•  

    Oui la parole de l'analyste dérange, bouscule, questionne.

    Elle vous cherche là où vous ne vous attendiez pas à être.

    Elle vous ébranle dans vos certitudes, fait vaciller vos évidences, vous déloge de vos routines.

    Elle vous fait entendre ce que vous n'entendiez pas,

    voir ce que vous ne vouliez pas voir,

    frôler ce que vous évitiez, dire ce que vous taisiez.

    Elle mobilise et dénude vos défenses, vos parades.

    Elle vous dépouille de vos costumes imaginaires.

    Elle vous sort de la zone confortable du sens et des semblants,

    et vous amène vers des régions étrangement familières mais si inquiétantes.

    Elle va jusqu'à vous angoisser.

    Mais cette angoisse, parce qu'elle signale la proximité du Réel,

    devient un outil utile dont l'analyste se sert avant de l'apaiser.

     

    L'effet de l'analyse ressemble à l'effet papillon :

    de petits changements, de légers bougés, de subtiles variations,

    mais qui au bout du compte produisent des modifications radicales.

    Certes on est encore la même personne,

    mais le rapport à soi et à l'Autre est transformé.

    La série de menus remaniements finit par produire une véritable mutation et animation du sujet.

    Rien de tel qu'une analyse pour déployer ses ailes du désir et s'envoler vers sa vie !

     

    L'EFFET DIVAN

    VALERIE BLANCO.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

    On lui livre sa face cachée, ses ombres, ses travers, ses mesquineries.

    Homme ou Femme, il est celui qui écoute sans juger.

    Entre lui et son patient, un lien singulier se noue et une relation parfois complexe peut s'installer.

     

    Un ami ? Certainement pas.

    Un confident ? Oui forcément.

     

     

     

    Pas facile de définir le lien hors norme qui s'établit entre un patient

    et celui désigné le plus souvent par un laconique "mon psy".

    Pourtant le véritable moteur d'une thérapie est ce qui se passe entre patient et thérapeute.

    Cette rencontre humaine qui se joue dans un cadre très précis.

     

    De quoi est donc faite cette singulière relation ?

     

    Le transfert mais aussi son au-delà

     

    Les psychothérapeutes intègrent cette notion de transfert dans leur pratique,

    mais ne limitent pas la relation du patient à ce mécanisme.

    "Il y a aussi un au-delà du transfert, de la tendresse, et un amour sans passion et sans passage à l'acte".

     

    Besoin d'écoute, besoin de cadre.

     

    "Mes parents ne se sont pas occupés de moi.

    Ce qui m'avait manqué, je suis allée le chercher chez les psys".

     

    Le thérapeute est pour beaucoup l'interlocuteur idéal, celui qui enfin accueille, ouvre un espace.

    Ecoutant et capable d'attention sans jugement, le psy est celui à qui on peut livrer sa face cachée.

    C'est donc à l'intérieur d'un cadre plutôt rigide (régularité des séances, temps limité, coût financier),

    que se rencontre la plus grande des libertés.

    Un psy bien formé apprend à ne pas mette ses humeurs, ses sentiments, sa personnalité en avant.

    Un psy est toujours "faussement ami", il garde à l'intérieur de lui la distance bénéfique au patient.

     

    Apprendre la juste distance

     

    Les psychothérapeutes,

    même s'ils n'interprètent pas tous le transfert comme leurs confrères psychanalystes,

    savent bien que ce qui se joue dans la rencontre avec leurs patients est souvent emblématique d'autre chose.

    Le lieu thérapeutique est alors comme une chambre d'échos.

    Grâce aux liens qui se nouent avec le psy,

    une thérapie permet de revisiter toutes les manières erronées ou saines

    que nous avons de nous lier aux autres.

     

    SOURCE : Psychologie.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    4 commentaires
  •  

    RECONNAITRE SA SOUFFRANCE

     

    La répétition de nos schémas de vie

    est le point de départ de toute, ou presque, démarche thérapeutique et de développement personnel.

    Prendre conscience de ce phénomène qui nous empêche d'avancer,

    c'est déjà admettre la possibilité du changement.

