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    Je ne suis plus la personne que j'ai été, je ne le serai plus jamais....

    Mais je ne suis pas la personne que je voudrais être non plus...

    Je suis en cours d'amélioration.

     

    Bienvenue sur mon Blog

     

    FAUSTINE

     

     

    Bienvenue sur mon blog...

     

    "Le dénominateur commun chez les femmes mal aimées par leur mère

    est le besoin de validation, le besoin de trouver quelqu'un qui leur dise :

     

    "Oui ce que tu as vécu est vraiment arrivé,

    Oui ce que tu ressens est justifié,

    Je comprends".

     

    A travers cet extrait du livre de Suzan Forward,

    vous comprendrez le pourquoi de ce blog.

    L'occasion unique aussi de pouvoir à travers les mots des autres,

    exprimer mes propres maux sans jamais blesser les personnes concernées....

     

     

    Les articles publiés ici, sont pour beaucoup, extraits de livres référencés dans la rubrique du même nom...

    Beaucoup me correspondent, tous sont des réponses à des questions que je me suis longtemps posées.

     Je souhaite que ce blog vous aide

    autant qu'il m'aide depuis le 24 février 2015...

    Bonne visite...

     bizz

    FAUSTINE.

     

    AFIN DE ME SUIVRE REGULIEREMENT

    Visitez mon nouveau BLOG

     

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    DIRE SES EMOTIONS.

     

    Par peur de ne pas être aimé,

    l'être humain n'ose que très rarement exprimer ses émotions et souvent,

    il confond l'expression émotionnelle avec des jugements.

     

     

    Dire qu'on est triste, en colère

    ou qu'on a peur n'est pas une faiblesse,

    mais une ouverture à soi et à l'autre.

    Alors soyons libres de dire ce qu'il y a dans nos cœurs

    et permettons à l'autre d'être libre dans sa réaction.

     

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    Lorsqu'un patient m'apporte un objet,

    je fais le choix de penser que c'est dans le but de m'aider à mieux symboliser sa vie psychique :

    s'il m'envoie une carte postale pendant son absence, je le remercie à son retour

    et s'il m'apporte un petit cadeau, je le prends, le regarde et le remercie.

    Il me semble que dès qu'un objet est introduit explicitement en cure,

    il devient un support de discours et donc d'introjection, et qu'il convient d'en donner acte au patient.

     

     

    Certains psychanalystes font malheureusement le raisonnement opposé.

    Pas question pour eux de montrer quelque intérêt à recevoir un cadeau,

    ce serait courir le risque de lui faire oublier qu'il fait ce cadeau pour son propre plaisir,

    et que celui-ci consiste à se berner dans le transfert.

    Le psychanalyste qui ne lève pas la main pour accepter le bouquet qu'on lui offre

    souhaite ne rien faire ou dire qui puisse laisser croire qu'il est celui pour lequel le patient le prend.

    Hélas, il ne peut alors que lui opposer un regard absent et légèrement hébété

    pour tenter de lui faire comprendre qu'il y a erreur sur la personne.

    Il désire bien sûr plonger le patient dans un questionnement sur lui-même.

    Il ne réussit le plus souvent qu'à l'humilier.

     

     

     

    "Fragments d'une psychanalyse empathique"

    SERGE TISSERON

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    C'est une question que j'ai souvent rencontrée sur les forums

    et que je me suis moi-même posée ces dernières années....

     

    Noël, offrir un cadeau à son psy....

     

    Pour le psy, le plus simple est de refuser avec grâce

    en demandant au patient ce que signifie le cadeau pour lui.

    Mais un refus systématique peut faire manquer des occasions.

    Pour certains patients, il est crucial de pouvoir exprimer sa gratitude,

    par exemple si il a été maintenu "petit" ou s'il a été dévalorisé.

    Un cadeau peut alors enrichir une relation, s'il signe l'accès du patient au pouvoir de donner

    ou s'il lui donne le sentiment de laisser une trace chez le psy et de ne pas être oublié.

