains et copines.

    Il y a lui et le monde autour.

    Il développe la notion d'entraide notamment en faisant preuve d'empathie pour les copains...

     

    La transgression est nécessaire.

    Il est important qu'il fasse l'expérience des limites

    mais pour qu'il les transgresse, il est important de lui en mettre.

    Si il n'y a pas de limite il ira les chercher à l'école voir dans la délinquance.

    L'ado a donc besoin d'un cadre clair. Il recherche des gens solides et honnêtes.

    Dire non à un enfant est structurant.

    En tant que parent, il faut avoir de l'humour avec un ado et ne pas rentrer dans le jeu de la provocation.

    L'ado cherche à mettre ses parents en difficulté, à les déstabiliser.

     

    Il faut, même en cas d'échec, lui dire qu'on lui fait confiance, qu'il est capable d'y arriver.

    Les ados ont beaucoup de ressources et de capacités.

    Il faut aider l'ado à se projeter dans l'avenir.

     

     On évolue à 80 % les ados qui vont bien.

     

     

    Les 20 % qui vont mal présentent des troubles obsessionnels, des addictions, des scarifications.

    Ils se sont mal construits, parfois victime d'une structure familiale instable, de parents en conflits.

    Il se construit avec des failles, des images de lui négatives. Il cherche alors ailleurs un modèle d'identification.

     

    Il faut être particulièrement attentif aux épisodes schizoïdes

    (trouble de la personnalité caractérisé par un manque d'intérêt pour les relations sociales.

    L'individu éprouve des difficultés à nouer des liens sociaux :

    ses loisirs, ses activités, sont solitaires et indépendants.

    Il n'est en apparence pas touché par les marques de sympathie ou d'affection

    et n'exprime pas ses émotions, d'où une image de froideur, d'empathie.)

     

    Quand il n'y a plus de dialogue du tout, quand l'ado se ferme, vous donne l'impression "d'être ailleurs",

    il faut s'inquiéter. Il peut aller mal et être victime de harcèlement moral.

     

    SOURCE : Conférence de Monsieur B.D. Docteur en Psychologie.

    Le 11 octobre 2016.

     

     

     

     

     

     

     

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    Ce que j'ai retenu de la conférence....

     

    Julie Arcoulin travaille dans le domaine du développement personnel,

    spécialisée dans la perversion narcissique et ses conséquences

    (Burn Out et surefficience mentale).

    Elle a écrit deux livres : "survivre aux parents toxiques"

    et récemment "débarrassez vous des relations toxiques".

    Elle reçoit essentiellement dans son cabinet des adultes

     

    Ce que j'ai retenu de la conférence....

    Nathalie Vancraeynest reçoit quant à elle des enfants et adolescents.

    Elle a coécrit avec Julie Arcoulin le livre "Et si je croyais en mon pouvoir de séduction".

     

    Toutes deux organisent des ateliers "Sur l'estime de soi"

    et apportent leur aide pour  "sortir de l'emprise MPN".

     

     

    ENFANT SOUS EMPRISE MPN :

     

    Le parent MPN va désigner dans la fratrie un successeur,

    un enfant mis sur un piédestal dans le but de diviser la fratrie

    et cet enfant là va s'identifier à ce parent et devenir manipulateur.

    C'est inconscient.

    Sortir un enfant de l'aliénation parentale est un travail sur du très long terme.  

    Un enfant ne remet pas en questions ce que dit son parent : il se construit sur la base "je suis mauvais".

    Ces enfants, même très intelligents, présentent des troubles de la mémoire et des problèmes de concentration.

     Les conséquences sur le développement psycho affectif des enfants exposés à la violence

    sont les mêmes que pour un enfant qui subit directement la violence.

     

     

    QUI ET COMMENT :

     

    Le pervers narcissique peut être un homme ou une femme.

     Le manipulateur utilise tous les moyens pour arriver à ses fins ;

     A l'autre bout du nuancier se trouve  le manipulateur pervers narcissique,

    qui lui manipule de façon instinctive.

    Il a une personnalité clivée (coupée en deux).

     Il exerce son pouvoir sur une personne en particulier. 

