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    Qui ne cherche pas à te voir, ne souffre pas de ton absence.

    Qui ne souffre pas de ton absence, ne t'aime pas.

    Le destin choisit qui entre dans ta vie mais toi seul décide qui y reste.

    La vérité blesse une seule fois, le mensonge à chaque fois que tu y penses.

    Alors valorise ceux qui te valorisent et ne considère pas comme priorité

    ceux qui te traitent comme une option....

     

     

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    BIENVENUE SUR MON BLOG ....

     

    FAUSTINE 

     

     

     

     

    "AVANT JE SUBISSAIS, MAINTENANT JE DECIDE.

    OR, LA JOIE DE VIVRE VIENT DU SENTIMENT DE CREER SA VIE ET DE S'APPARTENIR"

     

    Patricia DELAHAIE

     

    Tout est dit....

     

     

     

     

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    Merci de laisser un petit message,

    signe de votre passage chez moi ....

     

    Faustine.

     

    Un petit mot....

     

     

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    Adolescente, Janis Joplin, après avoir essayé de s'adapter aux mentalités de sa petite ville,

    commença à se rebeller, escaladant les collines pour y chanter la nuit et fréquentant des "artistes".

    Après que ses parents eurent été convoqués à l'école, elle mena une double vie.

    Elle se montrait rangée en apparence,

    mais était capable de franchir les limites de l'Etat pour aller écouter du jazz.

    Elle alla à l'université, se rendit malade à force d'abuser de diverses substances psycho-actives,

    se "réforma" et tenta de se comporter normalement.

    Puis elle se remit petit à petit à boire, se drogua jusqu'à mourir d'une overdose à 27 ans.

    Ce n'est pas la musique de Janis Joplin, ses chansons, la libération de sa vie créatrice qui la tuèrent.

    C'est son absence d'instincts pour reconnaître les pièges, pour savoir quand il fallait s'arrêter

    pour délimiter le terrain de la santé et du bien être,

    pour comprendre que les excès sapent peu à peu la psyché jusqu'à ce que la personne s'effondre.

     

    Il ne lui manquait qu'une construction interne emplie de sagesse à laquelle elle aurait pu se raccrocher,

    un reste d'instinct qui aurait duré suffisamment longtemps,

    le temps qu'elle puisse se reconstruire, retrouver ses sens.

    Elle avait seulement besoin d'écouter la voix sauvage qui vit en chacune d'entre nous et qui murmure 

    " Reste ici suffisamment longtemps. Le temps de restaurer l'espoir et tes forces,

    de chercher ce qui est bon pour toi, d'essayer,

    le temps de franchir la ligne d'arrivée et qu'importe si c'est long, qu'importe la manière...".

     

    Ce n'est pas la joie de vivre qui tue l'esprit de l'enfant, c'est son absence.

    Quand une femme n'a pas conscience d'être "affamée",

    quand elle ne voit pas les conséquences de l'usage de substances qui risquent d'être mortelles,

    qu'elle prenne de la drogue, sombre dans l'alcool ou se mette en situation d'être abusée,

    qu'elle ait des pensées négatives, des amours sans lendemain,

    tout cela est du genre dont il est difficile de se détacher une fois que l'on est sous son emprise

     

    CLARISSA PINKOLA ESTES

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Je me suis retrouvée dans ce passage du livre de Marie Cardinal....

    J'ai passé des soirées entières à écrire pour me libérer...

     

    Marie Cardinal - Les Mots Pour le Dire

     

     

    " La nuit et le matin très tôt, j'écrivais. J'avais un petit carnet et j'écrivais dedans.

    Quand ce carnet a été plein j'en ai pris un autre. Dans la journée je les cachais sous mon matelas. Lorsque je fermais sur moi la porte de ma chambre, le soir, je les retrouvais avec la même joie que s'ils avaient été un bel amoureux tout neuf.

     

    Cela se faisait simplement, facilement. Je ne pensais même pas que j'écrivais. Je prenais mon crayon, mon carnet, et je me laissais aller à divaguer. Les divagations de mes carnets étaient faites d'éléments de ma vie... Je me sentais libre comme je ne l'avais jamais été.

     

    Puis un jour, avec ma machine à écrire, j'ai commencé à transcrire mes carnets sur des feuilles de papier. Je ne savais pas pourquoi je faisais cela.

