•  

    Freud était convaincu que l'ambiguïté et l'opacité du thérapeute

    sont essentielles dans le processus du transfert.

    Transfert auquel Freud attribuait une importance particulière,

    car il procure une information valable sur le monde intérieur du patient

    et sur l'expérience des premiers jours de la vie.

     

    Freud et le transfert....

     

     

     

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    ET SI ON PARLAIT "TRANSFERT"

     

    On se rend compte que le transfert n'est pas un jeu.

    C'est avant tout un "instrument" de travail parfois douloureux pour le patient.

    Les réactions d'une personne plongée dans le transfert peuvent sembler absurdes... à qui n'a jamais fait une analyse.

    Cependant, une personne qui entreprend une analyse, sent, dès les premières séances,

    un climat particulier s'emparer d'elle.

     

    L'analyse du transfert consiste essentiellement à le comprendre en profondeur.

    Cette stratégie conduit à une acceptation du vécu passé et des effets qu'il continue à avoir sur le patient.

    Il s'agit de reconnaître une similarité entre le comportement présent et le comportement passé.

    Résoudre le transfert, ce n'est pas le neutraliser.

    Il ne s'agit pas de ne plus laisser jouer son transfert en contrôlant ses émotions ou en se retenant de réagir.

    Le signe le plus évident de la présence du transfert,

    est une réaction émotionnelle forte et disproportionnée par rapport à une situation...

     

    Petit à petit, le manque affectif qui nous hante se clarifie.

    La privation affective donne lieu à beaucoup de frustration durant plusieurs années.

    Celle-ci provoque de la colère qui surgit sous forme de reproches.

     

    Le travail de résolution du transfert suscite beaucoup de résistance.

    La principale consiste à accepter la vulnérabilité d'être en manque

    par rapport à un besoin que nous jugeons habituellement "infantile".

     

    De l'adulte accompli "au dessus de ses affaires"

    nous devenons par le fait le même adulte "ayant un besoin affectif criant".

    Il s'agit d'une humiliation à laquelle il est difficile de consentir...

     

     

     

     

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    Rechercher l'amour maternel, la tendresse, l'affection, le réconfort,

    un lien privilégié avec une personne que l'on ne connaît pas vraiment,

    mais qui nous a frappé par sa gentillesse, sa personnalité

    et sur qui nous faisons un transfert affectif.

     

     

    Le Transfert Maternel - définition.

     

     

     

    Voilà ce qu'est le transfert maternel....

     

     

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    Le transfert, c'est de l'amour infantile et inconscient.

    Il provient d'une période ancienne où la dépendance aux figures parentales était totale.

     

     

    Le transfert, du faux amour....

     

     

    C'est ce qui rend le transfert opérant.

    Le patient déplace sur son analyste la charge émotionnelle de ses rêves,

    de ses fantasmes et de ses désirs enfouis depuis son plus jeune âge,

    qui sont toujours présents, toujours agissants à son insu et que la cure va permettre de révéler.

    Le psychanalyste va être l'objet d'amour et de haine,

    celui sur qui projeter les émotions et les pensées inconciliables

    qui ont provoqués blocages et symptômes et grâce à qui tout l'impensable peut être pensé,

    et tout amour, lorsqu'on l'éprouve, est du vrai amour.

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

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    Certains ont peur du transfert car ils craignent de tomber dans une addiction à la thérapie

    mais il faut passer par ce temps de dépendance pour revenir parler de semaine en semaine ;

    on ne guérit pas du mal de vivre en six mois ou avec un livre de psycho.

    Mais il n'est pas stupide d'en avoir peur :

    certains psys mal analysés ou pervers abusent réellement du pouvoir que leur confère le transfert.

     

     

    Transfert ; faut il en avoir peur ?

     

    A la fin de la thérapie, le transfert est "liquidé".

    Cela arrive au moment où le patient en sait suffisamment sur lui-même.

    Les thérapeutes comparent souvent cette phase

    au moment où un parent lache la main d'un enfant pour le laisser marcher seul.

    Mais même longtemps après la fin de la thérapie,

    il reste toujours des sentiments, un petit plus qui fait que le psy sera toujours quelqu'un de pas ordinaire.

     

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  • Le transfert se manifeste aussi par de la sympathie,

    de la confiance, de l'idéalisation, la peur de le quitter,

    de l'anxiété quand il s'absente,

    le besoin de lui parler.

     

    Le Transfert

     

     

     

     

     

    Dans les thérapies non psychanalytiques,

    telles que les thérapies cognitives et comportementales,

    techniques qui se situent dans l'ici et maintenant,

    le transfert est immédiatement repéré et analysé.

    Le thérapeute assume consciemment le rôle de "bonne mère" offrant un cadre rassurant,

    ou d'une "mauvaise", le temps que le patient défoule son agressivité.

