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    Souffrant d'un profond sentiment d'insécurité et très préoccupée d'elle-même,

    elle a un besoin insatiable d'admiration et une notion démesurée de son importance.

    Elle doit être le centre de l'attention et trouve toujours le moyen

    de se placer sous les projecteurs dès qu'elle les sent passer d'elle à vous.

    Elle traite parfois sa fille en rivale en sabotant sa confiance en elle,

    en son charme et en sa féminité.

    La critique et l'esprit de compétition fusent dès  que cette mère se sent menacée,

    en particulier, lorsque sa fille, devenue adulte, commence à s'épanouir.

     

    SUSAN FORWARD.

     

    La Mère maladivement Narcissique...

     

     

    "A l'adolescence, mystérieusement, elle m'a considérée comme sa rivale, son mauvais objet.

    Au mieux, j'étais transparente à ses yeux.

    J'ai très vite senti qu'elle me manquait en quelque chose

    mais je ne suis jamais parvenue à identifier le vide qu'elle laissait en moi.

    C'est une femme à deux facettes...

    Les gens en connaissent une, mois une autre.

    Faire le deuil d'une mère vivante me prendra des années.

     

    Extrait de "Les Petits Maux de Faustine"

    Le Fil d'Ariane...

    FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    BIENVENUE SUR MON BLOG ....

     

    FAUSTINE 

     

     

     

     

    "AVANT JE SUBISSAIS, MAINTENANT JE DECIDE.

    OR, LA JOIE DE VIVRE VIENT DU SENTIMENT DE CREER SA VIE ET DE S'APPARTENIR"

     

    Patricia DELAHAIE

     

    Tout est dit....

     

     

     

     

    AFIN DE ME SUIVRE REGULIEREMENT

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    Merci de laisser un petit message,

    signe de votre passage chez moi ....

     

    Faustine.

     

    Un petit mot....

     

     

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    L'alcool aide à rester de bonne humeur

    et les drogues dures se montrent encore plus efficaces en la matière.

     

     

     

     

    Mais comme ces émotions ne sont pas authentiques, ne concordent pas avec la véritable histoire du corps,

    l'effet de tels produits est nécessairement temporaire,

    et il faut bientôt des doses  de plus en plus élevées pour combler le trou laissé par l'enfance.

     

    ALICE MILLER.

     

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    Réussir à se libérer de leur emprise nocive.

     

    Parents Toxiques - Susan Forward

     

     

    Qu'est ce qu'un parent "toxique" ?

    Il s'agit d'un père ou d'une mère qui a été dominateur, critique, manipulateur,

    parfois démissionnaire ou, pire encore, violent physiquement.

     

    Des attitudes, des paroles, des gestes ont pu causer des traumatismes émotionnels avec lesquels,

    une fois adulte, il faut apprendre à vivre.

    Ces blessures ont grandi avec l'adulte, modelant sa personnalité et ayant des répercussions

    dans sa vie famille, sentimentale et même professionnelle.

     

    Peut-on se libérer d'un parent "toxique" ?

    Oui !

    il existe de nombreux moyens de s'en sortir.

    Susan Forward, grâce à sa longue expérience en clinique,

    analyse de nombreux cas d'adultes victimes de tels parents

    et propose les méthodes qui lui semblent avoir le mieux aidé

    ces adultes à se libérer de leur emprise nocive.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La dénégation est à la fois le plus primitif  et le plus puissant

    des systèmes de défense psychologiques.

     

     

    "Le soulagement conféré par la dénégation n'est au mieux que temporaire,

    et le prix à payer pour ce soulagement est élevé.

    La dénégation est le couvercle de notre cocotte-minute émotionnelle :

    plus longtemps nous le laissons  fermé, plus nous faisons monter la pression.

    Tôt ou tard, la pression fait inévitablement sauter le couvercle et nous avons une crise émotionnelle

    Quand cela arrive, il nous faut affronter les vérités que nous avons si désespérément évitées.

    La Dénégation

    Malheureusement, votre propre dénégation n'est probablement pas la seule avec laquelle vous ayez à lutter.

