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    "La seule religion à laquelle je crois vraiment,

    la seule spiritualité universelle, c'est celle de l'amour.

    Seul l'amour me semble digne de foi.

    Et pour cela, peu importe qu'on soit croyant ou non,

    religieux ou non, pratiquant ou non.

     

     

    La vraie distinction pour moi entre les humains,

    ce n'est pas la religion, la culture, la langue ou la couleur de peau.

    C'est :

    Est-ce qu'on respecte l'autre ou pas ?

    Est-ce qu'on partage ses biens avec ceux qui sont dans le besoin ?

    Est-ce qu'on est prêt à risquer sa vie pour lutter contre l'injustice ?

    Est-ce qu'on est touché par le malheur d'autrui ?

    Est-ce qu'on désire consoler ceux qui n'en peuvent plus ?"

     

     

    Frédéric LENOIR

    Extrait de

    "La consolation de l'Ange"

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    BIENVENUE SUR MON BLOG ....

     

    FAUSTINE 

     

     

     

     

    "AVANT JE SUBISSAIS, MAINTENANT JE DECIDE.

    OR, LA JOIE DE VIVRE VIENT DU SENTIMENT DE CREER SA VIE ET DE S'APPARTENIR"

     

    Patricia DELAHAIE

     

    Tout est dit....

     

     

     

     

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    Faustine.

     

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    "A mesure que le "client" acquiert la conscience et la compréhension de soi ,

    il se produit un changement déterminé dans la nature de la relation d'aide.

    Le client est sous une tension moins forte.

    Il a une approche plus confiante des problèmes auxquels il fait face.

    Il essaye moins fréquemment de dépendre du thérapeute

    Parce qu'il a développé le pouvoir de s'accepter tel qu'il est,

    il a moins de défenses et peut, de manière plus constructive, évaluer suggestions et avis.

    Il n'est pas rare qu'il ait besoin d'informations pour atteindre ses nouveaux buts

    et le thérapeute peut être capable de fournir cette connaissance

    ou d'indiquer d'autres sources vers lesquelles il puisse se tourner.

    C'est au cours de ces phases de conclusion de la thérapie que se situe une certaine dose de rééducation.

    Il faut remarquer que dans ce type de thérapie centrée sur le client,

    on ne tente absolument pas de résoudre les problèmes du client.

    On ne s'attend pas à ce que ses problèmes soient tous résolus par la thérapie,

    pas plus qu'on n'en fait un but souhaitable.

    Une existence satisfaisante ne consiste pas en une vie sans problème,

    mais en une vie où une intention unifiée et une confiance en soi fondamentale

    trouvent leur satisfaction dans une continuelle attaque des problèmes.

    C'est ce courage d'affronter la vie et les obstacles qu'elle présente, qui est acquise par la thérapie.

    En conséquence, ce que le client reçoit de ses séances d'aide psychologique

    n'est pas nécessairement une solution bien ordonnée à chacun de ses problèmes,

    mais l'aptitude à y faire face de façon constructive.

     

    Thérapie : phase finale.

     

     

    Il y a, en terminant n'importe quel entretien thérapeutique réussi,

    un sentiment normal de perte, de regrets, qui est naturel et qui dans une certaine mesure, est mutuel.

    Une relation étroite et compréhensive s'est développée,

    une relation qui a eu pour le client une signification vitale,

    et dans laquelle l'aidant aussi a trouvé des satisfactions,

    particulièrement la satisfaction d'observer la croissance et le développement de l'individu.

     

    Extrait du livre de Mr Carl Rogers

    "La relation d'aide et la psychothérapie"

    Thérapie : phase finale.

     

     

     

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    Après une tentative de suicide,

    Hugo, 20 ans, est réanimé et placé dans la même chambre d'hôpital que Blanche,

    une vieille dame au crépuscule de son existence.

    Entre ce jeune homme qui n'attend rien et cette femme qui mesure le prix de chaque instant,

    un dialogue se noue autour des grandes questions de la vie et de la mort,

    de Dieu, du destin et de la liberté, du bonheur, de l'amour...

    Ce qui aidera peut-être Hugo à trouver un sens à son existence.

    Surtout lorsque Blanche lui fera part de l'incroyable expérience qu'elle a vécue à l'âge de 17 ans,

    et qui a transformé sa vie.

     

     

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    "Nul n'a jamais écrit, peint, sculpté, modelé, construit, inventé, que pour sortir en fait de l'enfer !"

    ANTONIN ARTAUD.

     

    Sublimer sa souffrance

     

    Le sublime est une échappée par le haut,

    se redonner le sentiment d'exister au travers d'une création,

    d'une œuvre qui est une façon d'échapper à la souffrance de la réalité.

     

    Selon le talent et les ressources de chacun, cela peut se traduire par le fait de créer une œuvre d'art,

    de se plonger dans une ambiance mystique,

    mais cela peut aussi engendrer la folie qui est une autre façon de sublimer sa souffrance ;

    la conviction d'être promis à un destin particulier,

    ainsi se croire marqué par un destin divin, politique ou autre qui peut aller jusqu'au délire.

     

    Le sublime peut être atteint par délégation :

    une façon de se faire exister en cas de difficulté est de se réfugier dans la rêverie,

    une vie fantasmatique, une vie par délégation au travers de destin de vedettes,

    d'altesses, d'héroïnes, de sportifs célèbres.

     

    ROBERT NEUBURGER - EXISTER

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    « Quand mes parents ont divorcé, mon père m’a très vite fait comprendre que je devais être là pour lui »

     confie Fanny, jeune avocate de 31 ans. « Pendant des années j’ai essuyé ses larmes,

    mais je n’avais rien en retour si ce n’est du mépris.

    Mon père était un père idéal aux yeux de tout le monde,

    mais à la maison il montrait un tout autre visage, j’en ai beaucoup souffert ».

     

     

     

     

    Le pervers narcissique se caractérise par deux traits de personnalité très distincts :

    « La personnalité narcissique est extrêmement égocentrique d’une part,

    et d’autre part il a une grande immaturité émotionnelle.

    Son âge émotionnel s‘est figé à 5-6 ans et il adopte au fil du temps

    un comportement de celui d’un pré-adolescent.

    Il a une incapacité à gérer les frustrations, une image de soi primordiale,

    un caractère boudeur, il punit, il râle… » explique Geneviève Schmit,

    thérapeute spécialisée dans l’accompagnement des victimes de manipulateurs.

     

     Enfant, il est assez difficile - voire impossible - de se rendre compte qu’un de ses parents se comporte ainsi.

    Une prise de conscience souvent très longue :

    « De lui même l’enfant va pouvoir réaliser qu’il se trouve dans ce système lorsque sa propre maturité

    émotionnelle commence à dépasser celle du parent toxique.

    À ce moment là, il y a souvent un clash,

    soit l’enfant se soumet au parent toxique parce que c’est ce qui est le plus confortable pour lui,

    soit il va chercher le moyen de nager en eaux troubles. »

    Une situation difficile, que Fanny, 31 ans, a vécu à la sortie de l’adolescence :

    «  Vers mes 18-19 ans, j’ai commencé à réaliser que mon père avait une emprise terrible sur moi,

    mais je me sentais totalement prisonnière de cette relation.

    Pendant quelques années j’ai décidé de faire le dos rond pour ne pas le brusquer, mais cela n’a pas duré ». 

     

    Vivre avec un parent pervers narcissique est un vrai combat,

    et s’en défaire est extrêmement compliqué

    car cela peut rapidement nous faire perdre tous nos repères, toute confiance en soi.

    À l’âge adulte, il est important de faire un travail de reconstruction :

    « Un individu qui a une bonne image de soi retrouvée, une stabilité,

    pourra trouver la bonne position par rapport au parent toxique. »

     

    Pour se défaire de cette relation étouffante il n’existe pas beaucoup de solutions :

    Soit on s’éloigne du parent toxique, on met des distances, on coupe les ponts mais sans culpabiliser.