    Mais ce n'est pas aisé, car cela revient à accepter que quelque chose agit en nous, malgré nous,

    et que nous avons besoin d'aide pour le dépasser.

    Etes-vous prêt à reconnaître votre part d'impuissance et de fragilité ?

     

    Thérapie-Tsunami

     

    ADMETTRE SA PART DE RESPONSABILITE

     

    Décider de changer consiste à vouloir redevenir acteur de sa vie, donc à sortir du statut de victime.

    Et à admettre qu'il est impossible de vouloir changer les autres

    autant qu'il est vain d'espérer qu'ils nous changent ;

    se laisser changer par l'extérieur c'est, au mieux, s'adapter, et au pire, se soumettre au désir d'autrui.

    Le seul changement possible et souhaitable porte sur soi-même.

    Etes-vous prêt à sortir de la plainte ?

     

    ---------------

     

    SE CONFRONTER A L' INCONNU

     

    Même lorsque nous sommes insatisfaits ou malheureux,

    il semble souvent plus simple de continuer sans rien changer à notre vie

    plutôt que de risquer de tout chambouler.

    Car les stratégies de préservation que nous mettons en place, aussi bancales soient-elles,

    nous offrent le confort de l'habitude.

    Oser s'aventurer sur la voie du changement, c'est oser dépasser sa peur de l'inconnu :

    comment Est-ce que je vivrai sans cette douleur devenue, d'une certaine façon identitaire ?

    Et qu'est ce que je vais découvrir de moi, de mon passé, de mes failles ? 

    Nous redoutons de voir apparaître une autre personne en nous,

    alors que ce que nous trouverons sera bel et bien nous,

    mais sous des aspects, avec des forces, des limites que nous ignorions jusque-là.

     

    Etes-vous prêt à sortir de votre routine ?

     

    ---------------

     

    QUITTER CERTAINES LOYAUTES

     

    Dans ce processus de découverte de soi,

    nous prenons conscience de schémas dans lesquels nous nous sommes enfermés,

    d'injonctions auxquelles nous nous sommes soumis, de rêves ou d'idéaux que nous nous sommes imposés,

    de loyautés parentales ou trans générationnelles que nous avons entretenues.

    Devenir soi, c'est accepter de lâcher ses loyautés,

    de ne pas rester conformes à ce que nous pensons que nos parents attendent de nous,

    de bousculer l'image que nous avons de nous-mêmes et celle que les autres ont de nous

    afin de trouver notre propre voie de réalisation.

     Etes vous prêt à risquer de (vous) déplaire ?

     

    ---------------

     

    BOUSCULER  SON QUOTIDIEN ET SA VISION DU MONDE

     

    Tout changement individuel induit un changement spirituel,

    car toute remise en question de soi sérieuse entraîne une nouvelle lecture du monde :

    nos sensations, nos émotions, nos valeurs, nos croyances,

    notre façon d'envisager les relations sont chamboulées.

    Or, cette "révolution" ne se fait pas en une semaine ni dans la tranquillité !

    Elle nécessite à la fois de l'engagement, de l'énergie, des concessions,

    beaucoup de doutes, de résistances, et parfois des changements dans notre mode de vie et dans nos relations.

    Etes-vous prêt à voir vos certitudes ébranlées ?

     

     ---------------

     

    ADMETTRE QU'ON NE PUISSE PAS TOUT CHANGER 

      

    Le travail thérapeutique permet de se découvrir plus riche de ressources,

    mais, dans le même temps, de constater nos limites.

    Nous devenons plus grands mais pas tout puissants.

    C'est comme un peintre qui, après avoir utilisé seulement trois couleurs pendant des années,

    découvre peu à peu qu'il en a une vingtaine à sa disposition :

    sa palette s'est élargie, ses chances de faire le tableau rêvé sont plus grandes,

    mais il rencontrera toujours les limites de son savoir faire et de son inspiration.

    Etes-vous un prêt à toucher vos véritables limites ?

     

     

     ---------------

     

    PRENDRE EN MAIN SA THERAPIE

     

     

    Beaucoup de patients estiment que tout le travail consiste à venir au cabinet,

     puis se contentent de déléguer le "reste" au thérapeute.

    Or, il ne peut y avoir de changement intérieur que si nous nous prenons réellement en charge.

