•  

     

     

    LES ENFANTS SONT TOUJOURS PLUS HEUREUX

    AVEC DEUX PARENTS SEPARES MAIS EPANOUIS,

     

     

    QU'AVEC CEUX QUI S'OBLIGENT A RESTER ENSEMBLE POUR EUX.

     

     

     

     

     

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

    En Afrique de l'Ouest, on dit que si l'on est dur avec un enfant, on fait partir l'âme de son corps,

    parfois à quelques mètres, parfois à plusieurs jours de marche.

    On doit certes mettre dans la balance les besoins de l'âme de l'enfant et son besoin de sécurité,

    de soins, ainsi que des notions soigneusement examinées de "conduite civilisée".

     

     

    Education

     

     

    Mais je m'inquiète toujours pour ceux qui sont trop bien élevés ;

    on voit souvent ce regard d'une "âme faible" dans leurs yeux.

    Quelque chose ne va pas.

    Une âme en bonne santé doit briller, la plupart du temps, à travers la personne et flamboyer les autres jours.

    Quand la blessure est grave, l'âme s'enfuit.

     

     Clarissa Pinkola Estes

    Femmes qui courent avec les loups

     

     

     

     

     

     

    Pin It

    2 commentaires
  •  

    Les jeunes enfants observent attentivement ce qui se passe dans leur milieu ambiant

    et acquièrent la sagesse que leur lèguent leurs parents par le biais de leur mémoire subconsciente.

    Ils adoptent le comportement et les croyances de leurs parents.

     Les bébés sont capables d'apprendre des tâches complexes par simple observation de leurs parents.

    Ces croyances, attitudes et comportements de base observés chez les parents sont intériorisés,

    traçant des voies synaptiques dans le subconscient.

    Si le jugement tel que "tu es un imbécile" est émis par les parents,

    l'enfant mémorise cet avis comme s'il s'agissait d'une vérité absolue,

    car sa conscience n'est pas encore assez évoluée pour faire la différence entre l'absolu et les nuances.

    Une fois intégrées, ces insultes agissent comme des vérités qui modèleront le comportement

    et le potentiel de l'enfant sa vie durant, sans même qu'il en ait conscience.

     

     

    Quand ils arrivent à l'adolescence, les enfants débordent d'informations :

    savoir marcher, savoir qu'ils sont imbéciles ou le contraire ! 

    Les croyances qu'ils ont héritées de leurs parents

    se comparent à une banque de programmes destinés au décodage des signaux de l'environnement

    et à l'activation de comportements types, sans qu'interviennent ni questions ni jugements.

     Elles constituent un disque dur sur lequel s'enregistrent les expériences de vie

     

     

     Extrait de ce livre :

    Rebondir - Daniel Dufour.

     

     

     

     

    Pin It

    1 commentaire
  •  

     

    On dit avec justesse, que la période de 0 à 7 ans est la plus importante dans la vie d'un enfant.

    C'est dans ces années là que tout se dessine, se décide,

    que se développe la connaissance de soi, l'estime de soi, la confiance de soi.

     

     

    L'enfant enregistre tout ce qui se passe autour de lui.

    Parfois consciemment, parfois inconsciemment.

    Et ce qu'il aura enregistré inconsciemment ressortira de façon claire plus tard dans sa vie.

    L'attitude des parents pour un enfant de cette tranche d'âge est importante.

    Les peurs, les manques, les blessures y prennent racine

    et il est difficile après coup de s'en départir.

     

     

    D.PIETRO

     

     

     

     

     

     

     

    Pin It

    1 commentaire
  •  

     

     

     

     

    Pour favoriser l'épanouissement des enfants,

    il est vital de répondre à leurs besoins fondamentaux,

    amour inconditionnel, affection, tendresse physique,

    attention et encouragements,

    sécurité et protection,

    responsabilisation et autonomisation progressive,

    et aussi des limites claires, un cadre ferme et étayant

    pour leur faire comprendre

    les nécessaires règles de la vie en communauté....