     

    Le patient doit se demander : "à qui vais je offrir ce cadeau ? A l'humain ou au psy ?"

    Car si c'est l'humain, il est important que le patient réalise

    qu'il ne sait rien de son thérapeute, de ses goûts, de ses choix, et de ses désirs.

     

    En revanche, si c'est au psy qui nous fait du bien,

    alors c'est à la thérapie menée par lui que nous cherchons à faire plaisir.

    La rencontre thérapeutique est avant tout une aventure humaine avec toutes ses possibilités,

    mais c'est indéniablement une relation de travail

    où les désirs se croisent dans les actes et dans les mots,

    sans jamais se confondre.

     _________

     

    Noël, offrir un cadeau à son psy....

     (Deux ans déjà...)

    Cette année, et parce que je ne travaille plus avec lui,

    je me suis enfin accordée ce droit et ce plaisir, d'offrir un cadeau à mon ancien thérapeute....

    Et c'est ce cadeau que j'ai eu le plus de plaisir à préparer...

     

    FAUSTINE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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      Tout travail psychologique,

    qu'il soit en surface ou en profondeur,

    est une relation humaine entre le psychologue et son patient et vice et versa.

    Ils sont des compagnons de route.

     

    Le travail thérapeutique.

     

    L'analyste représente le monde tel que le patient voudrait qu'il fût, parce qu'il ne juge jamais.

    Souvent le patient se relie comme un enfant à son père analytique.

     

    L'analyste entend souvent :

    "Je ne vis qu'en fonction de ma séance d'analyse",

    "Je n'ai que vous au monde",

    "Si vous m'abandonnez, je suis perdue".

     

    Il y a donc fixation temporaire du patient sur l'analyste.

    Or pour progresser, cette fixation doit cesser harmonieusement,

    au fur et à mesure que la personnalité adulte du patient se renforce.

     

                                                                                Pierre DACO.

     

     

     

     

     

     

     

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    Bénéfices primaires

    et gratifications secondaires en psychothérapie.

     

    Le patient entre en psychothérapie pour soulager ses souffrances.

    Ce soulagement ainsi que le nécessaire changement de personnalité qui l'accompagne,

    constitue le bénéfice primaire, la raison d'être de la psychothérapie.

     

     

    Il est fréquent pourtant que le patient tire une forte gratification du fait même d'être en thérapie ;

    Il peut aimer la sollicitude incessante, sans fin,

    l'attention qu'on prête à chacune de ses pensées,

    la présence rassurante du thérapeute omniscient et protecteur.

    Il est assez fréquent que les gratifications secondaires soient si précieuses

    que le souhait de rester en thérapie devient plus puissant que le souhait d'être guéri.

     

    IRVIN YALOM (Dans le secret des miroirs).

    ---------------

     

    L'avis de Faustine....

     

     

    Si ce souhait de rester en thérapie devient plus fort que le souhait d'être guéri,

    c'est que tous les problèmes, qu'ils soient conscients ou inconscients, ne sont pas réglés.

    Quand on parvient à un équilibre psychique complet,

    je pense et j'espère, que le fait de quitter son thérapeute ne pose plus de problèmes....

     

     

     

     

     

     

     

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    Je vais scruter les photos de famille....

     


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    La Mort 

     

    Pour notre société occidentale, la mort est l'ennemi numéro un.

    Nous nous sommes attachés à la combattre et ce par tous les moyens.

    L'inconscient collectif est marqué par cette prise de position et nous influence tous.

    Plutôt que de chercher à s'informer au sujet de la mort,

    beaucoup d'entre nous vont préférer l'affronter, la rejeter ou faire comme si elle n'existait pas.

     

     

    C'est bien dommage car en se comportant ainsi,

    on se coupe d'une partie de soi-même.

    La mort fait partie de nous.

    Notre corps est programmé pour mourir.

