•  

    Je voudrais vous rassurer :

    Vous êtes très différente de votre mère.

    Vous avez une lucidité et une empathie qu'elle n'avait pas.

    Il est possible qu'elle vous ait craché à la figure des paroles abominables et des punitions

    sans se douter une seconde de leur pouvoir dévastateur.

    Ou peut être qu'elle vous a étouffée, ignorée  ou maltraitée.

    Quel qu'ait été son comportement, elle ne voyait pas au-delà de ses propres besoins et impulsions,

    et était trop centrée sur elle même pour mesurer les conséquences pour vous.

     

     

     

     

     

     

    Mais de là vous vient un précieux don :

    vous savez au fond de vous, à la fois intellectuellement et émotionnellement,

    ce que chaque enfant et chaque personne aimée mérite et devrait avoir.

    Il est juste dommage que vous l'ayez appris par la souffrance.

     

    SUSAN FORWARD

     

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    28 MAI 2017

    Fête des Mères 

     

     

    Ce n'est pas vraiment de la souffrance.

    C'est comme une amputation qui ne ferait pas mal.

     

    Résultat de recherche d'images pour "epines de roses"

     

     

    Même quand les filles se croient méchantes, elles sont encore trop gentilles !

    Elles se reprochent ce bloc de pierre qui se forme en leur cœur,

    sans penser qu'à l'origine du désamour des filles se trouve le désamour d'une mère.

    C'est de l'adulte que viennent le ton et la couleur de la relation ! Toujours !

    Les petites filles auxquelles leur maman ne joue pas de vilains tours

    continuent d'aimer leur mère et d'aimer la vie, avec insouciance.

    Oh !  bien sûr, il y a des disputes et des ras-le-bol.

    N'importe quelle mère peut dire à sa fille qu'elle est collante, mais le rejet n'est jamais massif.

    Ou, s'il l'est, il se répare dans la tendresse qui s'ensuit.

    Une relation mère-fille de qualité vit sous le règne de l'alternance avec des heurts,

    des frustrations inévitables et des réparations qui vont de soi.

    Car la mère n'a pas le cœur de laisser sa fille avec son chagrin, sa colère, sa déception...

    PATRICIA DELAHAIE

    "Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir."

     

     

     

     

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    La mère narcissique phalloïde est une femme bien entendu castratrice,

    profondément haineuse , sans cesse évitant la dépression qu'elle frôle,

    avide de posséder ses proies jusqu'à en disposer mortes,

    et capable d'utiliser ses propres enfants comme otages, instruments de vengeance et projectiles téléguidés.

     

    La vérité n'importe pas au pervers narcissique.

    Tout en masques et faux-semblants, couvert de vernis,

    il n'a que faire de la vérité : moins exigeantes et plus avantageuses sont les apparences.

    Ce qui compte pour lui n'est pas d'être ni même d'avoir, c'est de paraître.

    Le terrain de prédilection, l'instrument majeur de la perversion narcissique, c'est la parole.

    On est surpris de constater à quel point la sottise de quelques uns

    se montre capable de freiner et de ligoter les capacités de clairvoyance et de créativité d'autrui.

    (C'est sordide, mais tellement étrange, qu'il faut le constater pour le croire).

    Tout noyau pervers est un poison.

    Il opère comme un poison : il contamine, pompe les énergies autour de lui, dégrade et disqualifie.

    Ce qu'il fait peut être de pire est de disqualifier les uns par les autres.

    Quoi de plus déroutant pour l'esprit qu'une folie si minutieusement et trompeusement travestie ?

    Et si gravement anti thérapeutique ?

    Et si radicalement antipsychanalytique ?

     

     

     

     

    Ma mère et (moi)

     

     

     

     

    L'objet d'une prédation ne peut être que proie ou pigeon.

    Le Pervers Narcissique a besoin de public et de proies.

    Il en trouve.

    Cet objet de la perversion narcissique est interchangeable :

     rien de plus et rien de moins qu'une marionnette.

    Ses contours sont certes reconnus.

    Mais non sa réalité intime, ni ses désirs propres, ni son narcissisme, ni sa part de mystère.

    Il n'est pas objet libidinal, même pas objet de haine (pas si sûre)

    et surtout pas d'identification proprement dite.

    L'objet du pervers narcissique ne sera donc pas dénié dans son existence, mais dans son importance ;

    il n'est supportable que s'il est dominé, maltraité, sadisé et par dessus tout maîtrisé.

     

    Reconstruction de la victime

    Il nous est arrivé de consacrer des soins infinis à panser chez nos patient(e)s

    leur narcissisme très tôt meurtri par les manœuvres délétères et disqualifiantes

    de parents pathologiquement narcissiques ;

    rien n'est plus important alors que d'aider les patients

    à reconstituer -à constituer- la peau déchirée de leur moi.