     

     

     

     

     

    Pin It

    1 commentaire
  •  

    L'AGRESSIVITE VISIBLE

     

    L'AGRESSIVITE VISIBLE

     

    L'agressivité visible, c'est celle qu'on remarque.

    La personne est irritable, mord sans raison, riposte aigrement, même si autrui est courtois,

    veut toujours avoir raison, a un caractère entier,

    écrase les autres (de préférence ses inférieurs) sous ses reproches ou ses "hurlements".

    Cette agressivité est toujours basée sur la peur.

    L'agressivité visible est d'une forme banale et courante.

    Elle peut faire de grands ravages (parents envers enfant).

    Elle provient de sentiments d'infériorité ou de culpabilité, d'angoisses inconscientes.

     

    Pin It

    2 commentaires
  •  

    Dès l'enfance, au sein du triangle père mère enfant,

    deux ingrédients, deux matériaux fondateurs :

    l'amour et la loi, la tendresse et l'autorité .

     

    L'autorité

     

    Ces deux notions s'avèrent complémentaires.

    De toute évidence, l'autorité n'est pas synonyme de brutalité, de sévérité excessive, de violence.

    Elle représente une forme d'amour offerte à ceux qu'on aime.

     

    MR MOUSSA NABATI - Le bonheur d'être soi.

     

    Pin It

    4 commentaires
  •  

     

     

    Quelles sont les véritables conséquences d'une éducation toxique

    sur l'enfant et le futur adulte concerné ?

     

    "L'enfance est l'étape de la vie durant laquelle nous commençons à découvrir le monde,

    à nous développer et à nous habituer à vivre avec les autres.

    D'un autre côté, c'est une période où nous sommes particulièrement vulnérables et dépendants.

    Ce qui se passe pendant cette phase de notre existence

    a de grandes chances de s'ancrer dans notre esprit durablement.

     

    Cette réflexion vaut autant pour une enfance positive que pour une enfance négative,

    même si ces deux expériences ont des conséquences totalement différentes sur l'être humain.

     

    Cinq conséquences d'une éducation toxique...

     

    Un avantage ou un handicap nous est attribué durant notre enfance,

    et nous n'avons que peu de moyens de lutter contre cela.

     

    1) Ne pas avoir profité de son enfance

    Cette période ne reviendra pas une fois que nous l'aurons vécue,

    comme toutes celles qui composent notre histoire vitale.

    Une enfance toxique se traduit par une période triste, malheureuse ou compliquée.

    Le fait de ne pas avoir vécu cette étape de notre existence comme nous l'aurions souhaité,

    nous remplit bien souvent de rancœur envers les personnes pour qui nous avons des sentiments profonds.

    Les liens émotionnels de notre enfance survivent dans un entre-deux entre l'amour et la rancœur.

    Les sentiments dont nous parlons ne sont pas les fruits du hasard,

    mais de la valorisation postérieure des injustices, de la méfiance, des peurs, de l'abandon

    et de l'humiliation que nous avons pu subir durant cette période.

     

    2) Ne pas avoir appris à entretenir des relations saines avec les autres.

     

    La manière dont nous nous lions avec les autres se développe dès les premières années de notre vie.

    Nous apprenons à nous exprimer ou à rester silencieux, en fonction des situations,

    pour parvenir à établir une communication efficace.

     

    Cependant, les patrons erronés, comme la violence et la coaction sont très faciles à apprendre et à reproduire.

    Ils deviennent très difficiles à modifier une fois que nous les avons appris,

    surtout lorsque nous les voyons comme le seul moyen pour obtenir ce dont nous avons besoin.

    Même s'il est toujours possible de changer et d'acquérir les comportements sociaux qu'il nous manque,

    une éducation toxique freine le développement de notre potentiel émotionnel et communicationnel.

    Il est fort probable qu'à un moment donné de notre existence,

    nous soyons obligés de payer au prix fort les travers d'une éducation toxique.

