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    40 % des dépressifs sont des bipolaires qui s'ignorent.

    Le premier symptôme est l'alternance de phases euphoriques et de phases dépressives.

    Autres symptômes :

    - Auto-mutilation

    - Appétit sexuel excessif

    - Jalousie excessive

    - période d'achats compulsifs.

    - Pour une personne sur deux, addiction à l'alcool

     

     

    En phase euphorique, le patient ne ressent plus la douleur,

    se sent fort et invincible. Il est dans un état second...

    Il ne garde aucun souvenir des actes inconsidérés qu'il peut être amené à réaliser.

     

    Que ce soit en phase dépressive ou euphorique, le suicide est possible

    Le traitement consiste en la prescription de régulateurs de l'humeur

    (et en aucun cas d'anti dépresseurs qui risquent de multiplier les phases euphoriques).

     

    En France, le trouble bipolaire est sous-diagnostiqué ;

    en moyenne on constate 10 ans de retard au diagnostic.

     

    Dans la plupart des cas  le bipolaire a une vie psychique et sociale tout à fait normale.

     

    Personnes célèbres qui souffrent de cette pathologie :

    - Vincent Van Gogh

    - Napoléon

    - Britney Spears

    - Robin Williams

    ce qui explique certains de leurs débordements....

     

    SOURCE : Notes prises lors de l'émission

    "Ca commence aujourd'hui" sur A2

     

     

     

     

     

     

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  • JE ME RETROUVE.....

     

     

    Ces mots qui me parlent....

     

    * Le besoin d'affection, et en même temps, la certitude de n'être pas aimée,

    étaient une des caractéristiques de mon état.

    J'avais un besoin intense d'être approuvée par les autres.

     

    * Le voisin ne m'a pas salué aujourd'hui, qu'est ce qu'il a ?

    Sous entendu est ce qu'il m'en veut ?

    Si il m'en veut, j'ai peur, parce que cela fait remonter des tréfonds de ma personnalité,

    l'angoisse d'être seule, abandonnée, blâmée, critiquée, non-aimée, rejetée...

     

    * Je me retrouvais tiraillée entre des besoins contradictoires :

    d'un côté besoin d'être approuvée par les autres,

    d'un autre côté, besoin d'une indépendance absolue...

     

    * Je suis surtout préoccupée de l'effet que je fais sur les autres.

    Si on m'estime, j'ai l'impression d'être aimée et acceptée.

    Sinon, je me sens rejetée.

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    Un enfant n'a pas le choix ; si faute de témoin secourable,

    il se trouve totalement à la merci de ses persécuteurs, il est contraint au refoulement.

    Ce n'est que plus tard, à l'âge adulte, s'il a la chance de rencontrer un témoin lucide, qu'il aura une alternative.

    Il pourra accéder à sa vérité, cesser de s'apitoyer sur son bourreau,

    renoncer à s'efforcer de le comprendre et de ressentir à son égard des sentiments qu'il n'a pas vécus.

     

     

    Si nous réussissons à abandonner cet espoir,

    les attentes se dissiperont d'elles mêmes, et nous lèverons le mensonge de notre prime enfance.

    Nous cesserons de croire que nous n'étions pas dignes d'être aimés.

    Nous n'étions pas en cause. Le fond du problème était la situation de nos parents,

    ce qu'ils avaient fait des traumatismes de leur enfance, dans quelle mesure

    ils étaient ou non parvenus à les intégrer psychiquement, et cela, nous ne pouvons rien y changer....

     

    ALICE MILLER.

     

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    Les anorexiques ne voient pas leur corps,

    elles sont dans le déni de la réalité de leur maigreur.

     

    l'Anorexie

    Alors même qu'elles se cadavérisent

    (le mot n'a rien d'excessif, eu égard au fait qu'elles n'ont parfois plus que la peau sur les os),

    elles se voient encore plus grosses et, si jamais elles reprennent un peu de poids, elles se font horreur.