    Vos parents ont des systèmes de dénégation qui leur sont propres.

    Lorsque vous vous efforcez avec peine de rétablir la vérité sur votre passé,

    vos parents sont capables de répéter avec insistance

    que "ce n'était pas si grave", que "ça ne s'est pas passé comme ça", ou même que "ça n'est pas arrivé du tout".

    De telles déclarations ont le pouvoir de décourager vos tentatives pour reconstituer votre histoire personnelle,

    en vous faisant douter de vos propres souvenirs et de vos propres impressions.

    Ils minent la confiance que vous avez en votre capacité de percevoir la réalité,

    avec pour effet de rendre encore plus difficile la réhabilitation de votre estime personnelle".

     

    Susan Forward

    "Parents toxiques, comment échapper à leur emprise"

     

    La Dénégation

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La Victime préférée du manipulateur :

    Une Rose sans épines...

    Le bon côté des choses....

    Regard pétillant, sourire sincère.

    souriante et enjouée, la victime est une personne naturelle et agréable.

    C'est une personne gorgée de vitalité qui déborde d'énergie.

    Elle aime rire, partager, s'amuser...

    C'est une bonne vivante qui sait apprécier les choses simples.

    Elle a le plus souvent une grande empathie pour les autres

    et se soucie de leur bien être....

     

     

    Le Bon Côté des Choses...

    FAUSTINE.

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    Il est frappant de voir que les biographes

    ne s'intéressent guère aux premières influences qui marquent si profondément l'existence humaine.

    A l'exception des psycho-historiens, aucun d'eux ou presque ne se penche sur l'enfance des leaders politiques,

    dont les décisions peuvent se révéler fatales pour la vie de millions de gens.

    Dans les milliers de livres écrits sur la vie des dictateurs, on ne mentionne guère les événements,

    pourtant significatifs, de leur enfance, ou, peut-être par manque de connaissances psychologiques,

    on minimise leur importance. Or ils sont riches d'enseignements, comme l'illustre, entre autres exemples,

    l'histoire de deux hommes célèbres :

    Staline et Gorbatchev

     

     

    Staline

    était le fils unique d'un  alcoolique qui, quotidiennement, le battait comme plâtre,

    et d'une mère le plus souvent absente, qui ne l'a jamais pris sous sa protection et était elle-même battue.

    Comme la mère de Hitler, elle avait perdu ses trois premiers enfants.

    Josef, venu au monde après leur mort, ne savait jamais si son père n'allait pas le tuer dans l'heure qui suivait.

    Par suite de ses terreurs refoulées, Staline, parvenu à l'âge adulte,

    devint un paranoïaque convaincu que tout le monde en voulait à sa vie.

    En conséquence, dans les années trente, il envoya dans des camps ou fit exécuter des millions de personnes.

    Tout se passe comme si, chez ce puissant dictateur, en dépit de son pouvoir et des honneurs dont il était comblé,

    un enfant sans défense luttait contre le père menaçant.

    Peut être Staline tentait-il sans relâche, dans ses procès truqués contre les intellectuels,

    souvent des esprits supérieurs au sien, d'empêcher son père d'assassiner l'enfant impuissant.

    Evidemment, il n'en avait pas conscience.

    Sinon des millions de gens n'auraient pas été condamnés à mort.

     

     

     

    Le climat était bien différent dans la famille Gorbatchev, où l'on ne maltraitait pas les enfants

    et où il était de tradition de les respecter et de pourvoir à leurs besoins.

    Les effets de cette éducation, tout un chacun peut les mesurer

    à travers le comportement de l'adulte Gorbatchev.

    Peu d'hommes d'Etat, parmi nos contemporains, ont fait preuve de pareilles qualités :

    le courage de voir les choses telles qu'elles sont et de chercher des solutions souples,

    l'estime pour autrui, le sens du dialogue.