    Il n'accepte pas de faire des erreurs et les projette sur cet autre.

    Il fait passer ses tensions internes sur sa victime.

    C'est une personne "vide" qui a besoin de quelqu'un de très fort et qui possède des qualités que lui n'a pas.

    Il vampirise sa proie et pour cela utilise des mécanismes très subtils .

    Il n'a pas d'affect et pour se libérer il entre dans le conflit...

    Le manipulateur occupe tout l'espace mental disponible 

    et comme notre cerveau est programmé pour chercher un sens,

    le cerveau tourne en boucles (ruminations).

    Le développement affectif du Pervers narcissique s'est arrêté à l'âge de 4 à 5 ans,

    celui du manipulateur à l'âge de 11-12 ans...

     

     

    LES TROIS PHASES DE L'EMPRISE

     

    1) LA SEDUCTION : ils possèdent un sixième sens qui leur permettent de trouver vos failles.

    2) LA DEVALORISATION : Insultes, critiques leur permettent d'attaquer votre "estime de soi"

    et "votre confiance en vous".

    3) L'ISOLEMENT :  Ils créent des conflits qui vont lui permettre de vous isoler. 

     

    POUR VOUS VAMPIRISER ILS UTILISENT :

     

    La double contrainte

    (quoi qu'on fasse rien ne va jamais)

    Définition : Situation dans laquelle une personne est soumise à deux contraintes

    ou pressions contradictoires ou incompatibles.

    Si la personne est ou se sent prisonnière de la situation (notamment un enfant),

    cela rend le problème insoluble et engendre à la fois troubles et souffrances mentales.

    La double contrainte peut se produire dans toute relation de domination.

    Elle est reconnue par Amnesty International comme de la torture mentale.

     

    La culpabilisation :

    Ils culpabilisent l'autre ; on se sent toujours responsable.

     

    Le chantage affectif

     

     

     

    PEUVENT ILS CHANGER ?

    NON

    Ils ne peuvent pas changer car ils ne sont respondables de rien :

    Inutile d'essayer de les convaincre.

     

     

     

    S'EN SORTIR

     

    1) Quand on est mal dans une relation on a le droit de la quitter,

    qu'on soit Fille ou Fils de, Conjoint ou conjointe de :

    Aucun être humain n'a de raisons valables pour maltraiter quelqu'un

    (une enfance difficile n'est pas une raison).

    Il est très difficile de sortir de l'emprise ; ça demande beaucoup d'énergie.

     

    2) Face au MPN, on ne se justifie pas, on n'argumente pas,

    on n'essaie pas de faire entendre raison...

     

    3) Pour se reconstruire,  il faut panser ses plaies,

    et travailler son estime  de soi et sa confiance en soi.

    La victime doit mettre "ses valeurs" de côté pour  se reconstruire.

    Par peur d'être rejetée, la victime en oublie ses besoins propres,

    il faut donc se repositionner par rapport à ce que l'on désire dans la vie.

     

    Au fur et à mesure que les victimes vont mieux, elle récupèrent l'humour et peuvent  prendre du recul.

    Quand on s'en sort on est plein d'énergie, c'est très difficile mais c'est possible.

     

     

    CONCLUSION

     

    Il ne faut jamais minimiser la  violence qu'elle soit physique ou psychologique...

    Il faut être à l'écoute des victimes.

     

    Il est très difficile de vivre une vie d'adulte en gardant le contact avec un parent PN.

    C'est très compliqué car la contre manipulation ne marche que sur le court terme.

    Il y a forcément un prix à payer...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Conférence :

    Les manipulateurs pervers narcissiques

     

    Le 30/03/2018 - 19H30 à 21H30

    Hôtel Arlux

    Rue de Lorraine

    6700 ARLON

    BELGIQUE

     

     

     Les manipulateurs, pervers narcissiques sont comme un poison dont on boirait chaque jour une petite goute.

    Pas assez pour avoir une réaction soudaine

    mais juste ce qu'il faut pour nous atteindre, nous affaiblir, nous détruire à petit feu.

    Juste ce qu'il faut pour penser que l'on ne peut pas s'en passer

    et ne pas voir qu'il s'infiltre dans les moindres recoins de notre estime de soi, de notre corps, de notre âme.

