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    De même que les parents d'hier ne sont pas les parents d'aujourd'hui,

    les ados d'aujourd'hui ne sont plus les adolescents d'hier.

     L'adolescence d'hier se situait entre 15 et 19 ans, elle se situe aujourd'hui entre 14 et 26 ans.

    La "crise d'adolescence" peut être définie par les termes de crise de l'identié ou traversée identitaire.

     

    Conférence - Le mal être adolescent.

     

     

    Notre société est en pleine évolution,

    et si hier on se devait de rendre le jeune autonome (travailler pour payer ses études par exemple)

    aujourd'hui ce même jeune rentre dans la vie active de plus en plus tard.

    On considère que pour  2 jeunes sur 3 qui entraient dans la vie active,  1 sur 3  continuait ses études.

    En 1976 l'arrivée de la réforme "le collège pour tous"

     implique que les élèves fréquentent tous le collège jusqu'en troisième.

    En 1980 on incite les jeunes à continuer leurs études pour atteindre les 80 % de jeunes au bac.

     

    En même temps, on modifie les structures de pensées

    ce qui permet de faire exploser la reproduction sociale chère à PIERRE BOURDIEU,

    sociologue français, un des acteurs principaux de la vie intellectuelle française.

    Son œuvre sociologique est dominée par une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales :

    Les médecins donnent des médecins,

    Les avocats donnent des avocats,

    Les ouvriers donnent des ouvriers....

     

     

    Avant les années 80 notre société était une société de travail : On vit pour travailler

    Après les années 80 on passe dans une société de loisirs : On travaille pour vivre.

    Ce discours change toute une génération.

     

     

    Aujourd'hui l'adolescent doit développer une personnalité  adaptable à la société.

    L'ado rêve de dire "merde" à la société, il sait tout mieux  que tout le monde.

    Il est dans une quête narcissique où il pense que les  adultes sont dans l'erreur.

    L'adolescent remet en cause les règles  instituées et pour lesquelles on ne se pose plus de question.

    Du fait des années d'étude, les enfants deviennent dépendants de leurs parents

    et les parents mettent en place un processus qui leur permet de garder leur enfant à la maison.

     

    Les parents veulent offrir à leurs enfants ce qu'ils n'ont pas eu...

    Et c'est un piège :

    notre enfant n'est pas nous

    et ce n'est pas en lui offrant ce qu'on n'a pas eu qu'il deviendra ce qu'on n'est pas devenu...

    C'est un fantasme,  une erreur fondamentale.

     

    Nos grands adolescents ne sont pas assez confrontés aux réalités et à la vie.

    Les enfants (pour un certain nombre) grandissent sans besoin.

    Pour suivre le modèle social, les parents s'endettent pour que leur enfant soit comme les autres.

    Notre société fait peser des choses lourdes au point de vue identitaire.

     

     

    Sur le plan psychique,

    le jeune qui arrive à la fin de l'enfance se pose beaucoup de questions.

     Avant, ce questionnement n'était pas d'actualité car il pensait comme ses parents.

    Il s'intérroge car son corps évolue.

    Les angoisses polymorphes et dysmorphiques font leur apparition 

    (l'impression que son corps de décompose, devient difforme...)

    Ils s'interpellent les uns les autres par rapport à leur morphologie entrainant moquerie et harcèlement.

    Ils doivent donc apprendre à accepter leur corps.

     

    Un ado qui va bien est un ado qui "emmerde" le monde.

    Il conteste ses parents car il devient un être nouveau.

    Une des peurs de l'adolescent est que ses parents ne l'aiment plus.

    Il devient grand donc on ne l'aime plus...

    L'ado va tester son entourage et bien sur va se focaliser sur les preuves qu'on ne l'aime pas,

    d'où le conflit pour tout et pour rien.

    Il faut accepter le conflit car il est constructeur ; ne pas chercher à l'éviter.

