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    LA PORTE DU CHANGEMENT

    NE PEUT S'OUVRIR QUE DE L'INTERIEUR...

     

    Jacques SALOME.

     

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    Ils essaient, expérimentent, se passionnent

    et pour la guitare qu'ils délaisseront dès qu'un nouvel engouement pour le saxo

    ou les arts martiaux se fera sentir.

    On dit qu'ils zappent, on leur reproche d'être avant tout consommateurs, boulimiques,

    préférant la quantité à la qualité.

    On les accuse de tout commencer et de n'aller au bout de rien.

     

     

     

    On oublie simplement qu'ils se cherchent et que ce zapping témoigne essentiellement de leur vitalité,

    de leur curiosité et de leur quête identitaire.

    Le plus terrible et surtout le plus inquiétant serait qu'ils arrêtent tout,

    ne fassent plus rien, sans envie, sans désir.

     

    Professeur Marcel Rufo.

     

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    ABANDONISME ET PERVERSION NARCISSIQUE

     

     

    Jean-Charles Bouchoux

     

     

     

     

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    Evelyne DUMET a 23 ans quand, lors d'une opération consécutive à son accouchement,

    elle connaît une NDE sans avoir jamais entendu parler du phénomène.

    "L'être de lumière m'a demandé "qu'as-tu fait de ta vie ?"

    Je n'avais rien fait de ma vie. Ce fut un choc.

    L'Etre lui annonce qu'elle va revenir sur terre en vertu d'une mission à accomplir.

    Comme la plupart des expérienceurs, elle proteste et refuse de revenir.

    En réponse, on lui annonce que non seulement elle va vivre, mais que son fils va mourir.

    A ce moment, elle ne devra surtout pas se suicider.

    "Il m'a montré ce qui m'attendait : des images tellement terrifiantes que je ne les ai pas oubliées.

    En cas de suicide, je ne reverrais pas mon fils."

    Pendant dix ans, cette infirmière psychiatrique ne parlera de son expérience à personne

    de peur d'être internée.

    "Je savais au fond de moi que je n'étais pas hallucinée."

    Au total, elle vivra 23 autres années d'écartèlement entre la certitude absolue de la réalité de son  expérience

    et la peur de perdre son fils... Sans oser lui en parler et tout en étant persuadée qu'après sa mort,

    il serait heureux.

    Il finit par disparaître dans un accident de voiture. Je redoutais ce moment depuis 23 ans.

     

     

    Evelyne Dumet - Témoignage NDE

     

     

    Aujourd'hui, Evelyne Dumet est médecin et psychanalyste.

    "J'étais athée, je suis devenue croyante.

    Quand je vais à des funérailles, je suis envahie par la souffrance des gens :

    c'est cela qui me fait pleurer, pas la mort de la personne.

    Je parle de ma NDE, un jour ou l'autre à tout patient en deuil.

    " Elle reçoit beaucoup de mères qui ont perdu leur enfant, au point d'envisager un groupe de parole spécifique.

     

    "Ma mission est de leur apprendre que leurs enfants sont toujours là, qu'il y a une vie après la mort.

    Ma mission est  d'aider les autres. Même si ma vie est difficile,

    je n'ai pas le droit de ne pas aller au bout de ce qu'on a prévu pour moi.

    Cette vie est un cadeau, je ne peux pas la gâcher.

     

    Source : Le Cercle Psy

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Un film à voir....

     

     

    Un des meilleurs films des années quatre-vingt-dix,

    Will Hunting est aussi un des rares succès au box-office

    qui se révèle à la hauteur de l'admiration et des récompenses qui lui ont été décernées.

     

    Les jeunes stars Matt Damon et Ben Affleck ont reçu un Oscar pour leur scénario, drôle et percutant.

    Matt Damon joue le rôle d'un homme de ménage au MIT qui se révèle être un mathématicien de génie.

    Des profs de fac alléchés amènent le jeune homme, perturbé et en colère, chez le psychiatre

    (Robin Williams, qui a remporté un Oscar pour son interprétation, très émouvante)

    avec l'espoir de le voir se plier aux exigences de la vie d'étudiant.

     Il s'agit d'une histoire poignante servie par une interprétation remarquable.

     Un drame à multiples facettes :

     L'amitié, les attentes de la société ainsi que les conséquences à long terme d'une enfance brisée

    sont illustrées avec tant de finesse que l'histoire ne sombre jamais dans la lourdeur.

    D'un optimisme à toute épreuve, Will Hunting est exceptionnel

    parce qu'il rend heureux tout en faisant réfléchir. -

     

    Rochelle O'Gorman

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Le rôle qu'on m'avait imposé dès  mon plus jeune âge,

    le rôle de la petite fille sage qui se soumet à des besoins émotionnels  travestis en éducation et en morale.

    Il naquit à mes  parents, un fille qui essaya, pendant des décennies,

    de mettre en œuvre toutes ses facultés pour les rendre heureux,

    entreprise en réalité sans espoir.

     

     

    Mais cette enfant voulait survivre,

    et je n'eus d'autre choix que de multiplier les efforts.

    J'avais, dès le départ,

    reçu implicitement la mission d'apporter à mes parents

    la considération, les attentions et l'amour

    que leurs propres parents leur avaient refusés".

     

    ALICE MILLER.

     

     

     

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  • Flûte Amérindienne et Sons de la nature...

    Hawaii Nature.

     

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  • Les Diverses Formes de Faim

     

     

    Comment notre organisme perçoit-il la faim ?

    Il existe la faim physiologique et la faim émotionnelle.

    Cette dernière n'est pas forcément mauvaise et rédhibitoire,

    mais il faut bien prendre conscience que cette faim émotionnelle

    ne sera soulagée que momentanément lorsque vous mangerez et cela ne résoudra pas vos émotions :

    tristesse, angoisse, anxiété, douleur, fatigue, ennui....

    Nombreux sont ceux qui ont fait une succession de régimes,

    ne font plus la distinction entre toutes ces sensations et mangent quand ils ne sont pas bien.

    Ce peut être par ennui, fatigue, anxiété ou bien faim réelle et soif.

    Si vous faites un régime restrictif, votre appétit augmente.

     

     

    Les Diverses Formes de Faim

    Le Poids des Régimes

    Sophie Deram

     

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    Illustration tirée du livre de R. Fiammeti :

    les cartes du langage émotionnel du corps.

     

     

    Quand on rencontre la souffrance que l'on a occultée et surtout imprimée dans son corps,

    ce corps réagira démesurément.

    Les vertèbres jouent le rôle de fusibles.

    Si la tension est trop forte, les fusibles "sautent". La  vertèbre se met en lésion.

    Chaque vertèbre possède une signification émotionnelle.

    Elles est la partie visible, palpable de nos émotions enfouies au plus profond de nos tissus.

    Emotions imprimées car pas exprimées.

     

    Il est fréquent de rencontrer des individus

    qui ont totalement occulté un événement trop douloureux

    et qui retrouvent cette mémoire suite au traitement de libération des tissus du corps

    et des émotions par l'Approche Somato Emotionnelle.

     

    ROGER FIAMMETTI.

     

    Je confirme - FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Ma fille est sous l'emprise d'une thérapeute".

     

    Témoignage...

     

     

    "Fin 1999, j'avais 41 ans , mon simulacre de vie de couple me rendait de plus en plus malheureuse,

    et mes enfants, Lily 17 ans et Rémy, 19 ans, étaient en souffrance.

    J'avais besoin d'aide pour les accompagner eux aussi.        

            Une connaissance m'a  recommandé une thérapeute formidable !                

                                                      Je n'avais aucune confiance dans ce que je ressentais et j'étais persuadée que l'autre

    -à plus forte raison s'il était spécialiste- saurait mieux que moi.

    Cette femme m'a accueillie avec gentillesse et douceur, et a proposé de m'aider.

    J'ai accepté en confiance et suis allée la consulter chaque semaine, à cent vingt kilomètres de chez moi.  

     Assez vite, je lui ai également amené mes enfants. Rémy l'a très peu vue, mais Lily a apprécié,

    elle s'intéressait aux médecines alternatives et l'a rencontrée plusieurs fois.

    Après  avoir suivi une courte formation, Lily a été embauchée comme assistante par ma thérapeute,

    qui, en plus de s'intituler conseillère en Fleurs de Bach, se pique de Kinésiologie, de décodage généalogique et de réflexologie.

    Elle l'a même hébergée chez elle pendant  trois mois, le temps qu'elle trouve un appartement.

    Nous en étions ravies toutes les  trois ! A partir de cette période,

    nous terminions mes séances par un petit resto toutes ensemble, auxquels se sont vite ajoutés réveillons,

    et de courtes vacances au bord de la mer... Nous ressemblions à un groupe d'amies.

    Lily a rencontré un compagnon, et moi, puisque les enfants volaient de leurs propres ailes, j'ai eu la force de quitter mon mari.

     

    Les consultations se sont légèrement espacées,

    mais je faisais tout de même le trajet pour nos soirées resto qui, finalement, devenaient des séances de thérapie de groupe.

