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    " une relation d'emprise  n'émerge pas du jour au lendemain.

    C'est quelque chose d'insidieux qui se développe lentement,

    jusqu'au jour où tu ne te reconnais plus.

     

     

    C'est un long processus de déshumanisation qui est à l'œuvre".

     

    Auteur Inconnu

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     A MA MERE

     

     

    Marie Cardinale - des mots pour le dire

     

    Pendant qu'elle était dans la cuisine, seule dans la lumière,

    je la voyais boire son vin blanc et j'avais envie d'être le vin.

    J'aurais voulu lui faire du bien,

    j'aurais voulu la rendre heureuse,

    j'aurais voulu attirer son attention.

    Je me promettais de trouver un trésor pour elle.

     

    MARIE CARDINALE.

     

     

     

     

     

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    Le terme "blessures d'enfance"

    renvoie à un ensemble d'expériences négatives

    qui ont marqué l'histoire personnelle...

    à un tel point que la personne "blessée" en garde des séquelles psychologiques.

     

     

    Blessures d'enfance....

     

    L'idée de "blessures d'enfance" peut aussi relever d'un ensemble d'expériences

    qui peuvent avoir un impact sur l'humeur et la personnalité.

    Les souffrances de l'enfant s'inscrivent alors dans le corps et l'esprit de l'individu.

    Celui-ci se voit ainsi en proie à des problèmes répétitifs dans sa vie d'adulte.

    Il est souvent en détresse et ne comprend pas ce qui lui arrive.

    Il se sent parfois un enfant dans un corps d'adulte.

    Une relation parent-enfant déséquilibrée peut en être la cause.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L'automutilation,

    ou quand la douleur psychologique devient insupportable.

     

     

    L'automutilation.

     

     

    L'automutilation consiste à s'infliger des blessures de manière intentionnelle

    (petites coupures au rasoir ou cutter, etc)

    Pratiquées de manière répétée,

    elles n'ont pas pour but d'attirer l'attention

    mais de contrôler ses émotions, ses angoisses, ses colères.

    L'automutilation traduit un malaise profond

    .

    Elle peut être également une manière de nourrir une carence affective.

    Se blesser volontairement est un comportement qui,

    loin d'être anodin, est généralement révélateur d'un profond mal être.

     

    La douleur physique permet d'évacuer la douleur psychique, soulage une détresse interne.

    C 'est une façon d'expulser toutes les angoisses, la nervosite, les peurs

    qui sont enfouies et qui souvent sont masquées.

     

     

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    Extraits de l'émission

    "Ca commence aujourd'hui" du 19 mars 2020"

    https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/1306377-pervers-narcissiques-quand-leurs-enfants-sont-leurs-victimes.html?fbclid=IwAR1aTfNSlbAsM

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    QUELLE AIDE ATTENDRE DE L'OSTEOPATHE ?

     

     

    ETRE VIVANT -  

     

     

    Il m'arrive de recevoir des patients étiquetés "anxio-déprimés".

    Dans la croyance générale, la dépression se traduit par une dévalorisation de soi,

    de l'inhibition, une perte d'élan vital, une atonie.

     

    Pourtant, dans la majorité des cas, ce que je ressens sous mes mains est une hyperactivité cérébrale.

    Ces patients pensent sans cesse, tout est centré dans la tête,

    il n'y  a jamais de phase de repos avec un retour à des perceptions corporelles.

    A force de penser ainsi ils s'épuisent, n'ont plus de ressources.

     

    En médecine classique, pendant longtemps, lorsqu'un patient avait une sciatique,

    il passait un scanner et si l'on découvrait une hernie discale, on opérait sans tarder.

    Quel rapport entre une personne souffrant de sciatique et une autre diagnostiquée "anxio-déprimée" ?

    De même que la première était opérée,

    la seconde se voit désormais prescrire des antidépresseurs au moindre symptôme.

     

    Mais que se passe-t-il quand on donne un relanceur de sérotonine (médicament à visée stimulante)

    à une personne en hyperactivité cérébrale permanente,

    ce qui laisse supposer que sa production de sérotonine est davantage du côté du trop que du pas assez ?

     

    Tant qu'il n'y a pas d'urgence psychiatrique,

    que le patient ne représente un danger ni pour lui-même ni pour les autres,

    l'antidépresseur est-il nécessaire ?

