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    NE JUGEONS PAS.....

     

    AUCUN JUGEMENT PRECIPITE

     

     

     

    Imaginons qu'en vacances, une personne veuille prendre sa voiture et s'aperçoive qu'un des pneus est crevé.

    Cela n'est pas très grave. Elle change la roue et le soir raconte ses déboires en riant à l'apéritif.

     

    Imaginons maintenant que cette personne apprend qu'elle est licenciée et que son conjoint la quitte.

    Elle bascule dans un état de tension très important.

    Simultanément elle arrive à sa voiture et découvre que le pneu est crevé.

    Là c'est la crise de nerfs.

     

    Un témoin ne comprendra pas qu'elle s'effondre pour si peu

    (ce qui d'ailleurs, montre bien la difficulté qu'il y a à juger ce que vivent les autres).

     

     

    Jean  Charles BOUCHOUX.

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    L'AGRESSIVITE VISIBLE

     

    L'AGRESSIVITE VISIBLE

     

    L'agressivité visible, c'est celle qu'on remarque.

    La personne est irritable, mord sans raison, riposte aigrement, même si autrui est courtois,

    veut toujours avoir raison, a un caractère entier,

    écrase les autres (de préférence ses inférieurs) sous ses reproches ou ses "hurlements".

    Cette agressivité est toujours basée sur la peur.

    L'agressivité visible est d'une forme banale et courante.

    Elle peut faire de grands ravages (parents envers enfant).

    Elle provient de sentiments d'infériorité ou de culpabilité, d'angoisses inconscientes.

     

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    L'autorité

     

    Imaginons un enfant dont la spontanéité est sans cesse brimée par un parent autoritaire.

    Supposons que cet enfant au bout d'un certain temps, se sente coupable ou stupide chaque fois qu'il est "lui-même" (spontané).

    L'enfant va donc peu à peu refouler la partie de sa personnalité dont l'expression représente un danger.

    Il va se dire : "Si je suis spontané, je me heurte à l'opinion méprisante de mon père ou de ma mère ; je me sens coupable d'être spontané ; je ne serai plus spontané ; je jouerai un rôle."

     

     

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    La Manipulation mentale

     

     

    LES MANIPULATIONS MENTALES

     

    Les manipulations mentales proviennent en général de deux sources.

    Ils émanent d'une part de nos proches parents ou conjoint,

    qui ont parfois inconsciemment intérêt à ce que nous demeurions d'éternels enfants,

    dépendants d'eux, sages, gentils et obéissants, restant sous leur influence,

    pour qu'ils puissent nous dominer en se sentant bons, utiles et vivants.

    Interpellant de préférence la petite fille ou le petit garçon en nous,

    ils ont l'ingéniosité de titiller subtilement notre talon d'Achille, la culpabilité,

    nous rappelant tous les sacrifices qu'il ont dû consentir pour nous élever,

    toutes leurs espérances déçues en raison de notre ingratitude.

    Certaines familles résistent ainsi farouchement à l'autonomisation de leurs enfants.

    Elles ressentent toute tentative de séparation ou différenciation d'un membre

    littéralement comme un démembrement , une folie, une faute impardonnable

    risquant de faire éclater l'unité et l'harmonie factices

    de la devanture familiale donnée à voir aux passants.

     

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    LE MILIEU FAMILIAL ET LE SENTIMENT D'INFERIORITE

     

    Beaucoup de parents désirent "façonner" l'enfant à leur image,

    désirent que le comportement de l'enfant corresponde à leur propre volonté.

    Dans ce cas (très courant), ils ne tiennent nullement compte

    de la personnalité propre ou de la spontanéité de l'enfant qui devient comme un bâton que l'on casse en deux.

     

      Pierre DACO

                                                                 

     

     

     

     

     

     

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    L'EDUCATION... MANQUEE

     

    Beaucoup de gens croient accomplir des actes libres alors que l'ombre menaçante de leur père et leur mère semble encore commander leurs actions.

    Ils portent en eux les résidus d'une longue distillation de peur appelée "éducation" (manquée évidemment).

    Ces gens ne sont donc pas autonomes.

    Il sont mi enfants, mi-hommes.