     

    Emprise, violence physique et ou psychologique, destruction massive, manipulation,

    culpabilité, chantage affectif, humiliations, mensonges...

    Si ces mots vous sont familiers, il est temps de vous informer et d'entrevoir les solutions.

     

    Nous aborderons les difficultés que représente le fait de grandir

    face à un parent manipulateur pervers narcissique. Les impacts que ça laisse, les blessures qu'il faut guérir,

    les croyances que l'on développe en tant qu'enfant et les traces et conséquences dans la vie d'adulte.

     

    Dans un couple, un MPN est une vraie arme de destruction massive.

    Estime de soi, confiance en soi, intégrité physique et psychologique, dépendance affective, peur

    sont autant d'éléments utilisés et entachés par son emprise.

    Enfin nous aborderons les solutions et les façons de s'en sortir.

    Nous vous donnerons des pistes afin de vous reconstruire et de vous en sortir.

     

    Cette conférence s'adresse également aux avocats, juristes, juges, assistants sociaux, psy,

    personnel soignant en tous genres, médiateurs enseignants, éducateurs, coach et toute personne qui,

    de près ou de loin, sont en contact ou seront en contact avec des victimes de manipulateurs.

    Venez vous informer, apprendre les clés pour les reconnaître, connaître les comportements à avoir

    face à ce type de personnes et les meilleures façons d'aider leurs victimes.

     

    Cette conférence sera réaliste mais pleine d'espoir !!

    Le premier pas de la libération est l'information et avec elle la prise de conscience.

    Le livre "Survivre aux parents toxiques",

    qui traite des parents manipulateurs pervers narcissiques écrit par Julie Arcoulin, sera disponible sur place.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La confiance en soi est la traduction, dans la réalité, de l'estime de soi...

    Plus j'ai d'estime de moi et plus je vais avoir confiance en moi.

     

     

     

    La confiance en soi est la capacité à agir en acte

    L'estime de soi dépend de la représentation que j'ai de moi

    et de ce que j'interprète  dans le regard des autres,

    (ce que je pense qu'ils pensent de moi).

     

     

    Si j'ai grandi dans un univers tranquille chaleureux, bienveillant,

    j'aurai sans doute beaucoup d'estime de moi

    Si j'ai grandi dans un milieu hostile, agressif, humiliant et méprisant,

    j'aurai le sentiment d'être tributaire de l'environnement dans lequel je suis, donc peu d'estime de soi.

     

    L'estime de soi adulte est tributaire de

    "comment nous avons été rassurés sur notre capacité à faire les choses".

     

     

    Critères relatifs à l'estime de soi :

     

    Rejet :

    Si on a peur du rejet, on enduit l'idée que ce que l'on fait est rejetable

    d'où une crainte permanente d'être rejeté :

    notre potentiel d'estime de soi est fragile.

     

    Ne pas être fier de ce que l'on fait, (je me sens nul, je rumine...)

    témoigne d'un manque d'indulgence envers soi même et d'une sensibilité aux critiques.

     

    Apparence physique :

    Est ce que je m'aime comme je suis ?

    Ne pas savoir s'accepter comme on est témoigne là aussi d'un manque d'estime de soi.

    Si on renvoie une mauvaise image de l'apparence physique à un enfant,

    il est probable que son potentiel d'estime de soi sera attaqué.

     

    Pourquoi critique t-on les autres ?

    La critique est une façon de se rassurer. 

    Exemple : la soirée était nulle :

     Non, on s'est trouvé nul dans la soirée, nous n'avons pas réussi à nous intégrer.

     

    Comment être aimé par les autres ?

    Il faut s'accepter tel que l'on est et être fidèle à soi même, ne pas chercher à plaire aux autres.

    Si les gens vous aiment, ils vous aiment pour ce que vous êtes ou ce que vous n'êtes pas.

    Pour être aimé des gens il faut être fidèle à ce que l'on est et savoir s'aimer.

    L'estime de soi est le fondement de notre personnalité .

    Une estime de soi suffisante donne une personnalité affirmée

    Une estime de soi insuffisante donne une personnalité effacée.

