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    Petite histoire....

     

     

     

    "Prenons l'exemple de cette femme intelligente et dotée d'un bon cœur.

    Elle avait une fille qu'elle adorait.

    Un soir elle est rentrée chez elle après une très mauvaise journée de travail,

    fatiguée, remplie de tensions émotionnelles, avec un mal de tête abominable.

    Sa fille se sentait bien, elle sautait et chantait de plus en plus fort,

    exprimant toute sa joie et tout son amour.

    Elle chantait si fort qu'elle aggrava le mal de tête de sa mère qui au bout d'un moment perdit contrôle.

    En colère elle regarda son adorable fille et lui dit :

     

    Tais toi ! Tu as une voix horrible. Peux-tu simplement te taire ?

     

    Attention à vos mots....

     

     

    En réalité c'est la tolérance de cette femme envers le moindre bruit qui était réduite à néant

    et non la voix de sa petite fille qui était horrible.

    Mais cette dernière a cru ce que sa mère lui avait dit, et , à cet instant, elle a conclu un accord avec elle-même.

     

    Après cet incident, elle n'a plus jamais chanté,

    car elle croyait que sa voix était horrible et qu'elle dérangerait quiconque l'entendrait.

    Elle devint timide à l'école et, si on lui demandait de chanter, elle refusait.

    Même parler aux autres devint difficile pour elle.

    Tout changea dans la vie de cette petite fille à cause de ce nouvel accord :

    elle crut qu'elle devait réprimer ses émotions afin d'être acceptée et aimée.

    Combien de fois agit-on ainsi avec ses propres enfants ?

    On leur fait part d'opinions négatives, puis ils les portent en eux durant des années et des années".

     

     

     

     

    Extrait des Quatre Accords Toltèques

    Don Miguel RUIZ

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L'ENFANT INTERIEUR

     

    En chacun de nous se trouve un enfant qui souffre.

    Nous avons tous connu des périodes difficiles

    et beaucoup d'entre nous ont été fortement perturbés durant l'enfance.

    Et pour nous protéger de toute cette souffrance,

    la seule solution que nous ayons trouvée a été d'oublier ces épisodes douloureux.

    Chaque fois que la douleur se réveille,

    cette sensation nous est si insupportable

    que nous refoulons nos sentiments et nos souvenirs au plus profond de notre inconscient.

    A tel point que nous pouvons passer des années et des années à négliger cet enfant blessé.

     

     

     

    Pourtant, ce n'est pas parce que nous l'ignorons que l'enfant n'est pas là.

    L'enfant blessé est toujours là, et il essaie d'attirer notre attention.

    Il se manifeste comme il peut.

    Désireux d'atténuer notre peine, nous refusons de l'entendre et nous nous en tenons aussi éloignés que possible.

    En vain, car cette fuite ne met pas fin à notre souffrance ;

    bien au contraire, elle ne fait que le prolonger.

    Nous nous perdons dans une quête permanente de divertissements

    (télévision, cinéma, activités mondaines, alcool, drogues)

    parce que nous ne voulons plus faire l'expérience de toute cette souffrance.

     

    PRENDRE SOIN DE L'ENFANT INTERIEUR 

    Faire la paix avec soi.

    THICH NHAT HANH

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Pour les gens comme moi,

    Internet est à la fois le naufrage et le radeau :

    on se noie dans la traque, dans l'attente ;

    on surnage dans le virtuel,

    on s'accroche aux présences factices qui hantent la Toile,

    au lieu de se déliter on se relie.

     

    Ne serait-ce que la petite lumière verte qui indique que l'autre est en ligne !

    Ah ! La petite lumière verte, quel réconfort, je me souviens !

    Même si l'autre vous ignore vous savez où il est :

    il est là, sur votre écran,

    il est en quelque sorte fixé dans l'espace, arrêté dans le temps.

     

     

    Peut-être qu'il regarde ce que vous faites, lui aussi caché derrière le mur ?

    Et quand il n'y est pas, vous le suivez grâce à l'indication horaire de sa dernière connexion.

    Vous savez à quelle heure il s'est réveillé, par exemple,

    puisque regarder son mur est de toute évidence son premier geste.

    A quel moment de la journée ses yeux se sont posés sur telle photo qu'il a commentée.

    S'il a eu une insomnie au milieu de la nuit.

