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    "Je caressais le rêve d'écrire le récit de ma vie depuis longtemps, avant même de devenir psychothérapeute.

    J'en avais vraiment envie.

    Je ne pouvais pas dire exactement pourquoi j'avais ce désir, mais aujourd'hui je le sais :

    c'est pour aider d'autres personnes qui souffrent.

    Les gens aiment s'identifier à quelqu'un, surtout quand ils vivent un problème.

    Ils ont besoin de ne pas se sentir seuls.

     

     

     

    C'est ce qui m'a amené aussi, un jour, à devenir psychothérapeute.

    On ne choisit pas cette activité professionnelle par vertu.

    La plupart des thérapeutes que je connais ont un passé chargé,

    un  vécu qu'ils ont essayé de comprendre et dont ils veulent tirer profit pour aider les autres.

    Le mien est marqué du signe des carences affectives, de l'alcoolisme et de la dépendance.

    Ce sont ces expériences qui m'ont amené à travailler sur moi pour m'en sortir.

     

    En 1983, j'ai rencontré la fraternité des Alcooliques Anonymes et j'ai finalement cessé de boire.

    Mais où était le bonheur promis ?

    J'étais encore très malheureux parce que le problème de fond n'était pas résolu.

    Je me sentais vulnérable, isolé, souffrant.

    L'abstinence n'avait pas mis fin à cette horrible sensation de vide intérieur que je traînais depuis des années.

    Heureusement je n'ai pas rechuté, ce qui aurait facilement pu m'arriver.

     

    Je me suis alors tourné vers la psychothérapie individuelle et vers les thérapies de groupe.

    J'ai fait plusieurs démarches en ce sens.

    Peu à peu, je me suis découvert et j'ai évolué vers une plus grande ouverture.

    Le cheminement était cependant très lent.

    Les livres de psychologie se sont accumulés sur les tablettes de ma bibliothèque.

    Puis j'ai commencé des études dans cette discipline,

    autant par besoin personnel que dans une perspective de réorientation professionnelle.

     

     

    Il m'aura fallu beaucoup de thérapies, de démarches personnelles,

    de remises en question et de réflexion pour m'en sortir.

    Peu à peu, j'ai changé des choses en dedans de moi et je suis devenu autonome.

    J'ai découvert que je pouvais développer une saine estime de soi

    et atteindre l'autonomie affective par des efforts personnels".

     

    DANIEL PIETRO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    LA BLESSURE D'ABANDON

     

    Chacun sait que donner la peur à un enfant revient à cacher un serpent dans sa poche.

    Or on distille la peur, goutte à goutte, jour après jour, année après année.

    C'est une peur souterraine, souvent inconsciente, qui touche les fibres les plus profondes de l'enfant, puis de l'adolescent, puis de l'adulte.

    Qu'arrive-t-il si un enfant à l'impression que sa mère lui retire son amour ?

    C'est la situation la plus profondément angoissante pour lui (même s'il ne s'en rend pas compte consciemment).

    L'angoisse la plus grande qui puisse saisir un enfant vient de la sensation d'être abandonné,

    donc de perdre toute sécurité

     Il ne s'agit pas ici d'abandon physique mais d'abandon psychologique, infiniment plus profond et plus grave.

     

     

    L'abandon

     

     

     

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    Même lorsque c'est vous qui parlez, c'est en fait eux qui parlent à travers vous.

    Les Pervers narcissiques mettront toute leur énergie et leur pouvoir de suggestion

    pour que vous suiviez leur script.

    Si vous veniez à vous en écarter, ils ne vous laisseraient pas poursuivre.

    Ils peuvent aussi parler pour vous. Le Pervers Narcissique vous chosifie.

    Votre présence se justifie uniquement dans la mesure où vous lui prêtez toute votre attention

    et lui de son côté fera tout ce qu'il faut pour que cela reste à sens unique.

     

     

     

     

     

    PREDATEUR

     

    Ils sont prédateurs. Vous êtes des proies.

    Ce qu'ils cherchent et jalousent ? Vous.

    Ce que vous êtes, vos qualités, votre empathie, votre intelligence, votre don du pardon.

     

    LEURS TECHNIQUES POUR OBTENIR 100 % D'ATTENTION : BLOQUER LA COMMUNICATION.

     

    - Ils parlent par dessus vos paroles. 