    Il a su conserver un train de vie modeste,

    ne s'est pas laissé aller à cette hypocrisie

    si fréquente dans les discours des hommes politiques assoiffés de pouvoir,

    et ne s'est jamais laissé pousser, par pur besoin de se faire valoir, à des décisions absurdes.

     

    Ses parents, comme ses grands parents qui ont veillé sur lui pendant la guerre,

    semblent avoir été des êtres particulièrement aimants.

    Son père a souvent été décrit comme un homme paisible, entretenant de bons rapports avec les autres

    et qui ne disait jamais un mot plus haut que l'autre. Sa mère était une femme forte,

    sincère et de caractère enjoué. Même quand son fils eut accédé au pouvoir,

    elle continua à vivre dans sa petite maison rurale.

    L'enfance de Gorbatchev nous fournit, du reste, une preuve supplémentaire

    que même les pires conditions matérielles n'abiment pas la personnalité d'un enfant,

    pourvu que son intégrité n'ait pas été blessée par l'hypocrisie et les mauvais traitements,

    physiques ou psychiques.

     

     

    SOURCE :

    Extrait du livre d'Alice Miller

    Libre de savoir.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L'étrange cas du Docteur Jekyll et de Mr Hyde,

    est souvent évoqué dans la description du Pervers Narcissique...

     

    Stévenson - L'étrange Cas du docteur Jeckyll et de Mr Hyde

     

    Un monstre rôde dans les brumes victoriennes de Londres.

    Il a piétiné une fillette, tué un député et boxé une marchande d'allumettes.

    C'est un petit homme difforme et mal habillé, qui inspire à tous ceux qui l'ont vu

    des sentiments mêlés de répulsion, de crainte et de haine.

    A quoi, à qui ressemble-t-il ?

    Pourquoi les témoins oculaires de ses méfaits sont ils incapables de décrire Mr Hyde ?

    Pourquoi Mr Utterson, le notaire du Dr Jekyll, est-il hanté par le testament de son client,

    au point de faire des cauchemars ?

    Pourquoi se lance t-il  sur la piste de Hyde, dans une partie de cache-cache funeste

    aux dimensions D'une ville-labyrinthe ? Quel lien, en définitive, unit le  Dr Jeckyll à Mr Hyde ?

     

    Issu d'un cauchemar de son auteur,

    et salué dès sa parution par Henry James comme un "Chef-d'œuvre de concision",

    ce roman policier en trompe-l'oeil, dont les récits imbriqués débouchent sur un conte fantastique,

    réserve une surprise de taille au lecteur, et comporte de nombreuses zones d'ombre.

     Dès 1886, Stevenson plonge dans les profondeurs déformantes du miroir de l'âme humaine

    jusqu'aux racines de l'inconscient. 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Un article de Monsieur Pascal Couderc

    Psychanalyste et psychologue clinicien

    exerce à Montpellier et Paris et par téléconsultation (psy en ligne).

     

    Tellement, mais tellement ça !!!

     

    Le cas de la famille perverse

     

    La famille perverse narcissique est le milieu, par excellence, où ce mode relationnel se met en place et s'élabore.

    On peut être victime de ce type de famille de plusieurs manières : en y entrant par le biais d'une union, ou pire

    en y naissant sans pour autant être atteint du trouble commun au reste de la cellule familiale.

     

     

     

    La famille perverse narcissique

     

    Il semble difficile de dresser un portrait robot de la famille perverse narcissique.

    Souvent, le trouble pourra être partagé par les parents et s'étendre à certains membre de la fratrie,

    sans que cela ne soit le cas pour tous. Il y a par contre, toujours un dominant au sein de cette famille,

    mais il n'y a pas de membre attitré pour ce rôle. Parfois, le problème peut venir d'un oncle, d'une tante

    ou d'un grand parent.

    Il semble y avoir en revanche, un mode de fonctionnement et des caractéristiques propres à la famille perverse

    narcissique. On parle de système tribal ou de fonctionnement "en meute",

    car la structure familiale est dominée par un "chef", un pervers dominant.

    Les membres respectent donc une hiérarchie qui les met aux ordres de leur chef.

