•  

    Faire une psychanalyse n'a rien de mystérieux, d'inaccessible, ni de honteux.

    C'est simplement faire un travail spécifique sur les problèmes de sa propre histoire.

     

     

    C'est un acte responsable, qui demande du courage moral,

    contrairement à l'idée que s'en font beaucoup de gens,

    à savoir que c'est un recours passif ou complaisant,

    réservé à ceux qui se regardent le nombril, qui manque de volonté

    ou encore qui ont du temps ou de l'argent à perdre.

     

    FRANCOISE DOLTO.

     

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  •  

    Les Centres Médico-Psychologiques (CMP)

    sont des établissements publics en général pluridisciplinaires

    (psychiatres, psychologues, infirmières, assistants sociaux)

    qui offrent une prise en charges des soins médico psychologiques sans frais

    pour les patients.

     

    Conseil pratique - Les C.M.P

     

    Les adresses de ces centres se trouvent

    soit dans les pages jaunes,

    soit sur le site internet de l'agence régionale de santé (ARS) de votre région,

    soit sur le site de la caisse d'assurance maladie.

     

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    Ils pensent beaucoup plus à moi que je ne pense à eux.

    Je tiens plus de place dans leur vie qu'eux dans la mienne.

    Si les patients pouvaient poser toutes ces questions, je suis sure que pour beaucoup elles se résumeraient à :

    vous arrive t-il de penser à moi ?

     

     

     

    Nous voulons avoir de l'importance dans l'esprit du patient.

    Freud a souligné que le thérapeute devait occuper dans l'esprit du patient

    une place à ce point importante que l'interaction entre patient et thérapeute

    puisse influer sur la symptomatologie du patient,

    c'est à dire que la psychonévrose soit graduellement remplacée par une névrose de transfert.

    Nous voulons que la séance de thérapie soit un des évènements les plus marquants de la vie du patient.

     

     

     

     

    Bien que notre but ne soit pas d'éliminer les sentiments profonds qu'éprouve le patient à l'égard du thérapeute,

    il y a des moments où les sentiments de transfert sont trop dysphoriques,

    des moments où le patient est tellement tourmenté par ses sentiments envers le thérapeute

    qu'une certaine décompression devient nécessaire.

     

    Je peux aussi me référer à ma propre expérience de patient, en tenant ce genre de propos :

    "je sais que cela paraît injuste et inéquitable à vos yeux de penser à moi plus que je ne pense à vous,

    de poursuivre de votre côté de longues conversations avec moi entre les séances

    sachant que je ne vous parle pas de la même manière en imagination.

    Mais c'est la nature du processus thérapeutique,

    je l'ai vécu moi-même lorsque je suivais une thérapie,

    quand j'étais assis dans le fauteuil du patient et que j'aurais voulu que le thérapeute pense à moi."

     

    IRVIN YALOM

    L'ART DE LA THERAPIE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Certaines lignes d'écoute téléphonique sont ouvertes 24h/24 et tous les jours

    (ex. Alcooliques anonymes).

    D'autres ont des horaires d'ouverture et de fermeture.

     

     

    L'Aide en Ligne....

     

     

    Une ligne d'écoute ouverte tout le temps suscite d'autant plus le fantasme de la mère trop bonne,

    entièrement disponible et toute puissante car non humaine.

    Elle ne dort pas, ne mange pas, elle est toujours en attente de l'appel, derrière son téléphone.

    Même la nuit elle veille.

     

    L'enjeu est donc de créer un espace de parole au téléphone suffisamment confortable,

    mais pas trop, pour que l'appelant n'y rencontre pas une mère trop bonne

    et ne s'y installe pas de manière répétée.

     

     

    Outre le soulagement momentané, la possibilité de désamorcer un passage à l'acte

    ou encore d'élaborer quelque chose, il semble que le principal enjeu soit de permettre

    un passage au téléphone vers la rencontre réelle :

    téléphoner est devenu le prélude à la rencontre ou à la demande.

