•  

     

    L'inconscient,

    aussi appelé "ombre" par le psychiatre suisse Carl G.Jung,

    est comme une "autre personne" qui vit en nous.

     

     

    Notre inconscient, aussi appelé "Ombre".

     

    Elle a ses propres projets, émotions, envies.

    Elle prend des décisions à notre place.

    Ses  décisions sont en général contraires à ce que notre "moi conscient" a décidé de faire.

    Ainsi nous avions fermement décidé

    de passer tout le week-end à réviser pour un examen important le lundi matin.

    Mais le dimanche soir arrive et nous ne nous sommes toujours pas mis au travail.

     

    Nous avons l'impression d'être faible, pas à la hauteur.

    Nous sommes frustrés, déçus par nous-même.

    Si nous ne prenons pas conscience de la puissance de notre ombre,

    nous risquons de tomber dans l'auto critique, l'auto dévaluation, voire l'auto détestation.

    Nous finissons par être habités par une voix qui nous explique en permanence que nous sommes nuls,

    faibles, lâches, trop gros, trop bêtes, trop tristes...

     

    Notre ombre est constituée de tous les interdits, les tabous,

    les choses de notre histoire que nous n'osons pas nous reconnaître à nous-même,

    en particulier parce qu'elles peuvent être dangereuses pour nous,

    car elles pourraient aboutir à ce que nous soyons rejetés par notre entourage.

     

    Notre ombre est donc forgée par l'histoire de notre famille,

    l'époque où nous vivons et notre personnalité héritée de nos ancêtres.

    Nous ne l'avons donc pas choisie volontairement.

    C'est important de le savoir pour ne pas éprouver un sentiment de honte exagéré en découvrant notre ombre.

     

    Connaître son ombre, c'est reconnaître des aspects sombres que nous ne voulions pas voir,

    mais aussi des aspects lumineux de nous-même que notre milieu nous avait interdit de voir.

     

     

    Quels sont les compliments qui vous touchent le plus ?

     Quelles sont les qualités dont vous êtes le plus fier,

    celles que vous aimez le plus que les autres remarquent et qu'elles soient publiquement reconnues ?

     

    Certains dirons : "j'aime qu'on me dise que je suis beau."

    d'autres diront "j'aime qu'on me dise que je suis généreux".

    Prenez l'exact contraire de ces compliments qui vous touchent, c'est ce que votre ombre pense.

    En effet, s'il est si important et si plaisant qu'on vous dise que vous êtes beaux, par exemple,

    c'est probablement parce que, au fond, vous n'en êtes pas convaincu.

    Vous avez donc besoin qu'on vous le dise.

     

    Notre ombre se révèle encore lorsque nous "sur-réagissons" à des événements.

    Quand la vivacité de nos réactions nous surprend nous-même.

    Observer ces réactions, les noter, puis y réfléchir, en parler avec un interlocuteur de confiance,

    permet de découvrir de larges territoires de notre ombre,

    dont l'existence nous serait restée inconnue autrement.

     

    Quels sont les compliments que j'ai du mal à accepter ?

    Ce point est particulièrement subtil, et donc très important à explorer.

    Il permet d'accéder aux parties les mieux enfouies de notre ombre.

    Ainsi les gens vous complimentent sur vos talents mais vous rejetez chaque fois ces compliments

    en supposant que les gens vous disent cela "pour vous faire plaisir", "par politesse",

    ou alors carrément qu'ils se trompent parce que le mérite en reviendrait à quelqu'un d'autre...

    Et pourtant, la plupart du temps, les compliments que l'on vous fait ont une base de sincérité et de vérité.

    Ne pas accepter les compliments, c'est en réalité chercher à camoufler une partie de son ombre,

    à savoir un ardent désir d'être admiré pour cette chose,

    mais que vous ne vous permettez pas de ressentir, car on vous a empêché de le faire.

     

    Oser explorer les parties sombres de votre être

    vous  permet de vous réconcilier avec votre ombre.

     

     

     

    SOURCE : SANTE NATURE INNOVATION -

     

     

     

     

     

      

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    Lorsqu'un nouveau contenu de l'inconscient fait son chemin vers la conscience,

    il utilise de l'énergie, ce qui se traduit d'abord en surface par une perte de libido,

    une dépression, un vide, jusqu'à ce qu'on comprenne ce qui vient des profondeurs et ce qui s'y produit.

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    Cependant il arrive que le mental soit utile 

    comme pour se protéger d'agressions insupportables, notamment pendant l'enfance.

    Il permet alors à l'enfant de survivre en le coupant de ses émotions.

    A plus long terme, cette coupure produit cependant des tensions extrêmes

    qui se révéleront être des bombes à retardement

    et se traduiront par un mal être profond et des maladies au cours de la vie ultérieure.

     

    Le mental, malheureusement très puissant et très présent...

     

    Le mental est le  non amour par excellence.

    Non seulement il nous coupe de nous mêmes en nous projetant ailleurs qu'ici et maintenant

    en nous empêchant de vivre ce qui fait la base de la vie : nos émotions,

    mais encore il exerce une intense activité en tant que censeur, jugeant de tout, nous comparant aux autres,

    le plus souvent en notre défaveur et essayant de nous réduire à l'état de mouton bêlant.

    Il émet constamment des ordres nous intimant de jeter aux orties notre personnalité

    afin de revêtir les oripeaux de la masse.

    Il nous fait vivre avec des "il faut" et des "je dois" au lieu de "j'ai envie".

    Il fait tout pour que nous n'existions qu'au travers des autres en nous oubliant totalement ;

    il est la force qui nous empêche de dire non à l'autre par peur d'être rejeté ou abandonné.

    C'est le bavard qui ne nous permet pas d'appréhender le silence et ses richesses ;

    c'est celui qui nous entraîne à faire plus, plutôt qu'à être plus.

     

    C'est donc la bagarre entre le mental et nous-mêmes

    qui produit les tensions que nous ressentons dans notre corps.

    Ce dernier nous transmet divers messages afin de nous prévenir de l'intervention du mental

    pour que nous le fassions taire et nous détendions.

    Tant que le mental est actif, la perspective d'aller bien ou mieux est pure illusion...

     

    Source : "Dr Daniel Dufour"

    Le mental, malheureusement très puissant et très présent...

    Extrait de "Rebondir"

    Un livre que je vous recommande.

    FAUSTINE.

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique