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    La Haine ne rend pas malade.

    C'est vrai de la haine refoulée, déconnectée,

    mais non du sentiment vécu consciemment et exprimé.

     

    La Haine

     

    Adultes, nous n'éprouvons de la haine que lorsque perdure une situation

    où l'expression de nos sentiments nous est refusée.

    Dans cet état de dépendance, nous commençons à haïr.

    Dès que nous en sortons, dès que nous nous délivrons de cet esclavage, la haine s'évanouit.

    Mais tant qu'il demeure, il ne sert à rien de s'interdire de haïr, comme le prescrivent toutes les religions.

    Il faut comprendre ce qui se passe pour pouvoir adopter ce comportement qui nous libère

    de la dépendance génératrice de Haine.

     

    ALICE MILLER.

     

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    Lorsque je repense  à la peur panique lorsqu'il s'agissait de répondre en classe à haute  voix,

    de donner mon avis lors d'un choix de sortie entre amis,

    d'oser dire non à une demande que je ne pouvais satisfaire...

     

     

    Toutes ces situations prennent des formes différentes mais racontent la même histoire :

    la crainte de paraître ridicule et d'être rejeté.

     

     

    Stéphane Roy : Les psy se confient.

     

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    Introduction

     

    Avant tout il faut dire et redire, qu'il serait absurde de chercher des responsables.

    Nul n'est responsable des circonstances,

    et une mère et un père n'y peuvent rien si ces circonstances les ont obligés à devenir névrosés.

    Il est trop facile de chercher des boucs émissaires.

    Un parent névrosé est un état de fait, en même temps,

    une circonstance malheureuse qui oblige l'enfant à survivre.

     

     

     

     

     

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    Le sujet qui ne peut s'aimer lui même,

    c'est à dire qui est incapable de s'alimenter narcissiquement de l'intérieur,

    se tourne obligatoirement vers les autres et le dehors.

    Il tentera de s'éloigner, de fuir d'abord toutes les situations

    et les personnes qui risquent de lui rappeler

    ou de lui faire vivre son manque matriciel premier,

    la solitude, la séparation, l'inattention, le conflit, l'indifférence.

     

     

    Il se mettra ensuite à mendier de l'amour,

    poussé par une intense faim, une extrême soif,

    le besoin vital d'être aimé,

    entendez par là, la nécessité de retrouver la matrice d'où il avait été éjecté

    avant d'avoir fait son plein.

     

    Monsieur MOUSSA NABATI.

     

     

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    Abandon

     

    Les différents Schémas

     

    Impression que vos êtres chers vous quitteront, que vous resterez seul et isolé sur le plan affectif.

    La moindre séparation, même normale, vous affecte

    et déclenche en vous une amertume exagérée.

     

     

    Méfiance et Abus

    Appréhension d'être blessé ou trompé d'une manière ou d'une autre.

    Vous craignez la trahison, le mensonge, la manipulation, l'humiliation, la violence physique ou tout autre abus.

    Si vous présentez ce schéma vous vous protégez en vous barricadant derrière un mur de méfiance.

    Vous vous méfiez des intentions des autres.

     

    Dépendance :

    Vous êtes incapables de faire face au quotidien sans le secours constant d'autrui.

    Les autres sont vos béquilles et vous dépendez d'eux.

    Dans l'enfance, toute tentative de votre part pour affirmer votre autonomie

    était accueillie par un rappel de votre incompétence

     

    Vulnérabilité

     

    Résultat de recherche d'images pour "vulnerabilité"

     

    Vous viviez dans la terreur d'une catastrophe imminente. Vous ne vous sentez pas en sécurité.

     

     

    Carence Affective

     

    Les différents Schémas

     

     

     

    Impression que personne ne vous aime vraiment ou ne vous comprend.

    Vous vous sentez trahi, vous alternez entre le ressentiment, la souffrance et la solitude.

    Paradoxalement, votre ressentiment contribue à éloigner les autres, et intensifie votre vide affectif...

    Vide intérieur.

     

    Exclusion :

    Vous vous croyez aliéné, marginal... Enfant vous vous sentiez rejeté par vos pairs.

    Peut être aviez vous l'impression de détonner. Adulte vous vous trouvez laid.

    Vous vous jugez socialement inférieur, peu doué pour la conversation, ennuyeux...

     

    Imperfection :

    Vous estimeriez normal qu'on ne vous aime pas si on vous connaissait vraiment.

    Vous parveniez difficilement à croire qu'on puisse vous apprécier et vous anticipez le rejet.

     

    Echec

    Vous ne vous jugez pas à la hauteur de vos paires.

    On vous a inculqué un sentiment d'infériorité dans votre enfance.

     

    Assujettissement :

    Vous sacrifiez vos propres désirs et besoins pour plaire aux autres ou pour répondre à leurs besoins.

    Vous permettez aux autres de vous dominer.

