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    Prenons l'image d'une forêt dense.

    Nous souhaitons la traverser.

    Alors nous tentons de nous faufiler parmi les ronces et les broussailles,

    en nous égratignant et en forçant le passage.

     

    L'Expérience de la Méditation...

     

    Au premier essai, nous avancerons peu.

    A la deuxième tentative,

    une percée est déjà entamée et un sentier commence à se profiler.

    Puis, un chemin plus praticable s'ouvre devant nous.

    Puis, si nous continuons à emprunter ce tracé, nous le verrons devenir une petite route,

    puis une route plus large...

    Jusqu'à un autoroute ? Pourquoi pas !

    Voilà ce qui se passe dans nos cerveaux face à une nouvelle expérience.

     

    J.S.F

     

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    Ordre du Temple solaire
     
     

    L'ordre du temple solaire est un groupe ésotérique néo templier
    fondé en 1984 à Genève par Luc Jouret et Jo Di Mambro.
    Ce faux ordre est principalement connu pour des suicides collectifs en Suisse, en France et au Canada
    ayant fait en tout 74 victimes en 1994, 1995, 1997 et pour les controverses qui ont suivi.
    L'affaire a été un facteur majeur du durcissement de la lutte contre les sectes en France.
     
     
     
     
     

     
     
     
     

    «Parfois, dit-il aujourd'hui d'une voix faible, j'ai eu pitié de moi-même.»

    Pendant près de quinze ans, Thierry Huguenin, un Genevois issu de la bonne société du lac Léman,

    s'est assis sur un petit coussin brodé qui le protégeait des énergies négatives.

    Durant toutes ces années, il a plaint ses voisins qui se laissaient envahir par les forces du mal

    en consommant de la viande non bouillie, ou, pis, en serrant la main du premier venu.

    Jo Di Mambro, le grand maître de l'Ordre du temple solaire (OTS),

    lui avait même enseigné la seule vraie façon de faire l'amour :

    une boussole devant soi et la carte des astres au pied du lit.

    Mais Thierry Huguenin avait trouvé son guide.

    Comme les centaines d'adeptes de l'OTS répartis à travers le monde,

    il était convaincu que Jo Di Mambro représentait le monde de l'invisible et que, sous sa coupe,

    il serait l'un des rares rescapés d'une apocalypse imminente.  

     

    Thierry Huguenin

    C'est aujourd'hui un miraculé.

    Celui du pire massacre que la Suisse ait jamais connu.

    Le 5 octobre 1994, au petit matin, Thierry Huguenin est allé vomir.

    Depuis une heure, la radio ne parlait plus que de ça :   

    de ces 48 corps retrouvés carbonisés dans les deux chalets de la secte,

    sur les hauteurs du Valais et aux alentours de Fribourg. Certains cadavres étaient criblés de balles.

    D'autres avaient la tête enserrée dans des sacs-poubelle.

    La plupart des victimes étaient disposées en arc de cercle et revêtues de leur habit de cérémonie.

    Au même moment, les journaux annonçaient qu'au Canada 5 autres membres de l'OTS, dont un nouveau-né,

    avaient été découverts lardés de coups de couteau dans les décombres d'une maison incendiée.

    53 morts au total ! 53, dont Di Mambro lui-même et ses enfants.  

     

     

    Thierry Huguenin, lui, devait être le 54e.

    Le jour du drame, le gourou l'avait convoqué dans son chalet.

    Pour s'assurer de sa présence, il avait promis de lui restituer une importante somme d'argent.

    «En entrant dans la maison, raconte Huguenin, j'ai été saisi par une forte odeur d'essence.

    Puis une panique épouvantable s'est emparée de moi. Sans réfléchir, j'ai pris mes jambes à mon cou...»

     

    Dans ce livre, Thierry Huguenin évoque

    l' «atroce parodie de ce sacrifice historique». Mais il dresse surtout le portrait de cet étrange gourou.

    Drôle d'histoire. Lorsque Jo Di Mambro, petit homme moustachu et sans envergure,

    s'installe à Genève à la fin des années 70, il n'est précédé que d'une vague réputation de guérisseur

    acquise dans la région d'Annemasse. Très vite, pourtant,

    il va fasciner la directrice d'une école de yoga qui verra en lui un maître des sciences occultes.

    Ensemble, ils créeront une luxueuse fondation - la Golden Way -

    dont le but est d'organiser des conférences sur des thèmes new age :

    la médecine naturelle, le sommeil, l'astrologie.

    Puis le mouvement s'accélère lorsque Di Mambro se prend de sympathie pour Luc Jouret,

    un prétendu ostéopathe venu de Bruxelles. Le personnage a du charisme.

    Il a surtout un don particulier pour parler du mal de vivre.

    Di Mambro le sent bien, et le projette à l'avant-scène en créant les «séminaires du Dr Jouret».

    Le gratin de la bourgeoisie genevoise se bouscule alors pour écouter cet orateur exalté et souriant.

    Le succès est inespéré.

    Et le nouveau tandem prend soudain conscience de l'extraordinaire «vivier» dont il dispose.

    Méthodiquement, les deux hommes vont se mettre à sélectionner les individus les plus réceptifs.

    A ces derniers ils vont proposer une expérience redoutable, celle du «rêve éveillé».

    L'idée consiste à identifier en eux les personnages antiques

    dont ils sont la réincarnation et qui conditionnent leur état mental.

    Mais, avant de leur annoncer la divine nouvelle, Di Mambro affirme devoir les préparer.

    En les astreignant à un «travail» titanesque:

    des heures de méditation et d'incantation, le jour, la nuit et les week-ends ; des déplacements incessants ;

    des règles d'hygiène radicales qui les obligent chaque jour à désinfecter à l'alcool à 90° leur domicile. 

    Sans compter le régime hypocalorique, uniquement composé de légumes, que le gourou leur impose.

    «Imperceptiblement, Di Mambro nous exténuait, raconte Huguenin. Nous étions dans un état de flottement

    qui lui permettait de nous faire croire n'importe quoi.»  

     

    Ecoeuré, Thierry Huguenin a décidé, en avril 1993, de prendre ses distances avec l'OTS.
    Mais, sans doute parce qu'il en savait trop, Jo Di Mambro a tout fait pour le rattraper
    et l'embarquer dans son ultime et morbide scénario. Aujourd'hui, seul et sans un sou,
    il est suivi par un médecin qui d'ordinaire s'occupe des victimes du terrorisme.
    Avec son aide, il n'a plus qu'un espoir:  assumer ses quinze années «de rêves éveillés» qui,
    un matin d'automne, ont viré au cauchemar. 

     

    Résultat de recherche d'images pour "massacre du temple solaire"

     

    SOURCE : L'express... 

     

     

     

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    Selon les biographes Judith Miller et Laurie Mylroie,

    Saddam Hussein est né le 28 avril 1937 et a grandi dans une famille de paysans

    qui vivait près de Tikrit, dans une grande pauvreté.

    Son père biologique et son frère ainé seraient morts d'un cancer, juste avant sa naissance.

    Sa mère aurait tenté d'avorter.

    Il semble qu'elle ait ensuite refusé de voir son enfant,

    qui a été confié à un oncle pendant trois ans, jusqu'à son remariage.

     

    Petite histoire à méditer....

     

     

    La suite ne fut que maltraitance physique et psychologique.

    Son beau père, un berger, ne cessait d'humilier le gamin, le traitait de fils de P...  ou de chien,

    le battait et le martyrisait sans pitié.

    Pour exploiter au maximum la force de travail de l'enfant sans défense,

    il lui avait interdit jusqu'à sa dixième année d'aller à l'école

    et l'éveillait au milieu de la nuit pour l'envoyer garder le troupeau.

     

    Tout enfant se forge, en ces années décisives, ses images du monde et ses valeurs.

    Il naît en lui des désirs qu'il rêve de réaliser un jour.

    Pour Saddam placé sous le joug de son beau père, ces désirs ne signifiaient vraisemblablement qu'une chose :

    exercer un pouvoir illimité sur d'autres humains.

    Dans son cerveau se formait l'idée que le seul moyen de retrouver sa dignité volée

    serait d'exercer sur d'autres le même pouvoir que cet homme sur lui.

    Il ne connut dans son enfance aucun autre idéal, aucun autre modèle :

    face à ce beau père tout puissant, il était la victime soumise sans défense à ce régime de terreur.

    Son corps ne connaissait rien d'autre que la violence.

