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    J'AIME LES GENS QUI, POUR BRILLER,

    N'ETEIGNENT PAS LES AUTRES......

     

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    Sandor Ferenczi - L'enfant dans l'adulte.

     

    Avec la sensibilité particulière qu'il avait à l'égard des souffrances de l'enfant,

    Ferenczi n'a eu de cesse de retrouver, enfoui dans l'adulte,

    l'enfant blessé, traumatisé qu'il a été.

    Comment le ramener dans la séance ? Comment l'entendre ?

    Comment la traiter ?

    Si Freud a révélé la part de l'infantile toujours active dans la vie psychique de l'adulte,

    c'est bien Ferenczi qui a développé cette idée jusque dans ses aboutissements les plus ultimes,

    montrant combien ces parties infantiles ne cessent d'orienter et d'animer l'existence.

     

    Sandor Ferenczi - L'enfant dans l'adulte.

     

    Sàndor Ferenczi (1873 - 1933),

    Psychiatre et psychanalyste hongrois, fut selon le Dictionnaire de la psychanalyse,

    "non seulement le disciple préféré de Freud, mais aussi le clinicien le plus doué de l'histoire du freudisme".

    Mélanie Klein et Michael Balint ont été analysés par lui.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Avec l'aide d'un accompagnement compétent, non pas neutre,

    mais notre allié, il est possible de trouver sa vérité.

     

     

    Il est possible, grâce à ce travail, de se délivrer de ses symptômes,

    de guérir de sa dépression et de découvrir la joie de vivre.

    On arrivera à sortir de son état d'épuisement et on pourra acquérir un surcroît d'énergie,

    puisqu'il ne sera plus nécessaire de consacrer toutes ses forces au refoulement de sa vérité.

     

    ALICE MILLER.

     

     

     

     

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    28 MAI 2017

    Fête des Mères 

     

     

    Ce n'est pas vraiment de la souffrance.

    C'est comme une amputation qui ne ferait pas mal.

     

    Résultat de recherche d'images pour "epines de roses"

     

     

    Même quand les filles se croient méchantes, elles sont encore trop gentilles !

    Elles se reprochent ce bloc de pierre qui se forme en leur cœur,

    sans penser qu'à l'origine du désamour des filles se trouve le désamour d'une mère.

    C'est de l'adulte que viennent le ton et la couleur de la relation ! Toujours !

    Les petites filles auxquelles leur maman ne joue pas de vilains tours

    continuent d'aimer leur mère et d'aimer la vie, avec insouciance.

    Oh !  bien sûr, il y a des disputes et des ras-le-bol.

    N'importe quelle mère peut dire à sa fille qu'elle est collante, mais le rejet n'est jamais massif.

    Ou, s'il l'est, il se répare dans la tendresse qui s'ensuit.

    Une relation mère-fille de qualité vit sous le règne de l'alternance avec des heurts,

    des frustrations inévitables et des réparations qui vont de soi.

    Car la mère n'a pas le cœur de laisser sa fille avec son chagrin, sa colère, sa déception...

    PATRICIA DELAHAIE

    "Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir."

     

     

     

     

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    La mère narcissique phalloïde est une femme bien entendu castratrice,

    profondément haineuse , sans cesse évitant la dépression qu'elle frôle,

    avide de posséder ses proies jusqu'à en disposer mortes,

    et capable d'utiliser ses propres enfants comme otages, instruments de vengeance et projectiles téléguidés.

     

    La vérité n'importe pas au pervers narcissique.

    Tout en masques et faux-semblants, couvert de vernis,

    il n'a que faire de la vérité : moins exigeantes et plus avantageuses sont les apparences.

    Ce qui compte pour lui n'est pas d'être ni même d'avoir, c'est de paraître.

    Le terrain de prédilection, l'instrument majeur de la perversion narcissique, c'est la parole.

    On est surpris de constater à quel point la sottise de quelques uns

    se montre capable de freiner et de ligoter les capacités de clairvoyance et de créativité d'autrui.

    (C'est sordide, mais tellement étrange, qu'il faut le constater pour le croire).

    Tout noyau pervers est un poison.

    Il opère comme un poison : il contamine, pompe les énergies autour de lui, dégrade et disqualifie.

    Ce qu'il fait peut être de pire est de disqualifier les uns par les autres.

    Quoi de plus déroutant pour l'esprit qu'une folie si minutieusement et trompeusement travestie ?

    Et si gravement anti thérapeutique ?

    Et si radicalement antipsychanalytique ?

     

     

     

     

    Ma mère et (moi)

     

     

     

     

    L'objet d'une prédation ne peut être que proie ou pigeon.

    Le Pervers Narcissique a besoin de public et de proies.

    Il en trouve.

    Cet objet de la perversion narcissique est interchangeable :

     rien de plus et rien de moins qu'une marionnette.

    Ses contours sont certes reconnus.

    Mais non sa réalité intime, ni ses désirs propres, ni son narcissisme, ni sa part de mystère.

    Il n'est pas objet libidinal, même pas objet de haine (pas si sûre)

    et surtout pas d'identification proprement dite.