     

    L'ado devient très parano, pense que tout le monde est contre lui et que personne ne l'aime.

    Il se crée une nouvelle famille en se tournant vers les copains et copines.

    Il y a lui et le monde autour.

    Il développe la notion d'entraide notamment en faisant preuve d'empathie pour les copains...

     

    La transgression est nécessaire.

    Il est important qu'il fasse l'expérience des limites

    mais pour qu'il les transgresse, il est important de lui en mettre.

    Si il n'y a pas de limite il ira les chercher à l'école voir dans la délinquance.

    L'ado a donc besoin d'un cadre clair. Il recherche des gens solides et honnêtes.

    Dire non à un enfant est structurant.

    En tant que parent, il faut avoir de l'humour avec un ado et ne pas rentrer dans le jeu de la provocation.

    L'ado cherche à mettre ses parents en difficulté, à les déstabiliser.

     

    Il faut, même en cas d'échec, lui dire qu'on lui fait confiance, qu'il est capable d'y arriver.

    Les ados ont beaucoup de ressources et de capacités.

    Il faut aider l'ado à se projeter dans l'avenir.

     

     On évolue à 80 % les ados qui vont bien.

     

     

    Les 20 % qui vont mal présentent des troubles obsessionnels, des addictions, des scarifications.

    Ils se sont mal construits, parfois victime d'une structure familiale instable, de parents en conflits.

    Il se construit avec des failles, des images de lui négatives. Il cherche alors ailleurs un modèle d'identification.

     

    Il faut être particulièrement attentif aux épisodes schizoïdes

    (trouble de la personnalité caractérisé par un manque d'intérêt pour les relations sociales.

    L'individu éprouve des difficultés à nouer des liens sociaux :

    ses loisirs, ses activités, sont solitaires et indépendants.

    Il n'est en apparence pas touché par les marques de sympathie ou d'affection

    et n'exprime pas ses émotions, d'où une image de froideur, d'empathie.)

     

    Quand il n'y a plus de dialogue du tout, quand l'ado se ferme, vous donne l'impression "d'être ailleurs",

    il faut s'inquiéter. Il peut aller mal et être victime de harcèlement moral.

     

    SOURCE : Conférence de Monsieur B.D. Docteur en Psychologie.

    Le 11 octobre 2016.

     

     

     

     

     

     

     

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    La Mort 

     

    Pour notre société occidentale, la mort est l'ennemi numéro un.

    Nous nous sommes attachés à la combattre et ce par tous les moyens.

    L'inconscient collectif est marqué par cette prise de position et nous influence tous.

    Plutôt que de chercher à s'informer au sujet de la mort,

    beaucoup d'entre nous vont préférer l'affronter, la rejeter ou faire comme si elle n'existait pas.

     

     

    C'est bien dommage car en se comportant ainsi,

    on se coupe d'une partie de soi-même.

    La mort fait partie de nous.

    Notre corps est programmé pour mourir.

    Il suit un cycle naturel dont dépend l'harmonie sur terre.

    Imaginons un peu comment serait la planète sans la mort :

    quel chaos ! La mort fait véritablement partie de la vie,

    elle en est la composante nécessaire et saine.

    Mais il s'agit bien là de la mort de notre véhicule matériel.

    Notre âme, elle, poursuit son cheminement.

    La vie continue, mais sous une autre forme

     

    Extrait de "Le Test" de Stéphane Allix.

     

     

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    L'évocation de ce mot est habituellement associée à l'image d'un enfant au corps meurtri

    dont les blessures renvoient explicitement aux lésions subies.

    Mais ce que je décris dans ce livre et auquel je donne le nom de maltraitance,

    ce sont plus encore les lésions de l'intégrité psychique de l'enfant qui au départ restent invisibles.

    Leurs séquelles ne se manifestent souvent que des dizaines d'années plus tard et, même alors,

    le lien avec les blessures subies dans l'enfance n'est que rarement établi et pris au sérieux.