    Elles refusent les formes, les rondeurs, cherchent à effacer tous les aspects extérieurs de la féminité,

    dans un déni du corps sexué et de la sexuatilé qu'il suppose,

    leur maigreur leur servant de protection contre les regards de désir.

    On comprend mieux pourquoi ce trouble survient essentiellement à l'adolescence,

    au moment de la puberté qui vient signer l'entrée dans la féminité.

     

    Professeur Marcel RUFO.

     

     

     

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    Certaines personnes vivent la sensation permanente d'être peu de chose ou de n'être rien.

    Ce sont des personnes qui se sentent à peine tolérées, séparées des autres.

    Elles ont l'impression de n'être à leur place nulle part.  Elles se sentent coupables, mal à l'aise, angoissées,

    chaque fois qu'elles émettent un avis personnel, chaque fois qu'elles entrent en opposition avec autrui

    (inférieurs ou supérieurs).

    Elles vivent avec la sensation d'être des enfants au milieu d'autorités supérieures.

     Elles sont plongées dans des sentiments d'infériorité, dans une angoisse sourde et permanente.

    Elles éprouvent un malaise profond quand autrui les regarde ou les écoute.

     

     

    Se sentir rejeté

     

    La peur permanente d'être abandonné dans l'enfance,

    se traduit à l'âge adulte,

    par la peur d'être rejeté, peur de déplaire, peur d'être critiqué.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le défaut fondamental a été identifié par Balint.

     

    Le Défaut Fondamental

    Il engendre une image de soi dévalorisée : 

    une faible estime de soi,

    un manque de confiance dans ses capacités et ses possibilités d'être apprécié par autrui.

    Ce manque affectif et ce doute sur sa valeur provoquent à leur tour un état dépressif

    qui peut être latent ou manifeste selon les circonstances.

    Il résulte d'un sentiment de frustration et d'insatisfaction

    (dirigé contre les autres et contre soi-même),

    d'une absence de joie de vivre,

    d'une sensation de vide existentiel, de tristesse et de solitude.

     

    Un amour qui guérit

    Jenny Locatelli

    Edmond Marc.

     

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    "Si vous n'aviez pas entrepris ce travail, vos enfants auraient été obligés de le faire...

    Une histoire comme la vôtre est transgénérationnelle".

     

     

     

     

    Certaines de nos racines puisent dans le passé et reproduisent le pire de ce passé,

    même d'un passé personnel depuis longtemps oublié ou d'une histoire familiale qu'on croit ignorer.

    La force inconsciente et la répétition familiale

    s'enracine dans les douleurs et les épreuves traversées par certains membres de la famille

    lors des générations précédentes.

    Certaines douleurs,  certains malheurs qui n'ont pas été élaborés psychiquement

    restent vivants dans l'inconscient et sont ainsi transmis d'une génération à l'autre.

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

     

     

    Nous sommes des réponses

    à des questions non résolues de nos ancêtres.

     

    CARL GUSTAV JUNG

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La Boulimie

     

    Elle est le besoin compulsif et parfois non maîtrisable d'avaler de la nourriture.

    La Boulimie nous parle du besoin de combler un vide existentiel,

    de gérer nos  angoisses à tout moment par la nourriture.

    La relation que nous entretenons avec la nourriture

    est fortement imprégnée du souvenir de cette relation à la mère.

    Chaque tension, frustration, manque, besoin de compenser ou de récompenser,

    se fera par la nourriture.

    La peur, l'incertitude de ne pouvoir recommencer

    entraînent l'attitude compulsive et répétitive ou bien le stockage.

     

    MICHEL ODOUL

    DIS MOI OU TU AS MAL JE TE DIRAI POURQUOI.

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    La Haine ne rend pas malade.

    C'est vrai de la haine refoulée, déconnectée,

    mais non du sentiment vécu consciemment et exprimé.