    L'audace consiste à prendre notre place dans le cabinet, qui devient "notre" espace thérapeutique.

    Cela exige de rester vigilants quant au transfert mis en place :

    le psy n'est ni notre parent ni notre maître,

    mais simplement un être humain qui nous offre son appui pour progresser.

    Etes-vous prêt à ne pas vous laisser faire ?

     

     ---------------

     

    CERNER LES LIMITES DU TRAVAIL ET/OU DU PSY

      

    Vivre "sa thérapie", c'est aussi oser être attentif aux limites de son psy,

     sentir quand sa posture ne nous paraît pas juste ou quand le travail nous semble stagner

    et, surtout, oser le lui dire.

    Le cabinet est un lieu d'apprentissage symbolique :

    trouver cette liberté et cette autonomie dans le cadre thérapeutique

    aidera à développer ces deux qualités dans l'espace réel, avec ses parents, son patron, son conjoint...

    La liberté finale étant celle qui permet de sentir que c'est fini et de le dire à son psy...

    et de mettre un terme à une relation parfois riche d'affects et d'histoire.

    Etes-vous prêt à devenir autonome ?

     

    ---------------

     

     CHANGER DE VOIE

     

     

    Parfois, cette liberté trouvée incitera plutôt à vouloir changer de psy ou de méthode ;

    passer d'une psychanalyse à une thérapie psychocorporelle

    ou à des stages de développement personnel est aussi une façon de sortir de ses zones de confort.

    Mais attention, il ne s'agit pas de tomber dans le zapping thérapeutique !

    Ces choix doivent être faits en conscience et avec un engagement.

    Car, finalement, l'audace consiste moins à s'aventurer sur la voie du changement

    qu'à creuser son sillon, au-delà des périodes de vacillement.

     

     Etes-vous prêt à tenir sur la durée sans chercher à (vous) fuir ?

     

     

     

     

    Par Anne Laure Gannac, avec Alain Héril psychanalyste 

    Source : Psychologies magazine

    Octobre 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    1 commentaire
  •  

     

     

    Le but final d'un traitement psychologique.

     

     

    Le But final d'un Traitement Psychologique.

     

     

    Le but final d'un traitement psychologique est de renforcer l'énergie du "Moi".

    Au plus la personnalité devient forte, au plus elle est capable de voir avec lucidité ce qui se passe

    et de lutter contre les tensions inconscientes.

    La situation "Enfant devant son père" se modifie en situation "adulte devant adulte".

    Tout être humain cherche, qu'il le veuille ou non, la sécurité, la paix, l'équilibre, le bien être.

    Tout sentiment d'insécurité procure une sensation de solitude, de peur, d'angoisse.

    Toute angoisse, quelle qu'elle soit, déclenche une protection ;

    Les deux protections élémentaires sont la fuite et l'agressivité .

    Tout être humain est à la recherche d'un absolu.

    Dès qu'un être humain sent que son amour est refusé,

    il entre dans un état de frustration, d'agressivité ou de haine.

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

    Je vais scruter les photos de famille....

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  •  

     

     

     
    ...on sait que l'analyse est un pari qui vaut le coup d'être tenté,
    un voyage qui vaut la peine d'être accompli,
    même si l'on y rencontre en son cours des déserts et des gouffres ;
    au point que si une machine à remonter le temps nous offrait de recommencer notre vie,
    il est évident que nous referions ce parcours analytique bien qu'il soit ardu et laborieux,
    parce que ses résultats sont d'une valeur inestimable !

     

     

     

     

     

    Vous vous demanderez un peu moins lors des mille et une décisions du quotidien,
    les petites et les grandes, ce qu'attendent de vous votre conjoint,
    votre père, votre mère, vos enfants, vos amis, votre voisin...
    Autant d'attentes supposées qui finissent par complètement vous désorienter.
    Vous trouverez en vous un nouveau référent que vous apprendrez à écouter un peu plus :
    votre désir.
    Le désir c'est cette force qui vous anime, qui vous donne vie, qui vous pousse,
    qui vous fait avancer, qui vous met dans le mouvement du monde,
    dans la course de la vie".

     

     

    L'EFFET DIVAN

    Valérie BLANCO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    C'est une question que j'ai souvent rencontrée sur les forums

    et que je me suis moi-même posée ces dernières années....

     

    Noël, offrir un cadeau à son psy....

     

    Pour le psy, le plus simple est de refuser avec grâce

    en demandant au patient ce que signifie le cadeau pour lui.

    Mais un refus systématique peut faire manquer des occasions.

    Pour certains patients, il est crucial de pouvoir exprimer sa gratitude,

    par exemple si il a été maintenu "petit" ou s'il a été dévalorisé.

    Un cadeau peut alors enrichir une relation, s'il signe l'accès du patient au pouvoir de donner

    ou s'il lui donne le sentiment de laisser une trace chez le psy et de ne pas être oublié.

     

    Le patient doit se demander : "à qui vais je offrir ce cadeau ? A l'humain ou au psy ?"

    Car si c'est l'humain, il est important que le patient réalise

    qu'il ne sait rien de son thérapeute, de ses goûts, de ses choix, et de ses désirs.

     

    En revanche, si c'est au psy qui nous fait du bien,

    alors c'est à la thérapie menée par lui que nous cherchons à faire plaisir.

    La rencontre thérapeutique est avant tout une aventure humaine avec toutes ses possibilités,

    mais c'est indéniablement une relation de travail

    où les désirs se croisent dans les actes et dans les mots,

    sans jamais se confondre.

     _________

     

    Noël, offrir un cadeau à son psy....

     (Quatre ans déjà..)

    Cette année, et parce que je ne travaille plus avec lui,

    je me suis enfin accordée ce droit et ce plaisir, d'offrir un cadeau à mon ancien thérapeute....

    Et c'est ce cadeau que j'ai eu le plus de plaisir à préparer...

     

    FAUSTINE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    3 commentaires
  •  

     

    "ON NE VA PAS VOIR UN PSY POUR CA".

       

    prejuge

     

     

     

    FAUX  :

     

    Beaucoup de souffrances, beaucoup de désordres personnels et familiaux

    seraient évités si ces personnes, pas tout à fait déprimées mais en état de malaise psychologique

    étaient encouragées à consulter un professionnel,

    quelqu'un qui a du temps, qui sait comprendre,

    faire la part entre les difficultés existentielles et une douleur pathologique.

     

     

    EXTRAIT DU LIVRE "JE VAIS CRAQUER".

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  •  

    "C'est curieux, je ne me suis jamais mise en colère contre mes parents.

    J'ai simplement essayé de comprendre.

    Je dirais que l'analyse m'a permis de déposer le flingue à côté de moi.

    J'avais un fond de violence énorme en moi, dont vous n'avez pas idée.

     

     

    Témoignage.

     

    J'ai ouvert cette valise familiale, et j'ai entrepris de ranger tout ce joyeux (bordel).

    Ce que j'ai découvert alors, c'est que mes parents avaient, l'un et l'autre,

    été privés de leurs propres parents.

     

    "CLARA, 58 ans, comédienne"

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    9 commentaires
  •  

    Pour ma part, après deux expériences négatives auprès de deux psychiatres différents,

    je me suis lancée, sur un coup de tête il est vrai,

    dans un échange de mails avec un cyberpsy.

    Je pensais que quatre mails suffiraient à résoudre mes problèmes.

    J'étais loin du compte.

     je passai rapidement à des séances par Skype

    La Skype Thérapie

     

    Que penser de la Skype Thérapie ?

    Malgré mes réticences, cette formule m'a tout de suite aidée. J'ai répondu à une journaliste de "Psychologies magazine" sur le sujet :

     

    INTERWIEW

     

    Pourriez vous me raconter comment et pourquoi vous avez décidé d'entreprendre une thérapie à distance ?

    Dans un premier temps, j'ai été dirigée par mon médecin traitant vers un psychiatre. Je n'ai pas trouvé l'écoute que j'attendais et les séances de duraient que 20 minutes par mois ; j''ai vite compris que cela ne m'aiderait pas. J'ai donc parallèlement contacté un psy en ligne, dans un premier temps par mail. Nous avons échangé pendant 6 séances par écrit puis il m'a conseillé, au vue de mes problèmes de continuer par Skype. J'ai très vite quitté mon psychiatre...