    - Ils dévient du sujet que vous aviez initié. 

    - Ils se lancent dans les méandres pour ne pas répondre jusqu'à ce que vous perdiez le fil. 

    - Ils vous font comprendre que vous ne savez pas. Eux savent. Vous ne savez rien du tout.

    -Ils mettent en avant des objections puériles et hors sujet

    avant même que vous ayez terminé d'exprimer votre propos

    de sorte que dans la confusion vous abandonniez l'idée de faire passer votre message

    et que vous en sortiez frustré.

    - Ils explosent et leur furie vous fait taire.

    Vous essayez de les calmer et eux vous reprochent de vouloir éteindre le feu après l'avoir allumé.

    - Ils s'arrangent toujours pour que vous vous taisiez et que rien de sorte. Personne ne doit savoir.

     

    ATTENTION : il est d'usage de dire "le" pervers narcissique

    ce qui ne veut pas dire qu'il ne peut être une femme,

    bien au contraire.

     

     

     

     

     

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    L'idée d'une mère qui aime ses enfants, et qui pourtant, en arrive à les torturer

    est aussi insoutenable que tabou...

    Un sujet complexe qu'Anne Marie Avouac a décrypté à travers le parcours de plusieurs victimes

    dans un documentaire diffusé ce mardi 21 février à 20h50 sur France 5

     

     

     

    Ma mère m'a détruit... Oui mais c'est ma mère.

     

    J'ai constaté l'ampleur du drame des "mères toxiques" au fil de mes repérages.

    On n'imagine pas le nombre d'enfants qui ont souffert d'un lien toxique avec leur mère.

    Pour eux c'était normal.

    Pourtant la manipulation perverse d'une mère est une arme de destruction si puissante

    que les adultes qui en ont souffert deviennent des adultes brisés.

    Sans oublier que l'amour maternel qui ne serait pas inné est un sujet tabou, dont on parle peu.

    De nombreux adultes sont incapables de penser "toxicité" concernant leur mère.

     Les enfants excusent leur mère et nient leur souffrance. 

    Jusqu'au jour où il est impossible de faire un pas de plus : dépression, impasse professionnelle...

     

     

    Pour Delphine, Sylvain, Marianne, c'est lors d'une profonde dépression,

    qu'ils ont réalisé les liens toxiques qu'ils entretenaient avec  leur mère.

     

    Les ravages  de la toxicité d'une mère commencent dès la naissance voire même avant.

    Il est maintenant prouvé scientifiquement que l'attachement sculpte le cerveau,

    donne confiance à l'enfant, lui permet d'apprendre et d'explorer le monde.

     

    SANS AFFECTION PAS DE CONFIANCE EN SOI.

     

    La carence affective atrophie les deux lobes cérébraux et altère le circuit de l'émotion et de la mémoire.

    Mais dès qu'un substitut affectif entoure à nouveau le bébé son cerveau fonctionne à nouveau

    Une mère toxique c'est une mère qui verse du poison dans son enfant à travers ses gestes, ses mots, ses actes.

    Ce sont des mères qui sont de toute évidence en grande souffrance.

    Sinon elles ne se comporteraient pas comme ça.

     

    Pour résumer une mère toxique, c'est un parent qui a été dominateur, critique, méprisant,

    incapable d'offrir le moindre soutien à son enfant.

    Les violences  psychologiques sont à mon avis les plus violentes car elles ne laissent pas de traces visibles.

    Les mères toxiques ont tendance à dénigrer l'enfant en permanence.

    D'autres sont immatures et narcissiques.

    L'enfant va être soit envahi par cette mère,

    soit au contraire maintenu dans une distance telle qu'il va se sentir abandonné.

    Mais il ne pourra pas communiquer avec elle.

    Le problème c'est que souvent les mères toxiques ont été aussi elles mêmes mal aimées, maltraitées,

    elles ont aussi des blessures et des failles importantes.

     

    COMMENT GUERIT-ON D'UNE MERE TOXIQUE ?

    Se construire lorsqu'on a été victime de mères dites "toxiques" est très difficile,

    qu'elles aient été violentes psychologiquement, dominatrice, méprisante, absente...

    L'enfant confronté à une mère toxique a besoin d'aide pour grandir.

    Il peut la trouver auprès d'une adulte bienveillant, d'un grand parent, d'un enseignant, d'un thérapeute.