    Il suit un cycle naturel dont dépend l'harmonie sur terre.

    Imaginons un peu comment serait la planète sans la mort :

    quel chaos ! La mort fait véritablement partie de la vie,

    elle en est la composante nécessaire et saine.

    Mais il s'agit bien là de la mort de notre véhicule matériel.

    Notre âme, elle, poursuit son cheminement.

    La vie continue, mais sous une autre forme

     

    Extrait de "Le Test" de Stéphane Allix.

     

     

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    Reich en fut l'initiateur.

    Pour lui, le caractère se devine à l'attitude physique,

    car celle ci dépend de l'état de contraction de nos muscles.

     

    La bioenergie

     

    Nos tensions musculaires sont localisées dans les muscles qui tendent à nous protéger.

    Cette autoprotection porte aussi bien sur les agressions que peut nous infliger l'entourage

    que sur nos propres impulsions dont nous nous défendons.

    Les émotions refoulées peuvent donc se convertir en tensions musculaires.

    Ainsi se constituent des blocages et des rétentions d'énergie au niveau de ces zones.

    Cette énergie n'est plus disponible pour les fonctions physiologiques.

    S'il est vrai que les émotions sont "engrammées" dans les muscles,

    la logique veut qu'elles se manifestent alors que l'énergie est remise en circulation.

    C'est exactement ce qui se produit :

    des cris, des pleurs, des manisfestations impressionnantes

    accompagnent la libération émotionnelle.

     

    Source : "Médecin des trois corps"

    Dr Jeanine Fontaine.

     

    La bioenergie

     

    Wilhelm Reich est un médecin, psychiatre, psychanalyste et critique de la société autrichienne,

    né le 24 mars 1897 à Dobrzcynica et mort en prison le 3 novembre 1957 (à 60 ans)

    à Lewisburg, Pennsylvanie, États-Unis.

    Âgé de 22 ans lorsqu'il prend contact avec la psychanalyse,

    il est le plus jeune collaborateur intégré dans le cercle intime de Sigmund Freud à Vienne ;

    il est connu pour ses recherches sur l'« énergie d'orgone ».

    Ses prises de positions relatives au fait social comme maintien de la névrose individuelle,

    l'ont ensuite éloigné du créateur de la psychanalyse, et exclu de l'Association Psychanalytique Internationale en 1933.

     

    Source Wikipédia

     

     

     

     

     

     

     

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    CONFERENCE DEBAT

    LES VIOLENCES CHEZ LES FEMMES EN SITUATION DE HANDICAP.

     

     

    Comment dans nos pratiques au quotidien induit-on des violences ?

    Le Handicap va présenter, chez les femmes en situation de handicap,

    un effet de surviolence.

    Comprendre

    En fonction du type de handicap, les femmes vont avoir à vivre des situations différentes. Le fait d'être une femme est déjà un risque d'exposition à la violence, présenter un handicap va élever ce risque.

     

    A quelles formes de violences, les femmes en situation de handicap sont-elles confrontées ?

    Les formes de violence dont sont sujettes les femmes en situation de handicap sont variées et comprennent la négligence, les abus physiques, sexuels, psychologiques, émotionnels ainsi que l'exploitation financière.

    Ces violences vont être perpétrées par un certain nombre de membres de leur entourage.

     

    entourage immédiat :

    famille

    entourage professionnel :

    lors d'accueil en structures d'hébergement, au travail, parfois de la part des tuteurs...

     de la part de personnes extérieures

    qui les accostent ou les agressent dans la rue ,

    parce qu'à l'extérieur on perçoit qu'elles sont porteuses de handicap.

    --------

    Exemples d'abus :

     

    - Abus du genre :

    Priver la personne de son fauteuil, la priver de sa capacité de rester mobile.

    - Menace de type verbale :

    ex. "Tu te débrouilleras toute seule"

    sachant que la personne a besoin d'une aide humaine et relationnelle pour garder son autonomie.

    De ce fait la personne devient tributaire de l'autre et devient Objet.

    --------

    Une réflexion

    Pourquoi est-ce toujours la personne victime d'agression

    qui se voit obligée de quitter le domicile familial ?

    --------

     

    Une autre difficulté pour les femmes handicapées :

    Lorsqu'elles parlent des agressions subies, elles ont peur de ne pas être crédibles.

    De ce fait elles ne portent pas plainte ; "Oui elles vont être victimes, mais est ce qu'elles ne délirent pas ?".

    On voit en premier lieu le handicap avant de voir que ce sont des femmes qui parlent ;

    la femme en situation de handicap est postitionnée comme peu crédible puisqu'elle est handicapée

     

    Les femmes et les filles handicapées courent un risque élevé de subir la violence sexiste

    et d'autres formes de violences en raison de stéréotypes sociaux

    qui servent souvent à réduire leur pouvoir personnel par l'infantalisation, la déshumanisation et l'isolement,

    ce qui les rend vulnérables à diverses formes de violence, y compris la violence institutionnelle.

    --------

     

    Formes de Violence. (plus spécifiquement pour les personnes handicapées mentales)

     

    - Non reconnaissance de la parole, parole négligée notamment au sein des familles.

    - Non respect des désirs spécifiques : on décide pour elles (tutelle par exemple).

    - Abus physique : violence , non prise en compte de leurs désirs.

    " Moi son désir je passe au dessus" disait une maman...

    L'enfant doit rentrer dans "les clous" de la famille pour ne pas désorganiser la structure familiale.

    - Non respect de leur rythme, de leur façon de s'habiller....

    - Abus sexuel

     

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    ABUS

    Exploitation financière (si les personnes ne sont pas sous tutelle).

    Elles peuvent être éploitées par des personnes travaillant à leur domicile.

    Déshumanisation

    Infantilisation

    "Elles restent des petites filles et elles ne comprennent rien."..

    Non.

    Il faut parler à ces femmes comme à des femmes matures :

    il faut prendre en compte la problématique qui est la leur

    mais il faut pouvoir les aider à être tenue respectueusement dans le statut de femme.

    Isolement

    Souvent isolées, ces femmes sont plus vulnérables.

    Victimisation

    Les personnes ayant des incapacités mentales et problèmes de comportement

    vivent la victimisation de manière plus importante comparativement aux personnes

    ne présentant pas ces types d'incapacités, elles vivent mal le fait d'être victimes,

    car elles pensent que c'est dû à leur handicap.

    --------

     

    La violence conjugale, une réalité cachée.

    Les femmes en situation de handicap n'ont pour beaucoup, pas de partenaires intimes

    de sorte que la violence conjugale dans la vie de ces femmes demeure souvent invisible.

    Elles sont seules très souvent et vont sur des sites, voir des lieux de rencontres pour pouvoir se sentir "aimées"

     Elles n'ont pas forcément conscience que l'autre est méchant.

    Elles ne comprennent pas toujours que si il n'y a pas de coups,

    elles peuvent être victime inconsciente de harcèlement.

    --------

     Les partenaires masculins des femmes en situation de handicap

    sont environ 2.5 fois plus à risque de se comporter de façon à dominer leur partenaire

    et 1.5 fois plus enclins à adopter des comportements sexuels de domination,

    que les partenaires masculins des femmes non handicapées.

     

     

     

    Obstacles à la dénonciation des abus

     

    - Difficultés à entrer en contact avec les sercices sociaux.

     

    - Difficultés d'élocution et d'interprétation dûes à leurs problèmes de langage, pour certaines.

     

    - Difficultés d'accès à l'information ou aux services existants :

    elles  ne comprennent pas toujours les supports mis à leur disposition :

    certaines ne savent pas lire, ni interprêter correctement les images des prospectus.