     

    Exigences Elevées :

    Aspirations personnelles exagérément élevées. 

    Vous attachez trop d'importance au rang social, à l'argent, à la réussite, à la beauté...

    tout cela au détriment du bonheur.

    Quand vous étiez enfant on s'attendait que vous soyez premier partout.

     

    Tout nous est dû :

    Vous vous croyez unique.

    Les personnes s'estiment en droit de tout faire, de tout obtenir sur le champ,

    de tout dire sans s'occuper des autres.

    Un grand nombre de ceux qui possèdent ce schéma ont été des enfant gâtés.

    On ne leur a pas appris à se dominer ou à accepter les limites imposées aux autres enfants.

    Devenus adultes, ils se fâchent quand ils n'obtiennent pas ce qu'ils veulent....

     

     

     

     

     

     

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    Qu'est ce qu'un schéma ?

     

    Un schéma est un mécanisme autodestructeur.

    Ces attitudes reposent sur ce que nous appelons des schémas précoces d'inadaptation.

    Un schéma est une disposition qui prend sa source dans l'enfance et influence toute notre vie.

    Il est issu de ce que nous ont fait subir notre famille ou nos jeunes amis.

    Nous avons été abandonnés, critiqués, surprotégés, victimes d'abus,

    du rejet de notre entourage ou de privations,

    toutes choses qui ont entraîné des traumatismes.

     

     

    Les Schémas

     

     

    Les schémas exercent leur influence sur notre façon de penser et d'agir

    et sur nos relations avec nos semblables.

    Ils éveillent de violents sentiments comme la colère, la tristesse et l'anxiété.

    Même lorsque nous semblons choyés par une situation sociale enviable,

    un mariage idéal, du respect de nos proches ou d'une carrière fructueuse,

    nous sommes incapables de jouir de la vie ou de croire à la réalité de notre réussite.

    Les différents schémas sont :

    Abandon

    Méfiance et Abus

    Vulnérabilité

    Dépendance

    Carence affective

    Exclusion

    Imperfection

    Echec

    Assujettissement

    Exigence élevée

    Tout m'est Dû

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Qu'est ce qu'une personne qui n'ose pas s'affirmer ?

     

     

    Le manque d'affirmation de soi.

     

     

    C'est une personne dont chaque action est accompagnée d'angoisse plus ou moins inconsciente.

    On découvre une personne qui n'ose jamais être elle-même, ni spontanée.

    On découvre une personne qui n'ose jamais parler en public, ni contredire, ni s'opposer.

    On arrive à un père despote, à une enfance empoisonnée par l'infériorisation, la culpabilité et l'angoisse.

    On arrive à des refoulements considérables d'agressivité.

    Donc on aboutit à une angoisse généralisée et puissante devant toute affirmation de soi ;

    angoisse qui dévore l'énergie du patient qui,

    d'affaiblissement en affaiblissement,

    culbute dans la psychasthénie

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Un parent atteint de sentiments d'infériorité a besoin que son enfant reste inférieur.

     

     

    SENTIMENTS D'INFERIORITE

     

     

     

    Il a besoin que son enfant n'ait pas de vie personnelle et spontanée

      Il a besoin de la faiblesse de l'enfant pour renforcer les sentiments de domination

    qui lui donnent une sensation de force.

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    Les blessures intérieures sont au nombre de cinq :

    Le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison et l'injustice...

     

     

    Les cinq blessures....

     

    Je vais donc vous  parler de la blessure de rejet,

    puisqu'apparemment elle est celle qui me concerne le plus...

     

     

    Rejeter c'est repousser quelqu'un, ne pas vouloir l'avoir à ses côtés ou dans sa vie.

    Le blessure de rejet est très profonde et se met en place très tôt dans la vie de l'enfant.

    Quiconque en souffre  se sent rejeté en son for intérieur,

    et interprète tout ce qui arrive dans son entourage à travers le filtre de cette blessure.

    Il se sent rejeté dans certaines situations alors que ce n'est pas le cas.

    Selon Lise Bourbeau, la blessure de rejet est vécue avec le parent de même sexe.

    Dans son livre Lise Bourbeau précise que

    "le parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer et à donner de l'amour.

    Le parent du sexe opposé nous apprend à nous laisser aimer et à recevoir de l'amour."

    En réponse à ce rejet, la personne finit souvent par rejeter le parent qui lui inflige cette blessure.

    Afin d'éviter sa blessure, l'enfant va se créer un masque, celui du fuyant...

     

    Le fuyant aura tendance à se créer son propre monde

     car il pense ne pas être assez important pour avoir droit à une place... 

    Il se dévalorise sans cesse et préfère ne pas s'attacher aux choses pour pouvoir mieux fuir

    Il a du mal à croire qu'un autre puisse l'aimer et demeure dans le besoin de l'amour du parent du même sexe.