     

    Le regard des autres

    Nous sommes nos propres bourreaux par l'interprétation que nous faisons des choses :

    L'estime de soi nous laisse indifférent au regard des autres,

    et à l'inverse, le peu d'estime de soi fait que je valide le regard désapprobateur.

     

     

    A quoi sert l'estime de soi ?

    L'estime de soi permet de ressentir un sentiment de bien être, de voir la vie positivement.

     

    "L'estime de soi est le système immunitaire du psychisme"

    Christophe André.

     

    L'estime de soi préserve de l'adversité.

    Quand on croit en soi, on croit toujours qu'il existe des solutions,

     ce qui permet de se relever dans l'adversité.

     

    Qu'est ce que la névrose d'échec ?

    On parle de névrose d'échec lorsqu'on ne se sent capable de rien,

    que l'on ne s'autorise pas, voir que l'on se met en  situation d'échec.

    Certains enfants sont persuadés qu'ils ne réussiront pas,

    et d'emblée ils n'essaient pas car ils n'y croient pas.

     

    Tout projet ou envie est louable

    Il faut garder la dimension positive des choses.

     

    Conférence "l'estime de Soi"

    Mr Bruno D

    9 Octobre 2017

     

     

     

     

     

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  • Addictions - Contradictions

    Le 28/10/2016 

    Conférence de Monsieur Paul BELVEZE,

    Président National des Alcooliques anonymes,

    expert international de l'alcool éthylique.

     

     

     L'homme  rencontre l'alcool - Historique.

     

    L'usage de l'alcool remonte à  1700 avant Jésus Christ.

    La bière a été inventée 2000 ans avant JC.

    Les experts étaient les pharaons ; les Egyptiens avaient compris le phénomène de la fermentation.

     

    Chez les Gaulois, deux fêtes étaient réservées à la bière :

    La première lors du solstice de printemps, la deuxième lors du solstice d'automne.

    Pendant ces fêtes et seulement pendant,

    hommes, femmes et enfants pouvaient en consommer autant qu'ils le désiraient...

     

     

    ADDICTION

    C'est la rencontre entre un produit et un homme

    et dans notre culture, il est difficile de faire autrement.

    L'addiction est une alchimie entre un produit, un contexte et des émotions.

     

     

    L'ALCOOL

     

    L'alcool est un phénomène de société :

    49 000 personnes meurent directement des conséquences de l'abus d'alcool.

    Comment devient-on dépendant ?

    La dépendance à l'alcool s'installe de manière insidieuse.

    Les alcooliques sont malheureux de se rendre compte qu'ils ne dirigent plus leur vie ;

    ils deviennent "esclaves".

     

    LA DEPENDANCE PSYCHOLOGIQUE :

    C'est l'anticipation d'une future alcoolisation qui signe la dépendance psychologique ;

    le mécanisme de dépendance passe par l'anticipation :

    Je ne bois que le week end mais la semaine je suis à l'eau.

    Mais si dès le lundi matin vous vous projetez au vendredi soir

    en pensant aux bonnes bouteilles qui vous attendent, c'est déjà une dépendance psychique

    qui risque fort de devenir  une dépendance physique ;

    en effet vous risquez fort dans les 10 ans qui suivent de devenir alcoolo dépendant.

    10 % des consommateurs d'alcool deviennent dépendants.

     

    LA DEPENDANCE PHYSIQUE.

    C'est l'entourage qui, le premier, en prend conscience.

    Il convient d'en parler, mais ne surtout pas porter de jugement.

    Le risque est dans chaque verre.

     

    QUI DEVIENT ALCOOLIQUE ?

    1/3 des personnes sont névrotiques et dépressives

    2/3 n'ont pas de passé douloureux

     

     

    LE BINGE DRINKING

     

    Le binge drinking (biture express)

    ou la beuverie effrénée est un mode de consommation excessif de boissons alcoolisées

    sur une courte période de temps, par épisodes ponctuels ou répétés.

     

    Les jeunes s'alcoolisent avec des prises rapprochées et massives d'alcool

    ce qui les amènent à tomber dans un état de confusion en 20 mns.

    Cependant il n'y a pas de dépendance psychique,

    il y a donc moins de risques de devenir dépendant.

    Le risque est plutôt physique (foie et état général)...

     

     

    SEVRAGE

    L'homme peut mourir d'un sevrage brutal.

    Le sevrage se fait à l'hôpital et nécessite huit jours de traitement.

    Lorsque le malade alcoolique cache de l'alcool pour sa consommation, laissez le :

    Il est très anxiogène pour un alcoolique de ne pas avoir son produit.

     

     

    LE TABAC

     

     78 000 personnes meurent des suites de l'usage du tabac chaque année.

     

    Le tabac est  plus addictogène que l'alcool  :

    on ne s'en méfie pas car il n'est pas un modificateur de l'état de conscience.

    Vous pouvez fumer trois paquets de cigarettes, cela ne vous empêche pas de conduire votre voiture.

     

     

     LE CANNABIS

     

    A l'inverse, le cannabis et l'alcool jouent sur l'état de conscience;

    Un accident mortel sur dix implique l'usage du Cannabis.

     L'usage du Cannabis remonte à 7000 ans.

     

     

    L'HEROINE

    Six injections suffisent pour rendre une personne accro.

     L'héroïne provoque 460 morts par an.

     

    .

     LE CRACK

    Le crac rend dépendant dès la première prise ;

    il ne faut donc pas y toucher.

     

     

     

     

     

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    La conscience est modulable.

    L'hypnose est un état entre veille et sommeil

    que l'on pourrait appeler aussi "rêve éveillé".

     

    Conscient, Inconscient et Hypnose....

    La psyché se compose de la conscience qui gère le quotidien et de l'inconscience

    Entre les deux, une sorte de "petit mur" empêche les deux parties de dialoguer directement.

     

    Dans l'inconscient tout est enregistré depuis votre naissance ;

    c'est une sorte de disque dure interne, une bibliothèque  intérieure.

    C' est un vivier de connaissances, de souffrances mais aussi de potentiel créatif.

    Parler, marcher, manger, toutes ces choses que nous faisons sans vraiment nous en rendre compte

    sont également gérés par l'inconscient.

    Nous sommes donc une bonne partie de la journée "en pilote automatique".

     

    L'inconscient nous protège et assure notre bien être. 

    La sonnette d'alarme va être tirée en permanence

    et l'inconscient va percevoir un danger et va envoyer des signaux :

    Une personne en carence affective va se mettre à manger pour combler le vide,

    une personne agressée va développer des problèmes d'agaraphobie.

     

     

    L'Hypnose :

     

    Afficher l'image d'origine

     

     

    La Société, l'éducation que nous avons reçue,  instaurent des croyances ;

    croyances positives (tu es capable de) et croyances négatives (manque de confiance en soi)

    Ces croyances (qui ne sont pas des vérités absolues) vont venir poser des limites.

    L'hypnose aide à les décloisonner . 

    Elle va permettre d'installer une passerelle entre le corps et l'esprit

    et ainsi modifier nos comportements.

     L'état hypnotique induit un état d'hyper réceptivité de l'information.

    Les suggestions peuvent atteindre les couches profondes de l'inconscient.

     

     

    Conférence de P.M

    JANVIER 2017

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    CONFERENCE DEBAT

    LES VIOLENCES CHEZ LES FEMMES EN SITUATION DE HANDICAP.

     

     

    Comment dans nos pratiques au quotidien induit-on des violences ?

    Le Handicap va présenter, chez les femmes en situation de handicap,

    un effet de surviolence.

    Comprendre

    En fonction du type de handicap, les femmes vont avoir à vivre des situations différentes. Le fait d'être une femme est déjà un risque d'exposition à la violence, présenter un handicap va élever ce risque.

     

    A quelles formes de violences, les femmes en situation de handicap sont-elles confrontées ?

    Les formes de violence dont sont sujettes les femmes en situation de handicap sont variées et comprennent la négligence, les abus physiques, sexuels, psychologiques, émotionnels ainsi que l'exploitation financière.

    Ces violences vont être perpétrées par un certain nombre de membres de leur entourage.

