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    Un livre passionnant...

     

    Femmes qui courent avec  les loups....

    Chaque femme porte en elle un force naturelle, instinctive, riche de dons créateurs et d'un savoir immémorial.

    Mais la société et la culture ont trop souvent muselé cette "Femme sauvage",

    afin de la faire entrer dans le moule réducteur des rôles assignés.

    Psychanalyste et conteuse, fascinée par les mythes et les légendes,

    Clarissa Pinkola Estes nous propose de retrouver cette part enfouie,

    pleine de vitalité et de générosité, vibrante, donneuse de vie.

    A travers des "fouilles psycho-archéologiques" des ruines de l'inconscient féminin,

    en faisant appel aux traditions et aux représentations les plus diverses,

    de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la petite marchande d'allumettes,

    elle ouvre la route et démontre qu'il ne tient qu'à chacune de retrouver en elle la Femme sauvage...

    Best Seller aux Etats-Unis, c

    e livre exceptionnel est destiné à faire date dans l'évolution contemporaine de l'identité féminine...

     

     

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    L'inconscient,

    aussi appelé "ombre" par le psychiatre suisse Carl G.Jung,

    est comme une "autre personne" qui vit en nous.

     

     

    Notre inconscient, aussi appelé "Ombre".

     

    Elle a ses propres projets, émotions, envies.

    Elle prend des décisions à notre place.

    Ses  décisions sont en général contraires à ce que notre "moi conscient" a décidé de faire.

    Ainsi nous avions fermement décidé

    de passer tout le week-end à réviser pour un examen important le lundi matin.

    Mais le dimanche soir arrive et nous ne nous sommes toujours pas mis au travail.

     

    Nous avons l'impression d'être faible, pas à la hauteur.

    Nous sommes frustrés, déçus par nous-même.

    Si nous ne prenons pas conscience de la puissance de notre ombre,

    nous risquons de tomber dans l'auto critique, l'auto dévaluation, voire l'auto détestation.

    Nous finissons par être habités par une voix qui nous explique en permanence que nous sommes nuls,

    faibles, lâches, trop gros, trop bêtes, trop tristes...

     

    Notre ombre est constituée de tous les interdits, les tabous,

    les choses de notre histoire que nous n'osons pas nous reconnaître à nous-même,

    en particulier parce qu'elles peuvent être dangereuses pour nous,

    car elles pourraient aboutir à ce que nous soyons rejetés par notre entourage.

     

    Notre ombre est donc forgée par l'histoire de notre famille,

    l'époque où nous vivons et notre personnalité héritée de nos ancêtres.

    Nous ne l'avons donc pas choisie volontairement.

    C'est important de le savoir pour ne pas éprouver un sentiment de honte exagéré en découvrant notre ombre.

     

    Connaître son ombre, c'est reconnaître des aspects sombres que nous ne voulions pas voir,

    mais aussi des aspects lumineux de nous-même que notre milieu nous avait interdit de voir.

     

     

    Quels sont les compliments qui vous touchent le plus ?

     Quelles sont les qualités dont vous êtes le plus fier,

    celles que vous aimez le plus que les autres remarquent et qu'elles soient publiquement reconnues ?

     

    Certains dirons : "j'aime qu'on me dise que je suis beau."

    d'autres diront "j'aime qu'on me dise que je suis généreux".

    Prenez l'exact contraire de ces compliments qui vous touchent, c'est ce que votre ombre pense.

    En effet, s'il est si important et si plaisant qu'on vous dise que vous êtes beaux, par exemple,

    c'est probablement parce que, au fond, vous n'en êtes pas convaincu.

    Vous avez donc besoin qu'on vous le dise.

     

    Notre ombre se révèle encore lorsque nous "sur-réagissons" à des événements.

    Quand la vivacité de nos réactions nous surprend nous-même.

    Observer ces réactions, les noter, puis y réfléchir, en parler avec un interlocuteur de confiance,

    permet de découvrir de larges territoires de notre ombre,

    dont l'existence nous serait restée inconnue autrement.

     

    Quels sont les compliments que j'ai du mal à accepter ?

    Ce point est particulièrement subtil, et donc très important à explorer.

