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    On ne devient pas dépressif du jour au lendemain.

    La dépression est une maladie insidieuse

    qui fait son œuvre sur une longue période de temps sans que, bien souvent, on ne s'en rende vraiment compte.

    Une personne souffrant de dépression a besoin, pour s'en sortir, de soutien et d'information.

    Elle doit pouvoir aller à la source de son problème.

     

    D.PIETRO

     

     

    La Dépression - Maladie insidieuse.

     

     

     

     

    * Les crises de pleurs de plus en plus régulières et impossibles à contrôler sont l'une des manifestations les plus

    visibles de l'état dépressif.

     

    * Un autre symptôme important de la dépression est la perte de la sensation de goût à la vie.

    Incapacité à ressentir du plaisir et des sentiments positifs dans des situations vécues auparavant de manière plaisante.

     

    * Les émotions positives ou négatives sont comme anesthésiées.

    Cette incapacité à ressentir des émotions et des sentiments est un autre des signes possibles de la dépression.

     

    * Un autre phénomène est l'auto dévalorisation et l'auto accusation de soi même avec un sentiment de culpabilité.

     

    * Irritabilité incompréhensive provoquée par des évènements anodins.

     

    * Les troubles de concentration, les troubles de la mémoire ou un ralentissement de la pensée sont également possibles.

     

    * Insomnie, difficultés à s'endormir, réveils nocturnes ou très matinaux, tous accompagnés d'idées noires ou de ruminations.

     

    * Les troubles des conduites alimentaires sont fréquents et parfois très sévères

     

    * Vertiges

     

    * Phénomène d'évitement et d'isolement. Un autre symptôme est le repli sur soi.

     

    * Le symptôme le plus alarmant est l'apparition d'idées noires et morbides et leur ressassement permanent.

     

     

     

    ARRIVER A PREVENIR LA PRESENCE D 'IDEES ET DE CONDUITES SUICIDAIRES EST UNE PRIORITE.

     

     

     

     

     

     

     

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    Si le sujet va mal,

    c'est précisément parce qu'il a trop sollicité et trop actionné le frein de la volonté,

    du coup usé jusqu'à la corde, devenue inopérante et improductive.

    Cela signifie qu'il a, durant des années, livré un combat aveugle et sans merci contre lui-même,

    qu'il a refusé de s'écouter, qu'il s'est négligé et rigidifié, qu'il a fui et refoulé les émotions qui l'interpellaient.

     

    Refoulement

     

    Les parents veulent modeler l'enfant selon telle ou telle norme.

    Souvent l'enfant déclenche une réaction d'opposition.

    Que se passe-t-il si cette opposition se heurte à des parents qui la brisent net,

    parce qu'ils sont trop exigeants ou tyranniques.

    Puisque l'enfant se heurte à un mur, nous tombons dans les haines sournoises,

    les fausses soumissions cachant de froides déterminations de vengeance etc.

    Mais nous trouvons surtout les refoulements. C'est très important de la petite enfance à la vieillesse.

     

    Une partie du passé reste vivace, une autre est soi-disant "oubliée", une autre est profondément refoulée.

     

    Un patient qui aurait refoulé de la haine contre un parent,

    aurait beaucoup de difficultés à ressortir ce sentiment.

    Prenons le cas d'une femme qui, pendant toute son enfance et son adolescence,

    aurait caché une agressivité considérable envers sa mère en manifestant un amour exagéré.

    Elle ne pouvait pas montrer son agressivité, puisque sa mère représentait un tabou.

    Or l'amour qu'elle éprouvait envers sa mère était du faux amour.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    LES DIFFERENTES ETAPES DE LA DEPRESSION VUES PAR PHILIPPE LABRO

    (Tomber sept fois, se relever huit).

     

     

    Dépression.

     

     

    Quand le pan d'une falaise s'écroule soudain dans la mer,

    tout le monde sait bien que ce n'est pas une fêlure spontanée et immédiate qui a provoqué cette chute.