    Ils sont sans cesse traversés par des milliers de transferts, comme une terre par l'eau.

     

    L'éducation.... ratée.

     

     

    Souvent l'éducation devient une pelleté d'interdictions sous peine de sanctions.

    Beaucoup d'éducations pourraient se résumer comme ceci "gare à toi si tu fais cela !".

     

    Imaginons un parent tyrannique : l'éducation qu'il donne tourne autour de :

     

    - Gare à toi si tu n'obéis pas aveuglément, sans discussion !

    - Gare à toi si tu oses être libre, spontanée, autonome !

    - Gare à toi si tu oses agir d'après ta personnalité propre !

    - Gare à toi si tu oses te révolter contre moi !

    - Gare à toi si tu ne respectes pas mes lois !

    - Gare à toi si tu n'agis pas selon le rôle que j'exige de toi !

     

    L'enfant est inhibé.

    Les doutes, les scrupules, les hésitations apparaissent. La culpabilité naît et l'angoisse. 

    Sa personnalité autonome se fissure.

    Le sur-moi pathologique prend la place du moi.

    L'enfant ou l'adolescent cesse d'être lui-même et joue de plus en plus un rôle.

    Quel rôle ? Celui qu'on exige qu'il joue.

    Pourquoi ? Parce que s'il ne le fait pas, il se sent coupable.

    Il a commencé à se comporter de façon inauthentique afin de ne pas se sentir coupable vis à vis de son père ou de sa mère.

    Une fausse personnalité apparaît, gonflée de scrupules, d'angoisses, de peurs ;

    l'homme est dépersonnalisé, raidi, soumis à ses gendarmes intérieurs qui le jugent sans cesse et dictent son comportement.

     

    D'après les écrits de Pierre DACO.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Pour eux, l'enfant n'est qu'un prolongement d'eux mêmes, un faire valoir.

    Ils l'idolâtrent s'il répond à leurs attentes et flattent leur vanité ;

    mais ils peuvent tout autant le rejeter lorsqu'il le déçoit, qu'il ne se révèle pas assez beau,

    assez brillant ou assez docile pour que les parents puissent en être fiers.

    L'enfant n'est pas aimé pour lui-même mais pour ses qualités visibles :

    son physique, sa réussite scolaire, ses aptitudes, sa capacité à briller en société.

    C'est l'enfant à qui l'on demande de jouer du piano, de réciter une poésie ou de chanter devant les amis.

    Plus tard, il n'est apprécié qu'en raison de sa réussite professionnelle et sociale.

     

     

    Les parents narcissiques

     

    L'enfant de parents narcissiques, une fois devenu adulte, ne vit pas pour lui même

    mais pour plaire à ses parents intériorisés et avoir leur approbation.

    Il redoute inconsciemment de se voir retirer leur amour si sa réussite n'est pas suffisamment éclatante,

    ce qui entretient chez lui une angoisse latente de l'échec

    et une recherche épuisante de performance et de perfection.

     

    Les parents narcissiques peuvent aussi être des parents possessifs et tyranniques.

    De tels parents considèrent leur enfant comme un objet qui leur appartient

    et qui doit être entièrement soumis à leur autorité et à leur volonté.

    L'emprise peut prendre des formes diverses :

    autoritarisme, intimidation, dévalorisation, menaces, chantage effectif, manipulation.

     

    La manipulation est insidieuse.

    Elle consiste à exercer une emprise sur l'enfant en en cachant les véritables motifs

    et en le persuadant que c'est pour son bien .

    Le parent prétend tout faire pour son enfant, vouloir l'aider, se sacrifier pour lui

    et le taxera d'ingratitude s'il revendique un peu d'autonomie.

    Lorsque l'enfant se soumet à l'emprise parentale, il se sent craintif, faible et incapable.

    Il a peur de ne pas pouvoir se débrouiller seul s'il prend de la distance.

    Cette crainte ne fait que renforcer sa dépendance et l'empêche de se libérer et de grandir.

     

    UN AMOUR QUI GUERIT

    Jenny Locatelli

    Edmond Marc.

     

     

     

     

     

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    La plupart des parents savent percevoir

    la signification des manifestations émotionnelles de leur jeune enfant

    et y réagir de façon adaptée.