    Soit on agit avec suffisamment de recul, presque comme si c’était une personne étrangère,

    comme un infirmier qui gère un malade, mais cela demande beaucoup de stabilité émotionnelle.

     

    En somme, il faut partir ou agir mais surtout parvenir à se défaire de cette emprise,

    qui parfois relève de la manipulation affective :

    « Le parent toxique peut se faire passer pour victime, ou se montrer comme s’il avait besoin de l‘autre.

    L’enfant, même à l’âge adulte, va se sentir responsable du bonheur et du bien-être du parent toxique

    et va essayer d’aider ses parents qu’il n’arrivera, en réalité, jamais à aider. » 

     

    Face à un parent toxique, le réel risque est de passer à côté de sa propre vie

    pour s’occuper de sa mère ou son père.

    Un risque que Fanny a décidé de ne pas prendre :

    « J’ai réussi à m’affirmer vers mes 21 ans. Un jour j’ai dit stop, plus rien ne pouvait m’atteindre venant de lui.

    Aujourd’hui je me suis libérée, je vois toujours mon père mais j’ai instauré beaucoup de distance. »

     

    Et de conclure :

     « Son mal-être ne me touche plus, je me suis fait ma carapace,

    mais je n’arrive malgré tout pas encore à lui lâcher entièrement la main ».

     

    Geneviève Schmitt

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Se taire parce qu'il n'y a personne de suffisamment fiable pour accueillir le récit des frayeurs enfantines

    et réconforter l'enfant en souffrance.

     

    Se taire parce que la crainte de ne pas être compris, d'être rejeté, de perdre l'amour

    est encore plus forte que le besoin de se libérer de l'angoisse.

     

    Se taire parce que celle à qui on aimerait pouvoir dire son effroi est précisément celle qui en est la source".

     

     

    Le secret pèse alors comme une charge étouffante ;

    il enferme le petit enfant dans la solitude

    et l'emplit du sentiment d'inquiétante étrangeté de son monde intérieur.

    Sur ces  conditions de formation d'un secret pathogène... Jung évoque, d'une façon plus générale,

    cette ambivalence du secret qui peut être un "poison psychique" dévastateur.

    Il précise que le secret non partagé est d'autant plus nocif pour l'individu qui en est porteur,

    qu'il est un secret inconscient car il fonctionne alors comme un complexe autonome.

     

    "Jung et le secret"

    Françoise Le Hénand.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le Pervers Narcissique nous accuse très souvent de choses dont nous ne sommes pas coupables.

    Parce qu'il nous emmène dans un flou artistique,

    on n'est pas loin, encore une fois, de la tentative d'hypnose.

    Il nous balance des injonctions paradoxales, il nous balance des accusations qui sont fausses.

     

    Le Pervers Narcissique

     

    Jusqu'au moment où, encore une fois, le cerveau démissionne

    et on ne sait plus où on en est,

    on ne sait plus qui on est.

    Et là, il nous tient à sa merci.

     

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    Selon la mythologie grecque,

    il y eut autrefois une séduisant jeune homme nommé Narcisse

    qui était si beau que les hommes et les femmes en tombaient amoureux au premier regard.

    Un jour, alors que Narcisse était assis au bord d'un lac,

    son regard s'est posé sur la surface de l'eau et y a vu le reflet d'un jeune homme ravissant.

    Ne se doutant pas que c'était lui même qu'il regardait,

    il s'est épris de sa propre image au point de refuser de manger, de dormir ou de quitter cet endroit.

    Il est mort le regard attaché à l'image de ce garçon reflétée par l'eau.

    On dit que la fleur blanche que nous appelons narcisse est celle qui a fleuri à l'endroit où son corps repose.

     

    Afficher l'image d'origine

     

    C'est là un mythe célèbre.

    Le terme narcissique qualifie une personne en adoration devant elle même, comme Narcisse.

     

     

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    La façon dont nous parlons à nos enfants

    devient leur petite voix intérieure

    pour le reste de leur vie

     

    Peggy O'Mara

     

     

     

     

     

     

     

     

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