     

    entourage immédiat :

    famille

    entourage professionnel :

    lors d'accueil en structures d'hébergement, au travail, parfois de la part des tuteurs...

     de la part de personnes extérieures

    qui les accostent ou les agressent dans la rue ,

    parce qu'à l'extérieur on perçoit qu'elles sont porteuses de handicap.

    --------

    Exemples d'abus :

     

    - Abus du genre :

    Priver la personne de son fauteuil, la priver de sa capacité de rester mobile.

    - Menace de type verbale :

    ex. "Tu te débrouilleras toute seule"

    sachant que la personne a besoin d'une aide humaine et relationnelle pour garder son autonomie.

    De ce fait la personne devient tributaire de l'autre et devient Objet.

    --------

    Une réflexion

    Pourquoi est-ce toujours la personne victime d'agression

    qui se voit obligée de quitter le domicile familial ?

    --------

     

    Une autre difficulté pour les femmes handicapées :

    Lorsqu'elles parlent des agressions subies, elles ont peur de ne pas être crédibles.

    De ce fait elles ne portent pas plainte ; "Oui elles vont être victimes, mais est ce qu'elles ne délirent pas ?".

    On voit en premier lieu le handicap avant de voir que ce sont des femmes qui parlent ;

    la femme en situation de handicap est postitionnée comme peu crédible puisqu'elle est handicapée

     

    Les femmes et les filles handicapées courent un risque élevé de subir la violence sexiste

    et d'autres formes de violences en raison de stéréotypes sociaux

    qui servent souvent à réduire leur pouvoir personnel par l'infantalisation, la déshumanisation et l'isolement,

    ce qui les rend vulnérables à diverses formes de violence, y compris la violence institutionnelle.

    --------

     

    Formes de Violence. (plus spécifiquement pour les personnes handicapées mentales)

     

    - Non reconnaissance de la parole, parole négligée notamment au sein des familles.

    - Non respect des désirs spécifiques : on décide pour elles (tutelle par exemple).

    - Abus physique : violence , non prise en compte de leurs désirs.

    " Moi son désir je passe au dessus" disait une maman...

    L'enfant doit rentrer dans "les clous" de la famille pour ne pas désorganiser la structure familiale.

    - Non respect de leur rythme, de leur façon de s'habiller....

    - Abus sexuel

     

    --------

     

     

    ABUS

    Exploitation financière (si les personnes ne sont pas sous tutelle).

    Elles peuvent être éploitées par des personnes travaillant à leur domicile.

    Déshumanisation

    Infantilisation

    "Elles restent des petites filles et elles ne comprennent rien."..

    Non.

    Il faut parler à ces femmes comme à des femmes matures :

    il faut prendre en compte la problématique qui est la leur

    mais il faut pouvoir les aider à être tenue respectueusement dans le statut de femme.

    Isolement

    Souvent isolées, ces femmes sont plus vulnérables.

    Victimisation

    Les personnes ayant des incapacités mentales et problèmes de comportement

    vivent la victimisation de manière plus importante comparativement aux personnes

    ne présentant pas ces types d'incapacités, elles vivent mal le fait d'être victimes,

    car elles pensent que c'est dû à leur handicap.

    --------

     

    La violence conjugale, une réalité cachée.

    Les femmes en situation de handicap n'ont pour beaucoup, pas de partenaires intimes

    de sorte que la violence conjugale dans la vie de ces femmes demeure souvent invisible.

    Elles sont seules très souvent et vont sur des sites, voir des lieux de rencontres pour pouvoir se sentir "aimées"

     Elles n'ont pas forcément conscience que l'autre est méchant.

    Elles ne comprennent pas toujours que si il n'y a pas de coups,

    elles peuvent être victime inconsciente de harcèlement.

    --------

     Les partenaires masculins des femmes en situation de handicap

    sont environ 2.5 fois plus à risque de se comporter de façon à dominer leur partenaire

    et 1.5 fois plus enclins à adopter des comportements sexuels de domination,

    que les partenaires masculins des femmes non handicapées.

     

     

     

    Obstacles à la dénonciation des abus

     

    - Difficultés à entrer en contact avec les sercices sociaux.

