• Un film à voir....

     

     

    Un des meilleurs films des années quatre-vingt-dix,

    Will Hunting est aussi un des rares succès au box-office

    qui se révèle à la hauteur de l'admiration et des récompenses qui lui ont été décernées.

     

    Les jeunes stars Matt Damon et Ben Affleck ont reçu un Oscar pour leur scénario, drôle et percutant.

    Matt Damon joue le rôle d'un homme de ménage au MIT qui se révèle être un mathématicien de génie.

    Des profs de fac alléchés amènent le jeune homme, perturbé et en colère, chez le psychiatre

    (Robin Williams, qui a remporté un Oscar pour son interprétation, très émouvante)

    avec l'espoir de le voir se plier aux exigences de la vie d'étudiant.

     Il s'agit d'une histoire poignante servie par une interprétation remarquable.

     Un drame à multiples facettes :

     L'amitié, les attentes de la société ainsi que les conséquences à long terme d'une enfance brisée

    sont illustrées avec tant de finesse que l'histoire ne sombre jamais dans la lourdeur.

    D'un optimisme à toute épreuve, Will Hunting est exceptionnel

    parce qu'il rend heureux tout en faisant réfléchir. -

     

    Rochelle O'Gorman

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    1 commentaire
  •  

     

     

    "Le rôle qu'on m'avait imposé dès  mon plus jeune âge,

    le rôle de la petite fille sage qui se soumet à des besoins émotionnels  travestis en éducation et en morale.

    Il naquit à mes  parents, un fille qui essaya, pendant des décennies,

    de mettre en œuvre toutes ses facultés pour les rendre heureux,

    entreprise en réalité sans espoir.

     

     

    Mais cette enfant voulait survivre,

    et je n'eus d'autre choix que de multiplier les efforts.

    J'avais, dès le départ,

    reçu implicitement la mission d'apporter à mes parents

    la considération, les attentions et l'amour

    que leurs propres parents leur avaient refusés".

     

    ALICE MILLER.

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  • Flûte Amérindienne et Sons de la nature...

    Hawaii Nature.

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    1 commentaire
  • Les Diverses Formes de Faim

     

     

    Comment notre organisme perçoit-il la faim ?

    Il existe la faim physiologique et la faim émotionnelle.

    Cette dernière n'est pas forcément mauvaise et rédhibitoire,

    mais il faut bien prendre conscience que cette faim émotionnelle

    ne sera soulagée que momentanément lorsque vous mangerez et cela ne résoudra pas vos émotions :

    tristesse, angoisse, anxiété, douleur, fatigue, ennui....

    Nombreux sont ceux qui ont fait une succession de régimes,

    ne font plus la distinction entre toutes ces sensations et mangent quand ils ne sont pas bien.

    Ce peut être par ennui, fatigue, anxiété ou bien faim réelle et soif.

    Si vous faites un régime restrictif, votre appétit augmente.

     

     

    Les Diverses Formes de Faim

    Le Poids des Régimes

    Sophie Deram

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    1 commentaire
  •  

     

     

     

    Illustration tirée du livre de R. Fiammeti :

    les cartes du langage émotionnel du corps.

     

     

    Quand on rencontre la souffrance que l'on a occultée et surtout imprimée dans son corps,

    ce corps réagira démesurément.

    Les vertèbres jouent le rôle de fusibles.

    Si la tension est trop forte, les fusibles "sautent". La  vertèbre se met en lésion.

    Chaque vertèbre possède une signification émotionnelle.

    Elles est la partie visible, palpable de nos émotions enfouies au plus profond de nos tissus.

    Emotions imprimées car pas exprimées.

     

    Il est fréquent de rencontrer des individus

    qui ont totalement occulté un événement trop douloureux

    et qui retrouvent cette mémoire suite au traitement de libération des tissus du corps

    et des émotions par l'Approche Somato Emotionnelle.

     

    ROGER FIAMMETTI.

     

    Je confirme - FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

    "Ma fille est sous l'emprise d'une thérapeute".

     

    Témoignage...

     

     

    "Fin 1999, j'avais 41 ans , mon simulacre de vie de couple me rendait de plus en plus malheureuse,

    et mes enfants, Lily 17 ans et Rémy, 19 ans, étaient en souffrance.

    J'avais besoin d'aide pour les accompagner eux aussi.        

            Une connaissance m'a  recommandé une thérapeute formidable !                

                                                      Je n'avais aucune confiance dans ce que je ressentais et j'étais persuadée que l'autre

    -à plus forte raison s'il était spécialiste- saurait mieux que moi.

    Cette femme m'a accueillie avec gentillesse et douceur, et a proposé de m'aider.

    J'ai accepté en confiance et suis allée la consulter chaque semaine, à cent vingt kilomètres de chez moi.  

     Assez vite, je lui ai également amené mes enfants. Rémy l'a très peu vue, mais Lily a apprécié,

    elle s'intéressait aux médecines alternatives et l'a rencontrée plusieurs fois.

    Après  avoir suivi une courte formation, Lily a été embauchée comme assistante par ma thérapeute,

    qui, en plus de s'intituler conseillère en Fleurs de Bach, se pique de Kinésiologie, de décodage généalogique et de réflexologie.

    Elle l'a même hébergée chez elle pendant  trois mois, le temps qu'elle trouve un appartement.

    Nous en étions ravies toutes les  trois ! A partir de cette période,

    nous terminions mes séances par un petit resto toutes ensemble, auxquels se sont vite ajoutés réveillons,

    et de courtes vacances au bord de la mer... Nous ressemblions à un groupe d'amies.

    Lily a rencontré un compagnon, et moi, puisque les enfants volaient de leurs propres ailes, j'ai eu la force de quitter mon mari.

     

    Les consultations se sont légèrement espacées,

    mais je faisais tout de même le trajet pour nos soirées resto qui, finalement, devenaient des séances de thérapie de groupe.

    Je souhaitais ardemment continuer à progresser, même si j'étais gênée que Lily participe à toutes mes séances,

    d'autant plus que la thérapeute me "décodait" une nature de plus en plus sombre, ce qui faisait de la peine à ma fille.

    Quand je me suis ouverte de ma gêne à la dame, elle m'a renvoyée à mon "orgueil"...

    Elle se définissait comme "un être d'amour et de lumière", une personne fragile et délicate,

    remplie d'un grand savoir que beaucoup lui enviaient.

    Je faisais, selon ses dires, partie de ces envieux que,

    dans sa grande bonté, elle continuait malgré tout d'accompagner vers sa lumière.

    Consciente de mes imperfections, je la croyais et m'attelais avec encore plus d'ardeur à vouloir évoluer.

     

     

    Jeu de séduction et rivalité.

     

    En 2010, je suis venue m'installer dans la région pour faciliter mon évolution en fréquentant davantage le groupe.

    La thérapeute, chez qui j'ai été hébergée à mon tour pendant plusieurs mois le temps de trouver un logement,

    a, par un jeu de séduction, instillé une rivalité entre nous.

    Nous voulions toutes lui plaire, la satisfaire, obtenir son approbation, même au détriment de ma relation avec ma propre fille,

    je dois le reconnaître avec une grande tristesse.

     

    Lily a commencé à avoir des problèmes physiques : elle souffrait de tremblements et d'un strabisme fluctuant.

    De mon côté, je me sentais de plus en plus ressembler au "monstre" que ma thérapeute voyait en moi.

    Malgré mes efforts, je n'arrivais pas à évoluer selon ses critères. Je ne savais plus comment me comporter...

    Lorsque je me rendais au cabinet, tout geste d'affection envers Lily m'était interdit, je me sentais devenir une étrangère.

    Après s'être "décodé" une lignée royale, et à moi une famille incestueuse, la dame a annoncé pouvoir "sauver" ma fille.

    Elle s'est érigée en père et mère pour elle et a décrété que c'est Lily qui lui donnerait une descendance digne...

    Je ne savais plus que penser.

    Moi qui étais un être sans cœur, un animal, une mauvaise mère, avais je le droit de réagir ?

    Dans le même temps, je réalisais qu'elle s'appropriait mes anecdotes personnelles.   

                  Elle était en train de voler ma fille, et aussi ma vie.

    Un jour, elle a dit à Lily : "il serait temps que tu voies ta mère comme elle est."

     

     

    Quelque chose s'est réveillé en moi.