    Ce dernier a besoin et que l'on l'admire et que l'on l'encense perpétuellement.

    Le rôle des membres d'une famille manipulatrice est donc de servir le chef.

     

    Ces familles représentent de petites sociétés en soi, fonctionnant sur le mode de la pensée unique

    et réglés par des règles rigides. Elles vivent selon des normes comme le goût pour l'argent et les apparences,

    le silence sur soi, la haine de la différence, la xénophobie, l'exclusion de ce qui  n'appartient pas au clan...

    Le fonctionnement d'une famille perverse narcissique se rapproche de celui des sectes.

    Elles veulent donner à croire que leurs membres sont heureux et unis entre eux,

    alors qu'ils sont en réalité tenus par les liens de dépendance.

    L'individualité de chacun a été étouffée très tôt au profit de la personnalité écrasante du chef.

    Le système clanique d'une telle famille exige que son chef désigne un "héritier".

    C'est celui ou celle à qui il va transmettre symboliquement son pouvoir de manipulation.

    Cet héritier ou cette héritière deviendra à son tour plus tard l'homme ou la femme forte du clan.

    Une famille perverse narcissique est un milieu fermé.

    Elle n'a pas d'amis et fuit la compagnie des autres.

    Elle redoute que l'on découvre ce qui se passe dans son huit clos et a peur de se faire démasquer.

    Cette famille dissimule jalousement ses secrets de famille.

     

     

     

    Ce que subissent les victimes

     

    Les victimes de telles familles sont étrangères à leur propre clan, et en deviennent très tôt les esclaves.

    Parce qu'elles refusent d'être au service du chef, elles sont l'objet d'un rejet des autres membres.

    Elles subissent ce que les victimes d'un parent narcissique manipulateur subissent, augmenté par le poids du clan. La blessure de trahison vécue auprès des autres membres de la famille

    dont on aura vainement cherché le soutien, sera cuisante.

    Plus encore que la victime d'un seul parent destructeur,

    la victime d'une famille perverse narcissique vit prisonnière d'un enfer.

    Elle fait face à la perversion vécue comme normale et normative dans un contexte clos où chacun la pratique....

    Le sort des victimes est donc celui des enfants de manipulateurs qui grandissent très tôt dans la peur de leurs

    parents toxiques, de leur harcèlement continuel, de leurs colères, de leurs blessures et de l'humiliation.

    Un parent toxique exerce une véritable emprise sur un enfant en le persuadant très tôt qu'il pense à sa place :

    il fait ainsi de lui son jouet. Dans le cas de la famille toxique, c'est le clan entier qui va se relayer dans ce rôle.

    L'enfant qu'ils auront choisi pour victime sera donc leur bouc-émissaire.

    Il est celui qu'ils choisissent de façon inconsciente pour devenir fou à leur place.

     

     

    Echapper à son emprise.

     

    Comprendre que l'on est issu d'une famille perverse narcissique entière est un chemin difficile.

    Il faut accepter d'être vraiment seul au monde et être capable de se reforger entièrement des repères.

    Plus profondément, cela pose un problème identitaire, relatif à la question de ses origines.

    Des difficultés qui bien souvent, font reculer et atermoient le processus de la prise de conscience.

    De plus il est difficile de fuir ces familles, car elles ne lâchent pas facilement leurs proies.

    Parmi leurs techniques de manipulation, la culpabilité est très employée.

    On en appelle aux devoirs filiaux de la victime, aux liens du sang, si elle décide de prendre ses distances.

    Malheureusement, ce type de manipulation émotionnelle est très fort et fonctionne sur les victimes.

    Faute d'avoir pu se construire, elles restent inconsciemment en quête d 'appuis et d identifications

    dans l'existence. Toutes sortes de justifications peuvent naître en elles pour ne pas rompre alors

    avec cette famille toxique. La plus courante est un faux principe de responsabilité.

    Cela les prédispose à penser qu'elles peuvent "aider" les leurs, au travers d'une dangereuse illusion :

    devenir "le parent de leurs parents".

