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    BIENVENUE SUR MON BLOG ....

     

    FAUSTINE 

     

     

     

     

    "AVANT JE SUBISSAIS, MAINTENANT JE DECIDE.

    OR, LA JOIE DE VIVRE VIENT DU SENTIMENT DE CREER SA VIE ET DE S'APPARTENIR"

     

    Patricia DELAHAIE

     

    Tout est dit....

     

     

     

     

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    Merci de laisser un petit message,

    signe de votre passage chez moi ....

     

    Faustine.

     

    Un petit mot....

     

     

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    60 commentaires
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    "Votre situation inclut un troisième personnage :

    votre père qui est en fait -et vous ne l'entendez pas- le personnage principal.

    Car c'est lui qui verrouillait le piège dans lequel vous étiez prise.

    D'abord en laissant sans jamais vous défendre, votre mère vous tyranniser,

    et surtout en vous empêchant de répliquer pour le préserver lui qui, dites vous,

    "n'a rien demandé dans l'histoire".

     

    Une réponse que je fais mienne....

     

     

    Rien demandé ? N'est-il pas votre père avec ce que cela suppose de devoir de protection ?

    Comment expliquer qu'il assistait en spectateur non concerné à la destruction de sa fille ?"

     

    CLAUDE HALMOS

     

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    5 commentaires
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    GUERIR SON ENFANT INTERIEUR

    (D'après le livre de Moussa Nabati)

     

     

     

    "Bien caché, à l'ombre de l'adulte que nous sommes devenus, vit l'enfant intérieur. Il a l'âge de notre blessure fondamentale.

    Lorsque cette blessure est activée, nos réactions sont celles d'un enfant de cet âge...

    C'est en allant à sa rencontre, en l'accueillant, en l'aimant, en lui donnant confiance et en le rassurant que nous l'aiderons à grandir.

    Et c'est en l'aidant à grandir que nous pourrons guérir cette blessure "fondamentale".

    LISE CÔTE

     

     

    Guérir son enfant intérieur

     

    Le passé ne s'efface pas, il ne disparaitra jamais.

    Nul n'aspire de façon délibérée à souffrir, il ne le choisit pas.

    A long terme le mal être s'accentue en exerçant un refoulement supplémentaire en direction de l'enfant intérieur, déjà depuis longtemps comprimé et ne demandant au contraire qu'à être reconnu et écouté.

    L'individu se voit envahi par la présence simultanée en lui, de deux pensées, deux affects, deux volontés, amour et haine, oui ou non, je veux et je ne veux pas à l'égard du même objet, ce qui rend la situation inextricable et toute décision impossible.

    Le voici donc déchiré, tiraillé, dédoublé, commandé tout à tour par deux aspirations antinomiques (contradictoires), deux forces, deux êtres en lui, l'enfant et l'adulte.

    Pris entre le marteau et l'enclume, le frein et l'accélérateur, il tergiverse, pèse le pour et le contre, rumine, avance et recule.

    Le vœux adulte l'encourage à être lui-même, à avoir confiance en ses capacités et à s'affirmer, exprimant ses désirs et ses valeurs.

    Celle de l'enfant, à l'inverse, lui enjoint d'obtempérer, d'arrondir les angles, d'obéir par culpabilité à l'idée de décevoir ou de blesser, par crainte de déplaire et d'être rejeté.

    L'enfant intérieur apparaît donc sous deux facettes, sombre et lumineuse, en fonction de ce qu'il a intégré de son passé familial et transgénérationnel , de ce qu'il a subi ou vécu, ce qu'il a réussi ou échoué à surmonter.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    C'est un drôle de silence qui vient de la rue,

    Comme un dimanche imprévu.

    Un homme chante là-bas, sur un balcon,

    Sa voisine l'accompagne au violon.

     

    On a dit aux enfants des mots qui rassurent,

    C'était comme une aventure.

    On a collé leur dessin sur le frigo.

    On a éteint les chaines d'infos.

     

    On fait comme si, tout n'était qu'un jeu.

    On fait comme si, on fait comme on peut.

    Quand vient la nuit, en fermant les yeux.

    On fait comme si ce monde, était encore heureux.

     

    On fait comme si, on n'était pas là

    Parents, amis, on se reverra.

    Et même si, ce printemps s'en va,

    Juré, promis, le monde recommencera.

     

     

    Malgré les peurs il y a des rires qui s'accrochent

    Etre si loin nous rapproche

    Même pour parler de rien, du bleu du ciel

    Surtout donne moi des nouvelles...