    La Maltraitance....

     

    Les personnes concernées elles mêmes

    ne veulent rien savoir des origines de ces "troubles" ultérieurs ni de certains "comportements bizarres"

    qui nécessitent de remonter dans l'enfance.

    Comme tant d'autres je me disais :

    "Moi ? Mais je n'ai jamais été battue.

    Les quelques tapes que j'ai reçues, ça n'a pratiquement aucune importance.

    Et puis ma mère s'est donnée tant de mal pour moi."

     

    ALICE MILLER.

     

     

     

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    Prenons l'image d'une forêt dense.

    Nous souhaitons la traverser.

    Alors nous tentons de nous faufiler parmi les ronces et les broussailles,

    en nous égratignant et en forçant le passage.

     

    L'Expérience de la Méditation...

     

    Au premier essai, nous avancerons peu.

    A la deuxième tentative,

    une percée est déjà entamée et un sentier commence à se profiler.

    Puis, un chemin plus praticable s'ouvre devant nous.

    Puis, si nous continuons à emprunter ce tracé, nous le verrons devenir une petite route,

    puis une route plus large...

    Jusqu'à un autoroute ? Pourquoi pas !

    Voilà ce qui se passe dans nos cerveaux face à une nouvelle expérience.

     

    J.S.F

     

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    Les maux du système nerveux autonome.

     

    Les déséquilibres du système neurovégétatif

    expriment notre difficulté à relier en nous le conscient et le non conscient.

     

    Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi....

     

     

    Ils nous disent que notre non conscient a de la difficulté à gérer les sollicitations

    qui viennent du monde extérieur et notamment les émotions.

    Toutes les manifestations de la fameuse spasmophilie comme les tremblements,

    les tics dits "nerveux", les nausées, les migraines, les crampes, les crises de tétanie

    sont les expressions de cette difficulté intérieure à maîtriser et à répondre correctement

    aux sollicitations du monde extérieur.

     

    L'hyperthyroïdie (yang) ou l'hypothyroïdie (yin), par exemple,

    sont souvent les signes d'une impossibilité à dire ou à faire ce que l'on voudrait.

    Personne ne peut nous comprendre,

    nous n'avons pas les moyens de faire "passer" ce que nous croyons,

    nous avons peur de la non acceptation par l'autre de ce que nous voudrions dire,

    nous avons peur de la force ou la violence de ce qui pourrait sortir.

    Il y a toujours derrière cette non expression,

    une notion de risque, de danger, qui nous fait arrêter, retenir l'expression.

     

     

    MICHEL ODOUL

    DIS MOI OU TU AS MAL JE TE DIRAI POURQUOI.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Ordre du Temple solaire
     
     

    L'ordre du temple solaire est un groupe ésotérique néo templier
    fondé en 1984 à Genève par Luc Jouret et Jo Di Mambro.
    Ce faux ordre est principalement connu pour des suicides collectifs en Suisse, en France et au Canada
    ayant fait en tout 74 victimes en 1994, 1995, 1997 et pour les controverses qui ont suivi.
    L'affaire a été un facteur majeur du durcissement de la lutte contre les sectes en France.
     
     
     
     
     

     
     
     
     

    «Parfois, dit-il aujourd'hui d'une voix faible, j'ai eu pitié de moi-même.»

    Pendant près de quinze ans, Thierry Huguenin, un Genevois issu de la bonne société du lac Léman,

    s'est assis sur un petit coussin brodé qui le protégeait des énergies négatives.

    Durant toutes ces années, il a plaint ses voisins qui se laissaient envahir par les forces du mal

    en consommant de la viande non bouillie, ou, pis, en serrant la main du premier venu.

    Jo Di Mambro, le grand maître de l'Ordre du temple solaire (OTS),

    lui avait même enseigné la seule vraie façon de faire l'amour :

    une boussole devant soi et la carte des astres au pied du lit.

