•  

    L'analyste n'a pas à satisfaire immédiatement et inconditionnellement tous les besoins du patient,

    mais il doit être en mesure de montrer qu'il peut le comprendre et travailler en harmonie en accord avec lui.

     

    Tous les patients en état de régression paraissent extrêmement sensibles aux humeurs de l'analyste

    et plus la régression du patient est profonde, plus cette sensibilité augmente.

    Ce qu'un patient normal ou névrosé ne remarquerait même pas,

    souvent affecte ou, plus exactement, perturbe profondément un patient en état de régression.

     

    Pour éviter que cela ne se produise, l'analyste doit être "en accord" avec son patient.

    Tant qu'il y parvient, le travail analytique peut progresser à un rythme constant,

    à la manière d'une croissance régulière.

    Mais s'il ne réussit pas à rester en accord,

    le patient risque de réagir par de l'angoisse, par des symptômes agressifs très bruyants ou par du désespoir.

    De temps à autre l'analyste doit prendre ses distances vis-à-vis de son patient

    pour faire un examen "objectif" de la situation

    et peut-être même pour donner une interprétation soigneusement pesée.

     

    Michael Balint - Le défaut fondamental.

     

    La régression

    REGRESSION A LA DEPENDANCE

     

    Il faut que le patient puisse revenir avec l'analyste

    à la situation de dépendance primordiale qui a été la sienne lorsqu'il était nourrisson,

    afin de restaurer le narcissisme primaire qui n'a pu s'établir à l'époque, en raison de la défaillance maternelle.

    La situation analytique reconstitue les conditions d'un "maternage suffisamment bon".

     

    Le modèle du changement chez Winnicott est donc celui d'un retour, par une régression contrôlée,

    à la situation primitive de carence et, à partir de là,

    d'une reprise de la maturation en suivant les étapes naturelles du développement.

    Il s'agit au départ d'aménager une situation thérapeutique sécurisante,

    qui puisse donner confiance au patient, le soutenir et dans laquelle il se sente libre de régresser complètement.

    La régression est ici un retour organisé à une dépendance primitive

    où l'analyste tient la place de "la mère suffisamment bonne".

    Il y a "dégel" de la situation de carence :

    le Soi se sentant fortifié dans sa nouvelle position,

    il peut ressentir et exprimer dans le présent sa frustration et sa colère relative aux carences primitives.

     

    Pendant tout ce processus, l'analyste accompagne et soutient le patient par une attitude empathique

    et s'efforce de répondre à ses besoins profonds.

     

    D.W WINICOTT.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  • LA QUESTION DE DENI SIGNIFIE :

    * MENTIR

    * REFUSER LA REALITE

    * REFOULER

     

     

    Quizz du Week End - Question 3

    Déni = Refuser la réalité

    Différent du  refoulement

    le déni est une stratégie de défense qui mène à éviter, sinon à nier, une réalité

    C'est une notion utilisée en psychanalyse pour désigner le fait de refuser,

    de façon inconsciente, une partie ou l'ensemble d'une réalité.

    Le déni peut être la conséquence d'un choc traumatisant et permet ainsi de protéger,

    comme un mécanisme de défense, la santé mentale de la personne.

    Il peut également être un symptôme d'une pathologie psychiatrique, comme une psychose ou une névrose.

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    BIENVENUE SUR MON BLOG ....

     

    FAUSTINE 

     

     

     

     

    "AVANT JE SUBISSAIS, MAINTENANT JE DECIDE.

    OR, LA JOIE DE VIVRE VIENT DU SENTIMENT DE CREER SA VIE ET DE S'APPARTENIR"

     

    Patricia DELAHAIE

     

    Tout est dit....

     

     

     

     

    AFIN DE ME SUIVRE REGULIEREMENT

    Visitez mon nouveau BLOG

     

     UN PETIT CLIC SUFFIT.....

