•  

     

    Je ne suis plus la personne que j'ai été, je ne le serai plus jamais....

    Mais je ne suis pas la personne que je voudrais être non plus...

    Je suis en cours d'amélioration.

     

    Bienvenue sur mon Blog

     

    FAUSTINE

     

     

    Bienvenue sur mon blog...

     

    "Le dénominateur commun chez les femmes mal aimées par leur mère

    est le besoin de validation, le besoin de trouver quelqu'un qui leur dise :

     

    "Oui ce que tu as vécu est vraiment arrivé,

    Oui ce que tu ressens est justifié,

    Je comprends".

     

    A travers cet extrait du livre de Suzan Forward,

    vous comprendrez le pourquoi de ce blog.

    L'occasion unique aussi de pouvoir à travers les mots des autres,

    exprimer mes propres maux sans jamais blesser les personnes concernées....

     

     

    Les articles publiés ici, sont pour beaucoup, extraits de livres référencés dans la rubrique du même nom...

    Beaucoup me correspondent, tous sont des réponses à des questions que je me suis longtemps posées.

     Je souhaite que ce blog vous aide

    autant qu'il m'aide depuis le 24 février 2015...

    Bonne visite...

     bizz

    FAUSTINE.

     

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  •  

    Merci de laisser un petit message,

    signe de votre passage chez moi ....

     

    Faustine.

     

    Un petit mot....

     

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    48 commentaires
  •  

    Oui la parole de l'analyste dérange, bouscule, questionne.

    Elle vous cherche là où vous ne vous attendiez pas à être.

    Elle vous ébranle dans vos certitudes, fait vaciller vos évidences, vous déloge de vos routines.

    Elle vous fait entendre ce que vous n'entendiez pas,

    voir ce que vous ne vouliez pas voir,

    frôler ce que vous évitiez, dire ce que vous taisiez.

    Elle mobilise et dénude vos défenses, vos parades.

    Elle vous dépouille de vos costumes imaginaires.

    Elle vous sort de la zone confortable du sens et des semblants,

    et vous amène vers des régions étrangement familières mais si inquiétantes.

    Elle va jusqu'à vous angoisser.

    Mais cette angoisse, parce qu'elle signale la proximité du Réel,

    devient un outil utile dont l'analyste se sert avant de l'apaiser.

     

    L'effet de l'analyse ressemble à l'effet papillon :

    de petits changements, de légers bougés, de subtiles variations,

    mais qui au bout du compte produisent des modifications radicales.

    Certes on est encore la même personne,

    mais le rapport à soi et à l'Autre est transformé.

    La série de menus remaniements finit par produire une véritable mutation et animation du sujet.

    Rien de tel qu'une analyse pour déployer ses ailes du désir et s'envoler vers sa vie !

     

    L'EFFET DIVAN

    VALERIE BLANCO.

     

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  •  

     

    Le concept du défaut fondamental

     

    M. Balint l'introduit en relevant l'écart qu'il peut y avoir

    entre les besoins de l'enfant dans ses premiers mois ou ses premières années

    et les soins qu'il a reçus à cette époque.

    De même, chaque fois que l'individu sera amené à prendre conscience de la limitation que la réalité lui impose,

    il y aura une blessure narcissique plus ou moins importante.

    Le Concept du Défaut Fondamental...

    Le défaut fondamental  ne peut être ni supprimé, ni résolu, ni défait ;

    il peut éventuellement se cicatriser, laissant une trace indélébile de son existence dans  le passé.

    Le processus de deuil envisagé  est relatif à l'abandon définitif

    de tout espoir d'atteindre l'idéal de soi sans défaut ;

    Un traitement réussi doit aboutir à accepter l'existence en soi d'un défaut fondamental,

    et à s'adapter avec réalisme à cet état de choses.

     

    D'après les travaux de Mr Michael BALINT.

     

    Pour info

    les Groupes Balint ont été créés par Michaël et Enid Balint.

    Ce sont des séminaires de supervision et de réflexion destinés aux médecins généralistes

    afin de les aider à penser la relation d'aide avec leurs patients.

    La pratique Balint s'est ensuite élargie à d'autres professionnels du soin et de la relation,

    dans une perspective de régulation.

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Flûte Amérindienne et Sons de la nature...

    Hawaii Nature.

     


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  •  

    Malgré l'urgence, ce n'est pas évident de franchir le seuil d'un cabinet d'analyste.

    Il faut mettre son orgueil dans sa poche et s'avouer que seul, on ne s'en sort plus,

    qu'on a besoin de l'aide d'un tiers.

    Ce n'est pas facile.

     

    Y aller ou pas ?