    Ecrire c'était cela pour moi : transcrire correctement en mots, les renseignements et les informations que l'on me donnait...

     

    J'estimais toutefois que ces voies d'évasion n'étaient pas pour moi, qu'elles étaient réservées aux écrivains. J'avais pour les livres un trop grand respect, une trop grande vénération même, pour que je puisse en faire un.

    Ces feuilles que je couvrais des signes typographiques de ma machine à écrire, c'était quoi ?

    Je ne le savais pas et je ne cherchais pas à le savoir.

    J'éprouvais à le faire, une satisfaction importante, voilà tout".

     

     

     

     

     

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    ET SI ON PARLAIT "TRANSFERT"

     

    On se rend compte que le transfert n'est pas un jeu.

    C'est avant tout un "instrument" de travail parfois douloureux pour le patient.

    Les réactions d'une personne plongée dans le transfert peuvent sembler absurdes... à qui n'a jamais fait une analyse.

    Cependant, une personne qui entreprend une analyse, sent, dès les premières séances,

    un climat particulier s'emparer d'elle.

     

    L'analyse du transfert consiste essentiellement à le comprendre en profondeur.

    Cette stratégie conduit à une acceptation du vécu passé et des effets qu'il continue à avoir sur le patient.

    Il s'agit de reconnaître une similarité entre le comportement présent et le comportement passé.

    Résoudre le transfert, ce n'est pas le neutraliser.

    Il ne s'agit pas de ne plus laisser jouer son transfert en contrôlant ses émotions ou en se retenant de réagir.

    Le signe le plus évident de la présence du transfert,

    est une réaction émotionnelle forte et disproportionnée par rapport à une situation...

     

    Petit à petit, le manque affectif qui nous hante se clarifie.

    La privation affective donne lieu à beaucoup de frustration durant plusieurs années.

    Celle-ci provoque de la colère qui surgit sous forme de reproches.

     

    Le travail de résolution du transfert suscite beaucoup de résistance.

    La principale consiste à accepter la vulnérabilité d'être en manque

    par rapport à un besoin que nous jugeons habituellement "infantile".

     

    De l'adulte accompli "au dessus de ses affaires"

    nous devenons par le fait le même adulte "ayant un besoin affectif criant".

    Il s'agit d'une humiliation à laquelle il est difficile de consentir...

     

     

     

     

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    Moussa Nabati - Renouer avec sa bonté profonde

    Comment renouer avec notre bonté profonde, cette source d'énergie, d'estime de soi et d'amour ?

    Comment réussir à nous regarder avec bienveillance pour enfin cesser de nous dénigrer ?

     

    Moussa Nabati nous invite à un pèlerinage dans notre histoire personnelle

    afin de retrouver notre enfant intérieur oublié et d'apprivoiser les fantômes du passé.

    De nombreux témoignages éclairants, fruit de sa pratique, commentés par l'auteur.

    Une réflexion concrète sur les origines de nos blocages et sur les difficultés à vivre pleinement.

    Des pistes pour apprendre à nous assumer, à nous aimer,

    avec nos forces et nos faiblesses,

    nos ombres et nos lumières.

     

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    Oui la parole de l'analyste dérange, bouscule, questionne.

    Elle vous cherche là où vous ne vous attendiez pas à être.

    Elle vous ébranle dans vos certitudes, fait vaciller vos évidences, vous déloge de vos routines.

    Elle vous fait entendre ce que vous n'entendiez pas,

    voir ce que vous ne vouliez pas voir,

    frôler ce que vous évitiez, dire ce que vous taisiez.

    Elle mobilise et dénude vos défenses, vos parades.

    Elle vous dépouille de vos costumes imaginaires.

    Elle vous sort de la zone confortable du sens et des semblants,

    et vous amène vers des régions étrangement familières mais si inquiétantes.

    Elle va jusqu'à vous angoisser.

    Mais cette angoisse, parce qu'elle signale la proximité du Réel,

    devient un outil utile dont l'analyste se sert avant de l'apaiser.

     

    L'effet de l'analyse ressemble à l'effet papillon :

    de petits changements, de légers bougés, de subtiles variations,

    mais qui au bout du compte produisent des modifications radicales.