     

    Le psychologue aide à réussir à franchir le cap d'aller plus loin dans sa démarche

    et dans la rencontre avec un autre professionnel en face-à-face.

    En quelques minutes, le psychologue doit donner le goût d'aller ailleurs pour encore mieux avancer.

    Répondre au téléphone au sein d'une ligne d'écoute n'a rien d'évident :

    désamorcer des chantages au suicide,

    ne pas tomber dans les pièges de l'imaginaire ou de la position du sauveur etc...

    en font un exercice clinique très complexe mais possible.

     

    L'écoute téléphonique ne peut s'envisager comme une fin en soi.

    Elle ne peut être que prélude. C'est un début.

    Toute rencontre avec un psychothérapeute  ou un psychanalyste

    commence généralement par emprunter la voie des ondes avant de s'incarner dans une rencontre des corps.

    La ligne est donc un premier fil tendu.

    Reste à en définir la direction.

     

    "LA CLINIQUE DU BOUT DU FIL"

    Aurélie Capobianco

    Julie Gonzalez.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Une image hante la psychanalyse ; celle d'un Freud sévère et triste,

    la bouche tombant vers le bas comme sur les masques des tragédies grecques.

    Il souffrait alors d'un cancer qui lui rongeait la mâchoire, mais beaucoup l'ignorent.

    Et cette image partout reproduite a contribué à imposer une identité de l'analyste qui lui colle à la peau :

    celle d'un personnage glacé et distant qui ne répond que rarement, voire jamais, aux questions qu'on lui pose,

    et qui s'adresse souvent à ses patients comme un parent condescendant.

     

    La psychanalyse

     

    Cette image correspond elle à la réalité ?

    Toujours, non, mais reconnaissons le, souvent.

    La froideur serait elle aussi nécessaire aux psychanalystes pour traiter les blessures de l'âme

    que les masques et les gants stériles aux chirurgiens pour guérir celles du corps ?

     

    FRADGMENTS D'UNE PSYCHANALYSE EMPATHIQUE

    SERGE TISSERON.

     

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  •  

     

     

    Mais qu'est ce que c'est vraiment qu'une psychothérapie ?

     

    (Explication très claire de Chantal Rialland)

     

     

     

     

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  •  

    Malgré l'urgence, ce n'est pas évident de franchir le seuil d'un cabinet d'analyste.

    Il faut mettre son orgueil dans sa poche et s'avouer que seul, on ne s'en sort plus,

    qu'on a besoin de l'aide d'un tiers.

    Ce n'est pas facile.

     

    Y aller ou pas ?

     

     

    Ensuite on ressent une certaine appréhension :

    comment va être le psy, comment se passe une séance, que faut-il dire ?

    Mais généralement, à la fin de la première séance, on éprouve du soulagement :

    d'avoir commencé une mise en mots de sa souffrance,

    une mise en ordre de son histoire,

    d'avoir été écouté par quelqu'un de pleinement présent qui ne juge pas,

    qui donne du poids à nos mots ou nous en allège.

     

    L'EFFET DIVAN

    VALERIE BLANCO.

     

     

     

     

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  •  

    La psychothérapie relève de l'art autant que de la science.

    Lorsqu'il est face à son patient, le thérapeute est un artisan sinon un artiste.

     

     

    Il travaille avec son intuition, sa sensibilité, sa capacité d'empathie et sa créativité.

    Il est dans une attitude fondamentale de compréhension,

    faite d'accueil inconditionnel, d'écoute bienveillante, de résonnance et de reflet,

    d'ouverture à l'autre autant qu'à ses propres réaction affectives.

    Ce qui compte avant tout, c'est son aptitude à être en relation profonde avec l'enfant intérieur du patient,

    à établir avec lui un lien de sécurité, de confiance et d'humanité.

