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    La quasi totalité des angoisses, des phobies, des crises de panique

    ne sont pratiquement jamais motivées par des dangers objectifs, extérieurs.

    Elles proviennent de la difficulté d'être soi, vivant et entier...

     

    Devenir "soi"

     

    Devenir soi donne le courage de contester, de se révolter.

    Etre soi, jouir de la sécurité intérieure,

    permet aussi de ne pas craindre sans cesse d'être jugé, critiqué,

    regardé de façon sévère et négative par les autres, pour un oui ou pour un non.

    Le regard d'autrui constitue rarement une réalité objective,

    mais plutôt une crainte fantasmatique reflétant la mauvaise image que l'on a de sa personne

    ainsi que les reproches que l'on s'adresse en raison de l'existence de la culpabilité et de la DIP. 

     

    D'après le livre de Monsieur Moussa NABATI

    "Le bonheur d'être soi"

     

     

     

     

     

     

     

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    Le but de la vie n'est pas de trouver le bonheur,

    mais de devenir soi,

    celui que l'on est depuis sa naissance mais qu'on n'a jamais eu le courage d'être,

    par manque de confiance en soi.

     

    "Devenir "Soi"

     

    Devenir soi permet tout d'abord de se découvrir une grande richesse intérieure.

    Il serait faux de croire qu'il existe d'un côté des êtres supérieurs, intérieurement riches et intéressants,

    et d'un autre des êtres inférieurs, pauvres d'esprit et rebutants.

     

    La vraie différence consiste en ce que le premier groupe s'autorise à être soi,

    vivant, branché sur son intériorité, confiant en lui-même, sans honte ni culpabilité

    alors que le second s'interdit de croire en ses possibilités et de s'aimer.

     

    D'après le livre de Monsieur Moussa Nabati

    "Le bonheur d'être soi".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Une mère ça reste socialement sacrée.

    "Se dire que l'on a une mauvaise mère, ça peut détruire...

    Elle vous a donné la vie, elle aurait donc le pouvoir de vous donner la mort"

     

    Quand l'enfant est tout petit, sa maman est un être idéal, capable de subvenir à tous ses besoins.

    Lorsqu'il se rend compte qu'elle est imparfaite, le choc est brutal.

     

     

     

    Plus la relation est mauvaise,

    plus l'impact est violent et génère parfois un ressentiment profond qui confine à la haine".

    Nous avons tous connu ces moments de violence contre elle, c'est un passage obligé.

    Ces moments d'hostilité font parties du développement de l'enfant.

    Tout va bien s'ils sont  ponctuels.

     

    En revanche si ils s'installent dans la durée, c'est plus problématique.

    C'est souvent le cas avec les enfants de mères narcissiques, dépressives ou abandonniques.

     

    L'indifférence c'est de la carence affective dépassée, de la haine consolée.

    Quand on a fait le tri entre sentiments et culpabilité,

    on a défait le nœud de départ,

    on arrive à prendre ses distances et à faire sa route.

    Devenir adulte, c'est ça : se détacher de ce qui nous encombre.

    Mais c'est un long chemin à parcourir.

     

    Danielle Rapoport.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    ... d'une famille sont en fait

    des libérateurs de leur arbre généalogique

     

     

     

     

    Les membres de la famille qui ne s'adaptent pas aux règles ou aux traditions familiales,

    ceux qui cherchent constamment à révolutionner les croyances,

    ceux qui choisissent des routes contraires aux  chemins tout tracés des lignées familiales,

    ceux qui sont critiqués, jugés et même rejetés,

    ceux là sont appelés à libérer la famille des schémas répétitifs qui frustrent des générations entières.

    Ces soi-disant "moutons noirs", ceux qui ne s'adaptent pas, ceux qui hurlent à la rébellion,

    en réalité, réparent, détoxifient et créent de nouvelles branches florissantes dans leur arbre généalogique...

    D'innombrables désirs non réalisés, de rêves inachevés ou de talents frustrés de nos ancêtres

    se manifestent à travers cette révolte.

    Par inertie, l'arbre généalogique fera tout pour maintenir le cours castrant et toxique de son tronc,

    ce qui rendra la tâche du révolté difficile et conflictuelle...

    Arrêtez de douter et prenez soin de votre "rareté" comme étant la fleur la plus précieuse de votre arbre.

     

    Vous êtes le rêve de tous vos ancêtres.

     

     

     

     

    Bert Hellinger

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Un jour enfin, j'ai osé lui répondre.

     

    Vous ne pouvez pas décemment vous rendre deux fois par semaine chez votre psy

    sans modifier votre attitude le reste de la semaine.

    Le travail se poursuit les autres jours.

     

     

    Lire, c'est retrouvé son histoire dans les mots des autres....

     

    Ce jour-là, nous avions une réunion de famille à Paris.

    J'ai parlé à mon père d'une façon telle qu'il a compris que j'allais voir une psychanalyste.

    Il m'a lancé :

    "Le jour où tu arrêteras de claquer ton fric chez les psys, tu iras sans doute mieux !"