    Il permet d'accéder aux parties les mieux enfouies de notre ombre.

    Ainsi les gens vous complimentent sur vos talents mais vous rejetez chaque fois ces compliments

    en supposant que les gens vous disent cela "pour vous faire plaisir", "par politesse",

    ou alors carrément qu'ils se trompent parce que le mérite en reviendrait à quelqu'un d'autre...

    Et pourtant, la plupart du temps, les compliments que l'on vous fait ont une base de sincérité et de vérité.

    Ne pas accepter les compliments, c'est en réalité chercher à camoufler une partie de son ombre,

    à savoir un ardent désir d'être admiré pour cette chose,

    mais que vous ne vous permettez pas de ressentir, car on vous a empêché de le faire.

     

    Oser explorer les parties sombres de votre être

    vous  permet de vous réconcilier avec votre ombre.

     

     

     

    SOURCE : SANTE NATURE INNOVATION -

     

     

     

     

     

      

     

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    A un moment donné au moins, la petite fille en moi a dû ou devra être en colère contre sa mère,

     sinon le processus de deuil de ce qu'elle n'a jamais reçu de sa mère ne pourra pas commencer.

    Je me souviens avoir été très en colère contre ma mère, il y a trois ans,

    lorsque les souvenirs me sont revenus en mémoire.

    Cela m'a surtout fait très mal.

    Et en parallèle je me suis sentie envahie de besoins affectifs incroyables.

     

     

     

    J'avais en moi une rage incroyable.

    La conclusion que je tire de tout cela,

    c'est que la petite fille en moi a été très en colère contre sa mère et que cette colère s'est apaisée.

    Maintenant, et ce sans doute déjà depuis longtemps, elle n'attend plus rien de sa mère.

     

    PASCALE CLAIRE.

    L'ENVOL DU CYGNE.

     

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    Le problème de l'enfant qui se fait abuser par les humeurs des autres,

    n'est pas tellement dans l'abus de soi,

    mais dans le fait qu'il n'en fut pas protégé par le parent le plus important pour l'enfant.

    En l'occurrence pour la petite fille comme pour la jeune fille, la mère est le parent le plus important.

    De même, c'est le vide ou l'absence de présence maternelle de la mère

    qui fait que la fille se fait plus facilement traumatiser par l'action des autres.

     

     

     

    La mère, le parent le plus important...

     

     

    Il dépend souvent que la mère ne soit pas une eau trouble.

    Or beaucoup de mères sont névrosées ou ignorent complètement les mécanismes de l'angoisse enfantine.

    L'idéal reste donc : savoir qu'on est névrosé, l'accepter et, ensuite, tout faire pour en sortir.

    Si la personnalité de la mère est normale,

    toutes les chances sont données pour que les réactions de l'enfant soient saines

    et pour que sa personnalité s'épanouisse harmonieusement.

    Dans ce cas, l'enfant possède des atouts qui lui permettront de devenir ce qu'il est.

     

    Ainsi dans les tout premiers ages de la vie, règne un personnage incomparable en soi :

    la mère qui devrait être une auberge.

    Quand l'auberge est fermée,

    elle impose à l'enfant son inquiétude, son angoisse, une sensation perpétuelle de danger,

     ses humeurs, ses rancunes.

    Elle supporte difficilement qu'un enfant possède sa personnalité propre.

    Elle éprouve le besoin qu'on lui montre qu'on l' aime, qu'on lui est soumis, qu'on la respecte.

     

     

     

     

     

     

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    L'ENFANT THERAPEUTHE

     

     

    L'enfant Thérapeute

     

     

    Le parent peut prendre une position abandonnique

    qui laisse l'enfant en attente perpétuelle d'une attention qui ne vient pas.

     

    En raison de l'attachement qu'il nourrit pour ses parents et du besoin vital

    qu'il a de leur amour et leurs soins,

    l'enfant est au cours de ses premières années naturellement attentif à ses parents.

     

    Pour dire les choses plus précisément,

    chaque enfant a l'espoir de guérir ses parents de leurs tourments

    afin de s'assurer en retour de leur amour et de leur aide indéfectible.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La psyché humaine est comme une éponge qui s'imbibe,

    aussi bien d'eau pure que polluée.

