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    Devenir adulte revient à cesser de nier la vérité,

    ressentir la souffrance refoulée,

    et aussi prendre connaissance dans sa tête

    de l'histoire que le corps sait émotionnellement,

    l'intégrer et ne plus être contraint de la refouler.

     

     

    L'indispensable est la fin de l'attachement pathogène aux parents (à présent intériorisé).

    Se défaire de ce lien baptisé "amour" mais qui n'en est qu'un simulacre,

    composé d'un mélange de gratitude, de pitié, d'attentes, de déni,

    d'illusions, d'obéissance, de peur et de crainte du châtiment.

     

    ALICE MILLER.

     

     

    Là encore, Alice MILLER a su trouver les mots justes.

    Faustine

     

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    "Le jour où je me suis aimée pour de vrai"

     

      

    Le Jour où je me suis aimée pour de vrai.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment.

    Et alors, j'ai pu me relaxer.

    Aujourd'hui je sais que cela s'appelle... L'Estime de soi.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle

    n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.

    Aujourd'hui je sais que cela s'appelle... l'Authenticité.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir

    que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle.

    Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... La Maturité.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation ou une personne,

    dans le seul but d'obtenir ce que je veux,

    sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment....

    Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle .... Le Respect.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire, personnes, situations,

    tout ce qui baissait mon énergie.

    Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme.

    Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle.... l'Amour propre.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grands plans,

    j'ai abandonné les méga-projets du futur.

    Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime quand cela me plait et à mon rythme.

    Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle.... La Simplicité.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai cessé de chercher à avoir toujours raison,

    et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompée.

      Aujourd'hui j'ai découvert... L'Humilité.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir.

    Aujourd'hui , je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois.

    Et cela s'appelle.... La Plénitude.

     

     

    Le jour où je me suis aimée pour de vrai,

    j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.

    Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! 

    Tout ceci c'est...  Le Savoir vivre.

     

     

    NOUS NE DEVONS PAS AVOIR PEUR DE NOUS CONFRONTER. DU CAHOS NAISSENT LES ETOILES.

     

     

    KIM ET ALISON McMILLEN.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Lorsqu'on est soi, on jouit spontanément  de la vie, de l'inestimable sensation de se trouver entier et vivant.

    Dès lors, sans avoir besoin de rien ni de personne, porté par le désir,

    on se réjouit de celui que l'on est et de ce que l'on a ,

    à distance de la nostalgie d'avant et de l'utopie de "plus tard".

     

    Etre "Soi"

     

    En revanche lorsqu''on n'est pas soi,

    défaillant dans ses place et fonction ,

    prendre simplement plaisir à l'instant présent s'avère problématique.

     

    Moussa Nabati

    "Le bonheur d'être soi".

     

     

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    "Tu ne peux pas éviter que l'oiseau de la tristesse vole au-dessus de ta tête,

    mais tu peux éviter qu'il fasse son nid dans ta chevelure"

     

    PROVERBE CHINOIS

     

     

     

    On se sent triste...

    parfois, les choses ne se passent pas comme on aimerait qu'elles se passent...

     On commence alors à s'inquiéter car la tristesse s'installe dans la tête comme un oiseau qui trouve son nid.

    On ne sait plus comment ôter cette peine qui nous inonde chaque jour et chaque nuit.

     

    Quand on est triste, on décide de ne pas soirtir de chez soi, de ne parler à personne

    et la seule chose que l'on fait, c'est s'enfoncer dans ses propres tourments.

    Penser et repenser : "j'ai besoin de tout changer, je ne peux continuer ainsi"

    Parfois, on ressent une profonde tristesse qui envahit l'âme, difficile à expliquer...

    Il y a un peu de tout qui vous fait de la peine.

     

    Vous ne pouvez pas vous empêcher de vous sentir mal

    et même si tout le monde vous dit "tu dois faire un effort", "tu dois sortir",

    vous n'y arrivez pas et vous pensez

    "C'est facile de donner des conseils, mais j'aimerais que tu ressentes ce que je ressens".

     

     

    Conseils pour combler l'âme quand vous êtes triste.

     

    * Entourez vous de gens qui vous font du bien,

    avec qui vous vous sentez bien et éloignez vous des autres. L'important, c'est vous.

     

    * Recherchez ce qui vous plaît vraiment.

    Remplissez votre  vie avec des choses que vous aimez vraiment.

    * Pratiquez du sport.

    * Offrez vous un caprice ;

    un petit caprice peut vous aider à vous sentir plus joyeux.

    Prenez un chocolat, achetez vous quelque chose qui vous fait plaisir.

    * Sortez dans la rue et profitez.

    Quand vous êtes tristes ne restez pas chez vous à ruminer.

    Vous rentrerez avec une énergie nouvelle.

    Le pyjama est toujours notre pire ennemi.

    * N'exigez pas trop de vous même ni des autres.

    Apprenez à ne pas exiger tant.