     

    - Difficultés d'accès aux moyens de transport

     

    - Peur de perdre sa sécurité financière, son domicile, ses prestations sociales et peur d'être institutionnalisée.

    - En situation de violence conjugale, les femmes peuvent craindre de quitter leur agresseur.

    Dépendance affective, financière ou physique, peur de perdre la garde de leurs enfants

    les empêchent de signaler les abus.

    --------

    Conséquence psycho traumatique

     

    - Conséquence sur la santé et sur celle de leurs enfants qui en sont témoins.

    Prises de médicaments, soins d'urgences psychiatriques, hospitalisations, interventions chirurgicales.

     

    - Etat de stress post traumatique,

    troubles anxieux, dépressions, tentatives de suicide, insomnies, phobies, troubles de la mémoire,

    troubles alimentaires et addictions.

     

    - Réminicence des violences,

    mémoire traumatique et dissociation sont responsables de toutes les conséquences médicales somatiques

    et psychologiques les plus sévères et les plus chroniques.

     --------

     

    CONCLUSION

     

     

    La plus fondamentale des solutions à apporter,

    c'est l'éducation : Education au respect de l'être humain,

    qu'il soit un homme ou qu'il soit une femme.

    Tout être humain, quel qu'il soit

    n'a pas à être victime de violences.

    On doit toujours se poser cette question :

    "Les réponses que je donne ou faites par d'autres

    ne sont elles pas violentes ?".

     

    "DES LE PLUS JEUNE AGE,

    EDUQUONS NOS ENFANTS AU RESPECT"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le Petit Larousse de la Psychologie

     

    Le livre de référence qui donne tous les repères sur la vie psychologique.

     

    Un ouvrage organisé en trois parties :

     

    1) les bases indispensables :

    une présentation claire et synthétique de la psychologie, de la psychanalyse et de la psychiatrie ;

    l'histoire, les théories, les maîtres fondateurs.

     

    2) Les grandes questions de la vie psychologique personnelle et familiale :

    l'adolescence, l'amour , l'enfance, la dépression, l'éducation, le comportement du nouveau né

    mais aussi le sommeil ou le vieillissement. Au total 60 grands dossiers classés alphabétiquement

    qui présentent aussi toutes les thérapies (cure analytique, thérapie familiale, hypnose médicale)

    et les pathologies graves (anorexie, autisme, psychose...).

     

    3) Les notions essentielles :

    de abandon à zézaiement, en passant par complexe, dyslexie ou fétichisme,

    1 500 définitions pour comprendre le sens de mots de plus en plus utilisés.

     

     

     

    Très clair et très complet, le Petit Larousse de la psychologie a été rédigé par un collectif d'auteurs,

    médecins, psychologues, professeurs qui font bénéficier l'ouvrage des derniers travaux scientifiques

    et des dernières approches dans ce domaine.

     

     

     

     

     

     

     

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    - 2017 -

     

    Le 6/10/2017 : La vie intérieure et la sérénité : Christophe ANDRE

    Le 9/10/2017 : L'estime de Soi : Bruno D.

    - Le 28/11/2017 : Les violences et les femmes en situation de handicap. Bruno D.

    - Le 30/11/2017 : "Psychoses dans la cité" Bernard Dufossez, psychiatre.

     

    Faustine au fil des conférences....

     

     

    - 2016 -

     

    Le 11/10/2016 : Le mal être de l'adolescent - Comment restaurer la communication

    Le 28/10/2016 : Addictions, contradictions avec Paul Belvèze, psychiatre.

    Le 15/11/2016 : Hygiène et alimentation - 2 piliers de l'éducation

    Le 6/12/2016 : Autorité et règles de vie : comment concilier les 2 ?

    Le 12/12/2016 : Face à la maladie de l'aidé, qu'apprend on sur soi ?

     

     

    Faustine au fil des conférences....

     

    Si les sujets vous intéressent, synthèse de ces conférences bientôt sur ce blog....

     

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