     

    J'ai entendu un hurlement du fond de mes entrailles. Quelque chose s'est réveillé en moi, mais je n'ai rien dit. 

     A cette époque, elle a encouragé Lily à quitter son compagnon et, dans la foulée, elle lui a fait tourner le dos à tous ses amis.

    J'étais de plus en plus épuisée. Au moment de partir en vacances ensemble, en mai 2013,

    j'ai rassemblé tout mon courage pour annoncer en pleurant que je n'avais pas la force de me joindre à elles.

    La thérapeute y a vu une preuve supplémentaire de mon refus d'évolution.

    C'est la dernière fois que j'ai mis les pieds au cabinet.

    A partir de ce jour-là, elle a refusé tout échange avec  moi, plus de rendez vous, plus de réponse à mes messages,

    j'ai été "ghostée", et la consigne a été  donnée à Lily et à l'autre assistante d'en faire autant.

    Pendant longtemps, j'ai été convaincue qu'elles se protégeaient de moi parce que j'étais mauvaise.

    J'ai continué à donner des nouvelles de temps en temps, par texto et par mail, sans réponse.

    Je suis allée voir Lily, pour lui dire que je voulais comprendre.

    Elle m'a répondu que la thérapeute m'avait donné tout ce dont j'avais besoin pour évoluer, qu'il n'y avait rien à ajouter.

    Par la suite, j'ai rencontré des personnes qui m'ont réellement aidée.

    J'avais un chagrin immense, et ces gens m'ont permis d'entendre puis d'accepter que je n'étais pas un monstre,

    un "animal" sans cœur, et que j'avais été manipulée.

     

    Lily a 33 ans aujourd'hui.

    Elle est seule, sous l'emprise de cette personne qui, plus encore qu'un clone,

    en a fait une projection de l'être  parfait qu'elle croit être elle-même.

    Elle travaille pour cette femme six jours sur sept, et ne vit que pour et par elle.

    Sa santé s'est sérieusement détériorée, mais on l'a persuadée que tout son mal vient de moi.

    Elle refuse donc que je la contacte de quelque façon que ce soit.

     

    Petit à petit, ma vie se remet en marche, mais je garde en moi cette grande faille, ce gouffre, quand je pense à Lily et à sa vie. 

    Je sais que chacun doit vivre ses expériences et que nous devons laisser nos enfants  libres de leurs choix.

     

    Mais qu'elle peut être notre action lorsqu'ils sont sous l'emprise de quelqu'un qui les manipule ?

    Comment pouvons  nous les aider à réaliser qu'ils sont en danger alors qu'ils portent leur bourreau aux nues dans un aveuglement et une soumission absolus ?

    Où se situe la frontière entre le respect du libre arbitre et la non assistance à personne en danger ?

    Jusqu'où devons nous rester impuissants ?

     

     

    SOURCE : PSYCHOLOGIE.COM

     

     

     

     

      

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  •  

     

     

    Les mots qui tuent....

     

     

    Extrait :

     

    "Lors d'un de mes rares voyages à Lièges, tu m'as regardé longuement, avec une attention soutenue,

    et tu as prononcé cette phrase que je n'ai pu oublier :

    - Comme c'est dommage, Georges, que c'est Christian qui soit mort.

    Cela ne voulait-il pas dire, dans ton esprit, selon ton cœur, que c'est moi qui aurais dû partir le premier ?

    Tu as d ailleurs ajouté :

    - Il était si tendre, si affectueux...

    Sans doute ne l'étais-je pas ou évitais-je de le montrer."

      

      

     

    "Ma chère maman,

    Voilà trois ans et demi environ que tu es morte à l'âge de quatre-vingt-onze ans

    et c'est seulement maintenant que, peut-être, je commence à te connaître.

    J'ai vécu mon enfance et mon adolescence dans la même maison que toi, avec toi,

    et quand je t'ai quittée pour gagner Paris, vers l'âge de dix-neuf ans,

    tu restais encore pour moi une étrangère.

    D'ailleurs, je ne t'ai jamais appelée maman mais je t'appelais mère, comme je n'appelais pas mon père papa.

    Pourquoi ?

    D'où est venu cet usage ?

    Je l'ignore".

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Georges Simenon...