     

     

    Ensuite on ressent une certaine appréhension :

    comment va être le psy, comment se passe une séance, que faut-il dire ?

    Mais généralement, à la fin de la première séance, on éprouve du soulagement :

    d'avoir commencé une mise en mots de sa souffrance,

    une mise en ordre de son histoire,

    d'avoir été écouté par quelqu'un de pleinement présent qui ne juge pas,

    qui donne du poids à nos mots ou nous en allège.

     

    L'EFFET DIVAN

    VALERIE BLANCO.

     

     

     

     

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    "Oui leurs petites phrases continuent à nous trotter dans la tête.

    Mais combien de temps allons nous accorder à nos mères le pouvoir de nous faire du mal" ?

     

     

      "Certes pour guérir, il faut avoir pris conscience de sa souffrance.

    Il n'est pas question d'être une autruche, car on ne peut apaiser une douleur qu'on n'a pas repérée.

    Néanmoins, passé cette étape obligée, cessons de nous voir  face à une mère toute puissante à nous détruire.

    Indéniablement les psychothérapies, quand elles sont bien menées, apportent une aide véritable et définitive.

    Au fil des séances, elles ont pu "dé-fusionner",

    apprendre à voir leur mère comme de simples femmes,

    limitées et manquant parfois d'équilibre, de sensibilité, d'intelligence, de qualités maternelles....

    Un bon psychothérapeute nous bouscule et nous fait avancer sur le chemin de notre avenir.

    Nos mères difficiles laissent des traces... Et après ?

    Qu'allons nous faire premièrement pour en sortir ?

    Et deuxièmement pour en sortir grandies ?

    Comment allons-nous construire du positif sur ce négatif ?

    Telle est la bonne manière de se poser la question, aujourd'hui".

     

     

    "Les filles commencent à aller mieux le jour où elles osent transgresser ce commandement

    voulant qu'on ne juge pas ses parents.

    D'ailleurs s'agit il de les juger ?

    De ce combat avec nos mères, il restera toujours des traces :

    des sursauts face à l'injustice, l'angoisse de ne pas être considérée et reconnue,

    un sentiment de vide, une identité flottante...

     

    Mais il arrive un jour où le sujet "mère" est épuisé.

    A l'image des grandes passions qui se terminent, le souvenir qu'il nous en reste s'estompe.

    Il devient irréel. Mais il ne reste rien de la densité des émotions.

    Curieusement notre mère n'a plus d'importance.

    Ce qu'elle est nous parvient de manière étouffée. Comme si nous mettions une sourdine à un piano.

    Désormais les filles vont vivre dans de la ouate, en titubant mais en avançant".

     

     

    "Avant, c'était le vide.

    Après, c'est une vie pleine de  reliefs et de rencontres.

    Il y a des choses qu'on ne pourra plus jamais me faire : me dégrader, me démolir...

    Sans doute n'atteindrai-je jamais la sérénité ou la plénitude,

    persistera en moi un manque, une insécurité.

    Mais maintenant je sais profiter des joies.

    Avant je subissais, maintenant je décide.

    Or, la joie de vivre vient du sentiment de créer sa vie et de s'appartenir..."

     

    "Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir"

    PATRICIA DELAHAIE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Ocnophile ou Philobate

     

    Deux postures de base proposées par Monsieur Balint comme étant les deux modèles de la régression.

     

    Le terme ocnophile (grecq Oknéo)  veut dire se dérober, hésiter, se cramponner, renâcler...

    Le terme Philobate vient du mot acrobate, celui qui marche sur les extrémités.

     

    Au fil de mes lectures....

     

     

    Exemple...

    Prenons l'exemple d'un chemin avec des poteaux tout le long.

     

    L'Ocnophile serait celui qui se cramponne à un poteau sans oser le lâcher.

    Il a peur de lâcher son objet d'attachement et de se retrouver de ce fait abandonné.

    Il s'accroche à lui par manque de confiance.

    Il a l'illusion d'être en sécurité tant qu'il garde le contact avec son objet.

    L'objet d'attachement de l'ocnophile n'a aucune liberté, lui non plus.

    S'il exprime le moindre désir d'indépendance ou s'il esquisse la plus petite mise à distance,

    l'ocnophile pris d'angoisse, resserrera son étreinte.

     

     

    Le Philobate serait celui qui passerait son temps à courir d'un poteau à l'autre,

    sans pouvoir se fixer à l'un d'eux.

    Il n'a pas d'attachement à un objet particulier.

    Il est à l'aise dans son ensemble, et c'est le monde qui collera à lui.

    Il pense qu'il pourra toujours se débrouiller, qu'il réussira toujours à s'en sortir.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Nos inquiétudes

    Un film de Judith Du Pasquier

    Arcabis Films.

