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    Je ne suis plus la personne que j'ai été, je ne le serai plus jamais....

    Mais je ne suis pas la personne que je voudrais être non plus...

    Je suis en cours d'amélioration.

     

    Bienvenue sur mon Blog

     

    FAUSTINE

     

     

    Bienvenue sur mon blog...

     

    "Le dénominateur commun chez les femmes mal aimées par leur mère

    est le besoin de validation, le besoin de trouver quelqu'un qui leur dise :

     

    "Oui ce que tu as vécu est vraiment arrivé,

    Oui ce que tu ressens est justifié,

    Je comprends".

     

    A travers cet extrait du livre de Suzan Forward,

    vous comprendrez le pourquoi de ce blog.

    L'occasion unique aussi de pouvoir à travers les mots des autres,

    exprimer mes propres maux sans jamais blesser les personnes concernées....

     

     

    Les articles publiés ici, sont pour beaucoup, extraits de livres référencés dans la rubrique du même nom...

    Beaucoup me correspondent, tous sont des réponses à des questions que je me suis longtemps posées.

     Je souhaite que ce blog vous aide

    autant qu'il m'aide depuis le 24 février 2015...

    Bonne visite...

     bizz

    FAUSTINE.

      

     

     

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    Merci de laisser un petit message,

    signe de votre passage chez moi ....

     

    Faustine.

     

    Un petit mot....

     

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  • Merci à mes deux thérapeutes....

     

     

    Il s'agit de la part du thérapeute de reconnaître et d'accepter son patient tel qu'il est,

    avec ses forces et ses faiblesses, ses troubles et ses potentialités.

    Il ne cherche pas à en faire quelqu'un d'autre

    mais à l'aider à devenir ce qu'il est dans la profondeur de son être ;

    à se dégager du faux Soi pour libérer la partie la plus vivante et la plus créative de lui-même

    et s'autoriser à exister pleinement.

     

    L'Amour qui Soigne...

    Aimer son patient, ce n'est donc pas multiplier les démonstrations d'affection.

    Ce n'est pas l'enfermer dans un sentiment possessif.

    C'est lui permettre de vivre une relation où il se sente en sécurité,

    où il puisse exprimer tous les aspects de lui-même sans craindre d'être jugé,

    où il sait qu'il ne sera pas rejeté.

    Aimer, s'est souhaiter et encourager l'épanouissement et la réalisation de l'autre,

    pour lui-même et non pour répondre à ses propres besoins.

     

    Un amour qui guérit.

    Jenny Locatelli

    Edmond MARC

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    La notion  de régression vient de la psychanalyse.

    C'est Freud lui-même qui l'a élaborée.

    Mais ce sont ses disciples Ferenzi, Balint et Winnicot qui lui ont donné toute sa portée thérapeutique.

    Elle désigne dans un processus psychique qui comporte un sens de développement,

    un retour vers des stades, des ressentis, des  formes d'expression antérieurs.

     

    La Régression

     

    "AVANT D'ETRE CE QU'IL EST,

    IL FAUT QUE LE NEVROSE RETOURNE EN ARRIERE ET RESSENTE CE QU'IL ETAIT"

     

    La régression c'est se mettre à l'écoute de son enfant intérieur :

    c'est laisser émerger les souffrances, les émotions ,les peurs, les angoisses qu'il a ressentis.

    La régression ne résulte pas d'une démarche volontaire ;

    elle constitue un processus spontané et progressif, favorisé par le cadre et par le travail thérapeutique.

    Cette voie est certes inconfortable (oh oui alors !)

    mais c'est la seule qui nous permette de sortir enfin de l'invisible prison de notre enfance

    et de nous transformer en un homme et une femme responsable,

    qui connaît son histoire et vit avec elle.

     

    Un amour qui guérit

    Jenny Locatelli

    Edmond Marc.

     

     

     

     

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    La démarche thérapeutique n'a pas le pouvoir de modifier ce qui a été,

    ni d'effacer les traumatismes vécus par le patient.

    Mais elle peut aider à changer son rapport à son passé, à s'en distancier ;

    c'est ce que l'on peut entendre par "nous réparer".

     

    La Réparation Thérapeutique

     

    La relation thérapeutique vise à apporter au patient

    ce qui lui fait défaut pour pouvoir se développer sainement ;

    autrement dit, ce qui a manqué aux relations objectales du patient devrait lui être fourni par le thérapeute.

     

     

    C'est lorsque la situation émotionnelle traumatique a pu être revécue,

    maitrisée et transformée dans le cadre de la thérapie (expérience émotionnelle corrective)

    que le retour du souvenir intervient et que le lien se fait entre l'expérience présente et le passé.

    C'est la transformation  de ces perturbations dans le cadre thérapeutique

    qui est au cœur du processus de changement.

     

     

    Le thérapeute comme bon parent :

    Douceur, patience, compréhension, empathie authentique, respect, sincérité, humilité, cohérence

    sont les mots clés d'un bon lien thérapeutique.

     

    C'est avec l'enfant intérieur que se construit le lien réparateur.

    Cela implique une sorte de retour à l'enfant et à l'enfance dans l'adulte,

    retour que désigne la notion de régression.

     

     

    Un amour qui guérit

    Jenny Locatelli

    Edmond Marc.

     

     

     

     

     

     

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    La mythomanie se distingue du mensonge. Parmi les phrases suivantes, laquelle est vraie ?

     

    * Le mythomane invente des histoires féeriques

    * Le menteur sait qu'il ment

    * Le mythomane est un jaloux pathologique

     

    Quizz du Week End - Question 5

     

    Réponse 

    le menteur sait qu'il ment,

    le mythomane reste dans sa réalité même quand tout le monde sait qu'il ment.

     

    Le terme psychiatrique de "mythomane" désigne une personne présentant une tendance compulsive

    à raconter des mensonges et à inventer des histoires.

    On parle de fabulations.

     

    La mythomanie se définit

    par une tendance pathologique à avoir recours aux mensonges sans même en avoir conscience.

    Le mythomane ne se rend pas compte qu'il ment

    incapable de faire la différence entre le fruit de son imagination et la réalité.

    Les mensonges du mythomane ne sont pas intentionnels et n'ont pas pour objectif de tromper qui que ce soit.

    Ils permettent au mythomane de faire accepter sa réalité et son imaginaire aux autres,

    pour mieux justifier leurs existences.

     

    Ces propos erronés se font de façon compulsive, le plus souvent sans en avoir conscience.

    Cela distingue la mythomanie du simple mensonge,

    où l'on donne intentionnellement une fausse information, généralement dans un but utilitaire.

    Dans le cas de la mythomanie, la personne ne réalise pas qu'elle est en train de mentir,

    et n'arrive pas à distinguer les faits réels et ceux relevant de la fiction.

    Ces mensonges peuvent perdurer des années, et les mythomanes s'inventent généralement des vies brillantes,

    des familles riches, des activités passionnantes.

     

     

     

     

     

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    Le patient souffre du fait que certaines situations de la vie quotidienne entrent en résonnance

    avec des situations de l'enfance et génèrent les mêmes perturbations dans le cadre thérapeutique.

    Le principe de base de la démarche est de réexposer le patient,

    dans un cadre plus favorable de sécurité et de soutien,

    aux situations émotionnelles qui l'ont fait souffrir dans le passé et qui continuent à le perturber dans le présent.

    La présence chaleureuse et soutenante du thérapeute l'aide à faire face  à ces situations perturbantes

    et réduire l'intensité des émotions négatives ressenties

    (angoisse, confusion, sentiment d'impuissance, de persécution, honte, culpabilité, peur de l'effondrement).

     

     

    L'Expérience émotionnelle corrective

     

     

    Alors qu'il a tendance à réagir comme s'il était toujours un petit enfant démuni et terrorisé,

    il va être encouragé par le thérapeute à se détacher de cette perception pour adopter une position plus réaliste.

    Le  thérapeute, en ayant une position différente de celle que le patient redoute

    parce qu'elle a été celle de ses parents,

    rend la réaction émotionnelle négative inutile et permet de la modifier progressivement.

     

     

    Par exemple, cette patiente qui est saisie d'angoisse d'abandon à chaque absence annoncée de son thérapeute,

    se rend compte peu à peu que rien ne justifie une telle angoisse

    et arrive à mieux accepter les interruptions, en faisant l'expérience que son thérapeute de l'abandonne pas.

     

    Les soins correctifs  ne sont pas suffisants pour relancer le développement du patient

    et paradoxalement, ce sont les erreurs et les défaillances inévitables de l'analyste qui l'aident à grandir.

    Mais l'analyste doit essayer de les limiter dans les premiers temps car le patient,

    semblable au nourrisson n'a pas encore acquis la capacité à y faire face.

     

    UN AMOUR QUI GUERIT

    JENNY LOCATELLI

    EDMOND MARC.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Se faire déposséder d'années de sa vie par le Pervers Narcissique est déjà monstrueux à assimiler,

    mais l'hémorragie qui peut suivre sera des plus terribles.

     

     

    Comment obtenir de l'aide lorsque tout le monde connaît ce que vous qualifiez de monstre

    comme un être super sympa, l'ami indispensable, le collègue amusant, la mère parfaite...

    C'est quasiment impossible au risque de passer pour fou aux yeux  de tous

    avec un isolement social comme psychologique absolument terrifiant.

     

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  •  FAUSTINE aujourd'hui...

     

    Les épreuves modifient le regard que l'on pose sur soi, sur sa vie et sur les autres.

    Après les avoir traversées, il n'est pas toujours facile de retrouver confiance et légèreté.

    C'est pourtant la condition pour revenir au centre de sa vie,

    plus conscient et plus attentif à ce qui en fait sa valeur.

    Vous remontez à la surface.

     

    Les 7 signes qui prouvent que vous allez mieux...

     

    C'est un fait vous n'êtes plus au cœur de la tempête.

    Même si vous êtes encore traversée par des sentiments et des émotions difficiles, le plus violent est passé.

    Et vous l'avez traversé.

    Félicitez vous d'avoir parcouru ce chemin, de vous être relevé, plusieurs fois peut-être.