     

    Et oui, cela existe....

     

    Pour des raisons que nous ignorons,

    la mère de Simenon a toujours eu une préférence pour son autre fils, Christian,

    de trois ans plus jeune, qui pourtant était un personnage peu reluisant.

    Elle a toujours considéré que c'était le plus beau, le plus intelligent, le plus doué.

    A Georges, elle disait : "Pourquoi es tu venu (c'est à dire né) ?"

    Toute sa vie, il essaiera en vain d'obtenir une reconnaissance de la part de sa mère.

    Le décès de son frère n'y fera rien.

    On sait que ce dernier a été condamné à mort par contumace après guerre pour son activité de collaborateur.

    Il a pu fuir grâce à Georges, s'est engagé dans l'armée française et est mort en Indochine.

    Leur mère regrettera toujours ce décès, au point de laisser entendre clairement à Georges

    qu'elle aurait préféré que ce soit lui qui mourût :

    "Quel dommage que ce soit Christian qui soit mort", disait-elle.

     

     

    Plus tard, alors que Georges Simenon menait une carrière d'écrivain mondialement reconnue,

    il l'invitait dans sa résidence. Une fois sur place, elle interpellait les employés  de maison

    pour leur demander s'ils étaient payés, si la maison appartenait bien à leur maître.

    Dans ces occasions, elle ne manquait pas de mettre ses habits les plus pauvres

    afin de montrer son mépris pour la supposée réussite de son fils.

    Le point d'orgue fut atteint, alors que depuis des années Georges lui envoyait une allocation mensuelle,

    quand elle lui rapporta en une fois, à l'occasion de l'une de ses courtes et surtout écourtées visites à son fils,

    tout l'argent qu'il lui avait envoyé au cours des années et auquel elle n'avait jamais touché !

     

    A sa mère, Simenon dira avec  amertume : "Tout le monde m'admire, sauf toi..."

    Même sur son lit de mort, elle gardera cette attitude

    et refusera à son fils la reconnaissance qui lui était si nécessaire.

     

     

    Et oui, cela existe....

     

    "Voilà trois ans et demi environ que tu es morte à l'âge de quatre vingt onze ans

    et c'est seulement maintenant que, peut être, je commence à te connaître.

    J'ai vécu mon enfance et mon adolescence dans la même maison que toi, avec toi,

    et quand je t'ai quittée pour gagner Paris, vers l'âge de 19 ans, tu restais encore pour moi une étrangère"....

     

    C'est ainsi que débute Lettre à ma mère de Georges Simenon (1903-1989)

    paru en novembre 1974 aux Presses de la Cité.

    Livre singulier, particulier, unique à plus d'un titre.

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    4 commentaires
  •  

     

     

     

    ALCOOL, cause ou conséquence ?

     

     

    LES ADDICTIONS : L'alcool 

     

    L'excès d'alcool intervient fréquemment au cours des réactions dépressives,

     s'installent insidieusement, durent et finissent par imprégner plus ou moins complètement un mode de vie.

    L'abus d'alcool ou de tout toxique n'est souvent qu'un symptôme au milieu de difficultés plus complexes.

    Mais tant que cet excès n'est pas réglé, toute évolution favorable est impossible.

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    3 commentaires
  •  

     

     

    Les hypersensibles sont souvent la proie des manipulateurs.

    Les manipulateurs sont des personnes qui sont dépendantes du sentiment de toute puissance.

     

     

    Ils n'ont pas d'affect et par conséquent pas d'empathie.

    Ils cherchent des proies qui sont souvent des personnes intelligentes, généreuses et empathiques.

    Les manipulateurs avancent dans la vie avec un masque

    et il est difficile aux personnes qui ne sont pas les victimes

    de comprendre leur incapacité à changer et leur malveillance.

     

    Les hypersensibles sont donc les victimes idéales pour un manipulateur.

    Ils aiment la complexité, et vu leur hypersensibilité,

    ils ont normalement plus d'empathie que la moyenne et quelquefois une mauvaise image d'eux même.

     

    Au contact d'un manipulateur ils vont constamment se demander ce qu'ils font de faux,

    vont avoir pitié du manipulateur qui sait bien jouer la victime

    et ils vont s'enliser dans la relation

    en ne pouvant pas imaginer que quelqu'un puisse être si malfaisant de manière intentionnelle.