     

    Un amour qui guérit

    Jenny Locatelli

    Edmond MARC

     

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  •  

     

     

    LA CULPABILITE D'ENTAMER UNE PSYCHOTHERAPIE.

     

     

    Beaucoup de personnes, croyant "avoir tout pour être heureuses", culpabilisent, s'en veulent,

    éprouvent de la honte à ne pas avoir le moral, à s'ennuyer, à se plaindre, à s'inquiéter et à stresser

    pour n'importe quoi, alors que d'autres manquent de tout !

    Il s'agit là d'un phénomène tout à fait compréhensible et assez fréquent.

     

     

    En effet lorsque le sujet est occupé, préoccupé, aux prises avec des contrariétés réelles,

    autrement dit diverti par des problèmes de l'existence en apparence extérieurs à lui,

    cela le protège du face à face avec son intériorité et le met à l'abri de ses démons.

     

    En revanche, plus tard, lorsque tout rentrera dans l'ordre, aura été réglé, résolu,

    il risquera fort de retrouver son mal être, un moment écarté, escamoté, tenu en laisse.

    Son inquiétude fondamentale, celle de l'enfant en lui, réapparaîtra dès lors sans retenue,

    enflammée par le fantôme.

     

     

     

     

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    Oui la parole de l'analyste dérange, bouscule, questionne.

    Elle vous cherche là où vous ne vous attendiez pas à être.

    Elle vous ébranle dans vos certitudes, fait vaciller vos évidences, vous déloge de vos routines.

    Elle vous fait entendre ce que vous n'entendiez pas,

    voir ce que vous ne vouliez pas voir,

    frôler ce que vous évitiez, dire ce que vous taisiez.

    Elle mobilise et dénude vos défenses, vos parades.

    Elle vous dépouille de vos costumes imaginaires.

    Elle vous sort de la zone confortable du sens et des semblants,

    et vous amène vers des régions étrangement familières mais si inquiétantes.

    Elle va jusqu'à vous angoisser.

    Mais cette angoisse, parce qu'elle signale la proximité du Réel,

    devient un outil utile dont l'analyste se sert avant de l'apaiser.

     

    L'effet de l'analyse ressemble à l'effet papillon :

    de petits changements, de légers bougés, de subtiles variations,

    mais qui au bout du compte produisent des modifications radicales.

    Certes on est encore la même personne,

    mais le rapport à soi et à l'Autre est transformé.

    La série de menus remaniements finit par produire une véritable mutation et animation du sujet.

    Rien de tel qu'une analyse pour déployer ses ailes du désir et s'envoler vers sa vie !

     

    L'EFFET DIVAN

    VALERIE BLANCO.

     

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    On lui livre sa face cachée, ses ombres, ses travers, ses mesquineries.

    Homme ou Femme, il est celui qui écoute sans juger.

    Entre lui et son patient, un lien singulier se noue et une relation parfois complexe peut s'installer.

     

    Un ami ? Certainement pas.

    Un confident ? Oui forcément.

     

     

     

    Pas facile de définir le lien hors norme qui s'établit entre un patient

    et celui désigné le plus souvent par un laconique "mon psy".

    Pourtant le véritable moteur d'une thérapie est ce qui se passe entre patient et thérapeute.

    Cette rencontre humaine qui se joue dans un cadre très précis.

     

    De quoi est donc faite cette singulière relation ?

     

    Le transfert mais aussi son au-delà

     

    Les psychothérapeutes intègrent cette notion de transfert dans leur pratique,

    mais ne limitent pas la relation du patient à ce mécanisme.

    "Il y a aussi un au-delà du transfert, de la tendresse, et un amour sans passion et sans passage à l'acte".

     

    Besoin d'écoute, besoin de cadre.

     

    "Mes parents ne se sont pas occupés de moi.

    Ce qui m'avait manqué, je suis allée le chercher chez les psys".