    C'est sur le même modèle que, plus tard, Saddam organisa la structure totalitaire de son pays.

     

    Tout dictateur nie les souffrances de son enfance et tente de les masquer derrière sa folie des grandeurs.

    Nous savons que le caractère d'un tyran ne change pas au cours de sa vie,

    qu'il abuse de son pouvoir aussi longtemps qu'il ne rencontre aucune résistance.

    La raison d'agir ainsi n'est pas d'abord politique.

    Elle est sous entendue par un besoin profond, caché derrière tous les agissements conscients de la personne :

    faire en sorte, grâce à cette puissance, que les humiliations subies dans l'enfance,

    obstinément niées, n'aient jamais eu lieu.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Qu'est ce qu'une personne hypersensible ?

     

    L'hypersensibilité.

     

    La capacité à ressentir les choses plus vivement que les autres est l'une de leurs caractéristiques principales.

    Les hypersensibles sont très intuitifs.

    Ils vont au fond des choses pour tenter de les comprendre.

     

    Ils sont aussi plus touchés par ce qui les entoure.

    Ils ont plus d'empathie et se soucient d'avantage des problèmes de leurs amis.

    Ils sont aussi plus à l'écoute des réactions des autres face à quelque chose de négatif.

     

    Ils évitent parfois les sports d'équipe où chacun est observé en permanence

    mais préfèrent des activités physiques individuelles (cyclisme, course ou randonnée).

    Ils sont envahis par une sensation désagréable quand ils se rendent compte qu'ils se sont trompés.

    Les hypersensibles sont plus enclins à laisser parler leurs émotions.

     

    Ils sont souvent plus anxieux, plus dépressifs.

    Si vous avez eu une vie compliquée quand vous étiez petits,

    que vous ne vous sentiez pas à l'aise avec les gens, ni en sécurité chez vous ou à l'école,

    votre système nerveux est en mode "inquiet".

    Les parents des personnes hypersensibles doivent comprendre

    qu'il faut juste savoir prendre leurs enfants comme ils sont,

    sans les surprotéger, ni les abandonner à eux mêmes.

    Trouver le bon équilibre quand ils sont petits leur donnera confiance en eux, et leur permettra de s'épanouir".

     

    Ils ont tendance à faire davantage cas des autres et à se montrer plus polis.

    Ils sont aussi plus sensibles aux critiques.

    Ils s'efforcent de tout faire pour plaire ou se critiquent eux mêmes de manière préventive.

    Un hypersensible réagira de façon exacerbée à une critique qui ne vous aurait fait ni chaud ni froid.

     

    Les hypersensibles aiment généralement travailler au calme dans des bureaux fermés

    où ils ont plus d'intimité par exemple.

     

     

     

     

     

     

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    L'amour se trouve  fortement idéalisé chez certaines personnes

    qui le considèrent comme un salut, un sauvetage ou une thérapie,

    susceptible de les guérir, tel un médicament magique, en leur enlevant à jamais leur mal être.

     

     

     

    C'est également pour cette raison qu'elles vivent la moindre inattention de la part de leur partenaire,

    le plus petit conflit, la plus brève absence avec anxiété,

    comme un désamour et un abandon définitif,

    sans parler d'une rupture éventuelle qui risquerait de les abattre.

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     LE SON DU SILENCE

     

     

     

    Hello darkness, my old friend,                                                                     Bonsoir ténèbres, mon vieil ami,

    I've come to talk with you again                                                                  Je suis venu discuter encore une fois avec toi

    Because a vision softly creeping,                                                                 Car une vision s'insinuant doucement en moi,

    Left its seeds while I was sleeping                                                             a semé ses graines durant mon sommeil

    And the vision that was planted in my brain, still remains                           Et la vision qui fut plantée dans mon cerveau,

                                                                                                                       demeure encore

    Within the sound of silence                                                                        A l'intérieur, le son du silence

    In restless dreams I waldes alone,                                                             Dans mes rêves agités j'arpentais seul,

    Narrow Streets of cobbleston                                                                   Des rues étroites et pavées

    Neath the halo of a street lamp,                                                               Sous le halo d'un réverbère,

    I turned my collar to the cold and damp                                                    Je tournais mon col à cause du froid et de l'humidité

    When my eyes were stabbed by the flash of a neon light                          Lorsque mes yeux furent éblouis par l'éclat de la lumière

                                                                                                                      d'un néon,

    That split the night and touched the sound of silence                               Qui déchira la nuit et atteignit le son du silence

    And in the naked light I saw,                                                                     Et dans cette lumière pure je vis,

    Ten thousand people, maybe more                                                             Dix mille personnes peut être plus,

    People talking without speaking,                                                                Des personnes qui discutaient sans parler,

    People hearing without listening                                                                Des personnes qui entendaient sans écouter

    People writing songs that voices never share,                                           Des personnes qui écrivaient des chansons 

                                                                                                                     qu'aucune voix n'a jamais emprunté

    And no one dared disturb the sound of silence                                         Et personne n 'osa déranger le son du silence

    Fools, said I, you do not know,                                                                  Idiots, dis je vous ignorez,

    Silence, like a cancer, grows                                                                     Que le silence, tel un cancer, évolue

    Hear my words that I might teach you,                                                    Entendez mes paroles que je puisse vous apprendre,

    Take my arms that I might reach you                                                       Prenez mes bras que je puisse vous atteindre

    But my words, like silent raindrops fell,                                                    Mais mes paroles tombèrent telles

                                                                                                                     des gouttes de pluie silencieuses,

    And echoed in the wells of silence                                                            Et résonnèrent dans les puis du silence

    And the people bowed and prayed                                                            Et ces personnes s'inclinaient et priaient

    To the neon god they made                                                                      Autour du dieu de néon qu'ils avaient créé

    And the sign flashed out its warning                                                        Et le panneau étincela ses avertissements

    In the words that it was forming                                                             A travers les mots qu'il avait formés

    And the sigh said : the words of the prophets                                         Et le signe dit : les mots des prophètes

    Are written on the subway walls                                                              Sont écrits sur les murs des souterrains

    And tenement halls,                                                                                 Et des halls d'immeubles,

    And whispered in the sounds of silence                                                     Et murmurés à travers les sons du silence.

     

     

     

     

     

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    "Oui leurs petites phrases continuent à nous trotter dans la tête.

    Mais combien de temps allons nous accorder à nos mères le pouvoir de nous faire du mal" ?

     

     

      "Certes pour guérir, il faut avoir pris conscience de sa souffrance.

    Il n'est pas question d'être une autruche, car on ne peut apaiser une douleur qu'on n'a pas repérée.

    Néanmoins, passé cette étape obligée, cessons de nous voir  face à une mère toute puissante à nous détruire.

    Indéniablement les psychothérapies, quand elles sont bien menées, apportent une aide véritable et définitive.

    Au fil des séances, elles ont pu "dé-fusionner",

    apprendre à voir leur mère comme de simples femmes,

    limitées et manquant parfois d'équilibre, de sensibilité, d'intelligence, de qualités maternelles....

    Un bon psychothérapeute nous bouscule et nous fait avancer sur le chemin de notre avenir.

    Nos mères difficiles laissent des traces... Et après ?

    Qu'allons nous faire premièrement pour en sortir ?

    Et deuxièmement pour en sortir grandies ?

    Comment allons-nous construire du positif sur ce négatif ?

    Telle est la bonne manière de se poser la question, aujourd'hui".

     

     

    "Les filles commencent à aller mieux le jour où elles osent transgresser ce commandement

    voulant qu'on ne juge pas ses parents.

    D'ailleurs s'agit il de les juger ?

    De ce combat avec nos mères, il restera toujours des traces :

    des sursauts face à l'injustice, l'angoisse de ne pas être considérée et reconnue,

    un sentiment de vide, une identité flottante...

     

    Mais il arrive un jour où le sujet "mère" est épuisé.

    A l'image des grandes passions qui se terminent, le souvenir qu'il nous en reste s'estompe.

    Il devient irréel. Mais il ne reste rien de la densité des émotions.

    Curieusement notre mère n'a plus d'importance.

    Ce qu'elle est nous parvient de manière étouffée. Comme si nous mettions une sourdine à un piano.

    Désormais les filles vont vivre dans de la ouate, en titubant mais en avançant".

     

     

    "Avant, c'était le vide.

    Après, c'est une vie pleine de  reliefs et de rencontres.

    Il y a des choses qu'on ne pourra plus jamais me faire : me dégrader, me démolir...

    Sans doute n'atteindrai-je jamais la sérénité ou la plénitude,

    persistera en moi un manque, une insécurité.

    Mais maintenant je sais profiter des joies.

    Avant je subissais, maintenant je décide.

    Or, la joie de vivre vient du sentiment de créer sa vie et de s'appartenir..."

     

    "Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir"

    PATRICIA DELAHAIE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Les personnes Manipulatrices Perverses Narcissiques s'aiment tellement,

    qu'elles sont incapables d'aimer les autres.

    Dans leur immense majorité, elles n'ont aucune Humanité, aucun sentiment humain, aucun état d'âme ;

    elles sont insensibles, sans affect, froides et calculatrices.

    Tout chez elles n'est que froids mensonges et manipulations permanentes. 

    Elles sont totalement indifférentes à la souffrance d'autrui.

     

     

    Simulation :

    elles simuleront le fait d'être totalement rempli, en apparence, de bons sentiments humains

    et d'une sincère empathie pour autrui.

     

    La séduction perverse :

    Ne comporte aucune affectivité.

      Le principe même du fonctionnement pervers est d'éviter tout affect. 

    Les pervers ne s'intéressent pas aux émotions complexes des autres.

    Ils sont imperméables à l'autre et à sa différence,

    sauf s'ils ont le sentiment que cette différence peut les déranger.

     

    Le déni total de l'identité de l'autre,

    C'est le déni total de l'identité de l'autre 

    dont l'attitude et les pensées doivent être conformes à l'image qu'ils se font du monde.

     

    La force des pervers est leur insensibilité :

    La plupart du temps, ils ne souffrent pas (surtout s'ils ressentent une grande jouissance à détruire autrui).

    Les pervers peuvent se passionner pour une personne, une activité ou une idée,

    mais ces flambées restent très superficielles.

    Ils sont en fait souvent vides d'intérêts, sauf pour leur intérêt immédiat.

    Ils ignorent les véritables sentiments, en particulier les sentiments de tristesse ou de deuil (pour les autres).

    Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche.

     

    La rage destructrice :

    Cela explique la rage destructrice qui s'empare d'eux lors des séparations.

    Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet),

    il ressent un désir illimité d'obtenir une revanche.

    Ce n'est pas comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne.

     

    Désir de vengeance :

    C'est une rancune inflexible, implacable

    à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement.

    Et alors, il n'aura que cesse d'assouvir son dessein de vengeance.

     

    Le pervers, tout comme les paranoïaques,

    maintiennent une distance affective suffisante pour ne jamais s'engager vraiment.

    L'efficacité de leurs attaques tient au fait

    que la victime ou l'observateur extérieur n'imaginent pas qu'on puisse être à ce point dépourvu de sollicitude

    ou de compassion devant la souffrance de l'autre.

    Les éventuels dérèglements sexuels ou la "méchanceté" foncière

    pourraient être les conséquences de cette absence de sentiments et d'empathie pour les autres.

    Il est possible que le manque d'affect empêche de ressentir l'intégralité des limites morales

    entre ce qui est permis ou interdit dans la société.

    Mais ce n'est qu'une hypothèse. 

     

     

    SOURCE : Le Net

    (Groupe : Gagner contre une Personne Perverse Narcissique, Facebook)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Est ce que maman porte des robes à paillettes, elle ?

    Non les femmes aujourd'hui elles portent des... Des... ? Des jeans !

    Alors tu vas te changer et mettre le tien.

    Quoi ? J'en ai mis une l'autre soir ?

    Ah, mais ce n'est pas pareil, ça ma chérie. C'était pour aller en boîte, euh, au bal, un grand bal

    Un jour toi aussi tu iras au bal avec tes amis, mais là, on va au supermarché,

    donc si tu peux aller te changer maintenant, ça serait bien... "

    disent les jeunes mères d'une douce et belle voix pour masquer comme elles peuvent leur agacement

    et se faire comprendre par la petite princesse en face d'elles.

     

     

     

     

    Dans le fond, qu'Est-ce qu'elle attend la fille de cinq ans qui déboule avec sa robe rose bonbon dans le salon ?

    Est-ce que ses parents se sont au moins posé la question ?