     

     

    Quand il rit, ils l'accompagnent de leur sourire

    et quand il est inquiet, ils savent le prendre dans leurs bras et le serrer contre eux.

    Ces attitudes rassurantes engagent l'enfant vers une relation équilibrée et saine avec le monde et lui-même.

    Il apprend à faire confiance à sa compréhension des choses,

    et à croire que les autres peuvent l'aider à se comprendre lui-même.

     

    FRAGMENTS D'UNE PSYCHANALYSE EMPATHIQUE;

    SERGE THISSERON.

     

     

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    Derrière tout enfant difficile,

    il y a une émotion qui ne sait pas comment s'exprimer

     

     

     

     

    Derrière un enfant difficile, se cache un chaos émotionnel,

    qui revêt la colère et même la désobéissance  qu'il n'est jamais facile d'appréhender

    que ce soit par les parents ou les professeurs.

    Loin de chercher une raison à ces caractères difficiles,

    il faut tout simplement comprendre qu'ils ont plus de besoins et qu'ils nécessitent plus d'attention.

     

    L'enfant difficile, l'enfant demandeur

    L'enfant difficile n'écoute pas, n'obéit pas

    et a tendance à réagir de manière démesurée face à certaines situations.

    Tout cela entraîne un cercle vicieux de souffrance

    où le lien avec cet enfant est chargé de tensions, d'anxiété et de larmes.

    Accepter d'avoir un enfant plus demandeur.

    Certains enfants pleurent plus que la moyenne, dorment peu et passent du rire aux larmes rapidement.

    Il faut comprendre qu'il existe des enfants "hyper demandeurs".

    Ils ont besoin de plus de renforts, de plus  de mots et de sécurité.

    Il faut comprendre que l'éducation n'est pas forcément à l'origine de l'enfant difficile.

    Toutefois c'est de notre responsabilité d'apporter une réponse adaptée à cet enfant demandeur,

    et cela demande de la patience, des efforts et beaucoup de tendresse.

     

    Le monde émotionnel de l'enfant est difficile

    L'enfant difficile cherche à se sentir reconnu dans tout ce qu'il fait.

    Il est peu sûr de lui et quand il ne reçoit pas assez d'attention, il se sent frustré et incompris.

    Sa faible auto-estime lui fait ressentir de la jalousie,

    et il cherche à attirer notre attention pour se sentir bien

    et pour ressentir plus intensément les émotions comme la peur et la solitude.

    Au fur et à mesure qu'il grandit, la sensation d'insécurité personnelle et le manque de reconnaissance

    se traduisent en colère et en réactions disproportionnées,

    alors qu'au fond, il ne ressent que peur, tristesse et angoisse.

    Clés pour aider un enfant difficile

    Il faut se rapprocher de l'enfant pour lui demander pourquoi il a fait cette "bêtise".

    Avec calme, on peut lui dire que l'acte commis n'est pas correct et lui expliquer pourquoi.

    Puis on peut lui indiquer comment il aurait dû agir.

    Pour finir, on fait usage du renfort positif :

    "j'ai confiance en toi", "je sais que tu peux faire mieux",

    "je te soutiens, je t'aime et j'attends mieux de toi, alors ne me déçois pas."

    Offrir de la confiance, donner des opportunités et poser des limites.

    Les enfants demandeurs ont besoin de sécurité

    et si on les éduque dans des environnements très  structurés où prime le renfort positif,

    nous les aiderons à se sentir plus calmes.

    Donnez leur de la confiance, convainquez les en leur disant qu'ils sont capables de beaucoup de choses,

     encouragez les à avoir des responsabilités grâce auxquelles ils pourront augmenter leur estime d'eux  mêmes.

    L'importance de l'intelligence émotionnelle

    L'Intelligence Emotionnelle doit être présente dans l'éducation de tout enfant.

    Il est nécessaire de l'aider à identifier ses émotions et qu'il traduise ce qu'il ressent en mots.

    Ne le jugez jamais pour ce qu'il vous dit. Ne riez pas non plus.