     

    Tantôt on est l'araignée, tantôt le moucheron.

    Mais on  existe l'un pour l'autre, on est reliés par la religion commune.

    A défaut de communier, ça communique.

     

    Bien sur que ça fait mal aussi, oui bien sûr :

    l'autre est en ligne, mais pas avec vous.

    Ainsi la petite lumière verte me  maintenait en vie comme un fil de perfusion,

    une bouffée de Ventoline, je respirais mieux.

     

    C'était moi l'enfant, il n'y a pas d'âge pour être petite.

    Un enfant, c'est quelqu'un qui a besoin qu'on s'occupe de lui,

    c'est quelqu'un qui veut qu'on le berce".

     

     

     

     

     

    Cet article, extrait du livre de  Camille Laurens, "celle que vous croyez"

    je le dédie à Laurent et Mr JPB....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Des mots pour soigner des maux

     

    CONTRE LE STRESS, REMPLISSEZ VOUS DE MOTS EN LISANT ET EN ECRIVANT...

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    Prenons les débuts de la psychanalyse.

     

    En 1880, le docteur Joseph Breuer, psychiatre, confrère de Freud,

    reçoit une jeune patiente, connue dans les annales psychanalytiques sous le nom d'Anna O.

    Elle tombe passionnément amoureuse de lui, au point de concevoir une grossesse nerveuse.

    Littéralement affolé, l'homme de science abandonne le traitement.

    Pour se remettre de ses émotions, il part en voyage à Venise, où il fera un enfant à son épouse.

    Celui que désirait Bertha ?

     

    Transfert - historique

     

    ANNA O ET SIGMUND FREUD.

     

    Quelques années plus tard, Sigmund Freud,

    qui n'en est qu'aux débuts de sa découverte de l'inconscient

    est assailli par une patiente qui lui saute au cou et lui déclare sa flamme....

    Intrigué par ses élans amoureux sans fondement,

    il en vient à développer la théorie du transfert, ce lien si spécial qui se noue entre le patient et son thérapeute.

    Moteur de toutes les thérapies,

    il remet le patient en contact avec l'enfant qu'il a été et qui conditionne sa vie d'adulte.

    Le psy devient le père, la mère ou le parent idéal qui nous a manqué ;

    c'est le passé qui fait son retour dans le présent.

    Parallèlement du coté du psy se développe un contre-transfert qui se traduit par des réactions émotionnelles.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    LE CITRONNIER A PRIS - ISABELLE YHUEL

     

     

    LE CITRONNIER A PRIS - ISABELLE YHUEL

     

     

    RESUME

     

    Alors qu'elle rentre de voyage, Isabelle trouve dans son courrier un faire part de décès.

    Sa psychanalyste B-F est morte brutalement.

    Isabelle qui ne l'a pourtant plus consultée depuis 10 ans, est dévastée par la nouvelle.

    C'est à B-F qu'elle doit d'avoir retrouvé son équilibre et sa confiance,

    d'avoir enfin contemplé l'image idéale de la mère qu'elle n'a pas eue.

    Comment admettre que cette femme merveilleuse ait disparue ?

    Après les larmes et le deuil vient toutefois le temps de la réflexion.

    Avais-elle réellement achevé son analyse en fermant pour la dernière fois la porte du cabinet de B-F ?

    Isabelle relance son auto-analyse avec le sentiment de poursuivre ce qui, en réalité, n'a jamais été clos.

    Elle lit Freud, Jung, Winnicot, interroge d'autres spécialistes,

    recueille les témoignages de fin d'analyses de ses amis, de ses proches et chemine lentement vers elle-même.

    Au bout de cette enquête, c'est la promesse d'une libération nouvelle qui l'attend.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Certaines lignes d'écoute téléphonique sont ouvertes 24h/24 et tous les jours

    (ex. Alcooliques anonymes).

    D'autres ont des horaires d'ouverture et de fermeture.

     

     

    L'Aide en Ligne....

     

     

    Une ligne d'écoute ouverte tout le temps suscite d'autant plus le fantasme de la mère trop bonne,

    entièrement disponible et toute puissante car non humaine.

    Elle ne dort pas, ne mange pas, elle est toujours en attente de l'appel, derrière son téléphone.

    Même la nuit elle veille.

     

    L'enjeu est donc de créer un espace de parole au téléphone suffisamment confortable,

    mais pas trop, pour que l'appelant n'y rencontre pas une mère trop bonne

    et ne s'y installe pas de manière répétée.

     

     

    Outre le soulagement momentané, la possibilité de désamorcer un passage à l'acte

    ou encore d'élaborer quelque chose, il semble que le principal enjeu soit de permettre

    un passage au téléphone vers la rencontre réelle :

    téléphoner est devenu le prélude à la rencontre ou à la demande.

     

    Le psychologue aide à réussir à franchir le cap d'aller plus loin dans sa démarche

    et dans la rencontre avec un autre professionnel en face-à-face.

    En quelques minutes, le psychologue doit donner le goût d'aller ailleurs pour encore mieux avancer.

    Répondre au téléphone au sein d'une ligne d'écoute n'a rien d'évident :

    désamorcer des chantages au suicide,

    ne pas tomber dans les pièges de l'imaginaire ou de la position du sauveur etc...

    en font un exercice clinique très complexe mais possible.

     

    L'écoute téléphonique ne peut s'envisager comme une fin en soi.

    Elle ne peut être que prélude. C'est un début.

    Toute rencontre avec un psychothérapeute  ou un psychanalyste

    commence généralement par emprunter la voie des ondes avant de s'incarner dans une rencontre des corps.

    La ligne est donc un premier fil tendu.

    Reste à en définir la direction.

     

    "LA CLINIQUE DU BOUT DU FIL"

    Aurélie Capobianco

    Julie Gonzalez.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Lorsque les "thérapisés" deviennent eux mêmes des professionnels  de la thérapie en font leur métier,

    leur engagement dans  l'exploration de l'inconscient

    déteint de manière assez forte sur leur vie familiale.

     

    psy de père en fils...

     

    C'est la thèse d'une jeune psychologue, Marion Mari Bouzid, elle même enfant de thérapeute,

    qui a rencontré neuf enfants adultes, de psychanalystes ou psychologues ;

    Sur ces neuf, huit d'entre eux avaient déjà fait une psychothérapie ou étaient en voie de devenir psy...

    "Dans leur majorité, ces enfants ont confié qu'ils avaient entamé une psychothérapie

    parce que c'était pour eux la seule manière de se rapprocher de leurs  parents.

    Des parents psy qui se marient entre psy, n'ont que des amis psys,

    ont tendance à interpréter au quotidien  les actes manqués de leurs proches...

    "La psychothérapie ou la psychanalyse est plus qu'une simple profession,

    c'est une passion, une manière de vivre.

     

    En même temps, la règle est de ne pas pratiquer de thérapie en famille.

    Résultat : les enfants à l'adolescence se ruent sur les livres de Freud

    pour comprendre la théorie qui mobilise tant leurs parents,

    se forger des arguments pour communiquer avec eux...

     

    Et quelques années plus tard,

    ils s'allongent eux-mêmes sur le divan ou entreprennent des études de psychologie.

     

    SOURCE : LE FIGARO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "L'abandon génère une blessure invisible mais qu'on sent poindre chaque jour.

    L'abandon ne survient pas seulement suite à une absence physique.

    La perception de ce vide ne connaît pas d'âge.

    C'est une chose que tout enfant ressent un jour, et qui peut dévaster n'importe quel adulte.

     

    Il est fréquent que la personne souffre de certaines "réminiscences émotionnelles".

    Parfois, quelque chose ou quelqu'un réactive ses sentiments d'abandon

    et tout son monde se paralyse à nouveau.

    La personne a besoin d'approbation et de reconnaissance et, à son tour,

    finit par donner trop d'elle-même en ressentant que plus tard,

    ce qu'elle reçoit n'est pas égal à ce qu'elle a donné.

     

     

    La blessure d'abandon doit se guérir en prêtant une attention particulière à l'estime de soi et,

    par dessus tout, en étant capable de pardonner, de se libérer de ce passé

    comme si on coupait le fil d'un ballon très noir et qu'on le laissait s'envoler.

    Une chose aussi essentielle qu'apprendre à prendre soin de nous-mêmes au quotidien

    et à nous mettre en haut de l'échelle de nos priorités, pour nous éloigner peu à peu de la colère

    et du ressentiment, nous permettra de nous libérer de nos blessures d'hier.

