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    Lorsque les "thérapisés" deviennent eux mêmes des professionnels  de la thérapie en font leur métier,

    leur engagement dans  l'exploration de l'inconscient

    déteint de manière assez forte sur leur vie familiale.

     

    psy de père en fils...

     

    C'est la thèse d'une jeune psychologue, Marion Mari Bouzid, elle même enfant de thérapeute,

    qui a rencontré neuf enfants adultes, de psychanalystes ou psychologues ;

    Sur ces neuf, huit d'entre eux avaient déjà fait une psychothérapie ou étaient en voie de devenir psy...

    "Dans leur majorité, ces enfants ont confié qu'ils avaient entamé une psychothérapie

    parce que c'était pour eux la seule manière de se rapprocher de leurs  parents.

    Des parents psy qui se marient entre psy, n'ont que des amis psys,

    ont tendance à interpréter au quotidien  les actes manqués de leurs proches...

    "La psychothérapie ou la psychanalyse est plus qu'une simple profession,

    c'est une passion, une manière de vivre.

     

    En même temps, la règle est de ne pas pratiquer de thérapie en famille.

    Résultat : les enfants à l'adolescence se ruent sur les livres de Freud

    pour comprendre la théorie qui mobilise tant leurs parents,

    se forger des arguments pour communiquer avec eux...

     

    Et quelques années plus tard,

    ils s'allongent eux-mêmes sur le divan ou entreprennent des études de psychologie.

     

    SOURCE : LE FIGARO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    YASMINE LIENARD - LES PSY SE CONFIENT...

     

     

     

    Vocation

     

     

    "Je me demande si je ne suis pas devenue psychiatre également pour me soigner,

    intriguée par la souffrance mais pas encore consciente que c'était la mienne qui m'intriguait.

    Je suis certaine que beaucoup de thérapeutes

    le deviennent pour justifier de se soigner

    tout en maintenant une bonne insertion sociale".

     

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    Ce beau métier de psychologue

     

    Ce beau métier de psychologue

     

    Il est un cerveau et un cœur et ne juge jamais.

    Il constate, aime et comprend.

    Il sait que beaucoup d'hommes ont peur et sont plongés dans l'angoisse.

    Les hommes cherchent avant tout la sécurité.

    Celle-ci doit leur être donnée par leur famille et la société.

    Quand ils ne l'y trouvent point, monte leur angoisse.

    Leur donner une sécurité nouvelle sera le rôle du psychologue. Il travaillera à ce que chacun la trouve en soi.

    Il regarde d'un même oeuil toutes les actions humaines ;

    rien ne l'étonne, rien ne l'écoeure.

    Parce qu'il cherche les motifs et comprend sans juger, jamais.

     

    Le psychologue rétablit la balance, par l'équilibre et la lucidité qu'il donne à chacun.

    Il parle à chacun son langage et n'oublie jamais le terrible pouvoir des mots.

    Il entend secrets et confessions que nul autre n'entend jamais.

    C'est la matière humaine qui se déverse devant lui.

    Il considère cela comme un honneur.

     

    PIERRE DACO.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Je caressais le rêve d'écrire le récit de ma vie depuis longtemps, avant même de devenir psychothérapeute.

    J'en avais vraiment envie.

    Je ne pouvais pas dire exactement pourquoi j'avais ce désir, mais aujourd'hui je le sais :

    c'est pour aider d'autres personnes qui souffrent.

    Les gens aiment s'identifier à quelqu'un, surtout quand ils vivent un problème.

    Ils ont besoin de ne pas se sentir seuls.

     

     

     

    C'est ce qui m'a amené aussi, un jour, à devenir psychothérapeute.

    On ne choisit pas cette activité professionnelle par vertu.

    La plupart des thérapeutes que je connais ont un passé chargé,

    un  vécu qu'ils ont essayé de comprendre et dont ils veulent tirer profit pour aider les autres.

    Le mien est marqué du signe des carences affectives, de l'alcoolisme et de la dépendance.

    Ce sont ces expériences qui m'ont amené à travailler sur moi pour m'en sortir.

     

    En 1983, j'ai rencontré la fraternité des Alcooliques Anonymes et j'ai finalement cessé de boire.

    Mais où était le bonheur promis ?

    J'étais encore très malheureux parce que le problème de fond n'était pas résolu.

    Je me sentais vulnérable, isolé, souffrant.

    L'abstinence n'avait pas mis fin à cette horrible sensation de vide intérieur que je traînais depuis des années.

    Heureusement je n'ai pas rechuté, ce qui aurait facilement pu m'arriver.

     

    Je me suis alors tourné vers la psychothérapie individuelle et vers les thérapies de groupe.

    J'ai fait plusieurs démarches en ce sens.

    Peu à peu, je me suis découvert et j'ai évolué vers une plus grande ouverture.

    Le cheminement était cependant très lent.

    Les livres de psychologie se sont accumulés sur les tablettes de ma bibliothèque.

    Puis j'ai commencé des études dans cette discipline,

    autant par besoin personnel que dans une perspective de réorientation professionnelle.

     

     

    Il m'aura fallu beaucoup de thérapies, de démarches personnelles,

    de remises en question et de réflexion pour m'en sortir.

    Peu à peu, j'ai changé des choses en dedans de moi et je suis devenu autonome.

    J'ai découvert que je pouvais développer une saine estime de soi

    et atteindre l'autonomie affective par des efforts personnels".

     

    DANIEL PIETRO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Cette rencontre, cœur même de la psychothérapie,

    consiste en un contact affectueux, profondément humain entre deux êtres,

    l'un (généralement le patient, mais pas toujours) plus perturbé que l'autre.

    Le thérapeute a un double rôle : à la fois observer la vie de son patient et y participer.

    Observateur, il doit être suffisamment objectif pour fournir les conseils élémentaires nécessaires au patient.

    Participant, il pénètre dans la vie du patient

    et peut être affecté, et même transformé par cette rencontre.

     

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    PARLER EST UN BESOIN, ECOUTER EST UN ART.

    JOHANN WOLFGANG VON GOETH

     

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