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    Souvent négligée par les discours "officiels"

    (ceux de l'église et du corps médical par exemple), l

    a violence éducative est généralement "refoulée", surtout par ceux qui en sont les victimes.

     

    Libres de Savoir - Alice Miller

     

    Comment l'enfant ou l'adulte, pourra-t-il  laisser libre cours à la parole curative lorsque,

    par amour pour les siens, il dissimule ou nie les violences, physiques mais aussi verbales, qui lui ont été faites ?

    Alice Miller, à la lumière des témoignages  qui lui sont confiés,

    retrace l'itinéraire d'hommes et de femmes qui ont pu surmonter les traumatismes  de leur enfance,

    en prenant conscience des méfaits de l'éducation traditionnelle qu'ils ont  reçue.

     

     

     

     

     

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    Le terme d'anxiété sociale employé en psychologie

    désigne la gêne ressentie par un individu lorsqu'il se retrouve dans une situation sociale.

    Il recouvre d'une part le trac et d'autre part les formes plus sévères

    comme la phobie sociale et la personnalité évitante.

     

    L'Anxiété sociale...

    Tellement ça....

     

    "J'ai le sentiment d'être l'objet de l'attention d'autrui

    et je crains d'avoir un comportement qui dénote

    ou de présenter des signes physiques qui viendraient témoigner de mon embarras.

    Cette sensation est liée à l'importance du regard que j'attribue à l'autre

    mais aussi à l'image que je pense donner de moi-même ;

    un peu comme si je passais mon temps à faire mon autocritique, forcément négative".

     

    Ce sentiment de honte traduit une anxiété d'interaction sociale

    qui provoque la crainte d'avoir un comportement inadéquat,

    de ne pas dire ce qu'il faudrait, de ne pas être à la hauteur ou bien à sa place.

     

    STEPHANE ROY

    "Les Psys se confient".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La notion d'enfant intérieur est  apparue en psychologie dans les années 80.

     

    La Notion d'Enfant Intérieur

     

     

    "Elle représente la mémoire du petit être que nous avons été

    avec  ses joies et ses potentialités mais aussi ses blessures et ses entraves.

    Il est le gardien d'une vérité intérieure qui a été oubliée et qui a besoin d'être éclairée

    pour libérer et faire grandir des parties de soi."

     

    Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont.

     

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    Il y a des gens avec qui l'on passe une grande partie de sa vie

    et qui ne vous apportent rien,

     ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d'élan.

    Encore heureux dans ils ne vous détruisent pas à petit feu en se suspendant à vos basques

    et en vous suçant le sang.

     

     

     

    Et puis...

    il y a ceux que l'on croise, que l'on connaît à peine, qui vous disent un mot , une phrase,

    vous accordent une minute, une demi heure et changent le cours de votre vie.

    Vous n'attendiez rien d'eux, vous les connaissiez à peine,

    et pourtant quand vous les quittez, ces gens étonnants,

    vous découvrez qu'ils ont ouvert une porte en vous, déclenché un parachute.

     

    PSYCHANALYSE JUNGIENNE.

     

     

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    Freud était convaincu que l'ambiguïté et l'opacité du thérapeute

    sont essentielles dans le processus du transfert.

    Transfert auquel Freud attribuait une importance particulière,

    car il procure une information valable sur le monde intérieur du patient

    et sur l'expérience des premiers jours de la vie.

     

    Freud et le transfert....

     

     

     

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    LA CULPABILITE D'ENTAMER UNE PSYCHOTHERAPIE.

     

     

    Beaucoup de personnes, croyant "avoir tout pour être heureuses", culpabilisent, s'en veulent,

    éprouvent de la honte à ne pas avoir le moral, à s'ennuyer, à se plaindre, à s'inquiéter et à stresser

    pour n'importe quoi, alors que d'autres manquent de tout !

    Il s'agit là d'un phénomène tout à fait compréhensible et assez fréquent.

     

     

    En effet lorsque le sujet est occupé, préoccupé, aux prises avec des contrariétés réelles,

    autrement dit diverti par des problèmes de l'existence en apparence extérieurs à lui,

    cela le protège du face à face avec son intériorité et le met à l'abri de ses démons.

     

    En revanche, plus tard, lorsque tout rentrera dans l'ordre, aura été réglé, résolu,

    il risquera fort de retrouver son mal être, un moment écarté, escamoté, tenu en laisse.

    Son inquiétude fondamentale, celle de l'enfant en lui, réapparaîtra dès lors sans retenue,

    enflammée par le fantôme.

     

     

     

     

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    Tout ce qui arrive est pour le bien,

    comme l'a dit un grand sage.

      

     

     

    La dépression n'est pas une maladie, mais une chance, au contraire,

    l'occasion de changer de regard sur soi et sa vie, de grandir.

    Elle représente une crise certes douloureuse,

    mais qui contient les germes d'un renouvellement salvateur,

    à condition qu'elle soit accueillie entendue et travaillée, non combattue.

     

    MR MOUSSA NABATI

     

     

     

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    YASMINE LIENARD - LES PSY SE CONFIENT...

     

     

     

    Vocation

     

     

    "Je me demande si je ne suis pas devenue psychiatre également pour me soigner,

    intriguée par la souffrance mais pas encore consciente que c'était la mienne qui m'intriguait.

    Je suis certaine que beaucoup de thérapeutes

    le deviennent pour justifier de se soigner

    tout en maintenant une bonne insertion sociale".