     

    - Difficultés d'élocution et d'interprétation dûes à leurs problèmes de langage, pour certaines.

     

    - Difficultés d'accès à l'information ou aux services existants :

    elles  ne comprennent pas toujours les supports mis à leur disposition :

    certaines ne savent pas lire, ni interprêter correctement les images des prospectus.

     

    - Difficultés d'accès aux moyens de transport

     

    - Peur de perdre sa sécurité financière, son domicile, ses prestations sociales et peur d'être institutionnalisée.

    - En situation de violence conjugale, les femmes peuvent craindre de quitter leur agresseur.

    Dépendance affective, financière ou physique, peur de perdre la garde de leurs enfants

    les empêchent de signaler les abus.

    --------

    Conséquence psycho traumatique

     

    - Conséquence sur la santé et sur celle de leurs enfants qui en sont témoins.

    Prises de médicaments, soins d'urgences psychiatriques, hospitalisations, interventions chirurgicales.

     

    - Etat de stress post traumatique,

    troubles anxieux, dépressions, tentatives de suicide, insomnies, phobies, troubles de la mémoire,

    troubles alimentaires et addictions.

     

    - Réminicence des violences,

    mémoire traumatique et dissociation sont responsables de toutes les conséquences médicales somatiques

    et psychologiques les plus sévères et les plus chroniques.

     --------

     

    CONCLUSION

     

     

    La plus fondamentale des solutions à apporter,

    c'est l'éducation : Education au respect de l'être humain,

    qu'il soit un homme ou qu'il soit une femme.

    Tout être humain, quel qu'il soit

    n'a pas à être victime de violences.

    On doit toujours se poser cette question :

    "Les réponses que je donne ou faites par d'autres

    ne sont elles pas violentes ?".

     

    "DES LE PLUS JEUNE AGE,

    EDUQUONS NOS ENFANTS AU RESPECT"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    - 2017 -

     

    Le 6/10/2017 : La vie intérieure et la sérénité : Christophe ANDRE

    Le 9/10/2017 : L'estime de Soi : Bruno D.

    - Le 28/11/2017 : Les violences et les femmes en situation de handicap. Bruno D.

    - Le 30/11/2017 : "Psychoses dans la cité" Bernard Dufossez, psychiatre.

     

    Faustine au fil des conférences....

     

     

    - 2016 -

     

    Le 11/10/2016 : Le mal être de l'adolescent - Comment restaurer la communication

    Le 28/10/2016 : Addictions, contradictions avec Paul Belvèze, psychiatre.

    Le 15/11/2016 : Hygiène et alimentation - 2 piliers de l'éducation

    Le 6/12/2016 : Autorité et règles de vie : comment concilier les 2 ?

    Le 12/12/2016 : Face à la maladie de l'aidé, qu'apprend on sur soi ?

     

     

    Faustine au fil des conférences....

     

    Si les sujets vous intéressent, synthèse de ces conférences bientôt sur ce blog....

     

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    A venir dans de prochains articles

    les extraits de cette conférence.... 

     

    Conférence de Christophe André au Grand Rex...

    LE 6 OCTOBRE 2017

     

    La Vie intérieur et la sérénité

    Les états d'âme, un apprentissage de la sérénité.

     

    "La vie intérieure fonctionne à bas bruit,

    elle est faite de tout ce qui spontanément n’attire pas notre attention.

    Cette discrétion vient de ce que, souvent, les choses importantes s’accomplissent dans le secret et le silence.

    Nous devrions faire plus souvent l’effort de distinguer l’urgent de l’important."

     

    Christophe André

     

     

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    Le 24 janvier 2017

     

     

    - Conférence "Les thérapies brèves EMDR et hypnose,

    Outils et aide à l'arrêt du tabac et la gestion des troubles alimentaires".

     

     

     

     

    - Conférence d'une Géobiologue :

    "les dangers des ondes".

     

     

     

    Le 31 janvier 2017

     

    Au fil des Conférences....

     

    Santé d'Hier et d'Aujourd'hui à travers le Monde

    par le Docteur Nanji Désiré.

     

     

     

     

     

     

     

     

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