    Derrière cet accoutrement ridicule, elle désire secrètement une seule et unique chose ;

    La même d'ailleurs que sa mère quand celle ci s'habille pour sortir.

    Elle cherche le regard.

    Le regard de qui ?

    Elle cherche le regard de l'homme de sa vie, son père en l'occurrence,

    ou de celui qui le remplace symboliquement dans ce rôle.

     

    C'est de lui qu'elle attend une reconnaissance.

    Les paroles du père résonnent différemment parce qu'il représente le pôle extérieur

    et sort l'enfant de la relation fusionnelle qu'il entretient avec sa mère.

    Elle veut qu'il lève les yeux de son portable et qu'il lui dise :

    "Comme tu es belle ma princesse ! Un jour tu sera reine !

    Les princes des royaumes aux alentours vont vouloir affronter tous les dangers pour te conquérir

    Ce qui signifie en langage psychologique :

    "Tu es une personne unique, tu as une responsabilité à exercer dans la société,

    tu mérites qu'on se batte pour toi, tu mérites d'être aimée pour ce que tu es".

     

    Derrière le déguisement se cache un enjeu fondamental :

    la confirmation de son identité.

     

    THERESE HARGOT

     

     

     

     

     

     

     

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    "Votre situation inclut un troisième personnage :

    votre père qui est en fait -et vous ne l'entendez pas- le personnage principal.

    Car c'est lui qui verrouillait le piège dans lequel vous étiez prise.

    D'abord en laissant sans jamais vous défendre, votre mère vous tyranniser,

    et surtout en vous empêchant de répliquer pour le préserver lui qui, dites vous,

    "n'a rien demandé dans l'histoire".

     

    Une réponse que je fais mienne....

     

     

    Rien demandé ? N'est-il pas votre père avec ce que cela suppose de devoir de protection ?

    Comment expliquer qu'il assistait en spectateur non concerné à la destruction de sa fille ?"

     

    CLAUDE HALMOS

     

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    GUERIR SON ENFANT INTERIEUR

    (D'après le livre de Moussa Nabati)

     

     

     

    "Bien caché, à l'ombre de l'adulte que nous sommes devenus, vit l'enfant intérieur. Il a l'âge de notre blessure fondamentale.

    Lorsque cette blessure est activée, nos réactions sont celles d'un enfant de cet âge...

    C'est en allant à sa rencontre, en l'accueillant, en l'aimant, en lui donnant confiance et en le rassurant que nous l'aiderons à grandir.

    Et c'est en l'aidant à grandir que nous pourrons guérir cette blessure "fondamentale".

    LISE CÔTE

     

     

    Guérir son enfant intérieur

     

    Le passé ne s'efface pas, il ne disparaitra jamais.

    Nul n'aspire de façon délibérée à souffrir, il ne le choisit pas.

    A long terme le mal être s'accentue en exerçant un refoulement supplémentaire en direction de l'enfant intérieur, déjà depuis longtemps comprimé et ne demandant au contraire qu'à être reconnu et écouté.

    L'individu se voit envahi par la présence simultanée en lui, de deux pensées, deux affects, deux volontés, amour et haine, oui ou non, je veux et je ne veux pas à l'égard du même objet, ce qui rend la situation inextricable et toute décision impossible.

    Le voici donc déchiré, tiraillé, dédoublé, commandé tout à tour par deux aspirations antinomiques (contradictoires), deux forces, deux êtres en lui, l'enfant et l'adulte.

    Pris entre le marteau et l'enclume, le frein et l'accélérateur, il tergiverse, pèse le pour et le contre, rumine, avance et recule.

    Le vœux adulte l'encourage à être lui-même, à avoir confiance en ses capacités et à s'affirmer, exprimant ses désirs et ses valeurs.

    Celle de l'enfant, à l'inverse, lui enjoint d'obtempérer, d'arrondir les angles, d'obéir par culpabilité à l'idée de décevoir ou de blesser, par crainte de déplaire et d'être rejeté.

    L'enfant intérieur apparaît donc sous deux facettes, sombre et lumineuse, en fonction de ce qu'il a intégré de son passé familial et transgénérationnel , de ce qu'il a subi ou vécu, ce qu'il a réussi ou échoué à surmonter.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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