    Le fuyant a aussi peur du jugement car synonyme de rejet selon lui.

    En plus de sa peur de prendre trop de place, de gêner les autres,

    le fuyant craint le fait de commettre une erreur et aura tendance à être perfectionniste.

    Ainsi, la personne qui souffre de rejet est caractérisée par le fait de se sous estimer

    et de rechercher la perfection à tout prix. Cette situation le mène

    à une recherche constante de la reconnaissance des autres, une reconnaissance très difficile à rassasier.

    Derrière ce masque se cache une personne débrouillarde, dotée d'une bonne capacité de créer,

    une aptitude à travailler seule et à être autonome.

     

    SOURCE : Le Net

     

     

     

     

     

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    Les anorexiques ne voient pas leur corps,

    elles sont dans le déni de la réalité de leur maigreur.

     

    l'Anorexie

    Alors même qu'elles se cadavérisent

    (le mot n'a rien d'excessif, eu égard au fait qu'elles n'ont parfois plus que la peau sur les os),

    elles se voient encore plus grosses et, si jamais elles reprennent un peu de poids, elles se font horreur.

    Elles refusent les formes, les rondeurs, cherchent à effacer tous les aspects extérieurs de la féminité,

    dans un déni du corps sexué et de la sexuatilé qu'il suppose,

    leur maigreur leur servant de protection contre les regards de désir.

    On comprend mieux pourquoi ce trouble survient essentiellement à l'adolescence,

    au moment de la puberté qui vient signer l'entrée dans la féminité.

     

    Professeur Marcel RUFO.

     

     

     

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    NEVROSE - DEFINITION

     

    Les névroses sont des maladies psychiatriques relativement bénignes.  Un névrosé n'est pas un malade mental et ne le deviendra pas. Les névroses sont assez sérieuses néanmoins, car elles sont chroniques. Elles entraînent une gêne sociale notable chez ceux qui en souffrent et les limitent beaucoup dans leur vie individuelle.

     

    LA NEVROSE HYSTERIQUE

     

    NEVROSE - DEFINITION

     

    La névrose hystérique touche essentiellement des jeunes femmes. Elle se développe sur des personnalités de type hystérique qui présentent entre autre les caractères suivants :

    * Un égocentrisme important

    * Un besoin d'être apprécié de l'entourage qui les conduit à adapter leurs idées et leurs opinions à leur audience afin de mieux les séduire, voire à raconter des histoires (mythomanie)

    * Une exubérance et une grande démonstrativité

    * Une dramatisation de toutes les situations.

     

    Ces pseudo symptômes sont en général largement exposés aux amis, aux médecins, à tout l'entourage et est sources de bénéfice pour la personne (diminutions de l'angoisse et plus grande attention de l'entourage).

     

    Les symptômes les plus fréquents sont :

    * Des crises de nerfs

    * Des crises de tétanie ou de spasmophilie....

    *Différents troubles fonctionnels psychosomatiques....

    * Des syncopes

     

    Traitement

    Le principal traitement est basé sur la prise d'anxiolytiques. Ils réduisent l'anxiété ou l'angoisse.

    Ils n'agissent donc pas sur le symptôme névrotique.

    Ils provoquent souvent des états de dépendance physique et psychique importants qui poussent à augmenter les doses et entraînent des syndromes de sevrage qui rendent bien difficile l'arrêt de la prescription.

    NE PAS OUBLIER QUE LA PSYCHOTHERAPIE DE SOUTIEN EST TOUJOURS IMPORTANTE DANS LES CAS DE NEVROSE HYSTERIQUE.

     

    Docteur Jean-Pierre Lauzel.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La basse estime de soi est à la fois un facteur de risque de dépression

    et pour un déprimé, un critère de gravité et de mauvais pronostic.

    Plus l'estime de soi est basse, plus les dangers de développer une dépression existent.

    Parallèlement, des personnes ayant une basse estime de soi après un premier épisode dépressif

    auront une plus grande tendance à rechuter.

    Par ailleurs, plusieurs études montrent un lien entre l'alcoolisme et une basse estime de soi

    qui en est souvent la conséquence.

    Cette maladie est vécue dans la honte.

    Et c'est en buvant que le malade va tenter d'y échapper, se trouvant alors dans un cercle vicieux.

     

    Quand l'estime de soi est basse....

     

     

    Enfin les personnes souffrant de timidité excessive ou de phobie sociale,

    celles qui présentent des conduites de boulimie ou ont une personnalité très fragile

    ressentent une basse estime de soi.

    Ces dernières sont hypersensibles à toute critique ou désapprobation,

    vécue à chaque fois comme un rejet, et se précipitent alors dans des comportements impulsifs

    souvent dirigés contre elles-mêmes (tentatives de suicide, automutilations).

     

     

    SOURCE : Petit Larousse de la Psychologie.

     

     

     

     

     

      

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