    Il est nécessaire d'être réceptifs et de toujours encourager un dialogue fluide et complice.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Extrait de "cessez d'être gentil, soyez vrai". Thomas d'Ansembourg

     

    J'ai appris à être un petit garçon sage et raisonnable et à être toujours à l'écoute des autres.

    Parler de soi et de ses émotions n'était pas bien perçu.

    Parler de soi était suspecté d'égocentrisme, de narcissisme, de nombrilisme.

     

    Peut être vous reconnaitrez vous.

     

     

    Si un jour j'étais en colère et que je l'exprimais, j'ai pu entendre :

    "Ce n'est pas bien d'être en colère. Un petit garçon sage ne se met pas en colère.

    Va dans ta chambre et tu reviendras quand tu auras réfléchi."

     

    J'allais réfléchir  avec ma tête qui avait tôt fait de me juger coupable.

    Alors je me coupais de mon cœur en me mettant ma colère dans ma poche 

    et je redescendais racheter l'intégration familiale en affichant un faux sourire.

     

    Si un autre jour j'étais triste et ne savais que faire de mes larmes,

    secoué tout à coup par une de ces lourdes peines qui peuvent s'abattre sur vous

    sans que vous compreniez pourquoi et que j'avais juste besoin d'être rassuré et consolé,

    j'ai pu entendre : "Ce n'est pas bien d'être triste, avec tout ce qu'on fait pour toi !

    Et puis il y en a qui sont bien plus malheureux. Vas dans ta chambre, tu reviendras quand tu auras réfléchi".

    Renvoyé de nouveau !

     

    Je remontais dans ma chambre et le processus rationnel reprenait le dessus :

    "C'est vrai, j'ai pas le droit d'être triste, j'ai un papa, une maman, des frères et sœurs,

    des livres pour aller à l'école et des jouets, une maison et à manger, de quoi je me plains ?

    C'est quoi, cette tristesse ? je suis un égoïste, un nul !"

    De nouveau, je me condamnais ,me culpabilisais, me recoupais de mon cœur.

     

    La tristesse allait rejoindre la colère dans ma poche

    et je redescendais racheter ma place au sein de la famille avec un faux sourire.

     

    ON APPREND TÔT A ÊTRE GENTIL PLUTÔT QU'A ÊTRE VRAI.

     

    Et un autre jour que j'étais tout joyeux, que j'explosais de bonheur,

    j'ai pu entendre cette phrase :

    "Ne te réjouis pas trop  parce que la vie n'est pas si drôle !"

     

     

     

     

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    Que voit le bébé quand il tourne son regard vers le visage de la mère ?

    Généralement ce qu'il voit c'est lui-même.

    En d'autres termes, la mère regarde le bébé

    et ce que le visage exprime est en relation directe avec ce qu'elle voit.

     

     

     

     

    Selon ce que ce visage exprime l'amour ou le rejet,

    la joie ou la dépression, la fierté ou l'angoisse,

    l'enfant va se sentir plus ou moins accueilli et va investir différemment l'image de soi.

    Il y a donc un jeu de miroir réciproque entre la mère et l'enfant,

    et ce jeu contribue au sentiment d'amour de soi de l'enfant.

    Si celui-ci ne sent pas qu'un regard aimant est posé sur lui,

    il pourra difficilement s'aimer et s'estimer lui-même.

     

    WINICOTT

     

    Extrait du livre "Un amour qui guérit"

    Jenny Locatelli

    Edmond Marc.

     

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    Pour préserver le lien avec nos enfants,

    il convient de laisser s'effacer l'ancienne relation établie avec eux

    et de leur offrir la liberté de découvrir leur propre voie.

     

    Petit clin d'œil...

     

    C'est à ce prix seulement

    que nous recevrons d'eux un amour vivant qui,

    lorsqu'ils aborderont l'âge adulte,

    pourra devenir un véritable compagnonnage...

     

    FRANCES G.WICKES

     

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    Tu es capable

    Tu peux le faire

    Tu as les ressources en toi pour réussir

    Tu as le droit d'échouer

    Tu as le droit de faire des erreurs

    Tu as le droit de ne pas être parfait

    Et je t'aime....

     

    AUTEUR INCONNU

     

     

     

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