    Quant aux victimes qui réussissent à fuir courageusement ces familles,

    elles n'en ont pas pour autant fini avec elles !

    Tout comme l'individu, la famille perverse narcissique répugne à lâcher sa proie

    et la poursuit longtemps de sa vindicte.

    Elle tente donc de s'immiscer dans sa vie pour briser tous ses accomplissements personnels :

    son union, son foyer, son travail...

    Il faut s'attendre parfois au pire comme à des attaques en justice sous des prétextes fallacieux,

    car ces  familles sont expertes dans l'art d'instrumentaliser la justice.

    S'il est difficile de "guérir de son enfance",

    il est bien plus compliqué encore de guérir d'une famille perverse narcissique...

    Face à la famille comme face à l'individu rongé par ce trouble, se préserver exige de fuir.

     

    PASCAL COUDERC

     

    Pascal Couderc, psychanalyste et psychologue clinicien accompagne tous ceux  qui désirent se libérer d'une emprise familiale, d'un partenaire narcissique ou d'un supérieur hiérarchique pathologique et manipulateur. Ne restez pas isolés et confiez vos problèmes à un professionnel par Skype ou en cabinet...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Les hypersensibles sont souvent la proie des manipulateurs.

    Les manipulateurs sont des personnes qui sont dépendantes du sentiment de toute puissance.

     

     

    Ils n'ont pas d'affect et par conséquent pas d'empathie.

    Ils cherchent des proies qui sont souvent des personnes intelligentes, généreuses et empathiques.

    Les manipulateurs avancent dans la vie avec un masque

    et il est difficile aux personnes qui ne sont pas les victimes

    de comprendre leur incapacité à changer et leur malveillance.

     

    Les hypersensibles sont donc les victimes idéales pour un manipulateur.

    Ils aiment la complexité, et vu leur hypersensibilité,

    ils ont normalement plus d'empathie que la moyenne et quelquefois une mauvaise image d'eux même.

     

    Au contact d'un manipulateur ils vont constamment se demander ce qu'ils font de faux,

    vont avoir pitié du manipulateur qui sait bien jouer la victime

    et ils vont s'enliser dans la relation

    en ne pouvant pas imaginer que quelqu'un puisse être si malfaisant de manière intentionnelle.

     

    Une relation proche avec un manipulateur les laisse sans énergie

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La dépendance affective.

     

    La dépendance affective débute très tôt, alors que l'enfant vit un manque affectif avec un parent.

    L'affection qu'il recherche ne lui est pas apportée par ce parent.

    L'enfant croit que ce manque lui est imputable,

    c'est à dire qu'il n'est pas assez aimable pour avoir de l'attention, de l'amour.

     

    Un train peut en cacher un autre...

     

    Pour survivre à la douleur qu'il vit, il décide d'adopter un comportement qui n'est pas le sien.

    Il tente de devenir ce qu'il croit que son parent aimerait qu'il soit

    ou il se révolte et devient le contraire de ce que ce parent aimerait.

     

    Il se trouve un dérivé physique par exemple un aliment sucré ou un jeu vidéo

    qui lui apporte une illusion de plénitude pour remplir le vide ressenti par son manque d'estime de lui-même.

    Voilà pourquoi, devenu adulte, cet enfant continue de chercher l'amour à l'extérieur de lui

    et développe des dépendances physiques.

    Nous savons donc que cette personne vit un manque profond au niveau de l'amour et de l'estime d'elle-même.

     

    La personne dépendante est en général une personne hyperémotive ;

    elle vit beaucoup d'attentes, d'émotions et de peurs.

    Elle sent un vide important et recherche inconsciemment la présence constante des autres.

    Il est impossible de recevoir toujours d'autrui une attention continuelle et même si elle l'obtenait,

    sa satisfaction ne serait que temporaire, puisque c'est toujours à recommencer.

    En plus d'être dépendant de la présence et de l'attention des autres,

    on peut dépendre des  compliments ou de la reconnaissance des autres pour se croire aimable.

     

     

     

     

     

     

     

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