     

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    L'abandonnique n'a pas acquis le sentiment de sa propre valeur.

    Il doute de susciter amour et sympathie.

     

    L'abandonnique

     

    Cette non valorisation le maintient dans un état d'insécurité intérieure profond et l'inhibe.

    Il se sent exclu. Du même coup, il a tendance à survaloriser l'autre de manière radicale.

    Il slalome entre angoisses, désirs avortés, doutes, anticipant les coups à venir.

    Pour lui, le monde est parsemé d'embûches, inquiétant, suspect, désespérant.

    Il craint de décevoir, de déplaire, de lasser.

     

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    La relation avec un pervers narcissique amène la destruction, l'anéantissement, l'effondrement.

    Ce qui maintient en lien c'est que la victime cherche à expliquer ces agissements,

    elle ne demande pas de soutien,

    elle pense que c'est elle qui est mauvaise.

    C'est un cercle vicieux et infernal.

     

    Perversion narcissique : effet sur les victimes.

     

    Profil type de la victime.

    Souvent la victime manque de confiance en soi.

    C'est une personne généreuse, altruiste qui cherche l'amour dans le regard de l'autre.

    Elle a une image d'elle dévalorisée.

    Son schéma habituel est de sauver l'autre qui est dans son scénario plus important qu'elle.

    Le pervers le sent tout de suite et va s'engouffrer dans cette brèche.

    Bien souvent la victime a peur du conflit et n'exprime pas sa colère.

    La victime est souvent dépendante de l'idéal d'harmonie dont elle rêve.

    Elle le souhaite à tout prix et donc ne dira rien.

    La boucle est bouclée, le piège se resserre.

     

    Est il possible de s'en sortir ?

    La seule issu est la séparation.

    A défaut la victime finit par une dépression.

    Pour s'en sortir, il faut travailler sur la confiance en soi, sur sa sécurité intérieure.

     

    Source : Magic Maman.

     

     

    Conseil pratique

    Si nous nous justifions, il est facile pour le pervers narcissique de démonter nos arguments et d'entretenir un climat délétère.

    C'est pourquoi il est important de ne pas se justifier, de couper court à toute conversation

    ou de le renvoyer à sa position. "De quel droit me dis-tu ça ? Qui es-tu pour me juger ?"

    "Es-tu si intelligent que tu puisses voir que je ne le suis pas ?"

    Cela aura pour effet de le mettre en danger et ça, il ne peut le supporter.

    Alors, il lui appartiendra de se justifier et les rôles seront inversés.

     

    SOURCE : Les pervers narcissiques - Jean-Charles BOUCHOUX.

     

     

     

     

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    "Je ne coûte quasiment rien, je suis très écologique, accessible à tout le monde .

    Les études scientifiques montrent que je fais un bien fou à l'âme et  au corps et pourtant et pourtant....

    De moins en moins d'humains s'intéressent à moi, et encore moins me fréquentent.

    Qui suis je ?

     

     

    Le journal intime.

     

    Oui je sais, le journal intime c'est ringard, c'est daté, c'est fleur bleue,

    c'est plein de clichés à l'opposé de la modernité des écrans imbéciles, bleutés et branchés.

    Tenir un journal c'est peut être une activité vieillotte et à contre courant

    mais après tout, marcher et jardiner aussi, c'est vieillot et à contre courant.

    Or nous avons aujourd'hui de bonnes raisons de nous méfier de tout ce qui est moderne et dans le courant,

    qui souvent n'est là que pour manipuler nos cerveaux et nos cartes bleues,

    pas pour nous aider à réfléchir et devenir de meilleurs humains.

    Le journal intime si !

    Il nous aide à comprendre ce que nous vivons,

    à prendre du recul, à accueillir nos émotions, à clarifier nos passions.

    En ce sens, il est supérieur à la seule réflexion, à la simple introspection ;

    comme l'écrit Montaigne dans ses essais 

     

    "Ceux qui ne s'analysent qu'en pensée seulement et oralement, une heure en passant,

    ne s'examinent pas aussi essentiellement et ne se pénètrent pas comme celui qui a fait de cela son étude,

    son ouvrage et son métier, qui s'engage à tenir un registre permanent avec toute sa foie et toute sa force."

     

    La plupart des grands auteurs ont tenu un journal qui est souvent la partie la plus pasionnante de leur œuvre

    en tout cas la plus touchante, celle qui est la plus proche de cette fragilité qui nous concerne tous

    nous les humains.

     

    Dans un journal nous ne prenons pas la pose, nous ne mentons pas

    comme l'écrit Rousseau dans ses célèbres confessions.

     

    L'écriture de soi et l'écriture intime peut avoir un impact considérable sur nous,

    sur l'intelligence émotionnelle, mais aussi sur notre santé.

    Ecrire sincèrement et précisément ses expériences existentielles, notamment douloureuses,

    nous fait un bien fou, améliore notre équilibre émotionnel et de ce fait notre santé physique.

     

    Il y a des règles simples pour cela :

     

     D'abord ne pas chercher à construire d'emblée un récit cohérent

    mais coucher sur le papier ses ressentis émotionnels, le désordre des pensées, des émotions,

    des événements, des ruminations, sans souci de clarté ou de  beauté du style.

     

    Ensuite ne pas chercher à résoudre, à trouver des explications ou des solutions, des certitudes

    mais en rester aux  faits, aux ressentis, aux doutes, aux craintes, aux hypothèses, aux espérances."

     

    SOURCE :

    Mr Christophe André

    Chronique France Inter

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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