    Je lui ai répondu :

    "Des millions de dollars ne parviendront pas à réparer l'enfance que je n'ai pas eue".

    Ensuite je lui ai balancé  ce que j'avais sur le cœur.

    Vous imaginez, à cinquante ans, j'osais pour la première fois de ma vie lui parler !

    Je n'en revenais pas de pouvoir le faire.

    En n'ayant plus peur de lui j'entrais enfin dans l'âge adulte."

     

     

    Clara, 58 ans, comédienne.

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL

     

     

     

     

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    La précipitation qui conduit à vouloir "guérir" en accéléré,

    pour redevenir "comme avant"

    ne fera que retarder le dénouement, la "sortie du tunnel".

     

    Vers le mieux être....

     

    Devenir soi, celui qu'on a toujours été mais qu'on n'a jamais osé être,

    demande un travail soutenu et patient, jour après jour.

    Ici, la lenteur est un gage de qualité et la vitesse un indice de superficialité.

     

     

    Moussa NABATI

    "LE Bonheur d'être soi"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Devenir adulte revient à cesser de nier la vérité,

    ressentir la souffrance refoulée,

    et aussi prendre connaissance dans sa tête

    de l'histoire que le corps sait émotionnellement,

    l'intégrer et ne plus être contraint de la refouler.

     

     

    L'indispensable est la fin de l'attachement pathogène aux parents (à présent intériorisé).

    Se défaire de ce lien baptisé "amour" mais qui n'en est qu'un simulacre,

    composé d'un mélange de gratitude, de pitié, d'attentes, de déni,

    d'illusions, d'obéissance, de peur et de crainte du châtiment.

     

    ALICE MILLER.

     

     

    Là encore, Alice MILLER a su trouver les mots justes.

    Faustine

     

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    "Le jour où je me suis aimée pour de vrai"

     

      

    Le Jour où je me suis aimée pour de vrai.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment.

    Et alors, j'ai pu me relaxer.

    Aujourd'hui je sais que cela s'appelle... L'Estime de soi.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle

    n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.

    Aujourd'hui je sais que cela s'appelle... l'Authenticité.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir

    que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle.

    Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... La Maturité.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation ou une personne,

    dans le seul but d'obtenir ce que je veux,

    sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment....

    Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle .... Le Respect.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire, personnes, situations,

    tout ce qui baissait mon énergie.

    Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme.

    Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle.... l'Amour propre.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grands plans,

    j'ai abandonné les méga-projets du futur.

    Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime quand cela me plait et à mon rythme.

    Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle.... La Simplicité.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai cessé de chercher à avoir toujours raison,

    et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompée.

      Aujourd'hui j'ai découvert... L'Humilité.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir.

    Aujourd'hui , je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois.

    Et cela s'appelle.... La Plénitude.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.

    Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! 

    Tout ceci c'est...  Le Savoir vivre.

     

     

    NOUS NE DEVONS PAS AVOIR PEUR DE NOUS CONFRONTER. DU CAHOS NAISSENT LES ETOILES.

     

     

    KIM ET ALISON McMILLEN.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Lorsqu'on est soi, on jouit spontanément  de la vie, de l'inestimable sensation de se trouver entier et vivant.

    Dès lors, sans avoir besoin de rien ni de personne, porté par le désir,

    on se réjouit de celui que l'on est et de ce que l'on a ,

    à distance de la nostalgie d'avant et de l'utopie de "plus tard".

     

    Etre "Soi"

     

    En revanche lorsqu''on n'est pas soi,

    défaillant dans ses place et fonction ,

    prendre simplement plaisir à l'instant présent s'avère problématique.

     

    Moussa Nabati

    "Le bonheur d'être soi".

     

     

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    "Tu ne peux pas éviter que l'oiseau de la tristesse vole au-dessus de ta tête,

    mais tu peux éviter qu'il fasse son nid dans ta chevelure"

     

    PROVERBE CHINOIS

     

     

     

    On se sent triste...

    parfois, les choses ne se passent pas comme on aimerait qu'elles se passent...

     On commence alors à s'inquiéter car la tristesse s'installe dans la tête comme un oiseau qui trouve son nid.

    On ne sait plus comment ôter cette peine qui nous inonde chaque jour et chaque nuit.

     

    Quand on est triste, on décide de ne pas soirtir de chez soi, de ne parler à personne

    et la seule chose que l'on fait, c'est s'enfoncer dans ses propres tourments.

    Penser et repenser : "j'ai besoin de tout changer, je ne peux continuer ainsi"

    Parfois, on ressent une profonde tristesse qui envahit l'âme, difficile à expliquer...

    Il y a un peu de tout qui vous fait de la peine.

     

    Vous ne pouvez pas vous empêcher de vous sentir mal

    et même si tout le monde vous dit "tu dois faire un effort", "tu dois sortir",

    vous n'y arrivez pas et vous pensez

    "C'est facile de donner des conseils, mais j'aimerais que tu ressentes ce que je ressens".

     

     

    Conseils pour combler l'âme quand vous êtes triste.