     

    3) Ne pas savoir gérer son égo

    Une éducation toxique ne fait pas seulement référence à un manque de tendresse,

    ou au fait de subir continuellement le châtiment injustifié de l'indifférence.

    C'est également le fait d'être élevé par des personnes qui ne reconnaissent jamais leurs erreurs

    et qui surprotègent les enfants, en évitant à tout prix qu'ils soient confrontés aux erreurs qu'ils commettent

    et en projetant sur eux une image d'invulnérabilité, qu'ils ne retrouveront jamais dans le monde des adultes.

     

    L'enfant grandit alors avec une mauvaise image de lui-même, qui ne correspond pas à la réalité.

    Cette méconnaissance de lui-même lui sera très préjudiciable tout au long de sa vie.

     

    4) Manquer d'intelligence émotionnelle

    L'apprentissage de la gestion de nos émotions, ne fait partie d'aucune formation.

    Ce n'est pas enseigné de manière systématique aux enfants.

    Le fait que personne ne nous ait jamais appris à gérer nos émotions

    ne veut pas dire que nous ne pouvons pas l'apprendre par nous-mêmes.

    Cependant, nous devons faire des efforts supplémentaires, en observant les autres

    pour acquérir ce qui devrait être enseigné aux enfants dès leur plus jeune âge.

    Une enfance toxique est souvent le fruit de parents, de personnes référentes et de proches

    qui ont une intelligence émotionnelle peu développée.

    Cela peut être très dangereux pour les enfants,

    car ils deviennent vulnérables sur un point fondamental de leur existence future.

     

    5) Ne pas avoir de repères éducatifs.

    Le style d'éducation que nous avons eu

    va déterminer les références sur lesquelles nous allons nous baser

    pour éduquer les enfants qui se trouvent dans notre entourage. 

    S'il est vrai que nous avons souvent tendance à répéter les patrons

    et les comportements que nous avons connus de manière inconsciente,

    il n'est pas impossible de rediriger notre vie au prix d'efforts de compréhension et de connaissance de soi.

     

    Même si les personnes qui ont vécu une enfance difficile ont plus de mal à se développer sereinement,

    elles peuvent dépasser leurs limites et réorienter complètement leur existence.

    De cette manière, elles seront fières d'avoir pu se développer malgré un départ compliqué dans la vie,

    et cette victoire aura plus d'importance que tous les traumatismes qu'elle auront pu avoir durant leur enfance".

     

     

    SOURCE : "Nos pensées".

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

    "Le trauma n'est pas toujours flagrant.

    Le plus souvent il est insidieux et la honte acquise au cours du développement

    imprègne dans la mémoire de l'enfant un abcès diffus, une déchirure invisible.

     

    Distance affective...

      

     

    A l'occasion des interactions quotidiennes,

    il arrive qu'un parent, sans s'en rendre compte,

    manifeste des gestes et des mimiques de rejet ou de mépris.

    Quelques moulinettes verbales comme "encore toi ! Aahrr ! Ca ne m'étonne pas de toi !",

    quelques expressions faciales involontaires, comme une bouche pincée, un froncement de sourcil,

    une raideur du corps qui s'éloigne quand l'enfant veut s'y blottir,

    expriment un désir de distance affective.

    Quand ces gestes signifiants, vitaux pour un enfant, se répètent chaque jour à la moindre interaction,

    pendant des années, ils finissent par inscrire dans la mémoire du petit une sensibilité malheureuse,

    une vulnérabilité acquise, qui se manifestent par des comportements d'humilité excessive.

    L'enfant s'efface, se tait, baisse les yeux et évite tout affrontement verbal.

    Son élan affectif vers un parent rejetant lui a fait acquérir la sensation que toute affection est inaccessible.

    Il devient anormalement sage, abattu, silencieux, à l'écart.

    Les minuscules déchirures quotidiennes ont construit dans son âme

    une représentation de soi qui pourrait se dire ainsi :

    "je vois bien que je te déçois... Je ne suis pas à la hauteur de tes rêves... C'est normal que tu me méprises".