     

    Impossible de raconter une psychanalyse.

    Six personnes prennent ici le risque d'en parler.

    Six voix, six  visages, de tous âges, s'adressent à nous.

    Des morceaux de vie passent, déchiquetés, re-tricotés.

    Les figures du psychanalyste rôdent, invisibles et silencieuses.

    "La séance, c'est un espace hors du temps, hors du temps balisé.

    Votre parole prend toute la place et vous ne trichez pas avec votre parole.

    Les mots ont ici une valeur qu'ils n'ont nulle part ailleurs".

     

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    En France, le psychiatre Christophe André

    est le grand spécialiste de la méditation de pleine conscience, qu'il a su,

    avec chaleur et conviction, rendre accessible à un public très large,

    via plusieurs ouvrages et même une appli ("méditer avec Christophe André").

    La méditation est devenue un équivalent de ce qu'était la psychanalyse en France dans les années 1970 :

    plus encore qu'un outil psychothérapeutique, une hygiène de vie,

    voire, pour certains, une éthique existentielle ou une pratique spirituelle.

     

     

     

     

    J'aurai la chance de participer à cette conférence :

     

    Thème de la conférence :

    Bonne humeur, paix intérieure, confiance, sérénité...

    Mais aussi cafard, inquiétude, nostalgie, agacement, désespoir.

     

    Mélange subtil d'émotions et de pensées,

    nos états d'âme sont le cœur battant de notre vie intérieure et de notre lien au monde.

    Toujours présents, toujours influents, ils accompagnent chaque moment de notre existence.

    La conférence proposera comment mieux les explorer et les comprendre,

    comment les savourer ou les pacifier,

    pour nous guider vers un petit peu plus de bonheur, de sagesse et de sérénité.

     

    Source : Le Cercle Psy.

     

     

     

    Christophe André sera à Paris pour une conférence intitulée :
     

     

     Les états d'âme, un apprentissage de la sérénité

    Date et heure Vendredi 6 octobre 2017 à 19h45. 

    Lieu
    Le Grand Rex - 1 boulevard Poissonnière, Paris 2ème (métro Bonne Nouvelle).   

     

     

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    CLIC...

     

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    L'analyste n'a pas à satisfaire immédiatement et inconditionnellement tous les besoins du patient,

    mais il doit être en mesure de montrer qu'il peut le comprendre et travailler en harmonie en accord avec lui.

     

    Tous les patients en état de régression paraissent extrêmement sensibles aux humeurs de l'analyste

    et plus la régression du patient est profonde, plus cette sensibilité augmente.

    Ce qu'un patient normal ou névrosé ne remarquerait même pas,

    souvent affecte ou, plus exactement, perturbe profondément un patient en état de régression.

     

    Pour éviter que cela ne se produise, l'analyste doit être "en accord" avec son patient.

    Tant qu'il y parvient, le travail analytique peut progresser à un rythme constant,

    à la manière d'une croissance régulière.

    Mais s'il ne réussit pas à rester en accord,

    le patient risque de réagir par de l'angoisse, par des symptômes agressifs très bruyants ou par du désespoir.

    De temps à autre l'analyste doit prendre ses distances vis-à-vis de son patient

    pour faire un examen "objectif" de la situation

    et peut-être même pour donner une interprétation soigneusement pesée.

     

    Michael Balint - Le défaut fondamental.

     

    La régression

    REGRESSION A LA DEPENDANCE

     

    Il faut que le patient puisse revenir avec l'analyste

    à la situation de dépendance primordiale qui a été la sienne lorsqu'il était nourrisson,

    afin de restaurer le narcissisme primaire qui n'a pu s'établir à l'époque, en raison de la défaillance maternelle.

    La situation analytique reconstitue les conditions d'un "maternage suffisamment bon".

     

    Le modèle du changement chez Winnicott est donc celui d'un retour, par une régression contrôlée,

    à la situation primitive de carence et, à partir de là,

    d'une reprise de la maturation en suivant les étapes naturelles du développement.

    Il s'agit au départ d'aménager une situation thérapeutique sécurisante,

    qui puisse donner confiance au patient, le soutenir et dans laquelle il se sente libre de régresser complètement.

    La régression est ici un retour organisé à une dépendance primitive

    où l'analyste tient la place de "la mère suffisamment bonne".

    Il y a "dégel" de la situation de carence :

    le Soi se sentant fortifié dans sa nouvelle position,

    il peut ressentir et exprimer dans le présent sa frustration et sa colère relative aux carences primitives.

     

    Pendant tout ce processus, l'analyste accompagne et soutient le patient par une attitude empathique

    et s'efforce de répondre à ses besoins profonds.

     

    D.W WINICOTT.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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