     

    Le thérapeute est pour beaucoup l'interlocuteur idéal, celui qui enfin accueille, ouvre un espace.

    Ecoutant et capable d'attention sans jugement, le psy est celui à qui on peut livrer sa face cachée.

    C'est donc à l'intérieur d'un cadre plutôt rigide (régularité des séances, temps limité, coût financier),

    que se rencontre la plus grande des libertés.

    Un psy bien formé apprend à ne pas mette ses humeurs, ses sentiments, sa personnalité en avant.

    Un psy est toujours "faussement ami", il garde à l'intérieur de lui la distance bénéfique au patient.

     

    Apprendre la juste distance

     

    Les psychothérapeutes,

    même s'ils n'interprètent pas tous le transfert comme leurs confrères psychanalystes,

    savent bien que ce qui se joue dans la rencontre avec leurs patients est souvent emblématique d'autre chose.

    Le lieu thérapeutique est alors comme une chambre d'échos.

    Grâce aux liens qui se nouent avec le psy,

    une thérapie permet de revisiter toutes les manières erronées ou saines

    que nous avons de nous lier aux autres.

     

    SOURCE : Psychologie.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    RECONNAITRE SA SOUFFRANCE

     

    La répétition de nos schémas de vie

    est le point de départ de toute, ou presque, démarche thérapeutique et de développement personnel.

    Prendre conscience de ce phénomène qui nous empêche d'avancer,

    c'est déjà admettre la possibilité du changement.

    Mais ce n'est pas aisé, car cela revient à accepter que quelque chose agit en nous, malgré nous,

    et que nous avons besoin d'aide pour le dépasser.

    Etes-vous prêt à reconnaître votre part d'impuissance et de fragilité ?

     

    Thérapie-Tsunami

     

    ADMETTRE SA PART DE RESPONSABILITE

     

    Décider de changer consiste à vouloir redevenir acteur de sa vie, donc à sortir du statut de victime.

    Et à admettre qu'il est impossible de vouloir changer les autres

    autant qu'il est vain d'espérer qu'ils nous changent ;

    se laisser changer par l'extérieur c'est, au mieux, s'adapter, et au pire, se soumettre au désir d'autrui.

    Le seul changement possible et souhaitable porte sur soi-même.

    Etes-vous prêt à sortir de la plainte ?

     

    ---------------

     

    SE CONFRONTER A L' INCONNU

     

    Même lorsque nous sommes insatisfaits ou malheureux,

    il semble souvent plus simple de continuer sans rien changer à notre vie

    plutôt que de risquer de tout chambouler.

    Car les stratégies de préservation que nous mettons en place, aussi bancales soient-elles,

    nous offrent le confort de l'habitude.

    Oser s'aventurer sur la voie du changement, c'est oser dépasser sa peur de l'inconnu :

    comment Est-ce que je vivrai sans cette douleur devenue, d'une certaine façon identitaire ?

    Et qu'est ce que je vais découvrir de moi, de mon passé, de mes failles ? 

    Nous redoutons de voir apparaître une autre personne en nous,

    alors que ce que nous trouverons sera bel et bien nous,

    mais sous des aspects, avec des forces, des limites que nous ignorions jusque-là.

     

    Etes-vous prêt à sortir de votre routine ?

     

    ---------------

     

    QUITTER CERTAINES LOYAUTES

     

    Dans ce processus de découverte de soi,

    nous prenons conscience de schémas dans lesquels nous nous sommes enfermés,

    d'injonctions auxquelles nous nous sommes soumis, de rêves ou d'idéaux que nous nous sommes imposés,

    de loyautés parentales ou trans générationnelles que nous avons entretenues.

    Devenir soi, c'est accepter de lâcher ses loyautés,

    de ne pas rester conformes à ce que nous pensons que nos parents attendent de nous,

    de bousculer l'image que nous avons de nous-mêmes et celle que les autres ont de nous

    afin de trouver notre propre voie de réalisation.