    Mais Thierry Huguenin avait trouvé son guide.

    Comme les centaines d'adeptes de l'OTS répartis à travers le monde,

    il était convaincu que Jo Di Mambro représentait le monde de l'invisible et que, sous sa coupe,

    il serait l'un des rares rescapés d'une apocalypse imminente.  

     

    Thierry Huguenin

    C'est aujourd'hui un miraculé.

    Celui du pire massacre que la Suisse ait jamais connu.

    Le 5 octobre 1994, au petit matin, Thierry Huguenin est allé vomir.

    Depuis une heure, la radio ne parlait plus que de ça :   

    de ces 48 corps retrouvés carbonisés dans les deux chalets de la secte,

    sur les hauteurs du Valais et aux alentours de Fribourg. Certains cadavres étaient criblés de balles.

    D'autres avaient la tête enserrée dans des sacs-poubelle.

    La plupart des victimes étaient disposées en arc de cercle et revêtues de leur habit de cérémonie.

    Au même moment, les journaux annonçaient qu'au Canada 5 autres membres de l'OTS, dont un nouveau-né,

    avaient été découverts lardés de coups de couteau dans les décombres d'une maison incendiée.

    53 morts au total ! 53, dont Di Mambro lui-même et ses enfants.  

     

     

    Thierry Huguenin, lui, devait être le 54e.

    Le jour du drame, le gourou l'avait convoqué dans son chalet.

    Pour s'assurer de sa présence, il avait promis de lui restituer une importante somme d'argent.

    «En entrant dans la maison, raconte Huguenin, j'ai été saisi par une forte odeur d'essence.

    Puis une panique épouvantable s'est emparée de moi. Sans réfléchir, j'ai pris mes jambes à mon cou...»

     

    Dans ce livre, Thierry Huguenin évoque

    l' «atroce parodie de ce sacrifice historique». Mais il dresse surtout le portrait de cet étrange gourou.

    Drôle d'histoire. Lorsque Jo Di Mambro, petit homme moustachu et sans envergure,

    s'installe à Genève à la fin des années 70, il n'est précédé que d'une vague réputation de guérisseur

    acquise dans la région d'Annemasse. Très vite, pourtant,

    il va fasciner la directrice d'une école de yoga qui verra en lui un maître des sciences occultes.

    Ensemble, ils créeront une luxueuse fondation - la Golden Way -

    dont le but est d'organiser des conférences sur des thèmes new age :

    la médecine naturelle, le sommeil, l'astrologie.

    Puis le mouvement s'accélère lorsque Di Mambro se prend de sympathie pour Luc Jouret,

    un prétendu ostéopathe venu de Bruxelles. Le personnage a du charisme.

    Il a surtout un don particulier pour parler du mal de vivre.

    Di Mambro le sent bien, et le projette à l'avant-scène en créant les «séminaires du Dr Jouret».

    Le gratin de la bourgeoisie genevoise se bouscule alors pour écouter cet orateur exalté et souriant.

    Le succès est inespéré.

    Et le nouveau tandem prend soudain conscience de l'extraordinaire «vivier» dont il dispose.

    Méthodiquement, les deux hommes vont se mettre à sélectionner les individus les plus réceptifs.

    A ces derniers ils vont proposer une expérience redoutable, celle du «rêve éveillé».

    L'idée consiste à identifier en eux les personnages antiques

    dont ils sont la réincarnation et qui conditionnent leur état mental.

    Mais, avant de leur annoncer la divine nouvelle, Di Mambro affirme devoir les préparer.

    En les astreignant à un «travail» titanesque:

    des heures de méditation et d'incantation, le jour, la nuit et les week-ends ; des déplacements incessants ;

    des règles d'hygiène radicales qui les obligent chaque jour à désinfecter à l'alcool à 90° leur domicile. 

    Sans compter le régime hypocalorique, uniquement composé de légumes, que le gourou leur impose.