    Encore heureux s'ils n'ont pas été à tout jamais délités !

    Même des sujets déjà mûrs ne sortent jamais indemnes des serres d'une phalloïde narcissique.

     

    Monsieur Paul-Claude RACAMIER

    Les Perversions Narcissiques.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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     A MA MERE

     

     

    Marie Cardinale - des mots pour le dire

     

    Pendant qu'elle était dans la cuisine, seule dans la lumière,

    je la voyais boire son vin blanc et j'avais envie d'être le vin.

    J'aurais voulu lui faire du bien,

    j'aurais voulu la rendre heureuse,

    j'aurais voulu attirer son attention.

    Je me promettais de trouver un trésor pour elle.

     

    MARIE CARDINALE.

     

     

     

     

     

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    Extraits qui m'ont particulièrement touchée :

     

    Je ne cessais jamais d'espérer qu'un jour je trouverais ce qui la rendrait heureuse,

    encore plus heureuse et plus belle,

    ce qui effacerait ce malentendu entre nous,

    cette impossibilité où j'étais, je ne savais pourquoi,

    de lui plaire complètement.

     

     

    Marie Cardinal, Les Mots pour le dire.

     

     

    La haine n'a pas fleuri tout de suite.

    D'abord s'est étendu devant moi un infini désert aride, plat, lassant, désespérant, uni.

    Durant toute mon adolescence j'ai arpenté ce désert comme un bœuf qui laboure, tirant la lourde charrue dérisoire

    de mon amour pour ma mère désormais inutile.

     

     

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    L'idée d'une mère qui aime ses enfants, et qui pourtant, en arrive à les torturer

    est aussi insoutenable que tabou...

    Un sujet complexe qu'Anne Marie Avouac a décrypté à travers le parcours de plusieurs victimes

    dans un documentaire diffusé ce mardi 21 février à 20h50 sur France 5

     

     

     

    Ma mère m'a détruit... Oui mais c'est ma mère.

     

    J'ai constaté l'ampleur du drame des "mères toxiques" au fil de mes repérages.

    On n'imagine pas le nombre d'enfants qui ont souffert d'un lien toxique avec leur mère.

    Pour eux c'était normal.

    Pourtant la manipulation perverse d'une mère est une arme de destruction si puissante

    que les adultes qui en ont souffert deviennent des adultes brisés.

    Sans oublier que l'amour maternel qui ne serait pas inné est un sujet tabou, dont on parle peu.

    De nombreux adultes sont incapables de penser "toxicité" concernant leur mère.

     Les enfants excusent leur mère et nient leur souffrance. 

    Jusqu'au jour où il est impossible de faire un pas de plus : dépression, impasse professionnelle...

     

     

    Pour Delphine, Sylvain, Marianne, c'est lors d'une profonde dépression,

    qu'ils ont réalisé les liens toxiques qu'ils entretenaient avec  leur mère.

     

    Les ravages  de la toxicité d'une mère commencent dès la naissance voire même avant.

    Il est maintenant prouvé scientifiquement que l'attachement sculpte le cerveau,

    donne confiance à l'enfant, lui permet d'apprendre et d'explorer le monde.

     

    SANS AFFECTION PAS DE CONFIANCE EN SOI.

     

    La carence affective atrophie les deux lobes cérébraux et altère le circuit de l'émotion et de la mémoire.

    Mais dès qu'un substitut affectif entoure à nouveau le bébé son cerveau fonctionne à nouveau

    Une mère toxique c'est une mère qui verse du poison dans son enfant à travers ses gestes, ses mots, ses actes.

    Ce sont des mères qui sont de toute évidence en grande souffrance.

    Sinon elles ne se comporteraient pas comme ça.

     

    Pour résumer une mère toxique, c'est un parent qui a été dominateur, critique, méprisant,

    incapable d'offrir le moindre soutien à son enfant.

    Les violences  psychologiques sont à mon avis les plus violentes car elles ne laissent pas de traces visibles.

    Les mères toxiques ont tendance à dénigrer l'enfant en permanence.

    D'autres sont immatures et narcissiques.

    L'enfant va être soit envahi par cette mère,

    soit au contraire maintenu dans une distance telle qu'il va se sentir abandonné.

    Mais il ne pourra pas communiquer avec elle.

    Le problème c'est que souvent les mères toxiques ont été aussi elles mêmes mal aimées, maltraitées,

    elles ont aussi des blessures et des failles importantes.

     

    COMMENT GUERIT-ON D'UNE MERE TOXIQUE ?

    Se construire lorsqu'on a été victime de mères dites "toxiques" est très difficile,

    qu'elles aient été violentes psychologiquement, dominatrice, méprisante, absente...

    L'enfant confronté à une mère toxique a besoin d'aide pour grandir.

    Il peut la trouver auprès d'une adulte bienveillant, d'un grand parent, d'un enseignant, d'un thérapeute.