     

    N'oubliez pas de vous abonner au flux RSS(gratuit)

    OU

    De vous inscrire à la Newsletter

    en haut à droite...

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    30 commentaires
  •  

     

    Merci de laisser un petit message,

    signe de votre passage chez moi ....

     

    Faustine.

     

    Un petit mot....

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    60 commentaires
  •  

    Le thème du pervers narcissique intrigue, intéresse, interpelle.

    Mais peu d'études scientifiques existent encore sur le sujet.

    C'est pourquoi la spécialiste en développement personnel, Julie Arcoulin s'est penchée sur l'écriture d'un livre.

    Comment survivre aux parents toxiques ? Comment échapper à leur emprise ?

    Survivre aux parents toxiques,  c'est un livre dur mais rempli d'optimisme,

    qui se base sur les témoignages et l'analyse des victimes qui viennent la consulter.

    Julie Arcoulin apporte également les clés essentielles à la guérison

    pour vivre enfin sa vie d'adulte de manière épanouie.

     

    "A travers les patients reçus en consultation,

    j'ai constaté qu'un problème réel existait, que ce n'était pas un effet de mode

    comme on peut parfois l'imaginer.

     

    Ce problème concerne bien plus de personnes qu'on ne le pense.

    J'y développe le phénomène d'emprise et à quel point c'est insidieux.

    Ensuite j'ai voulu réaliser un état des conséquences

    du comportement du pervers narcissique sur un enfant devenu adulte.

    A travers les différentes confidences, les différents témoignages,

    j'ai pu compiler des traits communs à toutes les victimes d'un pervers narcissique.

    Pour s'en sortir la première étape est d'en prendre conscience

    et de s'autoriser à refuser les mauvais traitements infligés.

    Et pour cela il faut arriver à se positionner.

    Il est important de réussir à avoir de l'estime de soi, de guérir de ses blessures

    et de briser la croyance judéo-chrétienne qui dit qu'on doit tout à ses parents.

     

    Pour une guérison plus rapide, je suggère un accompagnement thérapeutique.

     

    L'adulte qui a vécu avec un parent pervers narcissique n'a pas une bonne estime de lui,

    il a été dévalorisé, même de manière subtile.

    Son père ou sa mère ne l'a pas soutenu, encouragé,

    il ou elle n'était pas structurant

    car ils faisaient passer ses besoins avant ceux de l'enfant.

    Après cela il est difficile de se construire une identité, de connaître ses qualités, ses faiblesses, ses besoins,

    ses envies puisqu'il a été élevé pour être au service de son parent pervers narcissique.

    L'enfant se retrouve donc dans la sur-adaptation,

    capable d'accepter n'importe quoi pour avoir l'impression d'être aimé.

     

    Le côté positif, c'est que cela en fait par la suite des adultes disponibles

    et à l'écoute des autres, mais toujours dans la soumission.

     

     

    Un livre à me procurer rapidement....

    FAUSTINE

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  •  

     

     

     

    "L'enfant connecté à l'inconscient parental

    hérite de sa problématique demeurée irrésolue, restée en souffrance.

    Il rejoue inlassablement le même scénario en actes,

    comme s'il s'agissait du sien propre,

    dans l'espoir de desserrer le blocage".

     

     

      

     

     

     

    SOURCE

    Mr Moussa Nabati

    Renouer avec sa bonté profonde.

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

     

    "Les êtres qui ont passé leur enfance et leur jeunesse

    à serrer le poing en secret au fond de leur poche

    font usage de ce poing presque automatiquement

    sitôt qu'on le leur permet".

