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    Donald WINICOTT

    (1896-1971)

     

    Pédiatre anglais qui parallèlement à son activité médicale, a pratiqué la psychanalyse pour enfants et adultes.

    Son expérience de la pédiatrie et la lecture d'un livre de Sigmund Freud

    le font s'engager dans une longue analyse personnelle, de l'âge de 30 à 40 ans.

    Il devient élève de Mélanie Klein.

     Il se forme pour devenir analyste de 1927 à 1934

    Il est qualifié comme analyste pour enfants en 1935.

     

    D.Winicott

     

    Son œuvre considérable a entrainé un tournant fondamental dans la théorie et la pratique psychanalytiques.

     Le contact permanent avec les bébés et les enfants lors de ses consultations hospitalières

    lui ont permis de valider certains éléments de la théorie freudienne mais d'en remettre d'autres en cause.

    Il constate ainsi que la plupart des  enfants présentant des troubles

    ont manifesté des difficultés dans leur développement affectif

    au cours de la toute première enfance et même au stade de nourrisson.

    Tout ne se joue pas donc autour du complexe d'Œdipe comme Freud le prétend.

     

    Son œuvre est centrée sur la nécessité, pour le développement, d'un environnement "suffisamment bon",

    faute de cela, l'enfant se construira une personnalité d'emprunt.

    Winicott apporte un éclairage nouveau sur le fonctionnement mental du très jeune enfant.

    Il considère que le bébé est une personne dès les premiers jours.

    Il estime que l'enfant sait plus de choses sur sa mère qu'elle en connaît sur lui

    car il a partagé durant neuf mois sa vie intime.

    Winnicott s'est aussi penché sur les soins prodigués aux nourrissons.

    Il donne beaucoup d'importance à la manière dont la mère porte son enfant (holding),

    la manière dont elle le soigne (handling)

    et la manière qu'elle a de lui présenter les objets nouveaux (objet presenting).

     

     

     

    Le "squiggle game"

    (Technique inventée par D.W.WINNICOTT)

     

    D.Winicott

     

    C'est une technique projective qui instaure une intimité entre patient et thérapeute,

    et qui établit une aire de jeu entre eux deux.

    Le  thérapeute fait un gribouillis et demande à l'enfant de le transformer, d'en faire quelque chose.

    Ensuite c'est l'enfant qui fait un gribouillis, et le thérapeute complète.

    En général, le jeu évolue vers le détail significatif qui permet d'atteindre la zone de conflit, le point de détresse.

    A chaque fois qu'il approche de cette zone de détresse, l'individu  se surprend lui-même à être très angoissé.

    S'opère alors un changement qualitatif dans l'expression, dans le matériel psychique.

    Il est arrivé à Donald Woods Winnicott de voir un enfant tous les six mois ou tous les ans.

    La séance peut durer 2 ou 3 heures.

     

     

     

     

     

     

     

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    Je ne suis plus la personne que j'ai été, je ne le serai plus jamais....

    Mais je ne suis pas la personne que je voudrais être non plus...

    Je suis en cours d'amélioration.

     

    Bienvenue sur mon Blog

     

    FAUSTINE

     

     

    Bienvenue sur mon blog...

     

    "Le dénominateur commun chez les femmes mal aimées par leur mère

    est le besoin de validation, le besoin de trouver quelqu'un qui leur dise :

     

    "Oui ce que tu as vécu est vraiment arrivé,

    Oui ce que tu ressens est justifié,

    Je comprends".

     

    A travers cet extrait du livre de Suzan Forward,

    vous comprendrez le pourquoi de ce blog.

    L'occasion unique aussi de pouvoir à travers les mots des autres,

    exprimer mes propres maux sans jamais blesser les personnes concernées....

     

     

    Les articles publiés ici, sont pour beaucoup, extraits de livres référencés dans la rubrique du même nom...

    Beaucoup me correspondent, tous sont des réponses à des questions que je me suis longtemps posées.

     Je souhaite que ce blog vous aide

    autant qu'il m'aide depuis le 24 février 2015...

    Bonne visite...

     bizz

    FAUSTINE.

      

     

     

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    Merci de laisser un petit message,

    signe de votre passage chez moi ....

     

    Faustine.

     

    Un petit mot....

     

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    Extrait de "cessez d'être gentil, soyez vrai". Thomas d'Ansembourg

     

    J'ai appris à être un petit garçon sage et raisonnable et à être toujours à l'écoute des autres.

    Parler de soi et de ses émotions n'était pas bien perçu.

    Parler de soi était suspecté d'égocentrisme, de narcissisme, de nombrilisme.

     

    Peut être vous reconnaitrez vous.

     

     

    Si un jour j'étais en colère et que je l'exprimais, j'ai pu entendre :

    "Ce n'est pas bien d'être en colère. Un petit garçon sage ne se met pas en colère.

    Va dans ta chambre et tu reviendras quand tu auras réfléchi."

     

    J'allais réfléchir  avec ma tête qui avait tôt fait de me juger coupable.

    Alors je me coupais de mon cœur en me mettant ma colère dans ma poche 

    et je redescendais racheter l'intégration familiale en affichant un faux sourire.

     

    Si un autre jour j'étais triste et ne savais que faire de mes larmes,

    secoué tout à coup par une de ces lourdes peines qui peuvent s'abattre sur vous

    sans que vous compreniez pourquoi et que j'avais juste besoin d'être rassuré et consolé,

    j'ai pu entendre : "Ce n'est pas bien d'être triste, avec tout ce qu'on fait pour toi !

    Et puis il y en a qui sont bien plus malheureux. Vas dans ta chambre, tu reviendras quand tu auras réfléchi".

    Renvoyé de nouveau !

     

    Je remontais dans ma chambre et le processus rationnel reprenait le dessus :

    "C'est vrai, j'ai pas le droit d'être triste, j'ai un papa, une maman, des frères et sœurs,

    des livres pour aller à l'école et des jouets, une maison et à manger, de quoi je me plains ?

    C'est quoi, cette tristesse ? je suis un égoïste, un nul !"

    De nouveau, je me condamnais ,me culpabilisais, me recoupais de mon cœur.

     

    La tristesse allait rejoindre la colère dans ma poche

    et je redescendais racheter ma place au sein de la famille avec un faux sourire.

     

    ON APPREND TÔT A ÊTRE GENTIL PLUTÔT QU'A ÊTRE VRAI.

     

    Et un autre jour que j'étais tout joyeux, que j'explosais de bonheur,

    j'ai pu entendre cette phrase :

    "Ne te réjouis pas trop  parce que la vie n'est pas si drôle !"

     

     

     

     

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    Ils essaient, expérimentent, se passionnent

    et pour la guitare qu'ils délaisseront dès qu'un nouvel engouement pour le saxo

    ou les arts martiaux se fera sentir.

    On dit qu'ils zappent, on leur reproche d'être avant tout consommateurs, boulimiques,

    préférant la quantité à la qualité.

    On les accuse de tout commencer et de n'aller au bout de rien.

     

     

     

    On oublie simplement qu'ils se cherchent et que ce zapping témoigne essentiellement de leur vitalité,

    de leur curiosité et de leur quête identitaire.

    Le plus terrible et surtout le plus inquiétant serait qu'ils arrêtent tout,

    ne fassent plus rien, sans envie, sans désir.

     

    Professeur Marcel Rufo.

     

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    L'évocation de ce mot est habituellement associée à l'image d'un enfant au corps meurtri

    dont les blessures renvoient explicitement aux lésions subies.

    Mais ce que je décris dans ce livre et auquel je donne le nom de maltraitance,

    ce sont plus encore les lésions de l'intégrité psychique de l'enfant qui au départ restent invisibles.

    Leurs séquelles ne se manifestent souvent que des dizaines d'années plus tard et, même alors,

    le lien avec les blessures subies dans l'enfance n'est que rarement établi et pris au sérieux.

    La Maltraitance....

     

    Les personnes concernées elles mêmes

    ne veulent rien savoir des origines de ces "troubles" ultérieurs ni de certains "comportements bizarres"

    qui nécessitent de remonter dans l'enfance.

    Comme tant d'autres je me disais :

    "Moi ? Mais je n'ai jamais été battue.

    Les quelques tapes que j'ai reçues, ça n'a pratiquement aucune importance.

    Et puis ma mère s'est donnée tant de mal pour moi."

     

    ALICE MILLER.

     

     

     

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    La Boulimie

     

    Elle est le besoin compulsif et parfois non maîtrisable d'avaler de la nourriture.

    La Boulimie nous parle du besoin de combler un vide existentiel,

    de gérer nos  angoisses à tout moment par la nourriture.

    La relation que nous entretenons avec la nourriture

    est fortement imprégnée du souvenir de cette relation à la mère.

    Chaque tension, frustration, manque, besoin de compenser ou de récompenser,

    se fera par la nourriture.

    La peur, l'incertitude de ne pouvoir recommencer

    entraînent l'attitude compulsive et répétitive ou bien le stockage.

     

    MICHEL ODOUL

    DIS MOI OU TU AS MAL JE TE DIRAI POURQUOI.

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    Etre aimé, s'aimer, aimer

    sont les trois étapes de la démarche des patients qui viennent consulter pour dépasser leur mal-être.

     

     

    Le patient vient en thérapie poussé par un mal être et une forme de souffrance.

    Lorsque le travail psychothérapeutique permet enfin de toucher le cœur de cette souffrance,

    on atteint un noyau d'une expérience des plus douloureuses qui soit,

    où la personne se ressent comme ayant été privée de ce dont elle avait le plus besoin : être aimée.

     

    Ce qui peu alors aider le patient à se sentir en sécurité et en confiance,

    ce qui peut faire éprouver qu'il est pleinement accueilli et accepté,

    ce qui l'encourage à affronter les traumas qu'il a subis,

    c'est l'attitude aimante du thérapeute.

    C'est la condition nécessaire (mais non suffisante) pour que le processus thérapeutique puisse se développer,

    pour qu'un lien nourricier puisse se tisser entre le patient et son analyste

    et pour que la thérapie arrive à exercer sa fonction réparatrice.

     

    Un amour qui guérit

    Jenny Locatelli

    Edmond MARC.

     

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  • "Ecrire, C'est Hurler Sans Bruit"

     

    Marguerite DURAS.

     

     

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    En vérité, quelles que soient les conditions matérielles,

    l'histoire transgénérationnelle reste à jamais sauvegardée dans le "disque dur" du roman familial.

     

    L'enfant "Phamakos" capte avec ses antennes de petit Martien

    cette souffrance parentale enfouie

    et cherche à guérir l'enfant intérieur déprimé que le parent porte en lui.

     

    Ce genre de dysfonctionnement au sein du triangle père-mère-enfant

    pourrait perdurer durant de nombreuses générations, reproduit indéfiniment.

    Jusqu'au jour où quelqu'un a le courage de se mettre à l'écoute de sa dépression

    en la considérant avec bienveillance,

    comme le miroir et le messager de l'inconscient familial,

    avec la promesse de briser le cercle vicieux et infernal.

     

     

    MOUSSA NABATI

    LA DEPRESSION UNE EPREUVE POUR GRANDIR.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Une image hante la psychanalyse ; celle d'un Freud sévère et triste,

    la bouche tombant vers le bas comme sur les masques des tragédies grecques.

    Il souffrait alors d'un cancer qui lui rongeait la mâchoire, mais beaucoup l'ignorent.

    Et cette image partout reproduite a contribué à imposer une identité de l'analyste qui lui colle à la peau :

    celle d'un personnage glacé et distant qui ne répond que rarement, voire jamais, aux questions qu'on lui pose,

    et qui s'adresse souvent à ses patients comme un parent condescendant.

     

    La psychanalyse

     

    Cette image correspond elle à la réalité ?

    Toujours, non, mais reconnaissons le, souvent.

    La froideur serait elle aussi nécessaire aux psychanalystes pour traiter les blessures de l'âme

    que les masques et les gants stériles aux chirurgiens pour guérir celles du corps ?

     

    FRADGMENTS D'UNE PSYCHANALYSE EMPATHIQUE

    SERGE TISSERON.

     

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