     

    Rappelons que l'enfant en souffrance croit que ses parents ont raison.

    Il est donc très important d'avoir une image de l'extérieur

    qui va lui permettre de comprendre que ce qu'il vit n'est pas normal.

     

    "Parler, se faire entendre, témoigner de ce rapport à la mère.

    C'est un temps de rééducation : apprendre à s'aimer, à aimer l'autre sans rivalité,

    sans emprise, ni combat,

    apprendre à choisir sa sécurité.

     

     

     

    (Voilà le pourquoi de ce blog.... Un temps de rééducation...)

    FAUSTINE.

     

     

      

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    La culpabilité de la victime innocente

    à l'origine de la mauvaise image de soi n'étant pas clairement perceptible  ni exprimable,

    elle se manifeste à travers le fantasme de mauvaiseté,

    la certitude imaginaire de ne rien valoir.

    Elle se dévoile notamment par le biais du symptôme bien connu

    de la persécution paranoïaque.

     

     

     

    Le parano se croit constamment malmené et critiqué.

    Il devient méfiant à l'égard des autres, même parfois de ses proches,

    victime de médisance "derrière son dos".

    Il devient hypersensible, susceptible,

    il dramatise la moindre réflexion ou maladresse,

    le plus petit mot de travers, qu'il interprète à son encontre.

    Il s'agit aussi de la même persécution paranoïaque,

    cette fois issue de l'intérieur,

    lorsqu'il se croit, à l'apparition du moindre "bobo",

    malade, presque mourant ou,

    comme certains patients gravement névrosés,

    incurables.

     

    Monsieur Moussa Nabati

     

     

     

     

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    La scarification et l'automutilation sont un langage.

     

    La première fonction d'une scarification semble être celle d'un cran d'arrêt à la souffrance,

    d'une tentative de trouver un soulagement,

    même si ce soulagement passe par une violence retournée contre soi.

    La scarification vient tenter de stopper une souffrance envahissante.

    Sa fonction est bien d'arrêter de souffrir.

     

     

    Autrement dit "d'avoir mal, ça fait moins mal" (Nakov)

    Une douleur peut arrêter la souffrance, un remède paradoxal qui fait mal, pour souffrir moins...

    Comme si une douleur visible, autogérée, maîtrisée,

    pouvait à la fois rendre compte et signifier l'incommensurable de la souffrance psychique.

    Raccourci saisissant qui met en exergue combien de sentiments éprouvés "du dedans",

    sont loin de ce qui semble pouvoir être lu "du dehors".

    Une scarification, c'est l'expression matérialisée d'un mal être.

    L'indicible voire l'impensable vient s'inscrire sur la peau, à défaut d'être autrement symbolisé.

     

    Cette mise à distance sur la peau serait une façon de se défaire d'une tension,

    en l'exprimant, sous forme de fissure, d'une saignée.

    Répondre à ce débordement de haine, de rage et d'angoisse par un exutoire à portée de main.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    On ne devient pas dépressif du jour au lendemain.

    La dépression est une maladie insidieuse

    qui fait son œuvre sur une longue période de temps sans que, bien souvent, on ne s'en rende vraiment compte.

    Une personne souffrant de dépression a besoin, pour s'en sortir, de soutien et d'information.

    Elle doit pouvoir aller à la source de son problème.

     

    D.PIETRO

     

     

    La Dépression - Maladie insidieuse.

     

     

     

     

    * Les crises de pleurs de plus en plus régulières et impossibles à contrôler sont l'une des manifestations les plus

    visibles de l'état dépressif.

     

    * Un autre symptôme important de la dépression est la perte de la sensation de goût à la vie.

    Incapacité à ressentir du plaisir et des sentiments positifs dans des situations vécues auparavant de manière plaisante.

     

    * Les émotions positives ou négatives sont comme anesthésiées.

    Cette incapacité à ressentir des émotions et des sentiments est un autre des signes possibles de la dépression.

     

    * Un autre phénomène est l'auto dévalorisation et l'auto accusation de soi même avec un sentiment de culpabilité.

     

    * Irritabilité incompréhensive provoquée par des évènements anodins.

     

    * Les troubles de concentration, les troubles de la mémoire ou un ralentissement de la pensée sont également possibles.

     

    * Insomnie, difficultés à s'endormir, réveils nocturnes ou très matinaux, tous accompagnés d'idées noires ou de ruminations.