    Quand nous avons des exigences trop élevées sur quelqu'un ou quelque chose,

    nous sommes facilement déçus.

    * Apprenez à vous résigner mais avec bonheur.

    Commencez à comprendre que la vie est pleine, non seulement de bons moments,

    mais également de mauvais et qu'il ne faut pas trop les dramatiser.

    Quand ils passent, oubliez les et continuez à aller de l'avant.

    * Essayez de changer ce que vous pouvez et ce qui ne vous plaît pas dans votre vie.

    * Ne pensez pas autant.

    Nous pensons tous trop.

    Parfois, nous sommes tristes à cause de choses du passé ou de ce qui n'est pas encore arrivé.

    Concentrez vous sur le présent.

     

    SOURCE : Nos pensées.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Oui leurs petites phrases continuent à nous trotter dans la tête.

    Mais combien de temps allons nous accorder à nos mères le pouvoir de nous faire du mal" ?

     

     

      "Certes pour guérir, il faut avoir pris conscience de sa souffrance.

    Il n'est pas question d'être une autruche, car on ne peut apaiser une douleur qu'on n'a pas repérée.

    Néanmoins, passé cette étape obligée, cessons de nous voir  face à une mère toute puissante à nous détruire.

    Indéniablement les psychothérapies, quand elles sont bien menées, apportent une aide véritable et définitive.

    Au fil des séances, elles ont pu "dé-fusionner",

    apprendre à voir leur mère comme de simples femmes,

    limitées et manquant parfois d'équilibre, de sensibilité, d'intelligence, de qualités maternelles....

    Un bon psychothérapeute nous bouscule et nous fait avancer sur le chemin de notre avenir.

    Nos mères difficiles laissent des traces... Et après ?

    Qu'allons nous faire premièrement pour en sortir ?

    Et deuxièmement pour en sortir grandies ?

    Comment allons-nous construire du positif sur ce négatif ?

    Telle est la bonne manière de se poser la question, aujourd'hui".

     

     

    "Les filles commencent à aller mieux le jour où elles osent transgresser ce commandement

    voulant qu'on ne juge pas ses parents.

    D'ailleurs s'agit il de les juger ?

    De ce combat avec nos mères, il restera toujours des traces :

    des sursauts face à l'injustice, l'angoisse de ne pas être considérée et reconnue,

    un sentiment de vide, une identité flottante...

     

    Mais il arrive un jour où le sujet "mère" est épuisé.

    A l'image des grandes passions qui se terminent, le souvenir qu'il nous en reste s'estompe.

    Il devient irréel. Mais il ne reste rien de la densité des émotions.

    Curieusement notre mère n'a plus d'importance.

    Ce qu'elle est nous parvient de manière étouffée. Comme si nous mettions une sourdine à un piano.

    Désormais les filles vont vivre dans de la ouate, en titubant mais en avançant".

     

     

    "Avant, c'était le vide.

    Après, c'est une vie pleine de  reliefs et de rencontres.

    Il y a des choses qu'on ne pourra plus jamais me faire : me dégrader, me démolir...

    Sans doute n'atteindrai-je jamais la sérénité ou la plénitude,

    persistera en moi un manque, une insécurité.

    Mais maintenant je sais profiter des joies.

    Avant je subissais, maintenant je décide.

    Or, la joie de vivre vient du sentiment de créer sa vie et de s'appartenir..."

     

    "Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir"

    PATRICIA DELAHAIE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Je ressens comme une sorte de libération qui s'opère en moi petit à petit.

    Je vois davantage qui je suis, une femme moins dépendante de la reconnaissance et de l'approbation des autres.

     

     

    Mais j'ai encore beaucoup de chemin à parcourir !

    Même si mon entourage me donne les preuves d'affection auxquelles j'aspire,

    cela ne suffit pas pour apaiser ma quête d'amour...

    Le seul regard qui pourrait vraiment y contribuer

    est celui que je serai amenée, je l'espère, à porter sur moi même.

    Moi seule peux me donner ce regard de tendresse et de bienveillance

    que j'ai désespérément recherché tout au long de ma vie.

    Nous connaissons tous la théorie, mais la mise en pratique est une toute autre histoire !

     

    SOPHIE DAVANT

    "Ce que j'ai appris de moi".

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    "Lorsque nous étions des enfants sans défense,

    les comportements de nos parents ont pu avoir un effet toxique sur notre vie.

    A un tel point que, même adulte, nous continuons à en subir les conséquences néfastes.

    Dans cette vidéo inspirée du livre de Susan Forward ("Parents toxiques"),

    les différentes catégories de parents toxiques vous sont présentées.

    Par la suite, les différentes étapes du processus de guérison sont détaillées pour qu'à votre tour,

    vous puissiez vous guérir de parents toxiques..."

     

     

    A ECOUTER AVEC ATTENTION...

    BEAUCOUP DE VERITES DANS CETTE VIDEO.

     

     

     

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