    Je souhaitais ardemment continuer à progresser, même si j'étais gênée que Lily participe à toutes mes séances,

    d'autant plus que la thérapeute me "décodait" une nature de plus en plus sombre, ce qui faisait de la peine à ma fille.

    Quand je me suis ouverte de ma gêne à la dame, elle m'a renvoyée à mon "orgueil"...

    Elle se définissait comme "un être d'amour et de lumière", une personne fragile et délicate,

    remplie d'un grand savoir que beaucoup lui enviaient.

    Je faisais, selon ses dires, partie de ces envieux que,

    dans sa grande bonté, elle continuait malgré tout d'accompagner vers sa lumière.

    Consciente de mes imperfections, je la croyais et m'attelais avec encore plus d'ardeur à vouloir évoluer.

     

     

    Jeu de séduction et rivalité.

     

    En 2010, je suis venue m'installer dans la région pour faciliter mon évolution en fréquentant davantage le groupe.

    La thérapeute, chez qui j'ai été hébergée à mon tour pendant plusieurs mois le temps de trouver un logement,

    a, par un jeu de séduction, instillé une rivalité entre nous.

    Nous voulions toutes lui plaire, la satisfaire, obtenir son approbation, même au détriment de ma relation avec ma propre fille,

    je dois le reconnaître avec une grande tristesse.

     

    Lily a commencé à avoir des problèmes physiques : elle souffrait de tremblements et d'un strabisme fluctuant.

    De mon côté, je me sentais de plus en plus ressembler au "monstre" que ma thérapeute voyait en moi.

    Malgré mes efforts, je n'arrivais pas à évoluer selon ses critères. Je ne savais plus comment me comporter...

    Lorsque je me rendais au cabinet, tout geste d'affection envers Lily m'était interdit, je me sentais devenir une étrangère.

    Après s'être "décodé" une lignée royale, et à moi une famille incestueuse, la dame a annoncé pouvoir "sauver" ma fille.

    Elle s'est érigée en père et mère pour elle et a décrété que c'est Lily qui lui donnerait une descendance digne...

    Je ne savais plus que penser.

    Moi qui étais un être sans cœur, un animal, une mauvaise mère, avais je le droit de réagir ?

    Dans le même temps, je réalisais qu'elle s'appropriait mes anecdotes personnelles.   

                  Elle était en train de voler ma fille, et aussi ma vie.

    Un jour, elle a dit à Lily : "il serait temps que tu voies ta mère comme elle est."

     

     

    Quelque chose s'est réveillé en moi.

     

    J'ai entendu un hurlement du fond de mes entrailles. Quelque chose s'est réveillé en moi, mais je n'ai rien dit. 

     A cette époque, elle a encouragé Lily à quitter son compagnon et, dans la foulée, elle lui a fait tourner le dos à tous ses amis.

    J'étais de plus en plus épuisée. Au moment de partir en vacances ensemble, en mai 2013,

    j'ai rassemblé tout mon courage pour annoncer en pleurant que je n'avais pas la force de me joindre à elles.

    La thérapeute y a vu une preuve supplémentaire de mon refus d'évolution.

    C'est la dernière fois que j'ai mis les pieds au cabinet.

    A partir de ce jour-là, elle a refusé tout échange avec  moi, plus de rendez vous, plus de réponse à mes messages,

    j'ai été "ghostée", et la consigne a été  donnée à Lily et à l'autre assistante d'en faire autant.

    Pendant longtemps, j'ai été convaincue qu'elles se protégeaient de moi parce que j'étais mauvaise.

    J'ai continué à donner des nouvelles de temps en temps, par texto et par mail, sans réponse.

    Je suis allée voir Lily, pour lui dire que je voulais comprendre.

    Elle m'a répondu que la thérapeute m'avait donné tout ce dont j'avais besoin pour évoluer, qu'il n'y avait rien à ajouter.

    Par la suite, j'ai rencontré des personnes qui m'ont réellement aidée.

    J'avais un chagrin immense, et ces gens m'ont permis d'entendre puis d'accepter que je n'étais pas un monstre,

    un "animal" sans cœur, et que j'avais été manipulée.

     

    Lily a 33 ans aujourd'hui.

    Elle est seule, sous l'emprise de cette personne qui, plus encore qu'un clone,

    en a fait une projection de l'être  parfait qu'elle croit être elle-même.

    Elle travaille pour cette femme six jours sur sept, et ne vit que pour et par elle.

    Sa santé s'est sérieusement détériorée, mais on l'a persuadée que tout son mal vient de moi.

    Elle refuse donc que je la contacte de quelque façon que ce soit.

     

    Petit à petit, ma vie se remet en marche, mais je garde en moi cette grande faille, ce gouffre, quand je pense à Lily et à sa vie. 

    Je sais que chacun doit vivre ses expériences et que nous devons laisser nos enfants  libres de leurs choix.

     

    Mais qu'elle peut être notre action lorsqu'ils sont sous l'emprise de quelqu'un qui les manipule ?

    Comment pouvons  nous les aider à réaliser qu'ils sont en danger alors qu'ils portent leur bourreau aux nues dans un aveuglement et une soumission absolus ?

    Où se situe la frontière entre le respect du libre arbitre et la non assistance à personne en danger ?

    Jusqu'où devons nous rester impuissants ?

     

     

    SOURCE : PSYCHOLOGIE.COM

     

     

     

     

      

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    Les mots qui tuent....

     

     

    Extrait :

     

    "Lors d'un de mes rares voyages à Lièges, tu m'as regardé longuement, avec une attention soutenue,

    et tu as prononcé cette phrase que je n'ai pu oublier :

    - Comme c'est dommage, Georges, que c'est Christian qui soit mort.

    Cela ne voulait-il pas dire, dans ton esprit, selon ton cœur, que c'est moi qui aurais dû partir le premier ?

    Tu as d ailleurs ajouté :

    - Il était si tendre, si affectueux...

    Sans doute ne l'étais-je pas ou évitais-je de le montrer."

      

      

     

    "Ma chère maman,

    Voilà trois ans et demi environ que tu es morte à l'âge de quatre-vingt-onze ans

    et c'est seulement maintenant que, peut-être, je commence à te connaître.

    J'ai vécu mon enfance et mon adolescence dans la même maison que toi, avec toi,

    et quand je t'ai quittée pour gagner Paris, vers l'âge de dix-neuf ans,

    tu restais encore pour moi une étrangère.

    D'ailleurs, je ne t'ai jamais appelée maman mais je t'appelais mère, comme je n'appelais pas mon père papa.

    Pourquoi ?

    D'où est venu cet usage ?

    Je l'ignore".

     

     

     

     

     

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  • Georges Simenon...

     

    Et oui, cela existe....

     

    Pour des raisons que nous ignorons,

    la mère de Simenon a toujours eu une préférence pour son autre fils, Christian,

    de trois ans plus jeune, qui pourtant était un personnage peu reluisant.

    Elle a toujours considéré que c'était le plus beau, le plus intelligent, le plus doué.

    A Georges, elle disait : "Pourquoi es tu venu (c'est à dire né) ?"

    Toute sa vie, il essaiera en vain d'obtenir une reconnaissance de la part de sa mère.

    Le décès de son frère n'y fera rien.

    On sait que ce dernier a été condamné à mort par contumace après guerre pour son activité de collaborateur.

    Il a pu fuir grâce à Georges, s'est engagé dans l'armée française et est mort en Indochine.

    Leur mère regrettera toujours ce décès, au point de laisser entendre clairement à Georges

    qu'elle aurait préféré que ce soit lui qui mourût :

    "Quel dommage que ce soit Christian qui soit mort", disait-elle.

     

     

    Plus tard, alors que Georges Simenon menait une carrière d'écrivain mondialement reconnue,

    il l'invitait dans sa résidence. Une fois sur place, elle interpellait les employés  de maison

    pour leur demander s'ils étaient payés, si la maison appartenait bien à leur maître.

    Dans ces occasions, elle ne manquait pas de mettre ses habits les plus pauvres

    afin de montrer son mépris pour la supposée réussite de son fils.

    Le point d'orgue fut atteint, alors que depuis des années Georges lui envoyait une allocation mensuelle,

    quand elle lui rapporta en une fois, à l'occasion de l'une de ses courtes et surtout écourtées visites à son fils,

    tout l'argent qu'il lui avait envoyé au cours des années et auquel elle n'avait jamais touché !

     

    A sa mère, Simenon dira avec  amertume : "Tout le monde m'admire, sauf toi..."

    Même sur son lit de mort, elle gardera cette attitude

    et refusera à son fils la reconnaissance qui lui était si nécessaire.

     

     

    Et oui, cela existe....

     

    "Voilà trois ans et demi environ que tu es morte à l'âge de quatre vingt onze ans

    et c'est seulement maintenant que, peut être, je commence à te connaître.

    J'ai vécu mon enfance et mon adolescence dans la même maison que toi, avec toi,

    et quand je t'ai quittée pour gagner Paris, vers l'âge de 19 ans, tu restais encore pour moi une étrangère"....

     

    C'est ainsi que débute Lettre à ma mère de Georges Simenon (1903-1989)

    paru en novembre 1974 aux Presses de la Cité.

    Livre singulier, particulier, unique à plus d'un titre.

     

     

     

     

     

     

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