     

    Une relation proche avec un manipulateur les laisse sans énergie

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    3 commentaires
  •  

    La dépendance affective.

     

    La dépendance affective débute très tôt, alors que l'enfant vit un manque affectif avec un parent.

    L'affection qu'il recherche ne lui est pas apportée par ce parent.

    L'enfant croit que ce manque lui est imputable,

    c'est à dire qu'il n'est pas assez aimable pour avoir de l'attention, de l'amour.

     

    Un train peut en cacher un autre...

     

    Pour survivre à la douleur qu'il vit, il décide d'adopter un comportement qui n'est pas le sien.

    Il tente de devenir ce qu'il croit que son parent aimerait qu'il soit

    ou il se révolte et devient le contraire de ce que ce parent aimerait.

     

    Il se trouve un dérivé physique par exemple un aliment sucré ou un jeu vidéo

    qui lui apporte une illusion de plénitude pour remplir le vide ressenti par son manque d'estime de lui-même.

    Voilà pourquoi, devenu adulte, cet enfant continue de chercher l'amour à l'extérieur de lui

    et développe des dépendances physiques.

    Nous savons donc que cette personne vit un manque profond au niveau de l'amour et de l'estime d'elle-même.

     

    La personne dépendante est en général une personne hyperémotive ;

    elle vit beaucoup d'attentes, d'émotions et de peurs.

    Elle sent un vide important et recherche inconsciemment la présence constante des autres.

    Il est impossible de recevoir toujours d'autrui une attention continuelle et même si elle l'obtenait,

    sa satisfaction ne serait que temporaire, puisque c'est toujours à recommencer.

    En plus d'être dépendant de la présence et de l'attention des autres,

    on peut dépendre des  compliments ou de la reconnaissance des autres pour se croire aimable.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    RECONNAITRE SA SOUFFRANCE

     

    La répétition de nos schémas de vie

    est le point de départ de toute, ou presque, démarche thérapeutique et de développement personnel.

    Prendre conscience de ce phénomène qui nous empêche d'avancer,

    c'est déjà admettre la possibilité du changement.

    Mais ce n'est pas aisé, car cela revient à accepter que quelque chose agit en nous, malgré nous,

    et que nous avons besoin d'aide pour le dépasser.

    Etes-vous prêt à reconnaître votre part d'impuissance et de fragilité ?

     

    Thérapie-Tsunami

     

    ADMETTRE SA PART DE RESPONSABILITE

     

    Décider de changer consiste à vouloir redevenir acteur de sa vie, donc à sortir du statut de victime.

    Et à admettre qu'il est impossible de vouloir changer les autres

    autant qu'il est vain d'espérer qu'ils nous changent ;

    se laisser changer par l'extérieur c'est, au mieux, s'adapter, et au pire, se soumettre au désir d'autrui.

    Le seul changement possible et souhaitable porte sur soi-même.

    Etes-vous prêt à sortir de la plainte ?

     

    ---------------

     

    SE CONFRONTER A L' INCONNU

     

    Même lorsque nous sommes insatisfaits ou malheureux,

    il semble souvent plus simple de continuer sans rien changer à notre vie

    plutôt que de risquer de tout chambouler.

    Car les stratégies de préservation que nous mettons en place, aussi bancales soient-elles,

    nous offrent le confort de l'habitude.

    Oser s'aventurer sur la voie du changement, c'est oser dépasser sa peur de l'inconnu :

    comment Est-ce que je vivrai sans cette douleur devenue, d'une certaine façon identitaire ?

    Et qu'est ce que je vais découvrir de moi, de mon passé, de mes failles ? 

    Nous redoutons de voir apparaître une autre personne en nous,

    alors que ce que nous trouverons sera bel et bien nous,

    mais sous des aspects, avec des forces, des limites que nous ignorions jusque-là.

     

    Etes-vous prêt à sortir de votre routine ?

     

    ---------------

     

    QUITTER CERTAINES LOYAUTES

     

    Dans ce processus de découverte de soi,

    nous prenons conscience de schémas dans lesquels nous nous sommes enfermés,

    d'injonctions auxquelles nous nous sommes soumis, de rêves ou d'idéaux que nous nous sommes imposés,

    de loyautés parentales ou trans générationnelles que nous avons entretenues.