     

    Vous vous révélez

    Les épreuves mettent souvent au jour des ressources et des capacités insoupçonnées.

    Persévérance, résistance, créativité et plus que tout courage.

    Nous avons tendance à trouver normal, banal, ce que nous faisons ou produisons,

    tout simplement parce qu'il est difficile de se dédoubler (de faire et de se voir faire en même temps).

     

    Vous faites plus et mieux

    La convalescence émotionnelle a une particularité :

    elle ressemble à la fin d'une hibernation.

    Elle génère une énergie vitale nouvelle, 

    plus puissante car boostée par le désir, plus ou moins conscient,

    de laisser l'inconfort et la souffrance derrière soi.

    Cela peut se traduire par l'envie de réaliser plusieurs projets personnels

    mais aussi par l'envie de vous impliquer totalement dans tout ce que vous faites.

    Comme s'il fallait rattraper le temps perdu.

     

    Vous choisissez mieux vos relations

    Il y a ceux qui vous ont laissé sur la route, ceux  qui se sont progressivement éloignés et les autres.

    Quand des amitiés déçoivent, d'autres se révèlent. 

    Des soutiens inattendus, sous des formes inattendues, viennent surprendre et réconforter.

    (tellement vrai !)

    Dans tous les cas, une épreuve de vie, professionnelle ou personnelle, est un puissant révélateur.

    Nul doute que vous savez aujourd'hui sur qui compter et qui oublier.

    Cette expérience a remis vos croyances en question et a ouvert votre esprit.

     

    Vous vous connaissez de mieux en mieux.

    Une autre vertu des épreuves :

    elles nous font gagner en connaissance de soi en nous poussant, souvent malgré nous, à l'introspection.

    Elles nous poussent à réfléchir sur notre fonctionnement, nos conditionnements,

    nos croyances, nos désirs, nos blessures du passé.

    Elles nous imposent de faire halte, de ressentir et de comprendre.

    Comprendre ce qui s'est passé, ce qui se joue et ce qui se dessine.

    Des lignes de force et de fragilité apparaissent, des pièces de notre puzzle personnel et/ou familial s'agencent.

    Nous y voyons plus clair. En nous et autour de nous.

    Mesurez le chemin parcouru.

     

    Vous retrouvez le goût du plaisir.

    L'abattement et la souffrance éloignés, le plaisir reprend peur à peu ses  droits.

    Etouffé, enseveli sous l'épreuve, il éclot à nouveau, par petites touches.

    Un repas partagé avec  des amis, un moment de lecture lové dans son canapé,

    une balade en forêt, mais aussi l'envie encore timide de faire des projets, de les réaliser.

    La vie circule à nouveau.

     

    Vous reconsidérez votre chemin de vie.

    Entre le passé qui n'est plus et le futur qui n'est pas, il y a notre présent.

    A appréhender comme le lieu de tous les possibles.

    Celui où l'on reprend des forces et où l'on se questionne sur ce que sera le premier jour du reste de notre vie.

    Comment veut on la vivre ? Dans quelles conditions ? Entouré de quelles personnes ?

    Une page est tournée. Tout un livre reste à écrire.

    Prenez des notes, questionnez vous , accueillez vos envies  et vos désirs sans les juger,

    interrogez vous sur la meilleure manière de les faire éclore.

    C'est aussi à cela que servent les épreuves, pas à dire "jamais plus", mais "comment, autrement ?"

     

     

    SOURCE : PSYCHOLOGIE.COM

     

     

     

     

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    Certaines personnes vivent la sensation permanente d'être peu de chose ou de n'être rien.

    Ce sont des personnes qui se sentent à peine tolérées, séparées des autres.

    Elles ont l'impression de n'être à leur place nulle part.  Elles se sentent coupables, mal à l'aise, angoissées,

    chaque fois qu'elles émettent un avis personnel, chaque fois qu'elles entrent en opposition avec autrui

    (inférieurs ou supérieurs).

    Elles vivent avec la sensation d'être des enfants au milieu d'autorités supérieures.

     Elles sont plongées dans des sentiments d'infériorité, dans une angoisse sourde et permanente.

    Elles éprouvent un malaise profond quand autrui les regarde ou les écoute.

     

     

    Se sentir rejeté

     

    La peur permanente d'être abandonné dans l'enfance,

    se traduit à l'âge adulte,

    par la peur d'être rejeté, peur de déplaire, peur d'être critiqué.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le défaut fondamental a été identifié par Balint.

     

    Le Défaut Fondamental

    Il engendre une image de soi dévalorisée : 

    une faible estime de soi,

    un manque de confiance dans ses capacités et ses possibilités d'être apprécié par autrui.

    Ce manque affectif et ce doute sur sa valeur provoquent à leur tour un état dépressif

    qui peut être latent ou manifeste selon les circonstances.

    Il résulte d'un sentiment de frustration et d'insatisfaction

    (dirigé contre les autres et contre soi-même),

    d'une absence de joie de vivre,

    d'une sensation de vide existentiel, de tristesse et de solitude.

     

    Un amour qui guérit

    Jenny Locatelli

    Edmond Marc.

     

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