     

    * Entourez vous de gens qui vous font du bien,

    avec qui vous vous sentez bien et éloignez vous des autres. L'important, c'est vous.

     

    * Recherchez ce qui vous plaît vraiment.

    Remplissez votre  vie avec des choses que vous aimez vraiment.

    * Pratiquez du sport.

    * Offrez vous un caprice ;

    un petit caprice peut vous aider à vous sentir plus joyeux.

    Prenez un chocolat, achetez vous quelque chose qui vous fait plaisir.

    * Sortez dans la rue et profitez.

    Quand vous êtes tristes ne restez pas chez vous à ruminer.

    Vous rentrerez avec une énergie nouvelle.

    Le pyjama est toujours notre pire ennemi.

    * N'exigez pas trop de vous même ni des autres.

    Apprenez à ne pas exiger tant.

    Quand nous avons des exigences trop élevées sur quelqu'un ou quelque chose,

    nous sommes facilement déçus.

    * Apprenez à vous résigner mais avec bonheur.

    Commencez à comprendre que la vie est pleine, non seulement de bons moments,

    mais également de mauvais et qu'il ne faut pas trop les dramatiser.

    Quand ils passent, oubliez les et continuez à aller de l'avant.

    * Essayez de changer ce que vous pouvez et ce qui ne vous plaît pas dans votre vie.

    * Ne pensez pas autant.

    Nous pensons tous trop.

    Parfois, nous sommes tristes à cause de choses du passé ou de ce qui n'est pas encore arrivé.

    Concentrez vous sur le présent.

     

    SOURCE : Nos pensées.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Oui leurs petites phrases continuent à nous trotter dans la tête.

    Mais combien de temps allons nous accorder à nos mères le pouvoir de nous faire du mal" ?

     

     

      "Certes pour guérir, il faut avoir pris conscience de sa souffrance.

    Il n'est pas question d'être une autruche, car on ne peut apaiser une douleur qu'on n'a pas repérée.

    Néanmoins, passé cette étape obligée, cessons de nous voir  face à une mère toute puissante à nous détruire.

    Indéniablement les psychothérapies, quand elles sont bien menées, apportent une aide véritable et définitive.

    Au fil des séances, elles ont pu "dé-fusionner",

    apprendre à voir leur mère comme de simples femmes,

    limitées et manquant parfois d'équilibre, de sensibilité, d'intelligence, de qualités maternelles....

    Un bon psychothérapeute nous bouscule et nous fait avancer sur le chemin de notre avenir.

    Nos mères difficiles laissent des traces... Et après ?

    Qu'allons nous faire premièrement pour en sortir ?

    Et deuxièmement pour en sortir grandies ?

    Comment allons-nous construire du positif sur ce négatif ?

    Telle est la bonne manière de se poser la question, aujourd'hui".

     

     

    "Les filles commencent à aller mieux le jour où elles osent transgresser ce commandement

    voulant qu'on ne juge pas ses parents.

    D'ailleurs s'agit il de les juger ?

    De ce combat avec nos mères, il restera toujours des traces :

    des sursauts face à l'injustice, l'angoisse de ne pas être considérée et reconnue,

    un sentiment de vide, une identité flottante...

     

    Mais il arrive un jour où le sujet "mère" est épuisé.

    A l'image des grandes passions qui se terminent, le souvenir qu'il nous en reste s'estompe.

    Il devient irréel. Mais il ne reste rien de la densité des émotions.

    Curieusement notre mère n'a plus d'importance.

    Ce qu'elle est nous parvient de manière étouffée. Comme si nous mettions une sourdine à un piano.

    Désormais les filles vont vivre dans de la ouate, en titubant mais en avançant".

     

     

    "Avant, c'était le vide.

    Après, c'est une vie pleine de  reliefs et de rencontres.

    Il y a des choses qu'on ne pourra plus jamais me faire : me dégrader, me démolir...

    Sans doute n'atteindrai-je jamais la sérénité ou la plénitude,

    persistera en moi un manque, une insécurité.

    Mais maintenant je sais profiter des joies.

    Avant je subissais, maintenant je décide.

    Or, la joie de vivre vient du sentiment de créer sa vie et de s'appartenir..."

     

    "Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir"

    PATRICIA DELAHAIE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Je ressens comme une sorte de libération qui s'opère en moi petit à petit.

    Je vois davantage qui je suis, une femme moins dépendante de la reconnaissance et de l'approbation des autres.

     

     

    Mais j'ai encore beaucoup de chemin à parcourir !

    Même si mon entourage me donne les preuves d'affection auxquelles j'aspire,

    cela ne suffit pas pour apaiser ma quête d'amour...

    Le seul regard qui pourrait vraiment y contribuer

    est celui que je serai amenée, je l'espère, à porter sur moi même.

    Moi seule peux me donner ce regard de tendresse et de bienveillance

    que j'ai désespérément recherché tout au long de ma vie.

    Nous connaissons tous la théorie, mais la mise en pratique est une toute autre histoire !

     

    SOPHIE DAVANT

    "Ce que j'ai appris de moi".

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