     

    La Haine

     

    Adultes, nous n'éprouvons de la haine que lorsque perdure une situation

    où l'expression de nos sentiments nous est refusée.

    Dans cet état de dépendance, nous commençons à haïr.

    Dès que nous en sortons, dès que nous nous délivrons de cet esclavage, la haine s'évanouit.

    Mais tant qu'il demeure, il ne sert à rien de s'interdire de haïr, comme le prescrivent toutes les religions.

    Il faut comprendre ce qui se passe pour pouvoir adopter ce comportement qui nous libère

    de la dépendance génératrice de Haine.

     

    ALICE MILLER.

     

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    Les troubles du comportement alimentaire peuvent être traités par

     

    l'hypno-thérapie.

     

     

    Boulimie aussi appelée toxicomanie sans drogue.

    La personne se nourrit énormément sur une courte durée et sans contrôle

    puis prend des laxatifs, des diurétiques

    ou a recours aux vomissements.

     

    L'anorexie

    La personne restreint de manière drastique son régime alimentaire

    ce qui peut l'entrainer vers la mort.

     

    L'hyperphagie

    Pathologie semblable à la boulimie

    mais excluant  les stratégies de vomissement et de prise de médicament.

    Plus il y aura contrôle, plus il y aura perte de contrôle.

    Le contrôle est illusoire (on appelle d'ailleurs cela "illusion de contrôle").

    Dans de nombreux cas,

    le trouble se continue et se développe simplement par cette alternance.

    Dans l'hyperphagie,

    de longues périodes d'abstinence et de régimes draconiens

    laissent immuablement la place à des périodes de transgression,

    de compulsions alimentaires.

     

     

     

     

     

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    Lorsqu'un enfant vient au monde, il a besoin de l'amour de ses parents,

    c'est -à-dire qu'ils lui témoignent de l'affection, de l'intérêt, de la sollicitude,

    se montrent gentils, protecteurs, disponibles, prêts à communiquer avec lui.

    Le corps conservera ces bons souvenirs, dont il sera à jamais enrichi.

     

     

    Quiconque a été privé de tout cela aspirera, sa vie entière,

    à assouvir ses premiers besoins vitaux,

    et cherchera à les satisfaire auprès d'autres personnes.

    En outre, moins un enfant a reçu d'amour, moins il a été respecté en tant que personne,

    plus, quand il sera adulte, il se cramponnera à ses parents ou a des substituts,

    en attendant d'eux tout ce qui lui a été refusé à la période décisive.

    C'est là une réaction normale du corps.

    Il sait ce qui lui manque et ne peut l'oublier.

    Un trou est creusé qui attend d'être comblé.

     

    ALICE MILER.

     

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    "Accueillir les adolescents et leurs familles,

    évaluer leurs besoins, leur proposer des soins psychiques et somatiques ou les orienter,

    utiliser toutes les manières de s'exprimer et de créer,

    travailler de manière pluridisciplinaire,

    faire de l'enseignement et de la recherche dans le champ de l'adolescence et de ses souffrances,

    telles sont les missions de cette maison des adolescents, la Maison de Solenn.

     

    Afficher l'image d'origine

     

    Fondée par Bernadette Chiral et Patrick Poivre d'Arvor,

    la Maison de Solenn est aujourd'hui la référence

    pour l'accueil des adolescents souffrant de dépressions nerveuses,

    d'états suicidaires, de névroses obsessionnelles, de troubles du comportement alimentaire.

    Fondée en 2004, la Maison de Solenn est désormais l'un des plus grands centres français dans ce domaine.

    Les chiffres parlent d'eux mêmes : 500 hospitalisations et plus de 15 000 consultations annuelles.

    C'est un lieu très lumineux, situé dans le XIV ème arrondissement de Paris,

    dans l'enceinte de l'hôpital Cochin, noyé dans la verdure.

     

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