    Il y a déjà très longtemps que les fissures et les craquements souterrains avaient commencé leur invisible travail de sape.

     

     

     PETITES RECHUTES. 

     

    De même qu'il y a des répliques "sismiques" après un violent tremblement de terre,

    de même on ne se réveille pas comme ça d'une dépression, ça ne s'arrête pas comme ça.

    C'est beaucoup plus lent, plus complexe, plus imprévisible, on marche sur de la glace fine.

     

     

     

     

    LENTE GUERISON

     

    Jusqu'ici, c'est plutôt par les moins que par les plus que se traduit cette lente et fragile remontée à la surface. On est moins agressif, ce qui ne veut pas dire qu'on a cessé de l'être.

    On est moins indifférent, moins broyé, moins en morceaux, moins persuadé que l'on est victime d'une persécution, un complot on cède moins à cette tristesse sans larmes.

    Mais pour autant, on n'est pas plus énergique, plus dynamique, plus gai, plus ouvert.

    Aller mieux veut simplement dire ne plus aller aussi mal que la veille.

     

    PHILIPPE LABRO.

     

     

     

     

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    La dépression chez l'adulte,

    loin de représenter une maladie ou une malédiction,

    constitue une chance inouïe, offre une occasion extraordinaire, unique, de se reconstruire,

    de devenir enfin celui que l'on est au fond de soi.

    Il faut mieux pour ce motif,

    lorsqu'on croit avoir déjà tout raté ou presque,

    rester vigilant afin de ne pas rater l'épreuve aussi,

    car c'est bien celle-ci qui contient le code-barre informatique,

    le secret permettant la sortie du labyrinthe.

     

     

     

    La dépression représente un aiguillon salutaire,

    un mal qui nous veut du bien,

    à condition que l'on écoute son message.

     

     

    Mr Moussa NABATI

    Le bonheur d'être soi.

     

     

     

     

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    Ne pas s'isoler, ne pas s'enfermer dans une prison psychique,

    ne pas tomber amoureux de sa maladie

    PHILIPPE LABRO.

     

     

    Tomber amoureux de sa maladie

     

      

     

    La dépression ne va pas sans bénéfice secondaire.

    Etre celle que l'on plaint, que l'on protège.

     

    P.DELAROCHE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Tout ce qui arrive est pour le bien,

    comme l'a dit un grand sage.

      

     

     

    La dépression n'est pas une maladie, mais une chance, au contraire,

    l'occasion de changer de regard sur soi et sa vie, de grandir.

    Elle représente une crise certes douloureuse,

    mais qui contient les germes d'un renouvellement salvateur,

    à condition qu'elle soit accueillie entendue et travaillée, non combattue.

     

    MR MOUSSA NABATI

     

     

     

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    La DIP ou Dépression Infantile Précoce

     http://faustine78.eklablog.com/la-depression-et-la-dip-a117557268

    peut rester quelquefois en sommeil durant des années, comme un volcan,

    si aucun traumatisme ne vient l'asticoter.

    La Dépression Infantile Précoce.

    Elle risque de se ranimer, en revanche,

    parfois brutalement, suite à un bouleversement émotionnel

    qui produit de façon inattendue des déflagrations violentes

    tout à fait disproportionnées eu égard au facteur déclencheur.

     

     

    SOURCE : Monsieur Moussa Nabati

    Renouer avec sa bonté profonde

     

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    Personne n'a encore jamais réussi à inventer le remède miracle, la solution magique contre la dépression.

    Le manque sur lequel repose la dépression n'est pas concrètement réparable.

    L'attitude la plus saine et la plus salutaire consiste dans un premier temps

    à s'accepter comme déprimé et à changer son regard.

     

     

    Que faire de la dépression ?

     

     

    Il est en effet capital de considérer la dépression, la sienne ou celle de son entourage

    non pas comme une maladie honteuse, mais comme un message de l'inconscient

    signalant une souffrance de l'enfant intérieur.

    Elle contient la promesse de devenir soi,

    celui ou celle qu'on a toujours été mais qu'on n'a jamais osé être, par crainte de nuire de blesser...

     

    Un tel changement de regard favorise un lâcher-prise , une attitude d'écoute et de réceptivité

    permettant ainsi aux émotions refoulées, séquestrées par couches depuis des décennies,

    d'être enfin ressenties et dites à travers les mots.

     

    Plus le déprimé se débat en cherchant à se débarrasser de sa souffrance dans la précipitation et l'urgence,

    plus la dépression s'accentue et lui colle à la peau en se chronicisant dans le temps.

    La dépression lâchera sans que l'on ait à se débattre

    dès qu'on aura entendu son message et compris son sens.

     

    * Il faut cesser d'éponger en "pharmakos", toutes les fautes et tous les péchés tout le mal d'autrui,

    ne plus se sacrifier, s'écraser, en ne disant jamais non, en étant parfait, gentil, sage comme une image

    et modelable pour plaire, pour ne pas se sentir coupable.

     

    * Il faut s'aimer, devenir plus égoïste, se préférer à autrui,

    s'occuper et prendre soin de soi-même comme une gentille mère le ferait de son bébé,

    s'accorder du temps, dépenser de l'argent pour soi, y compris pour des futilités,

    afin de désincarcérer sa libido, d'arroser les plantes de son propre jardin plutôt que celui d'autrui.

     

    * Etre moins sévère, moins exigeant, plus tendre avec soi-même,

    mais plus mauvais à l'égard d'autrui,

    en osant dire non à ceux qui cherchent à nous faire couler.

     

    * Apprendre à se révolter, à désobéir, à refuser d'être passivement conforme aux attentes

    et aux modèles extérieurs afin de découvrir sa vérité profonde et devenir soi.

     

    * Parvenir à se pardonner tout le mal qu'on a subi durant des décennies sans avoir pu réagir,

    tout le mal qu'on s'est infligé pour expier sa culpabilité imaginaire et puis...

    tout le mal qu'on n'a pas fait à autrui.

     

    Extrait du Livre de Moussa Nabatti

    "La Dépression, une épreuve pour grandir."

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    TEST : FATIGUE OU DEPRIME

     

     

    Fatigué ou Déprimé ?

     

     

      LE FATIGUE                                                                                  LE DEPRIME

    - A ENVIE DE FAIRE LES CHOSES MAIS SE FATIGUE .                         -  A PERDU L'ENVIE D'ENTREPRENDRE QUOI QUE CE SOIT ET SE LE REPROCHE.

    _______________________________________________________________________________________________________________________

    - ENTAME SA JOURNEE AVEC UN CERTAIN ENTRAIN                         -  EST ANEANTI DES LE REVEIL A LA PERSPECTIVE DE LA JOURNEE QUI

       MAIS NE TIENT PAS LA DISTANCE, NE PEUT ACHEVER                       S'ANNONCE.

       CE QU'IL A ENTREPRIS                                                                           SON MANQUE D'ELAN VITAL LUI FAIT DIRE : "ENCORE UNE JOURNEE".

     ________________________________________________________________________________________________________________________

     

    - TERMINE SA JOURNEE DECOURAGEE, A BOUT.                               - SE SENT MOINS MAL LE SOIR : "LE MEILLEUR MOMENT DE LA JOURNEE, C'EST

                                                                                                                       LE SOIR.

    ________________________________________________________________________________________________________________________

     

    - RUMINE VOLONTIERS SES SOUCIS AVANT DE                                - S'ENDORT SOUVENT BIEN, MAIS SE REVEILLE PLUS TOT QU'A L'ORDINAIRE ET

      S'ENDORMIR.                                                                                           CONNAIT ALORS DES ETATS D'ANGOISSE.

    _______________________________________________________________________________________________________________________

     

    - EST TRES CONSCIENT DES FACTEURS EXTERIEURS :                     - PERCOIT SOUVENT QUE SON ETAT VIENT DE L'INTERIEUR.

