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    EXISTER - Le plus intime et fragile des sentiments.

     

    Robert Neuburger - EXISTER

     

    "A vous dont le sentiment d'exister a été attaqué, ébranlé ou détruit, la société ne propose plus qu'une issue :

    la "dépression".

    Il y a pourtant des alternatives. Elles sont libératrices. Elles redonnent une dignité.

    Je vous les présente dans ce livre."

     

    ROBERT NEUBURGER.

     

    Robert Neuburger - EXISTER

     

    Psychiatre, psychanalyste, thérapeute de couple et de famille,

    Robert Neuburger exerce à Paris et en Suisse.

     

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  •                                                                                                      A MA MERE....

     

    Citation...

     

    Parfois, vous devez laisser les gens partir parce qu'ils sont toxiques pour vous.

    Les laisser partir parce qu'ils prennent et prennent et vous laissent vidé.

    Les laisser partir parce que dans l'océan de la vie,

    Quand tout ce que vous faites c'est essayer de rester à flot,

    Ils sont l'ancre qui vous noie.

     

    Auteur Inconnu.

     

     

     

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    "UNE MERE, C'EST UNE MAMAN"

     

    "Une mère c'est une maman, on n'en a qu'une"

     

    L'imaginaire collectif tient la mère pour une personne bienfaisante, pourvoyeuse de tendresse, de cet amour sans limite dont on apprendra adulte qu'il ne pouvait venir que d'elle.

    Quiconque ose élever une voix différente, dissonante même, dans un tel concert de louanges, s'expose à la plus vive répréhension.

    Mieux : on le fait taire.

     

     

     

     

    En résultent une douleur rentrée, un chagrin d'amour tu,

    la peine d'avoir perdu ce que l'on n'a jamais connu.

    Comment croire que les enfants ont rayé leur mère de leur vie quand,

    une fois devenus adultes, tous peinent à rompre le contact ?

    Quand tous saisissent la moindre occasion de croire,

    ne serait ce qu'un instant,

    qu'elle peut devenir bonne, meilleure, s'amender ou même seulement s'expliquer.

     

    Patrick Delaroche

    Extrait du livre "Ma mère, ce fléau".

     

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    Le gros morceau en analyse, on dit souvent que c'est la mère....

    On a tous été bébés, on a tous vécu quelques mois dans un ventre de femme.

    Cette première nécessité biologique la rend essentielle au plan psychique et affectif.

     

     

    Fille ou garçon, notre naissance et notre survie dépendent d'une présence maternelle.

    Notre fragilité naturelle à la naissance et notre immaturité fonctionnelle

    nous rendent dépendants des premiers soins et du type d'amour qu'une femme,

    en position maternelle, va éprouver pour nous.

    Cette présence aimante sera notre premier amour, notre premier attachement

    et la base de nos capacités d'attachement.

    Ce que nous sommes pour elle nous marque fortement.

    Elle veille sur l'enfant grandissant, organise son monde et accompagne ses progrès.

    Du premier babil aux résistances adolescentes,

    elle est omniprésente dans notre construction psychique, affective, intellectuelle et sociale.

     

    Son amour et ses soins façonnent l'enfant.

    Du trop plein aux carences, la vie de chacun est en grande partie habitée par ce qu'il a reçu de sa mère.

     

    La mère dont on parle sur un divan d'analyse n'a souvent pas grand chose à voir

    avec la brave dame qu'honore la fête des mères.

     

     

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Très souvent,

    une fois que vous vous êtes détachée de la croyance que vous êtes responsable

    du bonheur et du bien être de votre mère, un vide semble s'ouvrir :

    le gouffre de l'inconnu.

     

     

     

    Depuis que vous êtes toute petite,

    vous avez sans doute façonné votre vie en réaction à l'influence de votre mère

    et même aujourd'hui où vos contacts sont réduits au minimum,

    l'habitude de faire passer ses désirs avant les vôtres peut encore l'emporter sur votre instinct naturel

    qui vous pousse à vous respecter à et à écouter votre intuition.

     

    SUSAN FORWARD.

     

    ("Non, plus du tout" - FAUSTINE)

     

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  •  

    Les questions qui suivent vous permettront d'évaluer dans quelle mesure

    vous continuez de jouer le jeu émotionnel dont les règles ont été définies par votre mère :

     

     

     

    Petit Test

     

     

    * Continuez-vous à endosser la responsabilité des sentiments et besoins de votre mère ?

    * Continuez-vous à donner la priorité à ses sentiments et à ses besoins tout en négligeant les vôtres ?

    * Continuez-vous  à être contrariée parce que votre mère est contrariée ?

     

    Si vous répondez oui à une ou plusieurs de ces questions,

    c'est que vos limites émotionnelles sont fragiles.

    Vous vivez sur un territoire émotionnel réglementé par votre mère et non par vous.

     

    Vous n'êtes pas responsable de la vie de votre mère,

    de ses humeurs, de ses sentiments ou de sa perception distordue de vous.

    Cela lui appartient.

    Et peu importe que ça vous fasse culpabiliser,

    votre tâche est de créer une frontière entre sa vie et la vôtre.

     

     

     SUSAN FORWARD.

     

     

     

     

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  •  

     

     

     

     

    Bonne fête....

     

    Tout le monde trouve que votre mère est géniale, qu'elle a bien du mérite...

    Vous seule savez à quel point elle a envahi ou déserté votre enfance

    et dans quel état vous met le moindre de ses coups de fil ?

    Vous seule souffrez dans votre chair et dans votre vie de l'ombre nocive de celle que tout le monde apprécie.

    Vous seule la percevez auréolée d'un halo de cruauté, de passion, de férocité ou de dangerosité.

    Une perception fantasmatique certes, mais juste, qui concerne votre réalité psychique d'enfant.

    Et c'est une réalité intime qui vous creuse et vous conduira peut être un jour chez un psy...

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL

     

     

     

     

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    Vous saurez que vous avez pardonné lorsque vous serez capable de la voir sans réagir émotionnellement.

    Même en entendant son nom, vous n'aurez plus de réaction.

     

     

    Lorsque quelqu'un peut toucher l'endroit où se trouvait une plaie et que cela ne vous fait plus mal,

    vous savez que vous avez vraiment pardonné.

    La vérité est semblable à un scalpel.

    Elle est douloureuse, car elle ouvre toutes les plaies recouvertes par des mensonges, afin qu'on puisse guérir.

    Ces mensonges constituent un dispositif de déni.

    Ce dispositif est une bonne chose, puisqu'il nous permet de recouvrir nos plaies et de continuer à fonctionner.

    Mais lorsqu'on est débarrassé de toute plaie et de tout poison,

    on n'a plus besoin de mentir.

    Le dispositif de déni n'est plus utile, car un esprit sain, comme une peau saine,

    peut être touché sans que cela fasse mal.

    Lorsqu'il est propre, sain, l'esprit aime être touché.

     

    DON MIGUEL RUIZ

     

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  •  

    Je voudrais vous rassurer :

    Vous êtes très différente de votre mère.

    Vous avez une lucidité et une empathie qu'elle n'avait pas.

    Il est possible qu'elle vous ait craché à la figure des paroles abominables et des punitions

    sans se douter une seconde de leur pouvoir dévastateur.

    Ou peut être qu'elle vous a étouffée, ignorée  ou maltraitée.

    Quel qu'ait été son comportement, elle ne voyait pas au-delà de ses propres besoins et impulsions,

    et était trop centrée sur elle même pour mesurer les conséquences pour vous.

     

     

     

     

     

     

    Mais de là vous vient un précieux don :

    vous savez au fond de vous, à la fois intellectuellement et émotionnellement,

    ce que chaque enfant et chaque personne aimée mérite et devrait avoir.

    Il est juste dommage que vous l'ayez appris par la souffrance.

     

    SUSAN FORWARD

     

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    28 MAI 2017

    Fête des Mères 

     

     

    Ce n'est pas vraiment de la souffrance.

    C'est comme une amputation qui ne ferait pas mal.

     

    Résultat de recherche d'images pour "epines de roses"

     

     

    Même quand les filles se croient méchantes, elles sont encore trop gentilles !

    Elles se reprochent ce bloc de pierre qui se forme en leur cœur,

    sans penser qu'à l'origine du désamour des filles se trouve le désamour d'une mère.

    C'est de l'adulte que viennent le ton et la couleur de la relation ! Toujours !

    Les petites filles auxquelles leur maman ne joue pas de vilains tours

    continuent d'aimer leur mère et d'aimer la vie, avec insouciance.

    Oh !  bien sûr, il y a des disputes et des ras-le-bol.

    N'importe quelle mère peut dire à sa fille qu'elle est collante, mais le rejet n'est jamais massif.

    Ou, s'il l'est, il se répare dans la tendresse qui s'ensuit.

    Une relation mère-fille de qualité vit sous le règne de l'alternance avec des heurts,

    des frustrations inévitables et des réparations qui vont de soi.

    Car la mère n'a pas le cœur de laisser sa fille avec son chagrin, sa colère, sa déception...

    PATRICIA DELAHAIE

    "Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir."

     

     

     

     

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  •  

     

     

    La mère narcissique phalloïde est une femme bien entendu castratrice,

    profondément haineuse , sans cesse évitant la dépression qu'elle frôle,

    avide de posséder ses proies jusqu'à en disposer mortes,

    et capable d'utiliser ses propres enfants comme otages, instruments de vengeance et projectiles téléguidés.

     

    La vérité n'importe pas au pervers narcissique.

    Tout en masques et faux-semblants, couvert de vernis,

    il n'a que faire de la vérité : moins exigeantes et plus avantageuses sont les apparences.

    Ce qui compte pour lui n'est pas d'être ni même d'avoir, c'est de paraître.

    Le terrain de prédilection, l'instrument majeur de la perversion narcissique, c'est la parole.

    On est surpris de constater à quel point la sottise de quelques uns

    se montre capable de freiner et de ligoter les capacités de clairvoyance et de créativité d'autrui.

    (C'est sordide, mais tellement étrange, qu'il faut le constater pour le croire).

    Tout noyau pervers est un poison.

    Il opère comme un poison : il contamine, pompe les énergies autour de lui, dégrade et disqualifie.

    Ce qu'il fait peut être de pire est de disqualifier les uns par les autres.

    Quoi de plus déroutant pour l'esprit qu'une folie si minutieusement et trompeusement travestie ?

    Et si gravement anti thérapeutique ?

    Et si radicalement antipsychanalytique ?

     

     

     

     

    Ma mère et (moi)

     

     

     

     

    L'objet d'une prédation ne peut être que proie ou pigeon.

    Le Pervers Narcissique a besoin de public et de proies.

    Il en trouve.

    Cet objet de la perversion narcissique est interchangeable :

     rien de plus et rien de moins qu'une marionnette.

    Ses contours sont certes reconnus.

    Mais non sa réalité intime, ni ses désirs propres, ni son narcissisme, ni sa part de mystère.

    Il n'est pas objet libidinal, même pas objet de haine (pas si sûre)

    et surtout pas d'identification proprement dite.

    L'objet du pervers narcissique ne sera donc pas dénié dans son existence, mais dans son importance ;

    il n'est supportable que s'il est dominé, maltraité, sadisé et par dessus tout maîtrisé.

     

    Reconstruction de la victime

    Il nous est arrivé de consacrer des soins infinis à panser chez nos patient(e)s

    leur narcissisme très tôt meurtri par les manœuvres délétères et disqualifiantes

    de parents pathologiquement narcissiques ;

    rien n'est plus important alors que d'aider les patients

    à reconstituer -à constituer- la peau déchirée de leur moi.

    Encore heureux s'ils n'ont pas été à tout jamais délités !

    Même des sujets déjà mûrs ne sortent jamais indemnes des serres d'une phalloïde narcissique.

     

    Monsieur Paul-Claude RACAMIER

    Les Perversions Narcissiques.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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     A MA MERE

     

     

    Marie Cardinale - des mots pour le dire

     

    Pendant qu'elle était dans la cuisine, seule dans la lumière,

    je la voyais boire son vin blanc et j'avais envie d'être le vin.

    J'aurais voulu lui faire du bien,

    j'aurais voulu la rendre heureuse,

    j'aurais voulu attirer son attention.

    Je me promettais de trouver un trésor pour elle.

     

    MARIE CARDINALE.

     

     

     

     

     

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