     

    Alice Miler

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

     

     

    Depuis le temps que tu dors
    Ça fait des mois, des mois que tu hibernes
    Que tu sors pas de ta caverne
    T'as beau tout faire pour le cacher
    Sous tes airs d'ours mal léché
    Tu vibres encore
    Tu vibres encore

    Allez, debout, allez, sors
    Je te sens battre au fond de moi
    T'es pas tout neuf, mais pas si vieux
    Non, t'es flambant vieux
    Et tu speedes encore
    Oui, tu speedes encore
    Réveille-toi, fais pas le mort
    L'univers ne s'arrête pas
    Parce qu'on n'a plus voulu de toi
    Allez hop
    Tu es libre alors
    Oui, libre encore
    Allez, quitte ce corps sage
    Bats plus vite que ton âge
    Sors de ta cage
    Allez hop

    Speed encore
    Speed encore
    Bats, mon cœur
    Cogne et sors
    De ce corps
    Allez hop
    Speed encore
    Speed encore
    Bats, mon cœur
    Et sors
    De ce corps
    Allez hop
    Speed encore
    Mon cœur, sors
    Sors
    De ce corps
    Allez hop
     
    Allez hop
    Speed encore
    Allez hop
    Allez hop
    Allez hop
    Allez hop
    Allez hop
    Allez hop- La

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  •  

      

    "Souvent à l'adolescence, les enfants font le procès de leur entourage.

    Pas encore adulte, plus vraiment enfant,

    ne reconnaissant pas dans le miroir un corps en perpétuel changement,

    l'adolescent vit un passage narcissique difficile.

    Cette phase nommée à tort crise, est indispensable au sortir de l'enfance

    et les procès nécessaires à la désidéalisation des parents et de la société.

     

    L'adolescence...

     

     

    Si l'adolescence est douloureuse, c'est parce qu'elle représente une perte :

    perte de l'enfance, de la pensée magique, de l'illusion que tout est possible.

    Dès son plus jeune âge, l'enfant si précieux, si investi, si narcissisé,

    entend sans cesse répéter qu'il est le plus beau, le plus intelligent, le plus doué...

     

    Etre adolescent, c'est se rendre compte qu'on est moins bien que ce qu'on nous a laissé croire

    et penser que de ce fait la vie n'est peut être pas aussi formidable que ce qu'on avait imaginé...

    découvrir, reconnaître et accepter ses propres limites, avec lesquelles il va falloir composer ;

    affronter la nécessaire obligation de faire des choix,

    vécus comme des amputations puisqu'ils supposent de renoncer à une partie de soi-même.

    Etre adolescent, c'est aussi se détacher des parents qui nous ont protégés jusque là.

    Alors malgré les copains, on se retrouve avec un sentiment de solitude parfois insupportable

    dans une espèce de couloir sombre où tous les repères se brouillent :

    l'enfance est en train de disparaître, ; on tâche d'avancer, sans trop s'arrêter,

    sans trop regarder en arrière, sans trop s'abimer,

    parce qu'au bout du couloir, il y a une petite lueur à laquelle on s'accroche.

    Mais quand on l'atteint, le paysage ne ressemble pas tout à fait à celui de notre imagination,

    et la désillusion est parfois cruelle. En tout cas, elle ne se fait jamais sans une remise en cause

    qui peut être radicale et prendre la forme d'une démolition

    parce que ni le monde, ni nous-mêmes ne sommes à la hauteur de nos espérances"

    Professeur Marcel RUFO.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    9 commentaires
  • Addictions - Contradictions

    Le 28/10/2016 

    Conférence de Monsieur Paul BELVEZE,

    Président National des Alcooliques anonymes,

    expert international de l'alcool éthylique.

     

     

     L'homme  rencontre l'alcool - Historique.

     

    L'usage de l'alcool remonte à  1700 avant Jésus Christ.

    La bière a été inventée 2000 ans avant JC.

    Les experts étaient les pharaons ; les Egyptiens avaient compris le phénomène de la fermentation.

     

    Chez les Gaulois, deux fêtes étaient réservées à la bière :

    La première lors du solstice de printemps, la deuxième lors du solstice d'automne.

    Pendant ces fêtes et seulement pendant,

    hommes, femmes et enfants pouvaient en consommer autant qu'ils le désiraient...