      TROP DE TRAVAIL, VIE INADAPTEE.

    ________________________________________________________________________________________________________________________

     

    - SAIT QU'IL DOIT Y AVOIR UNE SOLUTION, MEME SI                      - N'A PAS VRAIMENT D'ESPOIR D'EN SORTIR.

      ELLE EST DIFFICILE A TROUVER DANS L'INSTANT.

    ________________________________________________________________________________________________________________________

     

    - A UN FUTUR CLAIR, CA IRA MEIUX DEMAIN OU APRES-                 - A UN FUTUR SOMBRE, "JE NE VOIS PAS CE QUI POURRAIT CHANGER".

      DEMAIN, OU APRES LES VACANCES.

     

     

     

    SOURCE : JE VAIS CRAQUER

    DR HENRI CUCHE

    DR ALAIN GERARD.

     

     

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    La dépression et la Mort

     

     

     

    La mort est toujours présente dans la pensée dépressive,

    allant de quelques évocations qui traversent l'esprit de temps à autre,

    à la volonté de mourir, longuement ruminée et préméditée.

     

    Ce peut être une sorte de soulagement face au constat d'échec de vie que crée la dépression ;

    c'est quelquefois le terme d'une souffrance intolérable liée à la pensée de ruine et d'incurabilité ;

    c'est aussi, dans  l 'esprit de certains déprimés convaincus de leur indignité et de leur culpabilité,

    une issue obligée et méritée.

     

    L'idée de mort dans l'esprit du déprimé, peut se limiter à un concept vague, sans précision,

    demeurer une éventualité acceptée, une sorte de sommeil prolongé :

    "si demain je pouvais ne pas me réveiller".

    La pensée peut se concentrer sur les moyens précis de réaliser la mort.

    Enfin l'idée de mort et le passage à l'acte suicidaire peuvent apparaître brutalement et en même temps :

    volonté brutale de mourir qui déborde le sujet

    incapable de prendre le recul nécessaire vis-à-vis de ses propres pensées,

    incapable de différer son projet soudainement apparu.

    Ces suicides étonnent l'entourage par leur caractère imprévu et brutal.

     

    SOURCE : DR HENRI CUCHE ET DR ALAIN GERARD 

    "JE VAIS CRAQUER"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La dépression majeure

     

    se caractérise par une humeur maussade persistante et une incapacité à prendre du plaisir dans quoi que ce soit.

    Ces symptômes sont constants et interfèrent avec notre capacité à être productif dans la journée

    et à profiter de la vie d'une façon générale.

    S'il n'est pas traité, un épisode de dépression majeure peut durer six mois à un an.

    Certaines personnes peuvent ne connaître qu'un seul épisode de dépression dans toute leur vie,

    mais en générale la dépression majeure revient de façon récurrente lorsqu'elle n'est pas traitée.

     

     

    Dépression atypique ou dépression majeure.

     

     

     

    La dépression atypique

     

    est une déclinaison de la dépression majeure.

    Elle se caractérise par des périodes positives épisodiques qui surviennent par exemple

    après avoir reçu une bonne nouvelle ou pendant une sortie entre amies...

     

    Cependant, c'est l'arbre qui cache la forêt.

    D'autres symptômes de dépression incluent une prise de poids ou un appétit pus gros,

    un besoin de sommeil excessif, une sensation de jambes et bras lourds

    et un sentiment de rejet.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Ce ne sont pas les faits en eux-mêmes qui nous font souffrir.

    La souffrance vient de ce que l'on n'a pas pu montrer ses sentiments,

    ni en parler, ni le hurler, ni en pleurer, ni le partager,

    et qu'on a tout enduré en silence.

     

     

    Cette souffrance prend sa source dans le secret,

    tel un "cadavre dans le placard", voire un fantôme qui crie vengeance

    ou demande à être reconnu et pleuré.

     

    Anne Ancelin Schutzenberger.

     

     

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