    Devenir soi, c'est accepter de lâcher ses loyautés,

    de ne pas rester conformes à ce que nous pensons que nos parents attendent de nous,

    de bousculer l'image que nous avons de nous-mêmes et celle que les autres ont de nous

    afin de trouver notre propre voie de réalisation.

     Etes vous prêt à risquer de (vous) déplaire ?

     

    ---------------

     

    BOUSCULER  SON QUOTIDIEN ET SA VISION DU MONDE

     

    Tout changement individuel induit un changement spirituel,

    car toute remise en question de soi sérieuse entraîne une nouvelle lecture du monde :

    nos sensations, nos émotions, nos valeurs, nos croyances,

    notre façon d'envisager les relations sont chamboulées.

    Or, cette "révolution" ne se fait pas en une semaine ni dans la tranquillité !

    Elle nécessite à la fois de l'engagement, de l'énergie, des concessions,

    beaucoup de doutes, de résistances, et parfois des changements dans notre mode de vie et dans nos relations.

    Etes-vous prêt à voir vos certitudes ébranlées ?

     

     ---------------

     

    ADMETTRE QU'ON NE PUISSE PAS TOUT CHANGER 

      

    Le travail thérapeutique permet de se découvrir plus riche de ressources,

    mais, dans le même temps, de constater nos limites.

    Nous devenons plus grands mais pas tout puissants.

    C'est comme un peintre qui, après avoir utilisé seulement trois couleurs pendant des années,

    découvre peu à peu qu'il en a une vingtaine à sa disposition :

    sa palette s'est élargie, ses chances de faire le tableau rêvé sont plus grandes,

    mais il rencontrera toujours les limites de son savoir faire et de son inspiration.

    Etes-vous un prêt à toucher vos véritables limites ?

     

     

     ---------------

     

    PRENDRE EN MAIN SA THERAPIE

     

     

    Beaucoup de patients estiment que tout le travail consiste à venir au cabinet,

     puis se contentent de déléguer le "reste" au thérapeute.

    Or, il ne peut y avoir de changement intérieur que si nous nous prenons réellement en charge.

    L'audace consiste à prendre notre place dans le cabinet, qui devient "notre" espace thérapeutique.

    Cela exige de rester vigilants quant au transfert mis en place :

    le psy n'est ni notre parent ni notre maître,

    mais simplement un être humain qui nous offre son appui pour progresser.

    Etes-vous prêt à ne pas vous laisser faire ?

     

     ---------------

     

    CERNER LES LIMITES DU TRAVAIL ET/OU DU PSY

      

    Vivre "sa thérapie", c'est aussi oser être attentif aux limites de son psy,

     sentir quand sa posture ne nous paraît pas juste ou quand le travail nous semble stagner

    et, surtout, oser le lui dire.

    Le cabinet est un lieu d'apprentissage symbolique :

    trouver cette liberté et cette autonomie dans le cadre thérapeutique

    aidera à développer ces deux qualités dans l'espace réel, avec ses parents, son patron, son conjoint...

    La liberté finale étant celle qui permet de sentir que c'est fini et de le dire à son psy...

    et de mettre un terme à une relation parfois riche d'affects et d'histoire.

    Etes-vous prêt à devenir autonome ?

     

    ---------------

     

     CHANGER DE VOIE

     

     

    Parfois, cette liberté trouvée incitera plutôt à vouloir changer de psy ou de méthode ;

    passer d'une psychanalyse à une thérapie psychocorporelle

    ou à des stages de développement personnel est aussi une façon de sortir de ses zones de confort.

    Mais attention, il ne s'agit pas de tomber dans le zapping thérapeutique !

    Ces choix doivent être faits en conscience et avec un engagement.

    Car, finalement, l'audace consiste moins à s'aventurer sur la voie du changement

    qu'à creuser son sillon, au-delà des périodes de vacillement.

     

     Etes-vous prêt à tenir sur la durée sans chercher à (vous) fuir ?

     

     

     

     

    Par Anne Laure Gannac, avec Alain Héril psychanalyste 

    Source : Psychologies magazine

    Octobre 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    1 commentaire