    L'objet du pervers narcissique ne sera donc pas dénié dans son existence, mais dans son importance ;

    il n'est supportable que s'il est dominé, maltraité, sadisé et par dessus tout maîtrisé.

     

    Reconstruction de la victime

    Il nous est arrivé de consacrer des soins infinis à panser chez nos patient(e)s

    leur narcissisme très tôt meurtri par les manœuvres délétères et disqualifiantes

    de parents pathologiquement narcissiques ;

    rien n'est plus important alors que d'aider les patients

    à reconstituer -à constituer- la peau déchirée de leur moi.

    Encore heureux s'ils n'ont pas été à tout jamais délités !

    Même des sujets déjà mûrs ne sortent jamais indemnes des serres d'une phalloïde narcissique.

     

    Monsieur Paul-Claude RACAMIER

    Les Perversions Narcissiques.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Extraits qui m'ont particulièrement touchée :

     

    Je ne cessais jamais d'espérer qu'un jour je trouverais ce qui la rendrait heureuse,

    encore plus heureuse et plus belle,

    ce qui effacerait ce malentendu entre nous,

    cette impossibilité où j'étais, je ne savais pourquoi,

    de lui plaire complètement.

     

     

    Marie Cardinal, Les Mots pour le dire.

     

     

    La haine n'a pas fleuri tout de suite.

    D'abord s'est étendu devant moi un infini désert aride, plat, lassant, désespérant, uni.

    Durant toute mon adolescence j'ai arpenté ce désert comme un bœuf qui laboure, tirant la lourde charrue dérisoire

    de mon amour pour ma mère désormais inutile.

     

     

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    L'idée d'une mère qui aime ses enfants, et qui pourtant, en arrive à les torturer

    est aussi insoutenable que tabou...

    Un sujet complexe qu'Anne Marie Avouac a décrypté à travers le parcours de plusieurs victimes

    dans un documentaire diffusé ce mardi 21 février à 20h50 sur France 5

     

     

     

    Ma mère m'a détruit... Oui mais c'est ma mère.

     

    J'ai constaté l'ampleur du drame des "mères toxiques" au fil de mes repérages.

    On n'imagine pas le nombre d'enfants qui ont souffert d'un lien toxique avec leur mère.

    Pour eux c'était normal.

    Pourtant la manipulation perverse d'une mère est une arme de destruction si puissante

    que les adultes qui en ont souffert deviennent des adultes brisés.

    Sans oublier que l'amour maternel qui ne serait pas inné est un sujet tabou, dont on parle peu.

    De nombreux adultes sont incapables de penser "toxicité" concernant leur mère.

     Les enfants excusent leur mère et nient leur souffrance. 

    Jusqu'au jour où il est impossible de faire un pas de plus : dépression, impasse professionnelle...

     

     

    Pour Delphine, Sylvain, Marianne, c'est lors d'une profonde dépression,

    qu'ils ont réalisé les liens toxiques qu'ils entretenaient avec  leur mère.

     

    Les ravages  de la toxicité d'une mère commencent dès la naissance voire même avant.

    Il est maintenant prouvé scientifiquement que l'attachement sculpte le cerveau,

    donne confiance à l'enfant, lui permet d'apprendre et d'explorer le monde.

     

    SANS AFFECTION PAS DE CONFIANCE EN SOI.

     

    La carence affective atrophie les deux lobes cérébraux et altère le circuit de l'émotion et de la mémoire.

    Mais dès qu'un substitut affectif entoure à nouveau le bébé son cerveau fonctionne à nouveau

    Une mère toxique c'est une mère qui verse du poison dans son enfant à travers ses gestes, ses mots, ses actes.

    Ce sont des mères qui sont de toute évidence en grande souffrance.

    Sinon elles ne se comporteraient pas comme ça.

     

    Pour résumer une mère toxique, c'est un parent qui a été dominateur, critique, méprisant,

    incapable d'offrir le moindre soutien à son enfant.

    Les violences  psychologiques sont à mon avis les plus violentes car elles ne laissent pas de traces visibles.

    Les mères toxiques ont tendance à dénigrer l'enfant en permanence.

    D'autres sont immatures et narcissiques.

    L'enfant va être soit envahi par cette mère,

    soit au contraire maintenu dans une distance telle qu'il va se sentir abandonné.

    Mais il ne pourra pas communiquer avec elle.

    Le problème c'est que souvent les mères toxiques ont été aussi elles mêmes mal aimées, maltraitées,

    elles ont aussi des blessures et des failles importantes.

     

    COMMENT GUERIT-ON D'UNE MERE TOXIQUE ?

    Se construire lorsqu'on a été victime de mères dites "toxiques" est très difficile,

    qu'elles aient été violentes psychologiquement, dominatrice, méprisante, absente...

    L'enfant confronté à une mère toxique a besoin d'aide pour grandir.

    Il peut la trouver auprès d'une adulte bienveillant, d'un grand parent, d'un enseignant, d'un thérapeute.