     

    Tout finit par passer,

    et même si les pierres les plus froides et les plus sombres restent au fond,

    une eau claire et pure s'écoule au dessus d'elles. Nous pouvons recommencer à nouveau"...

     

    SOURCE : Nos Pensées....

     

     

     

     

     

     

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    QUI EST LE PERVERS NARCISSIQUE ?

     

    Le Pervers Narcissique est quelqu'un qui n'est pas fini.

    Et ce non fini implique qu'il a besoin de l'autre pour le compléter.

     

     

    Perversion Narcissique.

     

     

    QUI SONT SES VICTIMES ?

    Les victimes d'un pervers narcissique présentent le plus souvent une vulnérabilité psychique.

    Sensibles, elles présentent un narcissisme fragile

    avec quelques brèches par lesquelles le pervers va s'introduire.

     

    Elle ont des antécédents traumatiques dans l'enfance ou l'adolescence qu'elles ignorent

    souvent parce qu'ils ont été refoulés, et souvent un père effacé  qui n'a pas été assez sécurisant.

     

    Les  victimes ont les qualités que le pervers  n 'a pas :

    créatrices, prêtes à donner le meilleur d'elles,

    réellement séduisantes, extraverties et vivantes, elles savent exprimer leur joie.

     

    Profondément généreuses et altruistes, elles ne peuvent concevoir que la perversité existe.

    Elles trouvent toujours des excuses à leur bourreau.

    Prêtes à se sentir coupables, elles acceptent aisément la critique

    et s'épuisent à donner au pervers, une impossible satisfaction.

     

    Capables de prendre sur elles et d'intérioriser une culpabilité qui n'est pas la leur,

    elles ont tendance à penser que tout est leur faute.

     

    Les victimes sont pleines d'énergie, d'allant,  d'enthousiasme, de joie de vivre.

    Elles ont un caractère passionné.

     

    Il les vampirise, les dévitalise parce qu'il croit ainsi pouvoir aspirer leurs qualités.

    Ses choix se portent donc vers des personnes honnêtes, aimables, sincères

    mais qui ont aussi un besoin de réparation et de consolation,

    manquent d'esprit critique.

     

    Certains cliniciens ont comparé l'aveuglement des victimes à celui des membres d'une secte face au gourou.

     

     

    Tellement vrai...

     

     

    Dominique BARBIER

    Psychiatre, psychanalyste et psychothérapeute.

    Spécialiste dans l'aide aux victimes,

     

     

     

     

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    Une petite fille qui a été critiquée, ignorée, maltraitée ou étouffée par une mère mal aimante

    devient une adulte qui se dit qu'elle ne sera jamais à la hauteur ni digne d'être aimée,

    qu'elle ne sera jamais assez intelligente, assez jolie ou assez acceptable pour mériter la réussite et le bonheur.

    Parce que si tu étais vraiment digne de respect et d'affection,

    murmure une voix en elle,

    ta mère en aurait eu pour toi.

     

     

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    Si vous avez été cette petite fille,

    la fille d'une mère qui ne pouvait pas vous donner l'amour dont vous aviez besoin,

    il est probable que vous vivez votre vie avec un gouffre immense dans votre confiance en vous,

    une impression de vide, de tristesse.

    Vous n'êtes jamais complètement bien dans vos baskets.

    Vous n'arriverez pas à vivre pleinement tant que vous n'aurez pas soigné cette blessure maternelle béante.

     

     

     

     

     SUSAN FORWARD.

     

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    Extraits qui m'ont particulièrement touchée :

     

    Je ne cessais jamais d'espérer qu'un jour je trouverais ce qui la rendrait heureuse,

    encore plus heureuse et plus belle,

    ce qui effacerait ce malentendu entre nous,

    cette impossibilité où j'étais, je ne savais pourquoi,

    de lui plaire complètement.

     

     

    Marie Cardinal, Les Mots pour le dire.

     

     

    La haine n'a pas fleuri tout de suite.

    D'abord s'est étendu devant moi un infini désert aride, plat, lassant, désespérant, uni.

    Durant toute mon adolescence j'ai arpenté ce désert comme un bœuf qui laboure, tirant la lourde charrue dérisoire

    de mon amour pour ma mère désormais inutile.

     

     

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