    Il s'agit surtout d'amener le patient à changer.

     

    Le "transfert" au sens propre du terme,

    concerne la psychanalyse ou les thérapies classiques inspirées de la psychanalyse.

     

     

    Source : psychologie magazine 11/2015

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le transfert...

     

    Pas de thérapie sans transfert.

    Cette relation si spéciale qui unit le patient et le thérapeute,

    faite de désir, d'agressivité, est la condition du changement.

     

    La situation thérapeutique produit un déplacement spatiotemporel, un transfert.

    Le patient déplace sur son psy des émois, des attentes,

    des frustrations qu'il ne digère pas et l'empêchent d'avancer.

    Il demande au psy ce qu'il a demandé à son père, à sa mère

    auprès desquels il a appris à aimer, à être aimé ou à se sentir en trop.

    C'est le moteur de la thérapie.

     

    Pour mieux comprendre Faustine...

     

    En même temps que le patient se soigne, il est en apprentissage.

    Le patient se trompe de cible en prenant le psy pour l'objet de sa flamme

    mais l'amour transférentiel est bien réel,

    tout amour étant une réédition de faits anciens, une répétition de réactions infantiles.

     

    Le transfert se met en place

    dès que le patient croit avoir trouvé la personne capable de saisir la raison de ses maux.

    Même si certains débuts de thérapie s'avèrent angoissants au commencement,

    c'est presque toujours l'idylle : le thérapeute est un être merveilleux.

    Plus le patient a la sensation de progresser, plus il estime que son psy est bon.

    Mais qu'une difficulté survienne et soudain, il est accusé de ne rien entendre,

    d'être abandonnique, frustrant, sourd.

     

    A la fin de la thérapie, le transfert est (en principe) liquidé.

    Cela arrive au moment où le patient en sait suffisamment sur lui-même.

    Les thérapeutes comparent souvent cette phase

    au moment où un parent lâche la main d'un enfant pour le laisser marcher seul.

     

    Mais même longtemps après la fin de la thérapie,

    il reste toujours des sentiments,

    un petit plus qui fait que le psy sera toujours quelqu'un de pas ordinaire.

     

     

    Psychologie magazine.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Prenons les débuts de la psychanalyse.

     

    En 1880, le docteur Joseph Breuer, psychiatre, confrère de Freud,

    reçoit une jeune patiente, connue dans les annales psychanalytiques sous le nom d'Anna O.

    Elle tombe passionnément amoureuse de lui, au point de concevoir une grossesse nerveuse.

    Littéralement affolé, l'homme de science abandonne le traitement.

    Pour se remettre de ses émotions, il part en voyage à Venise, où il fera un enfant à son épouse.

    Celui que désirait Bertha ?

     

    Transfert - historique

     

    ANNA O ET SIGMUND FREUD.

     

    Quelques années plus tard, Sigmund Freud,

    qui n'en est qu'aux débuts de sa découverte de l'inconscient

    est assailli par une patiente qui lui saute au cou et lui déclare sa flamme....

    Intrigué par ses élans amoureux sans fondement,

    il en vient à développer la théorie du transfert, ce lien si spécial qui se noue entre le patient et son thérapeute.

    Moteur de toutes les thérapies,

    il remet le patient en contact avec l'enfant qu'il a été et qui conditionne sa vie d'adulte.

    Le psy devient le père, la mère ou le parent idéal qui nous a manqué ;

    c'est le passé qui fait son retour dans le présent.

    Parallèlement du coté du psy se développe un contre-transfert qui se traduit par des réactions émotionnelles.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    En vertu de leur rôle privilégié, de leur accès aux sentiments profonds et à l'information secrète,

    les réactions qu'on  attribue aux thérapeutes sont toujours exagérément grossies.

    Il est presque impossible aux patients de les voir tels qu'ils sont réellement.

     

     

    IRVIN YALOM

     

     

     

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      Tout travail psychologique, qu'il soit en surface ou en profondeur, est une relation humaine entre le psychologue et son patient et vice et versa.

    Ils sont des compagnons de route.

    Le travail thérapeutique.

    L'analyste représente le monde tel que le patient voudrait qu'il fût, parce qu'il ne juge jamais.

    Souvent le patient se relie comme un enfant à son père analytique.

    L'analyste entend souvent : "Je ne vis qu'en fonction de ma séance d'analyse",

    "Je n'ai que vous au monde",

    "Si vous m'abandonnez, je suis perdue".

    Il y a donc fixation temporaire du patient sur l'analyste. Or pour progresser, cette fixation doit cesser harmonieusement, au fur et à mesure que la personnalité adulte du patient se renforce.

     

                                                                        Pierre DACO.

     

     

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