     

    Rappelons que l'enfant en souffrance croit que ses parents ont raison.

    Il est donc très important d'avoir une image de l'extérieur

    qui va lui permettre de comprendre que ce qu'il vit n'est pas normal.

     

    "Parler, se faire entendre, témoigner de ce rapport à la mère.

    C'est un temps de rééducation : apprendre à s'aimer, à aimer l'autre sans rivalité,

    sans emprise, ni combat,

    apprendre à choisir sa sécurité.

     

     

     

    (Voilà le pourquoi de ce blog.... Un temps de rééducation...)

    FAUSTINE.

     

     

      

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    Très souvent,

    une fois que vous vous êtes détachée de la croyance que vous êtes responsable

    du bonheur et du bien être de votre mère, un vide semble s'ouvrir :

    le gouffre de l'inconnu.

     

     

     

    Depuis que vous êtes toute petite,

    vous avez sans doute façonné votre vie en réaction à l'influence de votre mère

    et même aujourd'hui où vos contacts sont réduits au minimum,

    l'habitude de faire passer ses désirs avant les vôtres peut encore l'emporter sur votre instinct naturel

    qui vous pousse à vous respecter à et à écouter votre intuition.

     

    SUSAN FORWARD.

     

    ("Non, plus du tout" - FAUSTINE)

     

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    Vous saurez que vous avez pardonné lorsque vous serez capable de la voir sans réagir émotionnellement.

    Même en entendant son nom, vous n'aurez plus de réaction.

     

     

    Lorsque quelqu'un peut toucher l'endroit où se trouvait une plaie et que cela ne vous fait plus mal,

    vous savez que vous avez vraiment pardonné.

    La vérité est semblable à un scalpel.

    Elle est douloureuse, car elle ouvre toutes les plaies recouvertes par des mensonges, afin qu'on puisse guérir.

    Ces mensonges constituent un dispositif de déni.

    Ce dispositif est une bonne chose, puisqu'il nous permet de recouvrir nos plaies et de continuer à fonctionner.

    Mais lorsqu'on est débarrassé de toute plaie et de tout poison,

    on n'a plus besoin de mentir.

    Le dispositif de déni n'est plus utile, car un esprit sain, comme une peau saine,

    peut être touché sans que cela fasse mal.

    Lorsqu'il est propre, sain, l'esprit aime être touché.

     

    DON MIGUEL RUIZ

     

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    Je voudrais vous rassurer :

    Vous êtes très différente de votre mère.

    Vous avez une lucidité et une empathie qu'elle n'avait pas.

    Il est possible qu'elle vous ait craché à la figure des paroles abominables et des punitions

    sans se douter une seconde de leur pouvoir dévastateur.

    Ou peut être qu'elle vous a étouffée, ignorée  ou maltraitée.

    Quel qu'ait été son comportement, elle ne voyait pas au-delà de ses propres besoins et impulsions,

    et était trop centrée sur elle même pour mesurer les conséquences pour vous.

     

     

     

     

     

     

    Mais de là vous vient un précieux don :

    vous savez au fond de vous, à la fois intellectuellement et émotionnellement,

    ce que chaque enfant et chaque personne aimée mérite et devrait avoir.

    Il est juste dommage que vous l'ayez appris par la souffrance.

     

    SUSAN FORWARD

     

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    Les questions qui suivent vous permettront d'évaluer dans quelle mesure

    vous continuez de jouer le jeu émotionnel dont les règles ont été définies par votre mère :

     

     

     

    Petit Test

     

     

    * Continuez-vous à endosser la responsabilité des sentiments et besoins de votre mère ?

    * Continuez-vous à donner la priorité à ses sentiments et à ses besoins tout en négligeant les vôtres ?

    * Continuez-vous  à être contrariée parce que votre mère est contrariée ?

     

    Si vous répondez oui à une ou plusieurs de ces questions,

    c'est que vos limites émotionnelles sont fragiles.

    Vous vivez sur un territoire émotionnel réglementé par votre mère et non par vous.

     

    Vous n'êtes pas responsable de la vie de votre mère,

    de ses humeurs, de ses sentiments ou de sa perception distordue de vous.

    Cela lui appartient.

    Et peu importe que ça vous fasse culpabiliser,

    votre tâche est de créer une frontière entre sa vie et la vôtre.

     

     

     SUSAN FORWARD.

     

     

     

     

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    Bonne fête....

     

    Tout le monde trouve que votre mère est géniale, qu'elle a bien du mérite...

    Vous seule savez à quel point elle a envahi ou déserté votre enfance

    et dans quel état vous met le moindre de ses coups de fil ?

    Vous seule souffrez dans votre chair et dans votre vie de l'ombre nocive de celle que tout le monde apprécie.

    Vous seule la percevez auréolée d'un halo de cruauté, de passion, de férocité ou de dangerosité.

    Une perception fantasmatique certes, mais juste, qui concerne votre réalité psychique d'enfant.

    Et c'est une réalité intime qui vous creuse et vous conduira peut être un jour chez un psy...

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL

     

     

     

     

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