     

    Les patients anxio-déprimés que je reçois sont dans une hyperactivité mentale,

    comme pris dans une bulle, un minuscule espace de leur cerveau,

    déconnectés de la réalité informative de tout ce qui se passe autour d'eux

    et à l'intérieur d'eux-mêmes à un instant T.

    Alors la personne pense, n'en finit pas de penser, ce qui l'empêche de dormir, de se concentrer...

    En hyperstimulation permanente, elle finit par s'épuiser.

     

    Comme un sportif qui vient de courir un double marathon ne peut plus lever un bras,

    tétanisé par l'effort et la fatigue conjugués,

    le cerveau ne fonctionne plus parce qu'il n'est plus connecté à rien,

    il tourne à vide, sans pouvoir échapper à ses pensées.

     

    Pour ces anxio-déprimés, la solution ne consiste sûrement pas à se "secouer".

    Au contraire, ils doivent débrancher, sinon ils risquent l'implosion et, au bout du compte, la "vraie" dépression.

     

    L'hyperactivité cérébrale que je sens sous mes mains est en effet très oxydative.

    Si elle perdure dans le temps, s'active 24 heures sur 24, on peut penser que ça use, lamine, c'est anxiogène.

     

    Le travail de l'ostéopathe

    consiste alors à reconnecter ces patients à des perceptions corporelles,

    à les aider à en prendre conscience et, après seulement,

    à établir des liens pour tenter de comprendre

    quelles mémoires nociceptives viennent manipuler l'activité consciente.

     

    JEAN PIERRE GUILLAUME - ETRE VIVANT.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Si le patient est prêt à accepter cette vérité d'un genre bizarre

    que ce dont il n'a pas encore fait l'épreuve s'est cependant produit dans le passé,

    la voie est alors ouverte pour que l'angoisse disséquante soit éprouvée dans le transfert,

    en réaction aux faillites et aux erreurs de l'analyste.

    Le patient peut se débrouiller avec ces erreurs, quand elles sont à dose raisonnable ;

    quant à chaque faillite technique, le patient peut la mettre au compte du contre-transfert.

    Autrement dit, il recueille peu à peu la faillite originelle de l'environnement facilitateur

    dans l'aire de son omnipotence et dans l'expérience de l'omnipotence propre à l'état de dépendance

    (fait transférentiel).

     

     

    Tout cela est très difficile, c'est douloureux, cela prend du temps

    mais en tout cas ce n'est pas vain.

     

    (Je confirme - FAUSTINE)

     

    D.W.WINNICOTT

     

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    "Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle"

     

     

     

     

     

    Même lorsqu'une situation parait très personnelle,

    même lorsque vous vous faites insulter, cela n'a rien à voir avec vous.

    Ce que les gens disent, ce qu'ils font et les opinions qu'ils émettent

    dépendent seulement des accords qu'ils ont conclus dans leur propre esprit.

     

     

    Quoi que les gens fassent,

    quoi qu'ils ressentent, qu'ils disent ou pensent,

    n'en faites pas une affaire personnelle.

     

    DON MIGUEL RUIZ

     

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    "Je crois que le cosmos a sa façon de rééquilibrer les choses et ses lois, quand celles-ci viennent à être trop bouleversées.

    Le moment que nous vivons, plein  d'anomalies et de paradoxes, fait réfléchir...

     

     

     

     

    Dans une phase où le changement climatique, causé par les désastres environnementaux, a atteint des niveaux inquiétants,

    D'abord la Chine, puis tant d'autres pays, sont contraints au blocage ;

    l'économie s'écroule, mais la pollution diminue de manière considérable.

    L'air s'améliore ; on utilise un masque, mais on respire...

     

    Dans un moment historique où, partout dans le monde, se réactivent certaines idéologies et politiques discriminatoires,

    rappelant avec force un passé mesquin, un virus arrive, qui nous fait expérimenter que,

    en un instant, nous pouvons nous aussi devenir des discriminés, des ségrégués, ceux qu'on bloque aux frontières,

    qui amènent les maladies.

    Même si nous n'y sommes pour rien.

    Même si nous sommes blancs, occidentaux, et que nous voyageons en première classe (complexe de toute puissance).

     

     

    Dans une société fondée sur la productivité et la consommation,

    dans laquelle nous courons tous 14 heures par jour après on ne sait pas bien quoi,

    sans samedi ni dimanche, sans plus de pause dans le calendrier,

    tout à coup, le "stop" arrive.

    Tout à l'arrêt, à la maison, pendant des jours et des jours.

    A faire le compte d'un temps dont nous avons perdu la valeur, dès qu'il n'est plus mesurable en argent, en profit.

    Sait-on seulement encore quoi en faire ?

     

    Dans une période où l'éducation de nos propres enfants, par la force des choses,

    est souvent déléguée à des figures et institutions diverses,

    le virus ferme les écoles et nous oblige à trouver des solutions alternatives,

    à réunir les mamans et les papas avec leurs propres enfants.

    Il nous oblige à refaire une "famille".

     

    Dans une dimension où les relations, la communication, la sociabilité,

    se jouent essentiellement dans ce non-espace du virtuel des réseaux sociaux,

    nous donnant l'illusion de la proximité,

    le virus nous enlève la proximité, celle qui est bien réelle :

    personne ne doit se toucher, pas de baisers, pas d'embrassades, de la distance, dans le froid du non contact.

    Depuis quand avons-nous pris pour acquis ces gestes et leur signification ?

     

    Dans un climat social où penser à soi est devenu la règle,

    le virus nous envoie un message clair :

    la seule manière de nous en sortir, c'est la réciprocité, le sens de l'appartenance, la communauté,

    se sentir faire partie de quelque chose de plus grand, dont il faut prendre soin, et qui peut prendre soin de nous.

    La responsabilité partagée, sentir que de nos actions dépendent, non pas seulement notre propre sort,

    mais du sort des autres, de tous ceux qui nous entourent. Et que nous dépendons d'eux.

     

    Alors, si nous arrêtions "la chasse aux sorcières",

    de nous demander à qui la faute et pourquoi tout ça est arrivé,

    pour nous interroger plutôt sur ce que nous pouvons apprendre,

    je crois que nous avons tous beaucoup de matière à réflexion et à agir.

     

    Parce qu'avec le cosmos et ses lois, de manière évidente, nous avons une dette excessive.

    Il nous le rappelle au prix fort, avec un virus".

     

    Raffaele Morelli

    Psychiatre et psychothérapeute italien.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Ces enfants devenus adultes en apparence,

    qui ont grandi face à un parent manipulateur pervers narcissique

    ne deviennent réellement adultes que lorsqu'ils se sont complètement libérés de ce "parent poison".

    Jusque-là, ces enfants restent dans la sur adaptation

    et dans l'espoir que leur parent changera et les aimera enfin inconditionnellement.

      Ils font des choses absurdes pour obtenir cette reconnaissance qui leur est refusée.

    JAMAIS cette reconnaissance, ni cet amour inconditionnel ne leur sera donné.

    Ainsi, tant qu'il poursuivra sa quête du Graal,

    l'enfant devenu adulte aura toujours une partie de lui qui restera enfant.

    Cet enfant à la recherche de ce parent "normal"

    capable de lui apporter l'amour inconditionnel, soutien et bienveillance".

     

    JULIE ARCOULIN - SURVIVRE AUX PARENTS TOXIQUES.

     

     

     

     

     

     

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    Alcoolisme et Toxicomanie

     

    Derrière l'alcoolisme et la toxicomanie

    se retrouve un  seul et même problème :

    des carences affectives accumulées depuis la tendre enfance.

    Le manque de communication véritable au sein de la famille

    les a empêchés d'acquérir une estime de soi et une confiance en soi

    qui sont essentielles à un développement équilibré.

    Leur grande difficulté consiste à exprimer leurs émotions.

    Pour compenser, ils ont choisi l'alcool ou la drogue

    pour se mettre à l'abri de tout ce qui peut venir perturber leur vie.

     

    Alcoolisme et Toxicomanie

     

    L'alcool et la drogue anesthésient les problèmes pendant un certain temps.

    Ils procurent une euphorie, un certain calme, une forme de paix, un moment d'oubli

    et leur permettent de s'exprimer,

    ce qu'ils ne savent pas faire quand ils sont à jeun.

     

    D.PIETRO - LA DEPENDANCE AFFECTIVE.

     

     

     

     

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