     

     

    ADDICTION

    C'est la rencontre entre un produit et un homme

    et dans notre culture, il est difficile de faire autrement.

    L'addiction est une alchimie entre un produit, un contexte et des émotions.

     

     

    L'ALCOOL

     

    L'alcool est un phénomène de société :

    49 000 personnes meurent directement des conséquences de l'abus d'alcool.

    Comment devient-on dépendant ?

    La dépendance à l'alcool s'installe de manière insidieuse.

    Les alcooliques sont malheureux de se rendre compte qu'ils ne dirigent plus leur vie ;

    ils deviennent "esclaves".

     

    LA DEPENDANCE PSYCHOLOGIQUE :

    C'est l'anticipation d'une future alcoolisation qui signe la dépendance psychologique ;

    le mécanisme de dépendance passe par l'anticipation :

    Je ne bois que le week end mais la semaine je suis à l'eau.

    Mais si dès le lundi matin vous vous projetez au vendredi soir

    en pensant aux bonnes bouteilles qui vous attendent, c'est déjà une dépendance psychique

    qui risque fort de devenir  une dépendance physique ;

    en effet vous risquez fort dans les 10 ans qui suivent de devenir alcoolo dépendant.

    10 % des consommateurs d'alcool deviennent dépendants.

     

    LA DEPENDANCE PHYSIQUE.

    C'est l'entourage qui, le premier, en prend conscience.

    Il convient d'en parler, mais ne surtout pas porter de jugement.

    Le risque est dans chaque verre.

     

    QUI DEVIENT ALCOOLIQUE ?

    1/3 des personnes sont névrotiques et dépressives

    2/3 n'ont pas de passé douloureux

     

     

    LE BINGE DRINKING

     

    Le binge drinking (biture express)

    ou la beuverie effrénée est un mode de consommation excessif de boissons alcoolisées

    sur une courte période de temps, par épisodes ponctuels ou répétés.

     

    Les jeunes s'alcoolisent avec des prises rapprochées et massives d'alcool

    ce qui les amènent à tomber dans un état de confusion en 20 mns.

    Cependant il n'y a pas de dépendance psychique,

    il y a donc moins de risques de devenir dépendant.

    Le risque est plutôt physique (foie et état général)...

     

     

    SEVRAGE

    L'homme peut mourir d'un sevrage brutal.

    Le sevrage se fait à l'hôpital et nécessite huit jours de traitement.

    Lorsque le malade alcoolique cache de l'alcool pour sa consommation, laissez le :

    Il est très anxiogène pour un alcoolique de ne pas avoir son produit.

     

     

    LE TABAC

     

     78 000 personnes meurent des suites de l'usage du tabac chaque année.

     

    Le tabac est  plus addictogène que l'alcool  :

    on ne s'en méfie pas car il n'est pas un modificateur de l'état de conscience.

    Vous pouvez fumer trois paquets de cigarettes, cela ne vous empêche pas de conduire votre voiture.

     

     

     LE CANNABIS

     

    A l'inverse, le cannabis et l'alcool jouent sur l'état de conscience;

    Un accident mortel sur dix implique l'usage du Cannabis.

     L'usage du Cannabis remonte à 7000 ans.

     

     

    L'HEROINE

    Six injections suffisent pour rendre une personne accro.

     L'héroïne provoque 460 morts par an.

     

    .

     LE CRACK

    Le crac rend dépendant dès la première prise ;

    il ne faut donc pas y toucher.

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    3 commentaires
  •  

     

    La question de l'au-delà

    apparaît comme une illusion volontaire

    que l'on se crée pour se détourner de l'apparente absurdité de l'existence  humaine.

    Pourtant le constat suivant demeure :

    les indices de la réalité de la vie après la mort,

    patiemment accumulés depuis  quarante ans par les études sur le sujet,

    l'emportent aujourd'hui largement sur l'hypothèse qu'avec la mort tout est fini.