     Etes vous prêt à risquer de (vous) déplaire ?

     

    ---------------

     

    BOUSCULER  SON QUOTIDIEN ET SA VISION DU MONDE

     

    Tout changement individuel induit un changement spirituel,

    car toute remise en question de soi sérieuse entraîne une nouvelle lecture du monde :

    nos sensations, nos émotions, nos valeurs, nos croyances,

    notre façon d'envisager les relations sont chamboulées.

    Or, cette "révolution" ne se fait pas en une semaine ni dans la tranquillité !

    Elle nécessite à la fois de l'engagement, de l'énergie, des concessions,

    beaucoup de doutes, de résistances, et parfois des changements dans notre mode de vie et dans nos relations.

    Etes-vous prêt à voir vos certitudes ébranlées ?

     

     ---------------

     

    ADMETTRE QU'ON NE PUISSE PAS TOUT CHANGER 

      

    Le travail thérapeutique permet de se découvrir plus riche de ressources,

    mais, dans le même temps, de constater nos limites.

    Nous devenons plus grands mais pas tout puissants.

    C'est comme un peintre qui, après avoir utilisé seulement trois couleurs pendant des années,

    découvre peu à peu qu'il en a une vingtaine à sa disposition :

    sa palette s'est élargie, ses chances de faire le tableau rêvé sont plus grandes,

    mais il rencontrera toujours les limites de son savoir faire et de son inspiration.

    Etes-vous un prêt à toucher vos véritables limites ?

     

     

     ---------------

     

    PRENDRE EN MAIN SA THERAPIE

     

     

    Beaucoup de patients estiment que tout le travail consiste à venir au cabinet,

     puis se contentent de déléguer le "reste" au thérapeute.

    Or, il ne peut y avoir de changement intérieur que si nous nous prenons réellement en charge.

    L'audace consiste à prendre notre place dans le cabinet, qui devient "notre" espace thérapeutique.

    Cela exige de rester vigilants quant au transfert mis en place :

    le psy n'est ni notre parent ni notre maître,

    mais simplement un être humain qui nous offre son appui pour progresser.

    Etes-vous prêt à ne pas vous laisser faire ?

     

     ---------------

     

    CERNER LES LIMITES DU TRAVAIL ET/OU DU PSY

      

    Vivre "sa thérapie", c'est aussi oser être attentif aux limites de son psy,

     sentir quand sa posture ne nous paraît pas juste ou quand le travail nous semble stagner

    et, surtout, oser le lui dire.

    Le cabinet est un lieu d'apprentissage symbolique :

    trouver cette liberté et cette autonomie dans le cadre thérapeutique

    aidera à développer ces deux qualités dans l'espace réel, avec ses parents, son patron, son conjoint...

    La liberté finale étant celle qui permet de sentir que c'est fini et de le dire à son psy...

    et de mettre un terme à une relation parfois riche d'affects et d'histoire.

    Etes-vous prêt à devenir autonome ?

     

    ---------------

     

     CHANGER DE VOIE

     

     

    Parfois, cette liberté trouvée incitera plutôt à vouloir changer de psy ou de méthode ;

    passer d'une psychanalyse à une thérapie psychocorporelle

    ou à des stages de développement personnel est aussi une façon de sortir de ses zones de confort.

    Mais attention, il ne s'agit pas de tomber dans le zapping thérapeutique !

    Ces choix doivent être faits en conscience et avec un engagement.

    Car, finalement, l'audace consiste moins à s'aventurer sur la voie du changement

    qu'à creuser son sillon, au-delà des périodes de vacillement.

     

     Etes-vous prêt à tenir sur la durée sans chercher à (vous) fuir ?

     

     

     

     

    Par Anne Laure Gannac, avec Alain Héril psychanalyste 

    Source : Psychologies magazine

    Octobre 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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