     

    On fait comme si, tout n'était qu'un jeu.

    On fait comme si, on fait comme on peut.

    Quand vient la nuit, en fermant les yeux.

    On fait comme si ce monde, était encore heureux.

     

    On fait comme si, on n'était pas là

    Parents amis, on se reverra.

    Et même si, ce printemps s'en va,

    Juré, promis, le monde recommencera.

     

     

    C'est un drôle de silence qui vient de la rue,

    Juste un dimanche de plus

    Sur que nos vies d'après seront plus belles

    surtout donne moi des nouvelles.

     

     

     

     

     

     

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    SMS reçu ce soir....

     

    Un message reçu

     

     

    "Merci pour ces heures passées avec toi,

    c'est une véritable thérapie,

    pendant et après....

    Affectueusement..."

     

     

    Je ne serais donc pas si mauvaise ?

    FAUSTINE

     

     

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    Comme moi, elles tiennent un blog

    et noircissent aussi des carnets, des feuilles éparses.

    Pour chacune à sa manière, l'écriture représente un sas de décompression,

    un outil pour mieux vivre,

    un moment suspendu.

    Leur témoignage....

     

     

    Ecrire pour se libérer...

     

     

    "Pour moi, l'écriture est une passion. Elle me nourrit, me fait vivre.

    Avec le temps, j'ai pu mesurer à quel point j'en avais besoin au quotidien....

    Lorsque j'ai lancé mon blog en 2013, je suis devenue addict.

    Je regardais sans arrêt mon audience, mes commentaires.

    Puis j'ai ralenti, cela était trop chronophage.

    L'écriture m'apporte beaucoup de plaisir mais aussi de la distance sur le reste de ma vie...

    Je peux tout mettre en mots, prendre du recul.

    Et je me sens moins seule puisque j'ai des lecteurs qui entrent en empathie avec mes problèmes !

    Ecrire peut aussi être douloureux. Parfois en relisant, je suis fière, mais j'ai les larmes aux yeux.

    Cela a changé mon  comportement aussi ; je suis moins "gentille", moins vulnérable,

    j'ai davantage confiance en moi.

    Quelque part j'aimerais bien que certains tombent sur mes textes.

    C'est ma petite revanche."

     

    Fabienne, 51 ans.

     

     

     

     

     

    Ecrire pour se libérer...

    Tristesse, j'écris tes maux... L'écriture est un outil de libération intérieure

     

     

     

    "J'ai toujours écrit : au lycée, sur des carnets ;

    plus tard, des notes sur mon téléphone.

    J'ai effacé mes anciens blogs sur un coup de tête et recommencé un nouveau.

    Je suis protégée derrière un pseudo et en même temps, des inconnus me lisent.

    C'est paradoxal.

    Je ne cherche pas le conflit mais je veux déposer ce qui ne va pas, m'en défaire.

    Au lieu de ruminer, je me débarrasse.

    Pour me soulager, pour m'apaiser, j'envoie les mots.

    Cela me décharge de toutes mes pensées négatives.

    Je trouve que c'est le meilleur vecteur de communication qui soit.

    Les réactions et toutes les relations avec la blogosphère me font du bien.

     

    Mélodie, 30 ans

     

     

     

     SOURCE : Mon Psychologies.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le transfert, c'est de l'amour infantile et inconscient.

    Il provient d'une période ancienne où la dépendance aux figures parentales était totale.

     

     

    Le transfert, du faux amour....

     

     

    C'est ce qui rend le transfert opérant.

    Le patient déplace sur son analyste la charge émotionnelle de ses rêves,

    de ses fantasmes et de ses désirs enfouis depuis son plus jeune âge,

    qui sont toujours présents, toujours agissants à son insu et que la cure va permettre de révéler.

    Le psychanalyste va être l'objet d'amour et de haine,

    celui sur qui projeter les émotions et les pensées inconciliables

    qui ont provoqués blocages et symptômes et grâce à qui tout l'impensable peut être pensé,

    et tout amour, lorsqu'on l'éprouve, est du vrai amour.

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

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    LIVRE - Jean-Charles BOUCHOUX - Les Pervers Narcissiques. 

     

     

     

     

     

    LES PERVERS NARCISSIQUES - JEAN-CHARLES BOUCHOUX.

     

    Attention, relations toxiques....

     

    La plupart du temps nous ne voyons rien venir. L'histoire a même très bien commencé.