     

     

    La thanatologie moderne fait partie des sciences parapsychologiques

    qui se sont répandues à partir de l'Angleterre et de l'Amérique au début du XIXe siècle.

    A côté de cela on trouve, à toutes les époques,

    des récits de personnes racontant leur expérience qui dépasse l'existence corporelle.

     

    Par mon travail dans les séminaires et les conférences,

    je sais que bien des gens n'échangent leurs expériences personnelles

    que lorsqu'ils se trouvent dans un cadre protégé.

    En même temps, il apparaît de plus en plus clairement

    qu'un nombre extraordinaire de personnes ont vécu des expériences avec l'autre dimension de  l'être,

    bien plus qu'on ne le suppose en général.

     

    La mort et ce qui vient après sont les grands tabous de notre époque,

    et il est effrayant de constater le peu que les hommes savent

    sur ce qui se passe précisément au moment de la mort.

    J'ai consacré  les vingt dernières années de ma vie

    à l'exploration intensive de l'expérience de mort imminente (EMI).

    Les EMI, ou expériences de mort approchée, sont des expériences extracorporelles

    que certaines personnes vivent durant des périodes de mort clinique.

    Pour comprendre ces expériences,

    il est essentiel de savoir que leurs principaux traits d'expérience extra corporelle,

    (tunnel, lumière, vision du défilement de la vie)

    correspondent aux phénomènes qui surviennent au cours du processus de décès.

     

    Des  millions de contacts post mortem attestent que nous ne sommes pas séparés des morts,

    et que le voile qui nous sépare d'eux et de l'autre monde peut parfois devenir transparent.

    Les témoignages de ces patients coïncident de manière étonnante

    avec les descriptions d'expériences suprasensibles vécues lors d'EMI

    Les connaissances sur l'au-delà que nous transmettent les personnes douées de pouvoirs médiumniques,

    que ce soit sous la forme du mysticisme, par les contacts avec les morts ou par la voyance,

    tous ces témoignages nous apportent des informations directes sur le monde spirituel.

    Examinés avec soin , tous les récits sur l'au-delà montrent une cohérence stupéfiante.

     

     

    Monsieur Bernard Jakoby

    auteur de "Nous ne mourrons jamais"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  •  

     

     

    "La gratitude, c'est d'abord remercier la vie, ne pas se montrer ingrat envers elle,

    mais c'est aussi savoir lui rendre ce qu'elle nous a donné.

    La vie est un échange permanent.

    Nous recevons, apprenons à donner.

    Et donner, c'est aussi transmettre. Y compris un savoir.

    J'ai choisi d'écrire des livres que l'on appelle "grand public",

    car accessibles, lisibles par tous,

    plutôt que les ouvrages savants auxquels me destinait ma formation universitaire.

    J'ai publié de tels livres et dirigé trois encyclopédies (et heureusement qu'il en existe),

    mais bien peu sont ceux qui les lisent.

    J'ai préféré transmettre à un large public

    des éléments de réflexion philosophique, psychologique et spirituelle qui m'avaient aidé à mieux vivre.

    J'ai souhaité que ceux qui n'avaient pas pu passer des années, comme moi,

    le nez plongé dans les textes de Platon ou d'Aristote,

    de Spinoza ou de Jung, du bouddhisme ou de la Bible,

    puissent quand même les découvrir et appréhender leurs messages de sagesse.

    J'avais ces outils, je les ai mis à la disposition d'un grand nombre de lecteurs.

    Transmettre le  savoir fait partie de l'échange fondamental de la vie,

    et cette joie-là vaut bien de supporter les quelques critiques ou jugements négatifs

    de ceux qui ne veulent voir dans cette démarche

    qu'une dégradation du savoir ou une simple recherche de profit".

     

    Frédéric Lenoir.

    La puissance de la joie.

    ----------

    "Pour cela, je vous remercie Monsieur Frédéric Lenoir"

    FAUSTINE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires