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    Pour faire suite au livre fiction  d'Irvin Yalom, et Nietzsche a pleuré....

     

     

     

    Dr Josef Breuer

     

    Mais qui étaient ils ?

     

    Le Docteur Josef Breuer est né à Vienne le 15 janvier 1842 et mort le 25 juin 1925.

    C'est un médecin et physiologiste autrichien.

    Il s'intéressa à l'hystérie et est surtout connu pour avoir pris en charge la patiente Bertha Pappenheim .

     Cette patiente est atteinte entre autres, d'hallucinations, de paralysies et de troubles de la vision.  

    Breuer déclare être parvenu à soigner sa patiente par la narration sous hypnose,

    d'événements traumatiques survenus dans le passé.

    Cet épisode clinique, que l'on appellera méthode cathartique, influença considérablement Sigmund Freud.

     

     

    Friedrich Nietzsche

     

    Mais qui étaient ils ?

     

    Il naît à Röcken, en Prusse le 15 octobre 1844, dans une famille pastorale luthérienne.

    Son père et son grand père ont enseigné la théologie.

     L'époque de son entrée au collège en 1858 est marquée par les premières questions angoissées sur son avenir,

    par de profonds troubles religieux et philosophiques, et par les premiers symptômes violents de la maladie.

    Pendant ses années d'enseignement, il se lie d'amitié avec Richard Wagner.

    Vers 1875, Nietzsche tombe gravement malade, et, à la suite de plusieurs malaises,

    ses proches le croient à l'agonie. Presque aveugle, subissant des crises de paralysie, de violentes nausées,

    l'état d'esprit de Nietzsche se dégrade au point d'effrayer ses amis,

    dans un cynisme et une noirceur qu'ils ne lui connaissaient pas.

    En 1879 il obtient une pension  car son état de santé l'oblige à quitter son poste de professeur.

    Il commence alors une vie errante à la rechercher d'un climat favorable  aussi bien à sa santé qu'à sa pensée.

    En avril 1882, il fait la connaissance de Lou Andreas Salomé dont il tombe éperdument amoureux

    Nietzsche s'effondre le 3 janvier 1889 à Turin.

    Croisant une voiture dont le cocher fouette violemment le cheval, il s'approche de l'animal, enlace son encolure,

    éclate en sanglots et interdit à quiconque d'approcher le cheval.

    Il sombre dans la folie et meurt le 25 août 1900 à l'âge de 55 ans.

    Quelques œuvres :

    l'Antéchrist 1895, Le gai savoir 1882, Humain trop Humain 1878, Crépuscule des idoles 1889

     

     

     

    Lou Salomé

     

    Mais qui étaient ils ?

    Née le 12 février 1861 à Saint Pétersbourg et morte le 5 février 1937 à Göttingen.

    Femme de lettres germano russe, elle est l'une des premières femmes psychanalystes.

    Elle est aussi connue pour ses relations complexes et passionnées avec Friedrich Nietzsche

    ainsi que pour sa rencontre avec Sigmund Freud qui change le cours de sa vie.

    Lou a une santé fragile.

    Lors d'un séjour en Italie, elle fait la rencontre de Friedrich Nietzsche, elle a 21 ans lui 38.

    Avec elle, le philosophe vit sa seule véritable histoire d'amour.

    Mais c'est une relation à trois, incluant Paul Rée, une riche philosophe allemand

    qui demande en vain Lou en mariage.

    La jeune femme propose de "constituer une sorte de trinité intellectuelle"

    et pour sceller le pacte, ils se font photographier en mai 1882 dans une mise en scène qui fera scandale :

    "Nietzsche et Rée attelés à une charrette dont Lou tient les rênes".

     

    Mais qui étaient ils ?

    Lou Andreas Salomé, Paul Rée et Nietzsche en 1882.

     

    La psychanalyse marque un tournant dans la vie de Lou Salomé,

    déjà familière de la philosophie de Spinoza et pénétrée par le concept de l'inconscient

    ainsi que par la théorie de la libido.

     

     

     

    Bertha Pappenheim (Anna O)

     

    Mais qui étaient ils ?

    Bertha Pappenheim est née à Vienne le 27 février 1859  et est  décédée le 28 mai 1936.

    Sous le nom d'Anna O l'histoire de Bertha Pappenheim constitue l'un des "mythes fondateurs de la psychanalyse.

    Le récit de la prise en charge de Bertha par Josef Breuer

    est exposé en 1895 par ce dernier dans les Etudes sur l'hystérie, ouvrage cosigné par Sigmund Freud

    et où Bertha est désignée sous le pseudonyme d'Anna O.

    (formé à partir de la lettre précédant ses initiales : BP/AO).

    Ce cas a donné lieu à une abondante littérature aussi bien de la part d'historiens que de cliniciens

    et l'on a pu attribuer à Anna O l'invention de la psychanalyse du fait qu'elle ait désignée par Talking cure,

    une cure par la parole et par Chimney sweeping une forme de remémoration que Breuer nomma Catharsis.

    Son cas est exposé dans les Etudes sur l'hystérie,

    où elle est décrite comme "très sérieuse", "très intelligente",

    douée pour la poésie, les langues et sensible au sort des plus démunis.

    A travers divers symptômes, Breuer a identifié, dans cet ouvrage,

    son cas comme relevant de celui d'une hystérie à la suite de la maladie et du décès de son père.

    Sa personnalité se dédouble, moment où intervient la talking cure et le "ramonage de cheminée".

     

     

     

     

     

      

     

     

     

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    Citation

     

    Avant de porter un jugement sur la vie de quelqu'un,

    mettez ses chaussures, parcourez son chemin, vivez son chagrin, ses doutes, ses fou-rires.

    Parcourez les années qu'il a parcouru et trébuchez où il a trébuché,

    Relevez vous tout comme il l'a fait.

    Et seulement là vous pourrez le juger.

     

     

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    Roman d'Irvin D.Yalom, professeur émérite de psychiatrie à l'université Stanford,

    et psychothérapeute existentialiste.

     

    Le livre se déroule principalement à Vienne, en Autriche, au cours de l'année 1882,

    et raconte la rencontre fictive, orchestrée par Lou Salomé, entre le docteur Josef Breuer

    et le philosophe Friedrich Nietzsche. C'est une évocation romanesque de la naissance de la psychanalyse

    et de celle de la philosophie de Nietzsche. On y rencontre certaines des principales personnalités

    de la fin du X1Xe siècle à Vienne.

     

    Irvin Yalom - Et Nietzsche a pleuré

    Venise 1882.

    La belle et impétueuse Lou Salomé somme le Dr Breuer de rencontrer Friedrich Nietzsche.

    Encore inconnu du grand public, le philosophe traverse une crise profonde

    due à ses relations orageuses avec Lou  Salomé et à l'échec de leur ménage à trois avec Paul Rée.

    Friedrich Nietzsche ou le désespoir d'un philosophe.

    Le Dr Breuer, l'un des fondateurs de la psychanalyse.

    Un pacte secret, orchestré par Lou Salomé, sous le regard du jeune Sigmund Freud.

    Tout est là pour une magistrale partie d'échecs entre un patient extraordinaire et son talentueux médecin.

    Mais qui est le maître ? Qui est l'élève ? Qui soigne qui ?

    Et c'est à une nouvelle naissance de la psychanalyse, intense, drôle et machiavélique,

    que nous convie Irvin Yalom.

     

     

     

     

     

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    Ils essaient, expérimentent, se passionnent

    et pour la guitare qu'ils délaisseront dès qu'un nouvel engouement pour le saxo

    ou les arts martiaux se fera sentir.

    On dit qu'ils zappent, on leur reproche d'être avant tout consommateurs, boulimiques,

    préférant la quantité à la qualité.

    On les accuse de tout commencer et de n'aller au bout de rien.

     

     

     

    On oublie simplement qu'ils se cherchent et que ce zapping témoigne essentiellement de leur vitalité,

    de leur curiosité et de leur quête identitaire.

    Le plus terrible et surtout le plus inquiétant serait qu'ils arrêtent tout,

    ne fassent plus rien, sans envie, sans désir.

     

    Professeur Marcel Rufo.

     

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    Conférence Janvier 2017

    Les thérapies brèves par MME P.M

     

    L'hypnose est reconnue depuis les années 50 par les grandes Sociétés,

    elle est présente dans les hôpitaux et enseignée dans les universités.

     

     

    L'hypnose est un état de conscience modifiée mais c'est un état ordinaire que nous rencontrons souvent :

    Par exemple vous êtes en voiture et vous ne vous êtes pas rendu compte du chemin parcouru.

    C'est un état d'hypnose légère.

     

    Depuis les années 90, l'état hypnotique a été mis en évidence par l'imagerie  médicale.

    On peut observer ce qui se passe sur le cerveau en état d'hypnose.

    L'hypnose va permettre d'installer une passerelle entre le corps et l'esprit

    et ainsi modifier nos comportements.

    Ca  n'est pas une question de croyance, c'est une réalité physique.

    Tout le monde est hypnotisables mais à des degrés différents,

    en fonction de la potentialité à vous laisser aller, à vous relaxer.

     

    Seulement 5 % des patients y sont réfractaires.

    Ne surtout pas confondre avec l'hypnose de spectacle.

    Pendant la séance vous gardez toute votre volonté, votre libre arbitre.

    C'est un travail collaboratif.

    Elle traite les addictions (tabac, alcool), les phobies, le manque de confiance en soi.

     

    Elle est particulièrement efficace pour l'aide à l'arrêt du tabac,

    mais ne se substitue en aucun cas avec la volonté de la personne. 

    3 séances sont nécessaires :

    La première séance, on effectue un bilan.

    La deuxième séance vous ressortez non fumeur.

    La troisième séance nouveau bilan et renfort.

     

    L'addiction physique (nicotine) est moins forte que l'addiction psychologique.

    Sur 10 personnes, sept arrêtent de fumer.

     

     

    L'hypnose est aussi utilisée pour les troubles du comportement alimentaire,

    troubles très liés à la dimension affective (manque d'affection, manque d'estime et de confiance en soi).

     

    La prise en charge par l'hypnose va permettre de retrouver une sécurité interne, l'estime de soi.

    Elle fait également travailler sur la sensation de faim et de satiété.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le Karma

     

    Notre esprit est comme un champ

    et les actions que nous accomplissons sont comme des graines que nous y semons.

    Les actions vertueuses sèment les graines du bonheur futur

    et les actions non vertueuses celles de la souffrance future.

    Les graines que nous avons semées de par le passé sommeillent

    jusqu'à  ce que les conditions nécessaires à leur maturation soient réunies.

    Dans certains cas plusieurs vies peuvent séparer l'action initiale de son effet.

    La souffrance est créée par nos propres actions ou Karma.

    Nous souffrons parce que nous avons accumulé de nombreuses actions non vertueuses dans nos vies antérieures.

     

     

     

    Les 12 Lois du karma

     

    1) La grande Loi

    "Vous récoltez ce que vous semez."

    Tout ce qu'on émet dans l'Univers revient vers nous. Si ce que nous voulons est le bonheur, la paix, l'amour, l'amitié... Alors nous devons être heureux, paisible, affectueux et un vrai ami.

     

    2) La loi de la Création

    Nous ne faisons qu'un avec l'Univers, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.

    SOYEZ vous-mêmes et entourez vous de ce que vous voulez avoir dans votre vie actuelle.

     

    3) La loi de l'Humilité.

    Ce que vous refusez d'accepter, continuera de vous rattraper.

    Si ce que nous voyons est un ennemi,

    ou quelqu'un qui a un trait de caractère que nous considérons comme négatif,

    alors nous ne nous concentrons pas nous-même sur un niveau d'existence plus élevé.

     

    4) La Loi de la Croissance

     "Vous êtes où vous voulez aller." Pour nous GRANDIR d'esprit, signifie que c'est nous qui devons changer et non pas les gens, les lieux ou les choses qui nous entourent. La seule chose que l'on nous donne dans la vie c'est NOUS-MEME, et c'est le seul facteur sur lequel nous avons le contrôle". Nous changeons la personne que nous sommes dans notre cœur, notre vie suit le mouvement et change.

     

    5) La Loi de la Responsabilité.

    A chaque fois qu'il y a quelque chose de mauvais dans ma vie, il y a quelque chose de mauvais en moi.

    Nous sommes le miroir de ce  qui nous entoure, c'est une vérité universelle.

    Nous devons prendre la responsabilité de ce qu'il y a dans notre vie.

     

    6) La Loi de la Connexion.

    Le passé, le présent et le futur sont tous reliés.

    La première et la dernière étape des choses que l'on fait, ont la même importance.

     

    7) La Loi de la Concentration

    Vous ne pouvez pas penser à deux choses en même temps.

     Lorsque nous nous concentrons sur des valeurs spirituelles,

    il nous est impossible pour nous de penser à l'avidité ou à la colère.

     

    8) La Loi du Don et de l'Hospitalité.

    Si vous croyez que quelque chose est vrai,

    alors au cours de votre vie vous serez appelé à démonter cette vérité particulière.

     

    9) La Loi du Ici et Maintenant

    Regarder en arrière pour voir ce qui était, nous empêche d'être totalement dans le ICI ET MAINTENANT.

    Les vieilles pensées, les vieilles habitudes de comportement, les vieux rêves...

    nous empêchent d'en avoir de nouveaux.

     

    10) La Loi du Changement

    L'histoire se répète jusqu'à ce que nous retenions les leçons

    dont nous avons besoin pour changer notre parcours.

     

    11) La Loi de la Patience et de la Récompense

    Toutes les récompenses nécessitent un travail de départ.

    Les récompenses durables exigent un travail de patience et persistant.

    La vraie joie suit en faisant ce que nous sommes supposé faire,

    et en attendant que la récompense vienne d'elle-même.

     

    12) La loi de la Valeur et de l'Inspiration

    La vraie valeur de quelque chose est une conséquence directe de l'énergie et de l'intention que l'on y met.

     

     

     

     

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    Mon pseudo est parfaitement approprié !

    "Papillon"

    Témoignage

     

     En effet, depuis six années je suis allé de psys en psys...

    Alors il s'agit d'être sincère et objectif, c'est ce que je vais m'efforcer de faire.

    En six années j'ai consulté six psys, un par an en moyenne.

    Chacun d'entre eux m'a apporté quelque chose de majoritairement positif,

    chacun m'a permis d'avancer et de trouver des solutions, des clés de compréhension.

    Ce qui fut particulièrment intéressant c'est le fait d'avoir "pratiqué" plusieurs méthodes,

    et je peux témoigner que chacune d'entre elles m'a fait "grandir".

    En un certain sens j'en ai toujours tiré une matière à penser, à imaginer les possibles dans mon existence.

    L'EMDR, la thérapie comportementale, la thérapie analytique...

    J'ai pu "tester toutes ces méthodes avec un plaisir certain !

    En effet, je cherchais des moyens de comprendre, au sens noble du terme,

    comprendre le fonctionnement de  l'esprit et du mien en particulier.

    En parallèle je me suis plongé dans des lectures particulièrement pertinentes qui m'ont conforté dans mes choix.

    Aujourd'hui je peux dire sans détour que mes consultations auprès de ces psys et mes lectures m'ont changé,

    au point de ne plus penser ni envisager l'avenir de la même manière,

    désormais je me sens plus proche de ma véritable personnalité, moins décalé.

    Constat prometteur s'il en est, car durant des années je n'étais pas moi-même,

    j'ai dû cheminer au cœur d'un pays peuplé d'énigmes et de trésors à découvrir : ce lui de la thérapie.

    A la recherche de soi, profitant de chaque méthode pour "m'élever",

    ou plutôt me relever d'un passé troublé, pour ne pas dire douloureux.

    Je souhaitais faire passer ce message :

    selon moi il convient de bien penser son approche de la psychothérapie et du suivi,

    de ne pas hésiter à essayer (de  son côté) de cerner ce qui se fait jour.

    Le psy est un accompagnateur qui peut être assez remarquable,

    et j'ai eu le privilège de croiser ce type de psy.

    Chacun d'eux m'a donné à voir ce qu'était la psychologie pratique

    et ce qu'était "la confrontation" de terrain, chose qui ne se trouve pas dans les livres.

    Belle expérience en tous cas qui m'a permis de trouver ma voie,

    car désormais je cherche à devenir moi-même thérapeute.

    Je tenais à ajouter ceci : Pour moi le métier de psychologue est LE plus beau métier du monde !

    Je pense qu'il va bien au delà de ce qu'on lui demande,

    à savoir une compréhension de l'être et un apport thérapeutique (pour les psychothérapeutes),

    il incarne la noblesse de l'esprit humain, le respect,

    bref, j'ai beaucoup d'admiration pour les personnes qui exercent ce métier et je tenais à le manifester.

     

    PAPILLON

    Témoignage dans "Le Cercle Psy".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le maltraitance émotionnelle est définie comme :

     

    Tout comportement ou parole qui rabaisse l'enfant, le ridiculise, le critique, le punit,

    lui procure un sentiment d'humiliation, de honte.

    Tout ce qui lui fait peur ou le terrorise.

     

    Qu'est-ce que la maltraitance émotionnelle ?

     

     

    Maltraiter l'enfant émotionnellement, c'est aussi :

     

    l'ignorer ou ne pas répondre à ses besoins d'affection, de soin, de protection

    Le rejeter

    L'isoler, le priver de liberté ou d'interactions sociales

    Négliger les soins à lui apporter et ses besoins éducatifs

    Le laisser assister à des violences conjugales.

     

     

     

    Source : Heureux d'apprendre à l'école

    Catherine Gueguen.

     

     

     

     

     

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    Illustration tirée du livre de R. Fiammeti :

    les cartes du langage émotionnel du corps.

     

     

    Quand on rencontre la souffrance que l'on a occultée et surtout imprimée dans son corps,

    ce corps réagira démesurément.

    Les vertèbres jouent le rôle de fusibles.

    Si la tension est trop forte, les fusibles "sautent". La  vertèbre se met en lésion.

    Chaque vertèbre possède une signification émotionnelle.

    Elles est la partie visible, palpable de nos émotions enfouies au plus profond de nos tissus.

    Emotions imprimées car pas exprimées.

     

    Il est fréquent de rencontrer des individus

    qui ont totalement occulté un événement trop douloureux

    et qui retrouvent cette mémoire suite au traitement de libération des tissus du corps

    et des émotions par l'Approche Somato Emotionnelle.

     

    ROGER FIAMMETTI.

     

    Je confirme - FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Christophe André

    est psychiatre et psychothérapeute, auteur notamment de "et n'oublie pas d'être heureux".

    Il exerce à l'hôpital Saint Anne à Paris.

    Il est spécialisé dans la prise en charge des troubles anxieux et dépressifs

    et tout particulièment dans le domaine de la prévention des rechutes.

     

    Qui est Christophe André ?

     

    Le Docteur Christophe André a vendu plus de deux millions d'ouvrages

    visant à guider ses lecteurs sur le chemin du bonheur.

    Il a coécrit son dernier livre, "trois amis en quête de sagesse",

    avec le moine bouddhiste Matthieu Ricard et le philosophe Alexandre Jollien.

     

     

     

    Qui est Christophe André ?

     

     

    "J'ai toujours aimé apprendre, mais sur le plan personnel, il y avait du boulot.

    Je suis un anxieux à tendance dépressive.

    J'ai compris en fac de médecine, en voyant mes propres symptômes décrits,

    que si je ne luttais pas pour aller mieux, j'allais pourrir ma vie et celle de mes proches.

    J'ai donc toujours testé sur moi les thérapies que je destinais à mes patients.

    Il n'y avait aucune aptitude au bonheur dans ma famille ;

    Ma mère était issue d'un milieu misérable, mon père, orphelin.

    Mes parents me protégeaient mais étaient d'une grande fragilité.

    Assez tôt, je me suis construit avec ce contre-modèle :

    si un jour j'avais des enfants, il n'y aurait pas de tristesses, de colères, de sautes d'humeur.

    J'ai dû et je dois encore, combattre ce passé.

    On ne se débarrasse pas des circuits cérébraux qui se sont mis en place très tôt, on apprend à les réguler.

    Si je n'ai pas le temps de faire ce qui m'équilibre, alors les angoisses, le désespoir, l'irritabilité reviennent.

    Comme chez nombre d'humains, ma vie aura été une luttre contre mes vulnérabilités.

     

    L'école me plaisait et mes profs me valorisaient...

    En terminale, j'ai découvert Freud. J'ai fait médecine à Toulouse,

    j'ai tout aimé à l'exception des stages aux côtés de psychiatres hospitaliers

    qui étaient pour la plupart psychanalystes lacaniens.

    Ils étaient froids avec les patients, ne répondaient pas aux questions.

    J'ai rencontré mon maître, Lucien Millet, un psychiatre chaleureux, humaniste, attentif aux patients.

     

    Un ami dont j'étais inséparable, s'est tué en moto devant moi au Portugal.

    Cela a été une rupture dans ma vie.

    Je suis parti quinze jours en retraite dans un monastère bénédictin

    parce que mes patients m'avaient dit que ça leur faisait du bien.

     

    Au début des années 2000, après avoir lu des publications scientifiques sur la méditation de pleine conscience,

    après m'être formé, avoir rencontré Matthieu Ricard, j'ai eu le sentiment comme avec Freud,

    de tenir à quelque chose de fondamental qui allait changer ma vie et celle de mes patients.

    La méditation de plaine conscience apprend à poser son attention sur l'instant présent.

    Elle est bien plus qu'une thérapie, c'est un changement de regard sur le monde.

     

    Je gagne ma vie de par l'écriture et les conférences,

    même si j'ai gardé deux journées de consultation à l'hôpital sur les troubles anxieux dépressifs.

     

    Je travaille chez moi, en chaussettes, en écoutant Bach et en buvant du thé...

    Ecrivain, s'était vraiment un métier pour moi, le solitaire sociable.

    Mon seul souci est celui de la notoriété : mes lecteurs pensent que je suis le seul à pouvoir les guérir.

    On m'idéalise... Tant de personnes semblent à la recherche de maîtres à penser.

    J'ai compris combien il était simple de fonder une secte !

     

    Nous avons un besoin biologique de gentillesse.

    Elle fait du bien à notre corps, le détend là où l'indifférence ou l'hostilité le crispent.

     

    Paul Claudel avait vu juste.

    " Le bonheur n'est pas le but mais le moyen de la vie".

     

     

     

     

     

    Source : Pascale Krémer

                Journaliste au Monde

                Le Monde, 17/01/2016.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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