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    FAUSTINE 

     

     

     

     

    "AVANT JE SUBISSAIS, MAINTENANT JE DECIDE.

    OR, LA JOIE DE VIVRE VIENT DU SENTIMENT DE CREER SA VIE ET DE S'APPARTENIR"

     

    Patricia DELAHAIE

     

    Tout est dit....

     

     

     

     

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    Merci de laisser un petit message,

    signe de votre passage chez moi ....

     

    Faustine.

     

    Un petit mot....

     

     

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    "Tout est sombre.

    Je m'approche de votre cabinet, mais ne vous y trouve pas. La pièce est déserte.

    J'entre et regarde autour de moi. Il n'y a que votre panama. Et il est couvert de toiles d'araignée".

     

     

    Afficher l'image d'origine

     

     

    Les rêves de mes patients ont changé.

    Les toiles d'araignées envahissent mon chapeau. Mon cabinet est désert. On ne me trouve nulle part.

     

    Mes patients s'inquiètent de ma santé.

    Serai-je encore là durant le long parcours de la thérapie ?

    Quand je pars en vacances, ils craignent de ne jamais me revoir.

    Ils s'imaginent qu'ils assistent à mon enterrement ou se rendent sur ma tombe.

    Mes patients ne me laissent pas oublier que j'avance en âge.

    Mais ils font ce qu'ils doivent faire.

    Ne leur ai-je pas demandé de dévoiler tous leurs sentiments, pensées et rêves ?

    Même les nouveaux patients potentiels leur emboïtent le pas et , sans exception, me demandent d'emblée :

    "Prenez vous encore des patients ?".

     

    Une ne nos façons de nier la mort est de nous attribuer une spécificité particulière,

    de nous convaincre que nous ne sommes pas soumis aux impératifs biologiques,

    et que la vie ne nous traitera pas aussi durement qu'elle traite tout un chacun.

     

    YRVIN YALOM.

    Extrait de "L'Art de la Thérapie"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Ce qui est souvent nommé crise de la quarantaine ou plutôt crise de la cinquantaine

    n'est en réalité pas une crise, mais une étape majeure

    dans la transition entre la première et la seconde moitié de la vie :

    c'est la psychanalyste suisse, Carl Jung, qui l'a mise en évidence,

    en la conceptualisant, dès 1916, sous le terme de "processus d'individuation".

    Tout individu, l'homme comme la femme, le traverse :

    c'est un passage obligatoire, tout comme l'a été notre adolescence.

    Il nous affecte au niveau physique, psychologique, relationnel et spirituel,

    et tout l'enjeu est de le vivre avec pragmatisme et intelligence.

    Une condition essentielle pour le bon déroulement de ce processus :

    on ne doit pas le vivre passivement.

     

    Processus d'individuation...

     

    Il a besoin d'être accueilli et vécu le plus consciemment possible.

    On croit à tort que le processus d'individuation est un recentrage égoïste sur soi,

    un repli narcissique sur sa petite personne, qui fait peu de cas des autres.

    Ce repli est indispensable : il consolide notre base intérieure, nous renforce,

    nous donne la capacité de nous tourner vers les autres.

    C'est donc l'opposé d'une démarche égocentrique :

    il vise au contraire à faire la lumière sur la réalité de son être profond.

    Prendre soin de soi pour mieux prendre soin d'autrui, en quelque sorte !

     

    "Sophie DAVANT"

    "Ce que j'ai appris de moi".

     

     

     

     

     

     

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    ECHEC SCOLAIRE

     

     

    Echec scolaire

     

     

    Les enfants en échec scolaire ne présentent dans la majeure partie des situations,

    aucun déficit intellectuel, mais plutôt des blocages affectifs

    les empêchant d'être psychologiquement vivants et présents en classe,

    d'avoir le goût et la curiosité d'apprendre, de se concentrer sur des tâches précises.

    Il s'agit au fond d'enfants déprimés, en souffrance.

    Certains ont été personnellement victimes de maltraitance (rejet affectif, abus sexuel...),

    d'autres se sont trouvés les témoins impuissants de violences

    (parents alcooliques, divorcés, décès d'un proche...).

    Ils ont dû, érigés en thérapeutes, éponger la dépression et le malaise familiaux.

    Dès lors, en raison de l'existence de la DIP  et de la culpabilité,

    une partie importante de leur énergie vitale se voit gaspillée

    dans les deux mécanismes de la quête de l'innocence et de l'expiation.

    Ainsi croyant que tout ce qui arrive est de leur faute,

    ils se placent répétitivement  dans des situations  d'échec, d'autopunition et d'humiliation.

    Ils attirent inconsciemment l'agressivité vers eux,

    en ne travaillant pas bien à l'école, en ramenant de mauvaises notes

    ou en commettant "des bêtises" pour se faire punir par l'autorité.

     

    Extrait du livre "Le bonheur d'être soi"

    Mr Moussa NABATI.

     

     

      

     

     

     

     

     

     

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    Devenir l'enfant thérapeute

    représente une tentative de réparer les dommages,

    tout en démontrant son innocence et sa bonté, à soi même comme aux autres.

     

    Le petit entreprend de guérir ses parents, notamment sa mère,

    de restaurer le triangle, plus précisément,

    pour rendre ses deux géniteurs à nouveau, ou enfin, disponibles,

    présents pour lui dans leur fonction nourricière.

     

    Mr MOUSSA NABATI.

     

     

    L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes sur scène et nuit

    Mr Moussa Nabati donnera une conférence,

    le vendredi 13 mars 2020 à 20 heures à Fontainebleau,

    et animera un séminaire le samedi 14 mars.

    Le thème : "Repérer l'enfant intérieur pour diminuer son emprise sur l'adulte".

     

     

     

     

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    L'écoute empathique ou active  est similaire au soleil qui perce lors des journées d'obscurité.

    A travers  cette écoute, les personnes "Soleil" captent le message émotionnel et personnel de l'autre.

    Une personne qui pratique l'écoute empathique fait attention à l'autre

    et a la véritable intention de comprendre les sentiments et d'apprécier le point de vue de celui

    qui interprète la mauvaise passe qu'il est en train de traverser.

    C'est seulement en comprenant les références et les ressentis de l'autre que l'on peut comprendre ce qu'il vit.

     Prendre des yeux tristes dans ses bras symbolise l'accueil et le soutien au monde dans lequel on vit,

    la lutte conjointe et l'appui émotionnel.

     

     

     

    Les Personnes  "Soleil"

     

     

    Cœurs patients qui nous écoutent.

     

      Les yeux tristes ont besoin de mots.

    En effet, quand nous passons une mauvaise journée,

    nous avons tendance à plus apprécier les cœurs qui nous écoutent que les esprits brillants qui nous parlent.

    Le besoin de parler et d'extérioriser ce que l'on ressent à travers les mots, les pleurs,

    répond à la manière dont notre esprit émotionnel s'auto-régule pour remettre le chaos en ordre.

    C'est une manière de se permettre l'émotion et de la comprendre,

    de ne pas la refuser et ainsi, d'abandonner le terrain de l'incompréhension, de l'incertitude

    et du sentiment de solitude à un moment où l'on a besoin de compagnie patiente et inconditionnelle.

     

    Alors, avoir "une personne soleil" à ses côtés lors des journées sombres

    vous permet de conduire votre voiture sur l'autoroute

    au lieu d'emprunter une route départementale  en mauvais état

    qui vous oblige à faire vingt arrêts pour arriver au bien-être.

     

    L'humilité, la simplicité et la bonté sont trois piliers fondamentaux

    qui nous aident à être des "soleils"

    dans des moments où nous sommes submergés dans des océans de confusion et de problèmes.

     

    SOURCE : Nos pensées.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Savez vous où vont les mots que l'on ne dit pas ?

    Où va ce que vous voulez faire mais ne faites pas ?

    Où va ce que  vous vous empêchez de ressentir ?

     

     

    On aimerait bien que tout cela tombe dans l'oubli

    mais ce que l'on ne dit pas s'accumule dans notre corps et remplit notre âme de cris muets.

    Ce que l'on ne dit pas se transforme en nostalgie, en perte de temps.

    Ce que l'on ne dit pas se transforme en devoir, en dette.

    Les mots que l'on ne dit pas se transforment en frustration, en tristesse, en manque de satisfaction.

    Ce que l'on ne dit pas ne meurt pas mais nous tue.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le transfert...

     

    Pas de thérapie sans transfert.

    Cette relation si spéciale qui unit le patient et le thérapeute,

    faite de désir, d'agressivité, est la condition du changement.

     

    La situation thérapeutique produit un déplacement spatiotemporel, un transfert.

    Le patient déplace sur son psy des émois, des attentes,

    des frustrations qu'il ne digère pas et l'empêchent d'avancer.

    Il demande au psy ce qu'il a demandé à son père, à sa mère

    auprès desquels il a appris à aimer, à être aimé ou à se sentir en trop.

    C'est le moteur de la thérapie.

     

    Pour mieux comprendre Faustine...

     

    En même temps que le patient se soigne, il est en apprentissage.

    Le patient se trompe de cible en prenant le psy pour l'objet de sa flamme

    mais l'amour transférentiel est bien réel,

    tout amour étant une réédition de faits anciens, une répétition de réactions infantiles.

     

    Le transfert se met en place

    dès que le patient croit avoir trouvé la personne capable de saisir la raison de ses maux.

    Même si certains débuts de thérapie s'avèrent angoissants au commencement,

    c'est presque toujours l'idylle : le thérapeute est un être merveilleux.

    Plus le patient a la sensation de progresser, plus il estime que son psy est bon.