    Il ne faut pas oublier qu'un enfant est une sorte de "parasite". Il vit au dépend de sa mère pour commencer.

     

     

     On croit que le cordon ombilical est rompu à la naissance ?

    Physiquement oui, mais mentalement loin de là.

    Il n'y a rien de plus dangereux pour un enfant et un adolescent

    que d'avoir une mère angoissée ou rigide,

    qui ne peut donc transmettre autre chose que ses angoisses, ses peurs et ses principes sclérosés.

     

     

     

     

     

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    "J'ai fait maintes et maintes fois le constat

    que l'effroi devant la mort est étroitement lié à la vie que l'on n'a pas vécue".

     

    IRVIN YALOM

     

     

     

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  •                                                                                                      A MA MERE....

     

    Citation...

     

    Parfois, vous devez laisser les gens partir parce qu'ils sont toxiques pour vous.

    Les laisser partir parce qu'ils prennent et prennent et vous laissent vidé.

    Les laisser partir parce que dans l'océan de la vie,

    Quand tout ce que vous faites c'est essayer de rester à flot,

    Ils sont l'ancre qui vous noie.

     

    Auteur Inconnu.

     

     

     

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    "UNE MERE, C'EST UNE MAMAN"

     

    "Une mère c'est une maman, on n'en a qu'une"

     

    L'imaginaire collectif tient la mère pour une personne bienfaisante, pourvoyeuse de tendresse, de cet amour sans limite dont on apprendra adulte qu'il ne pouvait venir que d'elle.

    Quiconque ose élever une voix différente, dissonante même, dans un tel concert de louanges, s'expose à la plus vive répréhension.

    Mieux : on le fait taire.

     

     

     

     

    En résultent une douleur rentrée, un chagrin d'amour tu,

    la peine d'avoir perdu ce que l'on n'a jamais connu.

    Comment croire que les enfants ont rayé leur mère de leur vie quand,

    une fois devenus adultes, tous peinent à rompre le contact ?

    Quand tous saisissent la moindre occasion de croire,

    ne serait ce qu'un instant,

    qu'elle peut devenir bonne, meilleure, s'amender ou même seulement s'expliquer.

     

    Patrick Delaroche

    Extrait du livre "Ma mère, ce fléau".

     

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    Le gros morceau en analyse, on dit souvent que c'est la mère....

    On a tous été bébés, on a tous vécu quelques mois dans un ventre de femme.

    Cette première nécessité biologique la rend essentielle au plan psychique et affectif.

     

     

    Fille ou garçon, notre naissance et notre survie dépendent d'une présence maternelle.

    Notre fragilité naturelle à la naissance et notre immaturité fonctionnelle

    nous rendent dépendants des premiers soins et du type d'amour qu'une femme,

    en position maternelle, va éprouver pour nous.

    Cette présence aimante sera notre premier amour, notre premier attachement

    et la base de nos capacités d'attachement.

    Ce que nous sommes pour elle nous marque fortement.

    Elle veille sur l'enfant grandissant, organise son monde et accompagne ses progrès.

    Du premier babil aux résistances adolescentes,

    elle est omniprésente dans notre construction psychique, affective, intellectuelle et sociale.

     

    Son amour et ses soins façonnent l'enfant.

    Du trop plein aux carences, la vie de chacun est en grande partie habitée par ce qu'il a reçu de sa mère.

     

    La mère dont on parle sur un divan d'analyse n'a souvent pas grand chose à voir

    avec la brave dame qu'honore la fête des mères.

     

     

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Très souvent,

    une fois que vous vous êtes détachée de la croyance que vous êtes responsable

    du bonheur et du bien être de votre mère, un vide semble s'ouvrir :

    le gouffre de l'inconnu.

     

     

     

    Depuis que vous êtes toute petite,

    vous avez sans doute façonné votre vie en réaction à l'influence de votre mère

    et même aujourd'hui où vos contacts sont réduits au minimum,

    l'habitude de faire passer ses désirs avant les vôtres peut encore l'emporter sur votre instinct naturel

    qui vous pousse à vous respecter à et à écouter votre intuition.

     

    SUSAN FORWARD.

     

    ("Non, plus du tout" - FAUSTINE)

     

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