     

    * Les troubles des conduites alimentaires sont fréquents et parfois très sévères

     

    * Vertiges

     

    * Phénomène d'évitement et d'isolement. Un autre symptôme est le repli sur soi.

     

    * Le symptôme le plus alarmant est l'apparition d'idées noires et morbides et leur ressassement permanent.

     

     

     

    ARRIVER A PREVENIR LA PRESENCE D 'IDEES ET DE CONDUITES SUICIDAIRES EST UNE PRIORITE.

     

     

     

     

     

     

     

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    Avec l'aide d'un accompagnement compétent, non pas neutre,

    mais notre allié, il est possible de trouver sa vérité.

     

     

    Il est possible, grâce à ce travail, de se délivrer de ses symptômes,

    de guérir de sa dépression et de découvrir la joie de vivre.

    On arrivera à sortir de son état d'épuisement et on pourra acquérir un surcroît d'énergie,

    puisqu'il ne sera plus nécessaire de consacrer toutes ses forces au refoulement de sa vérité.

     

    ALICE MILLER.

     

     

     

     

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     PREMIER ACCORD TOLTEQUE

    QUE VOTRE PAROLE SOIT IMPECCABLE.

     

    Au cours de notre domestication, nos parents, frères et sœurs

    ont émis des opinions sur nous sans même y réfléchir.

    Nous avons cru ces opinions et vécu dans la peur qu'elles véhiculaient.

    Quelqu'un exprime une opinion : "Regarde cette fille comme elle est moche !"

    La fille en question entend cela, croit qu'elle est laide et grandit avec l'idée qu'elle n'est pas belle.

    Peu importe qu'elle le soit ou non ; tant qu'elle est d'accord avec cette opinion , elle croira qu'elle est laide.

    Elle subit l'influence d'un sort.

     

    Les Quatre Accords Toltèques....

     

    Si elle réussit à capter notre attention,

    une parole peut pénétrer notre esprit et changer toute une croyance,

    en mieux ou en pire.

     

     

    DON MIGUEL RUIZ.

     

     

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    "Des familles heureuses, des couples en harmonie, des enfants joyeux et sages...

    Voilà ce que l'on voit en apparence.

    Mais parfois, pourtant, la réalité est tout autre, car l'un des parents est un pervers narcissique.

     

     

    En fait écrire le mot "parent" et "pervers narcissique" l'un à la suite de l'autre

    est presque une insulte pour les parents dignes de ce nom.

    Un parent PN est tout sauf structurant, aimant et préoccupé par le bien être de son enfant.

    Même s'il l'est en apparence, ce n'est que pour mieux le manipuler et le rendre redevable et dépendant.

    Le parent PN considère son enfant comme un objet qui peut servir ses intérêts et son image sociale.

    Il est incapable de considérer que son enfant a des désirs, des émotions et des besoins qui lui sont propres.

    Il considère son enfant comme une propriété sur laquelle il a tous les droits.

    Tant que son enfant fait ce qu'il considère comme bien, il est adulé.

    Si, par hasard, son enfant se distancie en s'affirmant, il le rejette.

    C'est systématique.

    Le parent PN est incapable d'aimer son enfant de façon inconditionnelle.

    Il le culpabilise, fait du chantage affectif, ne prend aucune responsabilité et rejette la faute sur les autres.

    Comme son parent le culpabilise, le rend responsable de tous les maux qui touchent la famille,

    lui fait du chantage, lui fait comprendre que les besoins de son parent sont prioritaires,

    l'enfant pense que tout est de sa faute. 

    L'enfant, jusqu'au moment où sa conscience se réveille,

    est incapable de remettre en cause les comportements et attitudes de son parent toxique.

    De plus, il vit là-dedans depuis tout petit, alors il considère que c'est sa normalité.

    Il ne sait pas qu'ailleurs c'est différent : plus aimant, plus bienveillant, plus sain.

     

    Comme il est en quête de l'amour inconditionnel de son parent,

    il se pliera à ses exigences et se coupera de ses émotions, de ses désirs et de ses besoins.

    Il est, en quelque sorte, coupé de lui-même, de son identité".

     

     

     

    Extrait du livre "Survivre aux parents toxiques"

    de Julie Arcoulin chez City Editions.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L'angoisse et les tourments du passé surgissent dans la psyché de manière cyclique.