    Mais qu'une difficulté survienne et soudain, il est accusé de ne rien entendre,

    d'être abandonnique, frustrant, sourd.

     

    A la fin de la thérapie, le transfert est (en principe) liquidé.

    Cela arrive au moment où le patient en sait suffisamment sur lui-même.

    Les thérapeutes comparent souvent cette phase

    au moment où un parent lâche la main d'un enfant pour le laisser marcher seul.

     

    Mais même longtemps après la fin de la thérapie,

    il reste toujours des sentiments,

    un petit plus qui fait que le psy sera toujours quelqu'un de pas ordinaire.

     

     

    Psychologie magazine.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Une image hante la psychanalyse ; celle d'un Freud sévère et triste,

    la bouche tombant vers le bas comme sur les masques des tragédies grecques.

    Il souffrait alors d'un cancer qui lui rongeait la mâchoire, mais beaucoup l'ignorent.

    Et cette image partout reproduite a contribué à imposer une identité de l'analyste qui lui colle à la peau :

    celle d'un personnage glacé et distant qui ne répond que rarement, voire jamais, aux questions qu'on lui pose,

    et qui s'adresse souvent à ses patients comme un parent condescendant.

     

    La psychanalyse

     

    Cette image correspond elle à la réalité ?

    Toujours, non, mais reconnaissons le, souvent.

    La froideur serait elle aussi nécessaire aux psychanalystes pour traiter les blessures de l'âme

    que les masques et les gants stériles aux chirurgiens pour guérir celles du corps ?

     

    FRADGMENTS D'UNE PSYCHANALYSE EMPATHIQUE

    SERGE TISSERON.

     

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    "Je caressais le rêve d'écrire le récit de ma vie depuis longtemps, avant même de devenir psychothérapeute.

    J'en avais vraiment envie.

    Je ne pouvais pas dire exactement pourquoi j'avais ce désir, mais aujourd'hui je le sais :

    c'est pour aider d'autres personnes qui souffrent.

    Les gens aiment s'identifier à quelqu'un, surtout quand ils vivent un problème.

    Ils ont besoin de ne pas se sentir seuls.

     

     

     

    C'est ce qui m'a amené aussi, un jour, à devenir psychothérapeute.

    On ne choisit pas cette activité professionnelle par vertu.

    La plupart des thérapeutes que je connais ont un passé chargé,

    un  vécu qu'ils ont essayé de comprendre et dont ils veulent tirer profit pour aider les autres.

    Le mien est marqué du signe des carences affectives, de l'alcoolisme et de la dépendance.

    Ce sont ces expériences qui m'ont amené à travailler sur moi pour m'en sortir.

     

    En 1983, j'ai rencontré la fraternité des Alcooliques Anonymes et j'ai finalement cessé de boire.

    Mais où était le bonheur promis ?

    J'étais encore très malheureux parce que le problème de fond n'était pas résolu.

    Je me sentais vulnérable, isolé, souffrant.

    L'abstinence n'avait pas mis fin à cette horrible sensation de vide intérieur que je traînais depuis des années.

    Heureusement je n'ai pas rechuté, ce qui aurait facilement pu m'arriver.

     

    Je me suis alors tourné vers la psychothérapie individuelle et vers les thérapies de groupe.

    J'ai fait plusieurs démarches en ce sens.

    Peu à peu, je me suis découvert et j'ai évolué vers une plus grande ouverture.

    Le cheminement était cependant très lent.

    Les livres de psychologie se sont accumulés sur les tablettes de ma bibliothèque.

    Puis j'ai commencé des études dans cette discipline,

    autant par besoin personnel que dans une perspective de réorientation professionnelle.

     

     

    Il m'aura fallu beaucoup de thérapies, de démarches personnelles,

    de remises en question et de réflexion pour m'en sortir.

    Peu à peu, j'ai changé des choses en dedans de moi et je suis devenu autonome.

    J'ai découvert que je pouvais développer une saine estime de soi

    et atteindre l'autonomie affective par des efforts personnels".

     

    DANIEL PIETRO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    LA BLESSURE D'ABANDON

     

    Chacun sait que donner la peur à un enfant revient à cacher un serpent dans sa poche.

    Or on distille la peur, goutte à goutte, jour après jour, année après année.

    C'est une peur souterraine, souvent inconsciente, qui touche les fibres les plus profondes de l'enfant, puis de l'adolescent, puis de l'adulte.

    Qu'arrive-t-il si un enfant à l'impression que sa mère lui retire son amour ?

    C'est la situation la plus profondément angoissante pour lui (même s'il ne s'en rend pas compte consciemment).

    L'angoisse la plus grande qui puisse saisir un enfant vient de la sensation d'être abandonné,

    donc de perdre toute sécurité

     Il ne s'agit pas ici d'abandon physique mais d'abandon psychologique, infiniment plus profond et plus grave.

     

     

    L'abandon

     

     

     

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