     

    Rappelons que l'enfant en souffrance croit que ses parents ont raison.

    Il est donc très important d'avoir une image de l'extérieur

    qui va lui permettre de comprendre que ce qu'il vit n'est pas normal.

     

    "Parler, se faire entendre, témoigner de ce rapport à la mère.

    C'est un temps de rééducation : apprendre à s'aimer, à aimer l'autre sans rivalité,

    sans emprise, ni combat,

    apprendre à choisir sa sécurité.

     

     

     

    (Voilà le pourquoi de ce blog.... Un temps de rééducation...)

    FAUSTINE.

     

     

      

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    Un patient qui aurait refoulé de la haine contre un parent

    aurait beaucoup de difficultés à ressortir ce sentiment.

     

    Prenons le cas d'une femme qui, pendant son enfance et son adolescence,

    aurait caché une agressivité envers sa mère en manifestant un amour exagéré.

     

    Elle ne pouvait pas montrer son agressivité, puisque sa mère représentait un tabou.

     

     

    Or l'amour qu'elle éprouvait envers sa mère était du faux amour.

     

     

     

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    "Aucun être humain ne peut vivre et croître sans amour, sans liens affectifs avec les autres et le monde.

    Nos tout premiers liens remontent à la vie intra-utérine.

    Ce sont des liens exclusifs avec notre mère, avec son inconscient, ses énergies, ses affects.

     

     

    Après la naissance, ces liens se renforcent.

    Le regard des parents, heureusement le plus souvent empreint d'amour,

    puis, très vite, les regards de notre entourage

    seront le miroir qui nous permettra de nous construire :

    c'est à travers le regard des autres qu'on commence à se considérer soi même.

     

    Quand cette image est positive, l'enfant se sent aimé et aimable,

    il acquiert un sentiment de sécurité et une confiance

    qui vont lui permettre de grandir et d'éprouver ses premières joies.

    Les joies de l'enfant sont extraordinaires.

    Elles sont à fleur de peau, elles se manifestent de manière spontanée, enthousiaste, 

    par des applaudissements, des cris, des rires,

    par le corps qui se mobilise tout entier, par des yeux qui exultent".

     

     

    Extrait de

    La Puissance de la Joie

    Frédéric Lenoir

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Tellement vrai....   FAUSTINE

     

    Tellement vrai.... Faustine

     

    L'absence psychologique de la mère a pour conséquence

    de rendre le sujet absent à lui-même, à la vie et aux autres,

    d'où cette sensation extrêmement pénible d'inexister,

    c'est à dire de n'être ni vivant ni compter dans le cœur d'autrui.

    Dans un tel contexte d'abandon et de solitude, synonyme de détresse,

    le sujet met en place une stratégie de survie,

    dans le but de se préserver, en repoussant la situation anxiogène.

     

     

     

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    J'ai aimé ma mère. 

    D'aussi loin que je puisse me souvenir et très jeune déjà, 

    je l'ai soutenue et ai tout fait pour la voir heureuse... En vain.

    Elle n'a pas eu une enfance facile

    et c'est certainement pour cela que je n'ai rien pu faire pour lui donner le sourire.

     A l'adolescence, mystérieusement, elle m'a considérée comme sa rivale, son mauvais objet.

    Au mieux j'étais transparente à ses yeux.

     

    Ma mère

     

     

     

    J'ai très vite senti  qu'elle me manquait en quelque chose

    mais je ne suis jamais parvenue à identifier le vide qu'elle laissait en moi.

    C'est une femme à deux facettes... Les gens en connaissent une, moi une autre.***

    Faire le deuil d'une mère vivante me prendra des années....

     

     

    Ma mère

    Ce que j'ai compris :

    Le propre du pervers narcissique est qu'il a plusieurs visages. Il passe d'une facette à l'autre en quelques secondes.Il a deux fonctionnements différents en fonction du public face auquel il se trouve. Il sera ouvert et agréable devant les gens et se transformera en véritable bourreau lorsque vous serez en tête à tête. 

     

     

     

     

     

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    "La différence dans la façon dont votre mère perçoit les attitudes de votre frère et les vôtres

    est à mettre en rapport avec une rivalité ou compétition entre la mère et la fille.

    Cette compétition est malsaine parce que la mère ne devrait pas en faire partie.

    Il est possible qu'une enfant veuille entrer en compétition avec sa mère. 

    Mais le contraire est abject, pathologique et malheureusement bien trop fréquent.

     

     

    C'est votre mère qui vous a fait croire que vous pouviez être abandonnée.

    Par une omission empreinte d'un soupçon de négligence voire de cruauté.

    Et notre fille pleure alors on la traite d'idiote... C'est la réaction de choix... Brillant.

     

     

    PASCALE CLAIRE - L'ENVOL DU CYGNE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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