    L'enfant se mire dans le regard de sa figure d'attachement qui lui renvoie une image de dédain.

    La fratrie, les copains d'école, les enseignants, toute figure signifiante pour lui,

    possèdent le pouvoir de lui faire internaliser une image dévalorisée de lui-même.

    Etre rejeté ou méprisé par quelqu'un dont on espérait l'affection est une déchirure traumatique.

    Cette agression moins flagrante qu'un viol ou qu'une scène d'horreur est d'autant plus traumatisante que,

    mal consciente, elle est mal mentalisable et l'on s'en protège moins".

     

    BORIS CYRULNIK

    MOURIR DE DIRE - LA HONTE.

     

     

     

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    NE JUGEONS PAS.....

     

    AUCUN JUGEMENT PRECIPITE

     

     

     

    Imaginons qu'en vacances, une personne veuille prendre sa voiture et s'aperçoive qu'un des pneus est crevé.

    Cela n'est pas très grave. Elle change la roue et le soir raconte ses déboires en riant à l'apéritif.

     

    Imaginons maintenant que cette personne apprend qu'elle est licenciée et que son conjoint la quitte.

    Elle bascule dans un état de tension très important.

    Simultanément elle arrive à sa voiture et découvre que le pneu est crevé.

    Là c'est la crise de nerfs.

     

    Un témoin ne comprendra pas qu'elle s'effondre pour si peu

    (ce qui d'ailleurs, montre bien la difficulté qu'il y a à juger ce que vivent les autres).

     

     

    Jean  Charles BOUCHOUX.

    Pin It

    1 commentaire
  •  

     

    L'autorité

     

    Imaginons un enfant dont la spontanéité est sans cesse brimée par un parent autoritaire.

    Supposons que cet enfant au bout d'un certain temps, se sente coupable ou stupide chaque fois qu'il est "lui-même" (spontané).

    L'enfant va donc peu à peu refouler la partie de sa personnalité dont l'expression représente un danger.

    Il va se dire : "Si je suis spontané, je me heurte à l'opinion méprisante de mon père ou de ma mère ; je me sens coupable d'être spontané ; je ne serai plus spontané ; je jouerai un rôle."

     

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

    La Manipulation mentale

     

     

    LES MANIPULATIONS MENTALES

     

    Les manipulations mentales proviennent en général de deux sources.

    Ils émanent d'une part de nos proches parents ou conjoint,

    qui ont parfois inconsciemment intérêt à ce que nous demeurions d'éternels enfants,

    dépendants d'eux, sages, gentils et obéissants, restant sous leur influence,

    pour qu'ils puissent nous dominer en se sentant bons, utiles et vivants.

    Interpellant de préférence la petite fille ou le petit garçon en nous,

    ils ont l'ingéniosité de titiller subtilement notre talon d'Achille, la culpabilité,

    nous rappelant tous les sacrifices qu'il ont dû consentir pour nous élever,

    toutes leurs espérances déçues en raison de notre ingratitude.

    Certaines familles résistent ainsi farouchement à l'autonomisation de leurs enfants.

    Elles ressentent toute tentative de séparation ou différenciation d'un membre

    littéralement comme un démembrement , une folie, une faute impardonnable

    risquant de faire éclater l'unité et l'harmonie factices

    de la devanture familiale donnée à voir aux passants.

     

    ----------------------------------------------

     

    LE MILIEU FAMILIAL ET LE SENTIMENT D'INFERIORITE

     

    Beaucoup de parents désirent "façonner" l'enfant à leur image,

    désirent que le comportement de l'enfant corresponde à leur propre volonté.

    Dans ce cas (très courant), ils ne tiennent nullement compte

    de la personnalité propre ou de la spontanéité de l'enfant qui devient comme un bâton que l'on casse en deux.

     

      Pierre DACO

                                                                 

     

     

     

     

     

     

    Pin It

    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique