•  

     

     

    "Oui leurs petites phrases continuent à nous trotter dans la tête.

    Mais combien de temps allons nous accorder à nos mères le pouvoir de nous faire du mal" ?

     

     

      "Certes pour guérir, il faut avoir pris conscience de sa souffrance.

    Il n'est pas question d'être une autruche, car on ne peut apaiser une douleur qu'on n'a pas repérée.

    Néanmoins, passé cette étape obligée, cessons de nous voir  face à une mère toute puissante à nous détruire.

    Indéniablement les psychothérapies, quand elles sont bien menées, apportent une aide véritable et définitive.

    Au fil des séances, elles ont pu "dé-fusionner",

    apprendre à voir leur mère comme de simples femmes,

    limitées et manquant parfois d'équilibre, de sensibilité, d'intelligence, de qualités maternelles....

    Un bon psychothérapeute nous bouscule et nous fait avancer sur le chemin de notre avenir.

    Nos mères difficiles laissent des traces... Et après ?

    Qu'allons nous faire premièrement pour en sortir ?

    Et deuxièmement pour en sortir grandies ?

    Comment allons-nous construire du positif sur ce négatif ?

    Telle est la bonne manière de se poser la question, aujourd'hui".

     

     

    "Les filles commencent à aller mieux le jour où elles osent transgresser ce commandement

    voulant qu'on ne juge pas ses parents.

    D'ailleurs s'agit il de les juger ?

    De ce combat avec nos mères, il restera toujours des traces :

    des sursauts face à l'injustice, l'angoisse de ne pas être considérée et reconnue,

    un sentiment de vide, une identité flottante...

     

    Mais il arrive un jour où le sujet "mère" est épuisé.

    A l'image des grandes passions qui se terminent, le souvenir qu'il nous en reste s'estompe.

    Il devient irréel. Mais il ne reste rien de la densité des émotions.

    Curieusement notre mère n'a plus d'importance.

    Ce qu'elle est nous parvient de manière étouffée. Comme si nous mettions une sourdine à un piano.

    Désormais les filles vont vivre dans de la ouate, en titubant mais en avançant".

     

     

    "Avant, c'était le vide.

    Après, c'est une vie pleine de  reliefs et de rencontres.

    Il y a des choses qu'on ne pourra plus jamais me faire : me dégrader, me démolir...

    Sans doute n'atteindrai-je jamais la sérénité ou la plénitude,

    persistera en moi un manque, une insécurité.

    Mais maintenant je sais profiter des joies.

    Avant je subissais, maintenant je décide.

    Or, la joie de vivre vient du sentiment de créer sa vie et de s'appartenir..."

     

    "Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir"

    PATRICIA DELAHAIE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  •  

    "Je ressens comme une sorte de libération qui s'opère en moi petit à petit.

    Je vois davantage qui je suis, une femme moins dépendante de la reconnaissance et de l'approbation des autres.

     

     

    Mais j'ai encore beaucoup de chemin à parcourir !

    Même si mon entourage me donne les preuves d'affection auxquelles j'aspire,

    cela ne suffit pas pour apaiser ma quête d'amour...

    Le seul regard qui pourrait vraiment y contribuer

    est celui que je serai amenée, je l'espère, à porter sur moi même.

    Moi seule peux me donner ce regard de tendresse et de bienveillance

    que j'ai désespérément recherché tout au long de ma vie.

    Nous connaissons tous la théorie, mais la mise en pratique est une toute autre histoire !

     

    SOPHIE DAVANT

    "Ce que j'ai appris de moi".

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  •  

    Ce qui est souvent nommé crise de la quarantaine ou plutôt crise de la cinquantaine

    n'est en réalité pas une crise, mais une étape majeure

    dans la transition entre la première et la seconde moitié de la vie :

    c'est la psychanalyste suisse, Carl Jung, qui l'a mise en évidence,

    en la conceptualisant, dès 1916, sous le terme de "processus d'individuation".

    Tout individu, l'homme comme la femme, le traverse :

    c'est un passage obligatoire, tout comme l'a été notre adolescence.

    Il nous affecte au niveau physique, psychologique, relationnel et spirituel,

    et tout l'enjeu est de le vivre avec pragmatisme et intelligence.

    Une condition essentielle pour le bon déroulement de ce processus :

    on ne doit pas le vivre passivement.

     

    Processus d'individuation...

     

    Il a besoin d'être accueilli et vécu le plus consciemment possible.

    On croit à tort que le processus d'individuation est un recentrage égoïste sur soi,

    un repli narcissique sur sa petite personne, qui fait peu de cas des autres.

    Ce repli est indispensable : il consolide notre base intérieure, nous renforce,

    nous donne la capacité de nous tourner vers les autres.

    C'est donc l'opposé d'une démarche égocentrique :

    il vise au contraire à faire la lumière sur la réalité de son être profond.

    Prendre soin de soi pour mieux prendre soin d'autrui, en quelque sorte !

     

    "Sophie DAVANT"

    "Ce que j'ai appris de moi".

     

     

     

     

     

     

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  •  FAUSTINE aujourd'hui...

     

    Les épreuves modifient le regard que l'on pose sur soi, sur sa vie et sur les autres.

    Après les avoir traversées, il n'est pas toujours facile de retrouver confiance et légèreté.

    C'est pourtant la condition pour revenir au centre de sa vie,

    plus conscient et plus attentif à ce qui en fait sa valeur.

    Vous remontez à la surface.

     

    Les 7 signes qui prouvent que vous allez mieux...

     

    C'est un fait vous n'êtes plus au cœur de la tempête.

    Même si vous êtes encore traversée par des sentiments et des émotions difficiles, le plus violent est passé.

    Et vous l'avez traversé.

    Félicitez vous d'avoir parcouru ce chemin, de vous être relevé, plusieurs fois peut-être.

     

    Vous vous révélez

    Les épreuves mettent souvent au jour des ressources et des capacités insoupçonnées.

    Persévérance, résistance, créativité et plus que tout courage.

    Nous avons tendance à trouver normal, banal, ce que nous faisons ou produisons,

    tout simplement parce qu'il est difficile de se dédoubler (de faire et de se voir faire en même temps).

     

    Vous faites plus et mieux

    La convalescence émotionnelle a une particularité :

    elle ressemble à la fin d'une hibernation.

    Elle génère une énergie vitale nouvelle, 

    plus puissante car boostée par le désir, plus ou moins conscient,

    de laisser l'inconfort et la souffrance derrière soi.

    Cela peut se traduire par l'envie de réaliser plusieurs projets personnels

    mais aussi par l'envie de vous impliquer totalement dans tout ce que vous faites.

    Comme s'il fallait rattraper le temps perdu.

     

    Vous choisissez mieux vos relations

    Il y a ceux qui vous ont laissé sur la route, ceux  qui se sont progressivement éloignés et les autres.

    Quand des amitiés déçoivent, d'autres se révèlent. 

    Des soutiens inattendus, sous des formes inattendues, viennent surprendre et réconforter.

    (tellement vrai !)

    Dans tous les cas, une épreuve de vie, professionnelle ou personnelle, est un puissant révélateur.

    Nul doute que vous savez aujourd'hui sur qui compter et qui oublier.

    Cette expérience a remis vos croyances en question et a ouvert votre esprit.

     

    Vous vous connaissez de mieux en mieux.

    Une autre vertu des épreuves :

    elles nous font gagner en connaissance de soi en nous poussant, souvent malgré nous, à l'introspection.

    Elles nous poussent à réfléchir sur notre fonctionnement, nos conditionnements,

    nos croyances, nos désirs, nos blessures du passé.

    Elles nous imposent de faire halte, de ressentir et de comprendre.

    Comprendre ce qui s'est passé, ce qui se joue et ce qui se dessine.

    Des lignes de force et de fragilité apparaissent, des pièces de notre puzzle personnel et/ou familial s'agencent.

    Nous y voyons plus clair. En nous et autour de nous.

    Mesurez le chemin parcouru.

     

    Vous retrouvez le goût du plaisir.

    L'abattement et la souffrance éloignés, le plaisir reprend peur à peu ses  droits.

    Etouffé, enseveli sous l'épreuve, il éclot à nouveau, par petites touches.

    Un repas partagé avec  des amis, un moment de lecture lové dans son canapé,

    une balade en forêt, mais aussi l'envie encore timide de faire des projets, de les réaliser.

    La vie circule à nouveau.

     

    Vous reconsidérez votre chemin de vie.

    Entre le passé qui n'est plus et le futur qui n'est pas, il y a notre présent.

    A appréhender comme le lieu de tous les possibles.

    Celui où l'on reprend des forces et où l'on se questionne sur ce que sera le premier jour du reste de notre vie.

    Comment veut on la vivre ? Dans quelles conditions ? Entouré de quelles personnes ?

    Une page est tournée. Tout un livre reste à écrire.

    Prenez des notes, questionnez vous , accueillez vos envies  et vos désirs sans les juger,

    interrogez vous sur la meilleure manière de les faire éclore.

    C'est aussi à cela que servent les épreuves, pas à dire "jamais plus", mais "comment, autrement ?"

     

     

    SOURCE : PSYCHOLOGIE.COM

     

     

     

     

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  •  

    Il n'y a aucune fatalité.

    Nul n'est condamné à vivre avec un "faux moi" indéfiniment.

     

     

    Citation....

     

     

    "La fatigue chronique, la répétition de rencontres malheureuses, la colère ou le manque d'estime de soi

    indiquent que notre être profond désire ardemment être libéré de sa prison.

     

    SARAH SERIEVIC.

     

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  •  

    "Lorsque nous étions des enfants sans défense,

    les comportements de nos parents ont pu avoir un effet toxique sur notre vie.

    A un tel point que, même adulte, nous continuons à en subir les conséquences néfastes.

    Dans cette vidéo inspirée du livre de Susan Forward ("Parents toxiques"),

    les différentes catégories de parents toxiques vous sont présentées.

    Par la suite, les différentes étapes du processus de guérison sont détaillées pour qu'à votre tour,

    vous puissiez vous guérir de parents toxiques..."

     

     

    A ECOUTER AVEC ATTENTION...

    BEAUCOUP DE VERITES DANS CETTE VIDEO.

     

     

     


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  •  

     

     

    "Un jour enfin, j'ai osé lui répondre.

     

    Vous ne pouvez pas décemment vous rendre deux fois par semaine chez votre psy

    sans modifier votre attitude le reste de la semaine.

    Le travail se poursuit les autres jours.

     

     

    Lire, c'est retrouvé son histoire dans les mots des autres....

     

    Ce jour-là, nous avions une réunion de famille à Paris.

    J'ai parlé à mon père d'une façon telle qu'il a compris que j'allais voir une psychanalyste.

    Il m'a lancé :

    "Le jour où tu arrêteras de claquer ton fric chez les psys, tu iras sans doute mieux !"

    Je lui ai répondu :

    "Des millions de dollars ne parviendront pas à réparer l'enfance que je n'ai pas eue".

    Ensuite je lui ai balancé  ce que j'avais sur le cœur.

    Vous imaginez, à cinquante ans, j'osais pour la première fois de ma vie lui parler !

    Je n'en revenais pas de pouvoir le faire.

    En n'ayant plus peur de lui j'entrais enfin dans l'âge adulte."

     

     

    Clara, 58 ans, comédienne.

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL

     

     

     

     

    .

     

     

     

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  •  

    Devenir adulte revient à cesser de nier la vérité,

    ressentir la souffrance refoulée,

    et aussi prendre connaissance dans sa tête

    de l'histoire que le corps sait émotionnellement,

    l'intégrer et ne plus être contraint de la refouler.

     

     

    L'indispensable est la fin de l'attachement pathogène aux parents (à présent intériorisé).

    Se défaire de ce lien baptisé "amour" mais qui n'en est qu'un simulacre,

    composé d'un mélange de gratitude, de pitié, d'attentes, de déni,

    d'illusions, d'obéissance, de peur et de crainte du châtiment.

     

    ALICE MILLER.

     

     

    Là encore, Alice MILLER a su trouver les mots justes.

    Faustine

     

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  •  

    Quand nous avons peut être été un vilain petit canard,

    au moins à nos propres yeux pour certaines choses,

    nous pouvons aussi changer grâce à des attentions affectueuses,

    et en être transformé.

     

    Le Vilain Petit Canard.

     

     

    Notre destin est d'être complètement et totalement vivant,

    plein d'amour pour nous mêmes et pour les autres

    et nous grandissons et nous nous développons dans ce sens.

     

    STEPHANE ROY "LES PSY SE CONFIENT".

     

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  •  

    Le chemin de guérison n'est pas toujours facile.

    Il faut du courage pour s'affronter et sortir ce qui est enfoui en nous,

    et parfois ça fait même très mal !

    Mais c'est le seul chemin pour s'en libérer, juste accepter et se donner le temps.

    Arrive un jour où tout s'éclaircit et devient léger

    et un sentiment d'immense paix intérieure vient remplir ce qui vous a si longtemps torturé et déchiré.

     

    Donner du temps eu temps...

     

     

    Donner du temps au temps,

    le chemin de guérison demande du temps pour cicatriser,

    mais c'est le seul chemin pour se reconstruire et soigner ses blessures.

    Celui qui se fouit ne pourra jamais se guérir,

    la guérison demande courage et volonté et surtout authenticité envers soi-même.

    Un cœur blessé se soigne, une âme en peine retrouve sa paix,

    ce n'est qu'une question de temps à celui qui ose se mettre face à lui-même.

     

    Christine GONZALES.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Une mère ça reste socialement sacrée.

    "Se dire que l'on a une mauvaise mère, ça peut détruire...

    Elle vous a donné la vie, elle aurait donc le pouvoir de vous donner la mort"

     

    Quand l'enfant est tout petit, sa maman est un être idéal, capable de subvenir à tous ses besoins.

    Lorsqu'il se rend compte qu'elle est imparfaite, le choc est brutal.

     

     

     

    Plus la relation est mauvaise,

    plus l'impact est violent et génère parfois un ressentiment profond qui confine à la haine".

    Nous avons tous connu ces moments de violence contre elle, c'est un passage obligé.

    Ces moments d'hostilité font parties du développement de l'enfant.

    Tout va bien s'ils sont  ponctuels.

     

    En revanche si ils s'installent dans la durée, c'est plus problématique.

    C'est souvent le cas avec les enfants de mères narcissiques, dépressives ou abandonniques.

     

    L'indifférence c'est de la carence affective dépassée, de la haine consolée.

    Quand on a fait le tri entre sentiments et culpabilité,

    on a défait le nœud de départ,

    on arrive à prendre ses distances et à faire sa route.

    Devenir adulte, c'est ça : se détacher de ce qui nous encombre.

    Mais c'est un long chemin à parcourir.

     

    Danielle Rapoport.

     

     

     

     

     

     

     

     

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  •  

     

    La quasi totalité des angoisses, des phobies, des crises de panique

    ne sont pratiquement jamais motivées par des dangers objectifs, extérieurs.

    Elles proviennent de la difficulté d'être soi, vivant et entier...

     

    Devenir "soi"

     

    Devenir soi donne le courage de contester, de se révolter.

    Etre soi, jouir de la sécurité intérieure,

    permet aussi de ne pas craindre sans cesse d'être jugé, critiqué,

    regardé de façon sévère et négative par les autres, pour un oui ou pour un non.

    Le regard d'autrui constitue rarement une réalité objective,

    mais plutôt une crainte fantasmatique reflétant la mauvaise image que l'on a de sa personne

    ainsi que les reproches que l'on s'adresse en raison de l'existence de la culpabilité et de la DIP. 

     

    D'après le livre de Monsieur Moussa NABATI

    "Le bonheur d'être soi"

     

     

     

     

     

     

     

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