    Pourquoi ce psy et pas un autre ?

    J'ai longuement hésité à me décider pour un psy et je me suis lancée un peu sur un coup de tête dans cette aventure... J'ai apprécié son site où figurait un numéro adéli et où il faisait part de son parcours étudiant et professionnel. Rien en apparence n'était caché.

     

    Si vous avez un rituel particulier avant le moment de la séance ?

    Non pas de rituel particulier si ce n'est relire des notes que je prenais tout au long de la semaine et m'assurer aussi de ne pas être dérangée pendant la séance... Couper le téléphone fix et le portable et fermer la maison à double tour. Un peu d'appréhension avant la séance, comme dans une salle d'attente je pense.

     

    Avez vous suivi une thérapie en cabinet avant ? Comptez vous le faire un jour ?

    J'ai eu deux expériences avec des psychiatres à 15 ans d'intervalle, aussi décevantes l'une que l'autre. Je n'exclus pas de consulter un psychologue psychanalyste en cabinet si le besoin s'en fait sentir. Encore faut-il trouver la bonne personne dans un rayon de kilomètres raisonnable.

     

    Quels sont les inconvénients, selon vous, de la Skype thérapie ?

    Je pense que la thérapie par Skype est plus familière qu'en cabinet, le cadre thérapeutique moins facile à respecter. C'est le thérapeute qui "s'invite" chez vous. Vous êtes dans votre cadre de vie habituel donc plus à l'aise, un peu comme si vous receviez un ami chaque semaine. Après c'est une relation qui me convenait tout à fait et qui m'a apporté énormément. Les problèmes de transfert ont compliqué la fin de ce travail et l'ont certainement écourté.

     

    Les avantages ?

    Un premier contact par mail pour voir si le thérapeute me convenait, et surtout ne plus faire un nombre considérable de kilomètres pour 20 mns de consultation.

     

    Le contact physique vous manque-t-il ? Est ce au contraire un avantage ?

    Non le contact physique ne m'a pas manqué ; les psychiatres que j'ai consultés auparavant étaient bien plus rigides que celui par Skype ; j'étais plus à l'aise.

     

    Le paiement par carte comme pour n'importe quel autre objet ou prestation ne ramène-t-il pas la séance au rang de banal bien de consommation ?

    Que ce soit par Skype ou en cabinet, une thérapie a un coût et c'est un service comme un autre. Je payais mes séances à l'avance pour un mois et par chèque, les règles étaient  fixées au départ.

     

    ---------------------------------------------------------------

    Je vous invite à retrouver les résultats de cette interwiew dans le "psychologies magazine" n° 349 de mars 2015

     

    La Skype Thérapie

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    3 commentaires
  •  

     

    Si la majorité écrasante de la clientèle des "psy" de tout bord se compose de femmes,

    cela ne signifie pas qu'elles sont plus déprimées que les hommes,

    mais au contraire que, étant plus solides, plus souples et plus capables de remises en question,

    elles ne craignent pas de consulter et de demander un soutien.

      

     

    Les femmes et la thérapie.

     

    MOUSSA NABATI

    "La dépression, une épreuve pour grandir ?"

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    1 commentaire
  •  

    Lien Psychanalytique :

     

    La posture psychanalytique mime la reconstruction du lien maternel symbolique,

    du seul fait que quelqu'un est là, qui vous écoute, qui est tout à vous le temps de plages horaires fixes.

     

    P.DELAROCHE.

     

     

     

    Ressenti en séances.

     

     

    CE QUI SE DIT EN SEANCES....

     

     

    "J'ai l'impression de ne rien dire de ce que vous attendez de moi,

    de vous décevoir, de vous faire perdre votre temps.

    Vous avez sûrement des patients plus interresssants que moi".

     

     

    Il est évident que pendant une psychanalyse, les patients parlent de leur mère.

    Et les souvenirs qui s'y rapportent sont souvent chargés d'émotions pénibles, d'hostilité, de tensions.

    Neuf fois sur dix, les patients évoquent leur mère de façon négative

    car la plupart des mères connaissent mal leur rôle donc le remplissent mal.

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique