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    Illustration tirée du livre de R. Fiammeti :

    les cartes du langage émotionnel du corps.

     

     

    Quand on rencontre la souffrance que l'on a occultée et surtout imprimée dans son corps,

    ce corps réagira démesurément.

    Les vertèbres jouent le rôle de fusibles.

    Si la tension est trop forte, les fusibles "sautent". La  vertèbre se met en lésion.

    Chaque vertèbre possède une signification émotionnelle.

    Elles est la partie visible, palpable de nos émotions enfouies au plus profond de nos tissus.

    Emotions imprimées car pas exprimées.

     

    Il est fréquent de rencontrer des individus

    qui ont totalement occulté un événement trop douloureux

    et qui retrouvent cette mémoire suite au traitement de libération des tissus du corps

    et des émotions par l'Approche Somato Emotionnelle.

     

    ROGER FIAMMETTI.

     

    Je confirme - FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Les maux du système nerveux autonome.

     

    Les déséquilibres du système neurovégétatif

    expriment notre difficulté à relier en nous le conscient et le non conscient.

     

    Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi....

     

     

    Ils nous disent que notre non conscient a de la difficulté à gérer les sollicitations

    qui viennent du monde extérieur et notamment les émotions.

    Toutes les manifestations de la fameuse spasmophilie comme les tremblements,

    les tics dits "nerveux", les nausées, les migraines, les crampes, les crises de tétanie

    sont les expressions de cette difficulté intérieure à maîtriser et à répondre correctement

    aux sollicitations du monde extérieur.

     

    L'hyperthyroïdie (yang) ou l'hypothyroïdie (yin), par exemple,

    sont souvent les signes d'une impossibilité à dire ou à faire ce que l'on voudrait.

    Personne ne peut nous comprendre,

    nous n'avons pas les moyens de faire "passer" ce que nous croyons,

    nous avons peur de la non acceptation par l'autre de ce que nous voudrions dire,

    nous avons peur de la force ou la violence de ce qui pourrait sortir.

    Il y a toujours derrière cette non expression,

    une notion de risque, de danger, qui nous fait arrêter, retenir l'expression.

     

     

    MICHEL ODOUL

    DIS MOI OU TU AS MAL JE TE DIRAI POURQUOI.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le journal américain The New York Times a publié il y a quelques temps un article extraordinaire.

    Il rapporte l'histoire d'un combattant de la seconde Guerre mondiale d'origine grecque,

    Stamatis Moraitis, qui partit s'installer aux Etats Unis après l'Armistice. 

    Alors qu'il avait adopté le style de vie américain, avec villa en Floride, deux voitures, trois enfants,

    Stamatis Moraitis apprit en 1976 qu'il avait un cancer des poumons.

    Neuf médecins confirmèrent le diagnostic et lui donnèrent neuf mois à vivre. Il avait 62 ans.

     

     

    Il décida alors de retourner avec son épouse sur son île natale d'Icare, en mer Egée,

    pour être enterré aux côtés de ses ancêtres dans un cimetière ombragé surplombant la mer.

    Stamalis s'installa dans une maisonnette blanchie à la chaux, au milieu d'un  hectare de vignes escarpées,

    sur la côte nord est d'Icare, et se prépara à mourir...

     

     

    L'île où les hommes oublient de mourir...

     

     

     

     

    D'abord il passa ses journées au lit, soigné par sa mère et sa femme.

    Lorsque ses amis d'enfance apprirent son retour, ils commencèrent à lui rendre visite chaque après midi

    . Leurs conversations pouvaient durer des heures,

    et s'accompagnaient invariablement d'une ou deux bouteilles de vin du cru.

    "Autant mourir heureux", se disait Stamatis.

     

    Pendant les mois qui suivirent, quelque chose d'étrange se produisit.

    Il dit qu'il commença à sentir ses forces le regagner. Il planta quelques légumes dans son jardin.

    Il ne projetait pas de les récolter lui-même mais il appréciait le soleil, et respirer l'air de la mer.

    Six mois s'écoulèrent, Stamatis était toujours vivant.

    Loin d'entrer en agonie, il avait agrandi son potager et, sentant ses forces revenir,

    il avait aussi nettoyé la vigne familiale.

    S'accommodant de mieux en mieux du rythme de vie paisible de la petite île,

    il se levait le matin quand bon lui semblait,  travaillait à la vigne jusqu'en début d'après midi,

    se faisait  un bon déjeuner puis enchaînait sur une longue sieste....

     

     

    L'île où les hommes oublient de mourir...

     

    Aujourd'hui, 35 ans plus tard, il a atteint 97 ans,et il n'a plus le cancer.

    Il ne suivit jamais de chimiothérapie, ne prit aucun médicament d'aucune sorte.

    Tout ce qu'il fit fut de partir pou Icare.

    Le cas de Stamatis Moraitis et de l'île d'Icare,

    est rapporté par un scientifique de la National Geographic Society,

    qui s'est spécialisé dans l'étude du mode de vie des populations bénéficiant d'une longévité exceptionnelle.

    Selon le Docteur Leriadis, qui vit et soigne les habitants  d'Icare,

    leur bonne santé tient à leur mode de vie et aux bonnes relations sociales qui existent entre les habitants,

    mais aussi à une sorte de tisane "le thé des montagnes",

    faite d'herbes  sèches qui poussent sur cette île et qui est consommée en fin de journée :

    il s'agit d'un mélange de marjolaine sauvage, de sauge, de romarin, d'armoise, de feuilles de pissenlit

    et de menthe auquel on ajoute un peu de citron.

     

    Le Docteur Christina Chrysohou,

    cardiologue à la Faculté de Médecine de l'Université d'Athènes,

    a étudié le régime de 673 habitants d'Icare,

    et a constaté qu'ils consomment six fois plus de légumineuses (haricots, lentilles, pois) que les Américains,

    mangent du poisson deux fois par semaine et  de la viande cinq fois par mois

    et boivent deux à trois tasses de café et deux à quatre verres de vin par jour.

     

     

    L'île où les hommes oublient de mourir...

     

     

     

     

    A votre santé !

     

    SOURCE :

    Jean Marc Dupuis.

    SANTE NATURE INOVATION

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Depuis maintenant une semaine je teste un produit qui aurait beaucoup de vertus.

     

    J'en ferai un écho positif si il m'apporte les bienfaits promis,

     

    mais les témoignages sont assez édifiants...

    A suivre.

     

    Je teste "Naturablue"

     

    Qu'est ce que le Naturablue ?

     

    NaturaBlue Original comprend un mélange riche en Phycocyanine (Extrait de Spiruline Souche Paracas)

    auquel on a ajouté du Camu Camu.

     

    Lorsqu'on combine ensemble ces deux bienfaits de la nature que sont le Camu Camu et la Spiruline,

    on obtient tout simplement de Superaliment le plus riche disponible sur le marché.

    La synergie est unique, la vitamine C du Camu Camu venant combler la seule vraie lacune de la Spiruline.

     

    Le Camu Camu est le fruit d'un arbre qui pousse en Amazonie,

    dans les zones marécageuses proches des cours d'eau.

    Son exceptionnelle richesse en vitamine C mais aussi en polyphénols, en flavonoïdes et en anthocyanes,

    en fait un des plus puissants antioxydants naturels.

    En effet, leurs caractéristiques antioxydantes naturelles suscitent de plus en plus d'intérêt.

     

    Il existe près de 1500 espèces  d'algues bleues dont 36 comestibles.

    Parmi elles, la spiruline est utilisée en alimentation humaine depuis l'Antiquité.

    A la différence de nombreuses autres algues ce n'est pas une algue marine,

    mais elle peut se développer dans de nombreux milieux marins.

     

    Pendant longtemps elle a constitué le seul complément en protéines, lipides et vitamines des populations

    vivant dans les zones  arides du bord du lac  Tchad et d'Amérique centrale.

    Aujourd'hui en France, elle est produite par les algoculteurs qui la produisent principalement sous serre.

    On la consomme depuis peu sous différentes formes,

    conseillée de bouche à oreille par ceux qui en éprouvent les bienfaits.

     

    La spiruline est largement utilisée, sur tous les continents pour lutter contre la malnutrition infantile.

    Pourquoi l'usage de la spiruline et de ses dérivés divisent ils la communauté scientifique

    alors que se multiplient les communications relatant son utilité dans le domaine de la santé ,

    et dans des domaines aussi sensibles et variés que le cancer, le sida, les maladies cardio vasculaires,

    neuro dégénératives, celle du cerveau, le diabète et les rhumatismes, les maladies auto immunes,

    les pathologies digestives, les allergies, la vue, la peau....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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