    Certes on est encore la même personne,

    mais le rapport à soi et à l'Autre est transformé.

    La série de menus remaniements finit par produire une véritable mutation et animation du sujet.

    Rien de tel qu'une analyse pour déployer ses ailes du désir et s'envoler vers sa vie !

     

    L'EFFET DIVAN

    VALERIE BLANCO.

     

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    La DIP ou Dépression Infantile Précoce

     http://faustine78.eklablog.com/la-depression-et-la-dip-a117557268

    peut rester quelquefois en sommeil durant des années, comme un volcan,

    si aucun traumatisme ne vient l'asticoter.

    La Dépression Infantile Précoce.

    Elle risque de se ranimer, en revanche,

    parfois brutalement, suite à un bouleversement émotionnel

    qui produit de façon inattendue des déflagrations violentes

    tout à fait disproportionnées eu égard au facteur déclencheur.

     

     

    SOURCE : Monsieur Moussa Nabati

    Renouer avec sa bonté profonde

     

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    ANNEAU GASTRIQUE VIRTUEL

     

    IMAGE : Docteurbonnebouffe.com

    Résultats :

      1ER  SEMAINE  - 1kg 800 

    2EM SEMAINE - 2 kg 600

    4EM SEMAINE - 4 kg 700

    5EM SEMAINE - 5 kg 500

    8EM SEMAINE - 7 kg 000

    11EM SEMAINE - 8 kg 200

    4 mois plus tard (20 juillet 2019) - 10 kg

     

     

     

     

    La pose d'un anneau gastrique virtuel n'a, contrairement à la chirurgie digestive, aucune contre indication.

    Il est maintenant prouvé que les états vécus sous hypnoses sont vécus comme réels par le cerveau.

    Elle concerne les personnes qui n'arrivent pas à gérer la prise alimentaire et qui souffrent d'épisode de boulimie.

    Le patient est mis en état d'hypnose et est plongé dans l'univers d'une salle d'opération

    où une pose d'anneau gastrique virtuel sera pratiquée par un médecin et un anesthésiste,

    comme si il ou elle se faisait opérer pour de vrai.

    Certains patients ressentent des sensations au niveau de l'estomac lors de la séance  (je confirme)

    ce qui prouve que le cerveau enregistre ces informations.

    Pendant la séance, des suggestions post hypnotiques sur la prise de bons aliments sont suggérées

    mais la volonté du patient est de mise.

    Les séances (au nombre de trois ou quatre) travaillent également sur les aspects émotionnels

    et le stress qui peuvent être à l'origine de la prise de poids.

     

    Source : LE NET

     

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    Cette rencontre, cœur même de la psychothérapie,

    consiste en un contact affectueux, profondément humain entre deux êtres,

    l'un (généralement le patient, mais pas toujours) plus perturbé que l'autre.

    Le thérapeute a un double rôle : à la fois observer la vie de son patient et y participer.

    Observateur, il doit être suffisamment objectif pour fournir les conseils élémentaires nécessaires au patient.

    Participant, il pénètre dans la vie du patient

    et peut être affecté, et même transformé par cette rencontre.

     

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    Cinq années sont passées...

     

    "Combien de fois , en surfant sur le net, je me suis sentie angoissée devant ces articles sur "la fin de thérapie"...

    Aujourd'hui pourtant, c'est moi qui en ai pris l'initiative...

    Parce que tout mon mal être est sorti, 

    parce que je me sens mieux,

    parce que la vie me sourit de nouveau,

    parce que j'ai les armes maintenant pour me défendre,

    parce que tout simplement l'heure est venue"...

     

     

     

    FAUSTINE

     

     

    "La fin d'une thérapie, c'est surtout la fin d'une relation entre Ce client et Ce thérapeute.

    Freud parle de la résolution de la névrose de transfert.

    Quelque chose dans la relation thérapeutique s'est dénoué, allégé,

    celle-ci est devenue de plus en plus "réelle".

    L'un et l'autre, patient et thérapeute, se voient continuer leur chemin séparément,

    le client parce qu'il n'a plus (trop) de dépendance,

    le thérapeute parce qu'il n'a plus (trop) d'inquiétude.

    A un moment la personne sait qu'elle va se détacher de l'arbre".

     

    Source : le net

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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