    Même si une bonne purge élimine le plus gros de cette colère et de cette souffrance archaïque,

    on ne peut jamais complètement faire disparaître les résidus.

    On peut en revanche faire en sorte qu'il ne reste que quelques cendres légères et non un feu dévorant.

    Il faut donc nettoyer cette rage résiduelle selon un rituel hygiénique périodique libérateur,

    car en la conservant quand elle n'est plus utile,

    on génère une anxiété sans doute inconsciente mais constante.

     

     

    Parfois, les gens croient à tort que d'être bloqué dans une rage ancienne

    veut dire qu'on fulmine, gesticule, jette les objets à travers la pièce.

    C'est faux, dans la plupart des cas.

    En revanche, cela signifie qu'on est sans cesse fatigué,

    qu'on promène une solide couche de cynisme,

    qu'on détruit ce qui est riche d'espoir, de tendresse, de promesses,

     qu'on a peur de perdre avant même d'ouvrir la bouche,

    qu'on atteint, visiblement ou non, le point d'ébullition,

    qu'on se réfugie dans un silence amer, qu'on se sent impuissant.

    Mais il existe une solution : 

    Le Pardon.

     

     

    Résultat de recherche d'images pour "le pardon"

     

     

    Le pardon, direz vous, tout, mais pas ça !

    Et pourtant, vous savez au fond de votre cœur qu'un jour ou l'autre vous y viendrez,

    même si c'est seulement sur votre lit de mort.

     

    Réfléchissez :

    nombreux sont ceux qui on du mal à pardonner

    parce qu'on leur a présenté le pardon comme un acte d'une seule pièce.

    Non le pardon a plusieurs strates, plusieurs saisons.

    Notre culture véhicule la notion que le pardon est une proposition à 100 %,

    que c'est tout ou rien.

    On dit aussi que pardonner, c'est passer l'éponge,

    faire comme si une chose n'avait jamais existé.

    C'est également faux.

     

    La personne qui ne pardonne pas aisément n'est pas mauvaise pour autant.

    Celle qui le fait n'est pas une sainte.

    A chacun selon son tempérament.

    Tout vient en son temps.

     

     

     

    Clarissa Pinkola Estes

     

     

     

     

       

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    Cependant il arrive que le mental soit utile 

    comme pour se protéger d'agressions insupportables, notamment pendant l'enfance.

    Il permet alors à l'enfant de survivre en le coupant de ses émotions.

    A plus long terme, cette coupure produit cependant des tensions extrêmes

    qui se révéleront être des bombes à retardement

    et se traduiront par un mal être profond et des maladies au cours de la vie ultérieure.

     

    Le mental, malheureusement très puissant et très présent...

     

    Le mental est le  non amour par excellence.

    Non seulement il nous coupe de nous mêmes en nous projetant ailleurs qu'ici et maintenant

    en nous empêchant de vivre ce qui fait la base de la vie : nos émotions,

    mais encore il exerce une intense activité en tant que censeur, jugeant de tout, nous comparant aux autres,

    le plus souvent en notre défaveur et essayant de nous réduire à l'état de mouton bêlant.

    Il émet constamment des ordres nous intimant de jeter aux orties notre personnalité

    afin de revêtir les oripeaux de la masse.

    Il nous fait vivre avec des "il faut" et des "je dois" au lieu de "j'ai envie".

    Il fait tout pour que nous n'existions qu'au travers des autres en nous oubliant totalement ;

    il est la force qui nous empêche de dire non à l'autre par peur d'être rejeté ou abandonné.

    C'est le bavard qui ne nous permet pas d'appréhender le silence et ses richesses ;

    c'est celui qui nous entraîne à faire plus, plutôt qu'à être plus.

     

    C'est donc la bagarre entre le mental et nous-mêmes

    qui produit les tensions que nous ressentons dans notre corps.

    Ce dernier nous transmet divers messages afin de nous prévenir de l'intervention du mental

    pour que nous le fassions taire et nous détendions.

    Tant que le mental est actif, la perspective d'aller bien ou mieux est pure illusion...

     

    Source : "Dr Daniel Dufour"

    Le mental, malheureusement très puissant et très présent...

    Extrait de "Rebondir"

    Un livre que je vous recommande.

    FAUSTINE.

     

     

     

     

     

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