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    La Puissance de la Joie - Frédéric Lenoir

     

     

     

    Plus intense et plus profonde que le plaisir,

    plus concrète que le bonheur, la joie est la manifestation de notre puissance vitale.

    La joie ne se décrète pas, mais peut-on l'apprivoiser ? La provoquer ? La cultiver ?

    J'aimerais proposer ici une voie d'accomplissement de soi fondée sur la puissance de la joie.

    Une voie de libération et d'amour,

    aux antipodes du bonheur factice proposé par notre culture narcissique et consumériste,

    mais différente aussi des sagesses qui visent à l'ataraxie, c'est à dire à l'absence de souffrance et de trouble.

    Sur les pas de Tchouang-tseu, de Jésus, de Spinoza et de Nietzsche,

    une sagesse fondée sur la puissance du désir et sur un consentement à la vie, à toute la vie...

    Pour trouver ou retrouver la joie parfaite, qui n'est autre que la joie de vivre.

    La Puissance de la Joie - Frédéric Lenoir

    Frédéric Lenoir, né le trois juin 1962, est un philosophe, sociologue, écrivain et conférencier français.

    Auteur d'une cinquantaine d'ouvrages, il écrit aussi pour le théâtre et la télévision.

    Il a écrit entre autres, des essais qui popularisent la philosophie auprès d'une large public.

    Depuis les années 2010 il s'est spécialisé dans la production d'ouvrages traitant du bonheur,

    du bien être et de la spiritualité.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Chez certaines personnes particulièrement vulnérables,

    le sentiment d'abandon s'impose tel un véritable handicap.

    Vécu comme une torture, il se répercute de l'imaginaire sur le réel,

    à travers des conduites d'échecs ou des difficultés :

    ex : Refus inexplicable d'accomplir ce qui, dans un temps précédent, était source de défis heureux...

     

     

    Parfois bien invalidant....

     

     

    Le sentiment d'abandon se traduit par toutes sortes de manifestations ;

    Repli sur soi, dépression, anxiété, agressivité, automutilation...

    Car le sentiment d'un abandon mal vécu, non surmonté ou trop vite refoulé dans la petite enfance

    a des répercussions dans l'âge adulte ;

    Il peut amener à une dépendance extrême et infantilisante....

     

     

    Exactement ce que l'on vit... FAUSTINE.

     

     

     

    SOURCE : Extrait sur le NET

     

     

     

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    Les manipulateurs ne sont pas conscients du mal qu'ils provoquent

    mais de l'influence qu'ils ont sur autrui.

    Ce sont des adultes coincés dans leur enfance.

    Ils ont les mêmes réactions qu'un enfant de cinq ans

    qui aime arracher les pattes des mouches sans réaliser que cela lui fait mal.

    Ils ne sont pas capables de voir la souffrance de l'autre.

    Ils ne le respectent pas et vont chercher à satisfaire leurs besoins à ses dépens.

    Ils sont persuadés qu'ils détiennent la vérité.

    Il n'y a jamais de remise en cause.

    Ils sont dans des mécanismes de déni effrayant.

     

     

     

     

     

    Nombreux sont ceux qui ne conçoivent pas que les manipulateurs puissent exister,

    qu'une mère veuille détruire psychiquement ses enfants.

    Etre victime crée une énorme confusion mentale,

    un bouleversement émotionnel qui empêche toute pensée fluide, rationnelle.

    Aussi est il conseillé de consulter un psychothérapeute très averti.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Etre aux  prises avec  la douleur et les répercussions d'avoir été mal aimée par sa mère

    peut éloigner des autres et conduire à un profond isolement.

     

     

     

    Les gens ayant eu une mère "normale"

    ont du mal à comprendre que toutes les mères ne sont pas comme la leur

    et amis ou proches, même bien intentionnés

    ont souvent tendance à minimiser la douleur d'une fille mal aimée

    ou à la blâmer quand elle cherche à être entendue.

     

     

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  • Merci à mes deux thérapeutes....

     

     

    Il s'agit de la part du thérapeute de reconnaître et d'accepter son patient tel qu'il est,

    avec ses forces et ses faiblesses, ses troubles et ses potentialités.

    Il ne cherche pas à en faire quelqu'un d'autre

    mais à l'aider à devenir ce qu'il est dans la profondeur de son être ;

    à se dégager du faux Soi pour libérer la partie la plus vivante et la plus créative de lui-même

    et s'autoriser à exister pleinement.

     

    L'Amour qui Soigne...

    Aimer son patient, ce n'est donc pas multiplier les démonstrations d'affection.

    Ce n'est pas l'enfermer dans un sentiment possessif.

    C'est lui permettre de vivre une relation où il se sente en sécurité,

    où il puisse exprimer tous les aspects de lui-même sans craindre d'être jugé,

    où il sait qu'il ne sera pas rejeté.

    Aimer, s'est souhaiter et encourager l'épanouissement et la réalisation de l'autre,

    pour lui-même et non pour répondre à ses propres besoins.

     

    Un amour qui guérit.

    Jenny Locatelli

    Edmond MARC

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    Alfred Hitchcock réalisa en 1960, un film dont le titre est une maladie mentale.

    Laquelle ?

     

    * Paranoïa

    * Psychose

    * Délirium

     

     

    Quizz du Weed End - Question 2

     

    REPONSE : PSYCHOSE

     

    Psychose est un film d'horreur américain réalisé par Alfred Hitchcock.

     

    Norman Bates, un jeune homme perturbé,

    propriétaire d'une vieille demeure surplombant le motel dont il est également propriétaire,

    et où Marion Crane (Janet Leight), une automobiliste en fuite, connaîtra un destin tragique.

    Suspense et horreur se conjuguent pour atteindre leur paroxysme

    au moment où le mystérieux meurtrier est finalement démasqué.

     

    Quizz du Weed End - Question 2

     

     

     

     

     

     

     

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    Relisez cet article quand vous n'aurez pas le moral.

     

     

    * Vous représentez forcément quelque chose pour une personne de votre entourage.

     

    * Votre sourire peut rendre quelqu'un heureux même s'il ne vous connaît pas.

     

    * Chaque soir, quelqu'un pense à vous avant de s'endormir.

     

    * Si quelqu'un semble vous haïr, très souvent, c'est seulement pace qu'il veut vous ressembler.

     

    * En moyenne, au moins douze personnes que vous connaissez vous aiment à leur manière.

     

    * Même quand vous faites la plus grosse erreur de votre vie, quelque chose de bon en ressortira.

     

    * Lorsque vous sentez que le monde se braque contre vous, essayez de regarder les choses

    avec  un nouveau regard et vous comprendrez que ce n'est tout simplement pas le cas.

     

    * Si une nouvelle opportunité apparaît, prenez la ;

    et si toute votre vie change à cause de cela, laissez la se produire.

     

    * Personne n'a dit que la vie allait être facile, mais on peut vous promettre qu'elle vaut le coup.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Il y a maintes façons de pardonner une offense.

    Il faut se souvenir qu'un pardon "définitif" n'est pas pour autant une reddition.

    C'est prendre en connaissance de cause la décision de cesser d'entretenir le ressentiment,

    ce qui signifie également effacer une dette

    et abandonner la résolution de punir son auteur.

     

     

    Vous êtes seule à décider quand pardonner et par quel rituel marquer l'événement.

    C'est vous qui décidez quelle dette n'a désormais plus besoin d'être payée.

    Le pardon, c'est ce point où culminent les trois étapes :

    aller de l'avant, s'abstenir et oublier.

    On ne cesse pas de se protéger, on se départit de sa froideur.

    Ne plus exclure l'autre,

    abandonner toute attitude de froideur à son égard,

    arrêter de l'ignorer ou de se raidir, de jouer faux,

    c'est pardonner profondément.

    Mieux vaut, pour le bien de la psyché, limiter le temps passé avec des personnes

    dont la présence vous pose problème et éviter de leur répondre,

    plutôt que d'agir avec l'indifférence d'un mannequin de bois.

     

    Comment savoir si vous avez pardonné ?

    Vous avez tendance à éprouver du chagrin plutôt que de la fureur en évoquant l'événement,

    à être désolée pour la personne plutôt  qu'en colère à son égard.

    Vous comprenez la souffrance qui a conduit à l'offense.

    Vous préférez vous tenir à l'écart de tout ça.

    Vous n'attendez rien. Vous ne voulez rien.

    Vous n'êtes plus rattachée à l'événement comme si vous aviez une corde à la cheville,

    vous êtes libre de vos mouvements.

    Sans doute l'affaire ne s'est-elle pas terminée sur un "et ils furent heureux",

    mais il est fort probable que désormais, un nouvel "il était une fois" vous attend.

     

    Clarissa Pinkola Estes

    Extrait de ce livre

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    CHAQUE PAS QUE L'ON FAIT POUR S'AIMER SOI MÊME

    NOUS RAPPROCHE DES AUTRES.

     

     

     

    ALINE DE PETIGNY

    "PAROLES DE FEES - PACTES D'AMOUR".

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    On a les adolescents qu'on mérite

    et les parents d'aujourd'hui ont fait beaucoup de progrès par rapport à ceux d'hier.

    Compréhensifs, attentifs, ils ont aussi les défauts de leurs qualités.

     

     

     

     

    Ils veulent toujours comprendre, trop,

    perdant de vue que l'adolescence est un temps de secret,

    une partie de cache-cache avec soi-même et avec les autres,

    durant laquelle on ne veut surtout pas être compris,

    parce que cela revient à être découvert et mis à nu.

     

    Aujourd'hui les parents n'en finissent plus d'être jeunes,

    on dirait qu'ils n'en ont jamais terminé avec leur propre adolescence.

    Ils considèrent leurs enfants comme leurs égaux, oubliant qu'ils sont encore en devenir, en construction.

     

    Leur plus grande erreur, c'est de les croire grands et autonomes,

    alors qu'ils ont plus que jamais besoin des figures parentales fortes et affirmées.

     

    PROFESSEUR MARCEL RUFO.

     

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