    Et bientôt tous les signes sont là : nous culpabilisons, nous nous dévalorisons,

    nous ne parvenons plus à être nous-mêmes,

     nous aimerions confusément nous éloigner de lui ou d'elle mais n'en trouvons pas le courage...

    Nous avons affaire à un pervers narcissique.

     

    Qui est-il ? Comment fonctionne-t-il ? Comment lui échapper ?

     

    L'auteur s'attache à décrire la personnalité perverse narcissique à travers sont fonctionnement au quotidien :

    Le refus de la réalité, le détournement de la parole, la culpabilisation de l'autre, l'impossibilité de se séparer.

    Il s'interroge sur les origines de la perversion remontant à l'enfance

    et donne au victimes de pervers des pistes pour contrecarrer les tentatives de manipulation ou d'emprise.

     

    Jean-Charles Bouchoux est psychanalyste et formateur en institut

    dans la région d'Arles et de Montpellier.

     

     

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    Ils pensent beaucoup plus à moi que je ne pense à eux.

    Je tiens plus de place dans leur vie qu'eux dans la mienne.

    Si les patients pouvaient poser toutes ces questions, je suis sure que pour beaucoup elles se résumeraient à :

    vous arrive t-il de penser à moi ?

     

     

     

    Nous voulons avoir de l'importance dans l'esprit du patient.

    Freud a souligné que le thérapeute devait occuper dans l'esprit du patient

    une place à ce point importante que l'interaction entre patient et thérapeute

    puisse influer sur la symptomatologie du patient,

    c'est à dire que la psychonévrose soit graduellement remplacée par une névrose de transfert.

    Nous voulons que la séance de thérapie soit un des évènements les plus marquants de la vie du patient.

     

     

     

     

    Bien que notre but ne soit pas d'éliminer les sentiments profonds qu'éprouve le patient à l'égard du thérapeute,

    il y a des moments où les sentiments de transfert sont trop dysphoriques,

    des moments où le patient est tellement tourmenté par ses sentiments envers le thérapeute

    qu'une certaine décompression devient nécessaire.

     

    Je peux aussi me référer à ma propre expérience de patient, en tenant ce genre de propos :

    "je sais que cela paraît injuste et inéquitable à vos yeux de penser à moi plus que je ne pense à vous,

    de poursuivre de votre côté de longues conversations avec moi entre les séances

    sachant que je ne vous parle pas de la même manière en imagination.

    Mais c'est la nature du processus thérapeutique,

    je l'ai vécu moi-même lorsque je suivais une thérapie,

    quand j'étais assis dans le fauteuil du patient et que j'aurais voulu que le thérapeute pense à moi."

     

    IRVIN YALOM

    L'ART DE LA THERAPIE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Cette rencontre, cœur même de la psychothérapie,

    consiste en un contact affectueux, profondément humain entre deux êtres,

    l'un (généralement le patient, mais pas toujours) plus perturbé que l'autre.

    Le thérapeute a un double rôle : à la fois observer la vie de son patient et y participer.

    Observateur, il doit être suffisamment objectif pour fournir les conseils élémentaires nécessaires au patient.

    Participant, il pénètre dans la vie du patient

    et peut être affecté, et même transformé par cette rencontre.

     

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    Le cadre thérapeutique sera attaqué de toutes les manières,

    car il s'agit bien pour lui de tester le lien,

    la solidité du thérapeute, sa ténacité, sa sincérité, sa capacité à être là.

    Nourrir le lien, maintenir le contact ici et maintenant avec le patient,

    le soutenir dans la difficile épreuve de la séparation et de l'absence

    est certainement la posture thérapeutique la plus appropriée.

     

    L'abandonique et la thérapie.

    "Ceci explique cela" 

     

    Dans la relation thérapeutique, le transfert est une étape fondamentale.

    Le thérapeute s'efforce de limiter le transfert.

    Il pourra grâce au contre transfert identifier les sentiments de colère, de rejet, de lassitude.

     

    Le thérapeute est un objet nouveau et essentiel

    sur lequel se cristallisent l'attente et l'avidité affective de l'abandonnique.

    Il devra rester attentif, respectueux, chaleureux, cultiver la patience, prendre soin de la relation.

     

    La relation thérapeutique constitue pour le patient abandonnique,

    l'expérience extraordinaire d'une relation stable.

    Il se sent accepté, compris, souvent pour la première fois de sa vie. 

     

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    SOURCES : Paysages et visages de l'abandonnique par Nadia About,

    infirmière et membre de la Sté française de Gestalt.

     

     

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