    «Imperceptiblement, Di Mambro nous exténuait, raconte Huguenin. Nous étions dans un état de flottement

    qui lui permettait de nous faire croire n'importe quoi.»  

     

    Ecoeuré, Thierry Huguenin a décidé, en avril 1993, de prendre ses distances avec l'OTS.
    Mais, sans doute parce qu'il en savait trop, Jo Di Mambro a tout fait pour le rattraper
    et l'embarquer dans son ultime et morbide scénario. Aujourd'hui, seul et sans un sou,
    il est suivi par un médecin qui d'ordinaire s'occupe des victimes du terrorisme.
    Avec son aide, il n'a plus qu'un espoir:  assumer ses quinze années «de rêves éveillés» qui,
    un matin d'automne, ont viré au cauchemar. 

     

    Résultat de recherche d'images pour "massacre du temple solaire"

     

    SOURCE : L'express... 

     

     

     

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    Selon les biographes Judith Miller et Laurie Mylroie,

    Saddam Hussein est né le 28 avril 1937 et a grandi dans une famille de paysans

    qui vivait près de Tikrit, dans une grande pauvreté.

    Son père biologique et son frère ainé seraient morts d'un cancer, juste avant sa naissance.

    Sa mère aurait tenté d'avorter.

    Il semble qu'elle ait ensuite refusé de voir son enfant,

    qui a été confié à un oncle pendant trois ans, jusqu'à son remariage.

     

    Petite histoire à méditer....

     

     

    La suite ne fut que maltraitance physique et psychologique.

    Son beau père, un berger, ne cessait d'humilier le gamin, le traitait de fils de P...  ou de chien,

    le battait et le martyrisait sans pitié.

    Pour exploiter au maximum la force de travail de l'enfant sans défense,

    il lui avait interdit jusqu'à sa dixième année d'aller à l'école

    et l'éveillait au milieu de la nuit pour l'envoyer garder le troupeau.

     

    Tout enfant se forge, en ces années décisives, ses images du monde et ses valeurs.

    Il naît en lui des désirs qu'il rêve de réaliser un jour.

    Pour Saddam placé sous le joug de son beau père, ces désirs ne signifiaient vraisemblablement qu'une chose :

    exercer un pouvoir illimité sur d'autres humains.

    Dans son cerveau se formait l'idée que le seul moyen de retrouver sa dignité volée

    serait d'exercer sur d'autres le même pouvoir que cet homme sur lui.

    Il ne connut dans son enfance aucun autre idéal, aucun autre modèle :

    face à ce beau père tout puissant, il était la victime soumise sans défense à ce régime de terreur.

    Son corps ne connaissait rien d'autre que la violence.

    C'est sur le même modèle que, plus tard, Saddam organisa la structure totalitaire de son pays.

     

    Tout dictateur nie les souffrances de son enfance et tente de les masquer derrière sa folie des grandeurs.

    Nous savons que le caractère d'un tyran ne change pas au cours de sa vie,

    qu'il abuse de son pouvoir aussi longtemps qu'il ne rencontre aucune résistance.

    La raison d'agir ainsi n'est pas d'abord politique.

    Elle est sous entendue par un besoin profond, caché derrière tous les agissements conscients de la personne :

    faire en sorte, grâce à cette puissance, que les humiliations subies dans l'enfance,

    obstinément niées, n'aient jamais eu lieu.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Qu'est ce qu'une personne hypersensible ?

     

    L'hypersensibilité.

     

    La capacité à ressentir les choses plus vivement que les autres est l'une de leurs caractéristiques principales.

    Les hypersensibles sont très intuitifs.

    Ils vont au fond des choses pour tenter de les comprendre.

     

    Ils sont aussi plus touchés par ce qui les entoure.

    Ils ont plus d'empathie et se soucient d'avantage des problèmes de leurs amis.

    Ils sont aussi plus à l'écoute des réactions des autres face à quelque chose de négatif.

     

    Ils évitent parfois les sports d'équipe où chacun est observé en permanence

    mais préfèrent des activités physiques individuelles (cyclisme, course ou randonnée).

    Ils sont envahis par une sensation désagréable quand ils se rendent compte qu'ils se sont trompés.

    Les hypersensibles sont plus enclins à laisser parler leurs émotions.

     

    Ils sont souvent plus anxieux, plus dépressifs.

    Si vous avez eu une vie compliquée quand vous étiez petits,

    que vous ne vous sentiez pas à l'aise avec les gens, ni en sécurité chez vous ou à l'école,

    votre système nerveux est en mode "inquiet".

    Les parents des personnes hypersensibles doivent comprendre

    qu'il faut juste savoir prendre leurs enfants comme ils sont,

    sans les surprotéger, ni les abandonner à eux mêmes.

    Trouver le bon équilibre quand ils sont petits leur donnera confiance en eux, et leur permettra de s'épanouir".

     

    Ils ont tendance à faire davantage cas des autres et à se montrer plus polis.

    Ils sont aussi plus sensibles aux critiques.

    Ils s'efforcent de tout faire pour plaire ou se critiquent eux mêmes de manière préventive.

    Un hypersensible réagira de façon exacerbée à une critique qui ne vous aurait fait ni chaud ni froid.

     

    Les hypersensibles aiment généralement travailler au calme dans des bureaux fermés

    où ils ont plus d'intimité par exemple.

     

     

     

     

     

     

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    L'amour se trouve  fortement idéalisé chez certaines personnes

    qui le considèrent comme un salut, un sauvetage ou une thérapie,

    susceptible de les guérir, tel un médicament magique, en leur enlevant à jamais leur mal être.

     

     

     

    C'est également pour cette raison qu'elles vivent la moindre inattention de la part de leur partenaire,

    le plus petit conflit, la plus brève absence avec anxiété,

    comme un désamour et un abandon définitif,

    sans parler d'une rupture éventuelle qui risquerait de les abattre.

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     LE SON DU SILENCE

     

     

     

    Hello darkness, my old friend,                                                                     Bonsoir ténèbres, mon vieil ami,

    I've come to talk with you again                                                                  Je suis venu discuter encore une fois avec toi

    Because a vision softly creeping,                                                                 Car une vision s'insinuant doucement en moi,

    Left its seeds while I was sleeping                                                             a semé ses graines durant mon sommeil

    And the vision that was planted in my brain, still remains                           Et la vision qui fut plantée dans mon cerveau,

                                                                                                                       demeure encore

    Within the sound of silence                                                                        A l'intérieur, le son du silence

    In restless dreams I waldes alone,                                                             Dans mes rêves agités j'arpentais seul,

    Narrow Streets of cobbleston                                                                   Des rues étroites et pavées

    Neath the halo of a street lamp,                                                               Sous le halo d'un réverbère,

    I turned my collar to the cold and damp                                                    Je tournais mon col à cause du froid et de l'humidité

    When my eyes were stabbed by the flash of a neon light                          Lorsque mes yeux furent éblouis par l'éclat de la lumière

                                                                                                                      d'un néon,

    That split the night and touched the sound of silence                               Qui déchira la nuit et atteignit le son du silence

    And in the naked light I saw,                                                                     Et dans cette lumière pure je vis,

    Ten thousand people, maybe more                                                             Dix mille personnes peut être plus,

    People talking without speaking,                                                                Des personnes qui discutaient sans parler,

    People hearing without listening                                                                Des personnes qui entendaient sans écouter

    People writing songs that voices never share,                                           Des personnes qui écrivaient des chansons 

                                                                                                                     qu'aucune voix n'a jamais emprunté

    And no one dared disturb the sound of silence                                         Et personne n 'osa déranger le son du silence

    Fools, said I, you do not know,                                                                  Idiots, dis je vous ignorez,

    Silence, like a cancer, grows                                                                     Que le silence, tel un cancer, évolue

    Hear my words that I might teach you,                                                    Entendez mes paroles que je puisse vous apprendre,

    Take my arms that I might reach you                                                       Prenez mes bras que je puisse vous atteindre

    But my words, like silent raindrops fell,                                                    Mais mes paroles tombèrent telles

                                                                                                                     des gouttes de pluie silencieuses,

    And echoed in the wells of silence                                                            Et résonnèrent dans les puis du silence

    And the people bowed and prayed                                                            Et ces personnes s'inclinaient et priaient

    To the neon god they made                                                                      Autour du dieu de néon qu'ils avaient créé

    And the sign flashed out its warning                                                        Et le panneau étincela ses avertissements

    In the words that it was forming                                                             A travers les mots qu'il avait formés

    And the sigh said : the words of the prophets                                         Et le signe dit : les mots des prophètes

    Are written on the subway walls                                                              Sont écrits sur les murs des souterrains

    And tenement halls,                                                                                 Et des halls d'immeubles,

    And whispered in the sounds of silence                                                     Et murmurés à travers les sons du silence.

     

     

     

     

     

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    "Oui leurs petites phrases continuent à nous trotter dans la tête.

    Mais combien de temps allons nous accorder à nos mères le pouvoir de nous faire du mal" ?

     

     

      "Certes pour guérir, il faut avoir pris conscience de sa souffrance.

    Il n'est pas question d'être une autruche, car on ne peut apaiser une douleur qu'on n'a pas repérée.

    Néanmoins, passé cette étape obligée, cessons de nous voir  face à une mère toute puissante à nous détruire.

    Indéniablement les psychothérapies, quand elles sont bien menées, apportent une aide véritable et définitive.

    Au fil des séances, elles ont pu "dé-fusionner",

    apprendre à voir leur mère comme de simples femmes,

    limitées et manquant parfois d'équilibre, de sensibilité, d'intelligence, de qualités maternelles....

    Un bon psychothérapeute nous bouscule et nous fait avancer sur le chemin de notre avenir.

    Nos mères difficiles laissent des traces... Et après ?

    Qu'allons nous faire premièrement pour en sortir ?

    Et deuxièmement pour en sortir grandies ?

    Comment allons-nous construire du positif sur ce négatif ?

    Telle est la bonne manière de se poser la question, aujourd'hui".

     

     

    "Les filles commencent à aller mieux le jour où elles osent transgresser ce commandement

    voulant qu'on ne juge pas ses parents.

    D'ailleurs s'agit il de les juger ?

    De ce combat avec nos mères, il restera toujours des traces :

    des sursauts face à l'injustice, l'angoisse de ne pas être considérée et reconnue,

    un sentiment de vide, une identité flottante...

     

    Mais il arrive un jour où le sujet "mère" est épuisé.

    A l'image des grandes passions qui se terminent, le souvenir qu'il nous en reste s'estompe.

    Il devient irréel. Mais il ne reste rien de la densité des émotions.

    Curieusement notre mère n'a plus d'importance.

    Ce qu'elle est nous parvient de manière étouffée. Comme si nous mettions une sourdine à un piano.

    Désormais les filles vont vivre dans de la ouate, en titubant mais en avançant".

     

     

    "Avant, c'était le vide.

    Après, c'est une vie pleine de  reliefs et de rencontres.

    Il y a des choses qu'on ne pourra plus jamais me faire : me dégrader, me démolir...

    Sans doute n'atteindrai-je jamais la sérénité ou la plénitude,

    persistera en moi un manque, une insécurité.

    Mais maintenant je sais profiter des joies.

    Avant je subissais, maintenant je décide.

    Or, la joie de vivre vient du sentiment de créer sa vie et de s'appartenir..."

     

    "Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir"

    PATRICIA DELAHAIE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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