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    L'angoisse est un état de panique intérieure qui se manifeste par de l'insomnie,

    des palpitations, des tremblements

    et un profond malaise psychologique.

     

    Afficher l'image d'origine

     

    Lors de ces crises d'angoisse, la vie semble stressante et hors d'atteinte.

    C'est comme si nous perdions le contrôle de nous-mêmes, donc de notre vie.

    La première chose à faire est de retrouver le calme en respirant régulièrement.

    Ces angoisses ont quelque chose à vous faire comprendre.

    Votre corps vous parle sérieusement alors cessez d'en chercher les causes 

    à l'extérieur de vous car elles sont en vous.

     

    Pour guérir, vous devez trouver la ou les causes.

    Sortez de votre bulle et ne vous jugez plus. Il n'y a rien d'honteux, au contraire.

    Je vous suggère fortement de prendre un papier et un crayon et d'écrire vos peurs intérieures.

    Laissez tomber les masques.

    Vous découvrirez surement de grandes peurs en vous qui causent ces angoisses,

    puisque l'angoisse est synonyme de peur.

     

    Nous n'avons pas toujours un "psy" à notre côtés pour nous écouter,

    c'est pourquoi il est important d'avoir des outils à notre portée pour nous aider.

    Relaxer, écrire, parler, consulter,

    sont des outils qui vous aideront à  ne plus en subir les effets.

     

    SOURCE : Psychologie.com

     

     

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    Il nous faut déterminer soigneusement la cause cachée de ces humeurs

    si nous éprouvons un quelconque ressentiment envers un enfant.

    Il est possible que cet enfant soit un obstacle entre nous et quelque chose que nous désirons,

    ou qu'il fasse resurgir des éléments de l'inconscient que nous craignons de regarder en face.

    Au lieu d'essayer de refouler le sentiment hostile, il conviendrait de l'observer avec le plus grand soin

    et de demeurer conscient de son existence quand nous avons affaire à l'enfant.

     

     

    Le mécanisme de la projection intervient

    chaque fois que les parents éprouvent du ressentiment l'un envers l'autre.

    Les choses qu'ils répriment dans leurs relations conscientes sont déversées sur leurs enfants.

    Un enfant qui ressemble par quelque aspect physique ou caractère psychique, au partenaire détesté

    supporte souvent tout le poids de la projection de cette haine,

    tandis que les autres restent indemnes.

    L'un des parents réagit envers l'enfant comme s'il était réellement le ou la partenaire.

     

    FRANCES B.WICKES

     

     

     

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    En vérité, neutraliser les fantômes du passé demande de traverser des territoires émotionnels difficiles.

    La plupart des femmes se retrouvent empêtrées dans un mélange de chagrin et de colère

    en se confrontant aux vérités de la mère qui les a élevées.

    Une de ces deux émotions est généralement pour elles une compagne familière.

     

    Certaines femmes ont un doctorat en tristesse

    et sont intimes de longue date avec l'immense chagrin qui accompagne le fait d'avoir eu une mère déviante.

    D'autres sont habitées par une colère ravageuse,

    voire une fureur lorsqu'elles pensent à l'injustice avec laquelle elles ont été traitées

    et à toute la joie et la protection dont elles ont été privées lorsqu'elles étaient petites,

    parce que leur mère était excessivement centrée sur elle même.

     

    La colère et le chagrin sont les deux faces d'une même pièce et l'un cache souvent l'autre.

    Se reconstruire nécessite le pouvoir exceptionnel de ces deux émotions, à égale mesure.

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    Je n'ai pas les mots pour dire ma solitude, ma tristesse ou ma colère

    Je n'ai pas les mots pour dire mon besoin d'échange, de compréhension, de reconnaissance,

    Alors je critique, j'insulte ou je frappe.

    Alors je me pique, je picole ou je déprime.

    THOMAS D'ANSEMBOURG.

     

    Préambule.

     

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    Le déni protège de la souffrance

    en l'isolant des mécanismes psychiques qui pourraient permettre de l'affronter et de la surmonter.

    S'opère ainsi un clivage (séparation de la réalité psychique en deux parties)

    entre ce qui continue à vivre, donc à faire mal et ce qui est refusé pour ne pas souffrir.

     

     

    Exemple : une fillette qui n'a ni la maturité psychique ni le soutien familial adapté,

    ne peut se protéger que par le clivage. Elle se protège de l'évènement impensable,

    lui ôte tout caractère douloureux et peut ainsi reprendre le cours de sa vie.

    Du moins le croit-elle.

    Jusqu'au jour où une autre situation, analogue ou proche,

    viendra lui rappeler les émotions qu'elle n'avait pu ressentir et elle s'effondrera.

     

     

    Le Clivage....

      

      

    Le clivage et le déni de souffrance ou de réalité qu'il opère

    sont des moyens de survivre à la violence d'un traumatisme.

    Cela peut permettre de survivre mais en en payant le prix,

    qui peut être terrible au niveau de l'équilibre et de la richesse psychiques.

    S'il se bétonne et se rigidifie, surtout dans le contexte d'une famille déséquilibrée ou déstabilisée,

    le clivage est un mécanisme dangereux qui peut effectivement conduire à une organisation délirante.

    Certains traumatismes sont tels qu'on ne peut les affronter sans clivage.

     

    Mais il faut en sortir.

    Il faut pouvoir souffrir, accepter, élaborer, surmonter et dépasser la souffrance.

    En déniant ce qu'on n'est pas en mesure de supporter,

    on s'épargne une partie de la douleur et des chagrins qu'on n'est pas en mesure d'éprouver.

    Mais les émotions et les pensées déniées restent intactes

    et peuvent exploser si une situation nous les fait revivre.

    On ne s'en sort qu'en vidant l'abcès.

    Plus le clivage est ancien, plus il peut s'être rigidifié, solidifié, enkysté.

    Certes il nous protège de ce que nous ne pouvons supporter mais en le gardant intact,

    telle une vraie bombe à retardement.

     

    SOPHIE CARQUAIN, MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Se taire parce qu'il n'y a personne de suffisamment fiable pour accueillir le récit des frayeurs enfantines

    et réconforter l'enfant en souffrance.

     

    Se taire parce que la crainte de ne pas être compris, d'être rejeté, de perdre l'amour

    est encore plus forte que le besoin de se libérer de l'angoisse.

     

    Se taire parce que celle à qui on aimerait pouvoir dire son effroi est précisément celle qui en est la source".

     

     

    Le secret pèse alors comme une charge étouffante ;

    il enferme le petit enfant dans la solitude

    et l'emplit du sentiment d'inquiétante étrangeté de son monde intérieur.

    Sur ces  conditions de formation d'un secret pathogène... Jung évoque, d'une façon plus générale,

    cette ambivalence du secret qui peut être un "poison psychique" dévastateur.

    Il précise que le secret non partagé est d'autant plus nocif pour l'individu qui en est porteur,

    qu'il est un secret inconscient car il fonctionne alors comme un complexe autonome.

     

    "Jung et le secret"

    Françoise Le Hénand.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "La solitude peut être souffrante mais aussi heureuse et nécessaire.

     

    La solitude peut être présentée comme source de souffrance, ce qu'elle peut effectivement être.

    Toutefois, elle peut être aussi habitée de manière à améliorer notre connaissance de nous mêmes.

    L'être humain a besoin des autres, a besoin d'avoir devant lui quelqu'un qui l'intéresse.

     

     

    La solitude, un fardeau ou une amie ?

     

     

    Un enfant en manque affectif peut grandir avec une hantise de la solitude

    car la solitude va être équivalente à "abandon".

    La solitude est une situation traumatisante quand on est trop jeune pour la vivre.

     

    Si on n'est pas capable d'être seul, si on le vit mal,

    on est en rupture avec les autres car on est déçu, blessé. 

    Personne ne peut répondre à tout nos besoins tout de suite,

    personne ne peut être toujours agréable pour moi...

     

    Quand on ne s'estime pas, se retrouver seul est effrayant

    et l'autre est recherché pour nous confirmer qu'on existe, qu'on est une bonne personne.

    Quand on est dépendant des autres, la solitude est accompagnée d'un sentiment de vide

    et c'est assez effrayant.

    On sait tous écrire et en écrivant, on ne ressent pas le vide.

     

    Si on a vécu des rejets, des abandons, il va être difficile de combler ce vide là.

    Il ne faut compter sur personne pour nous en sortir mais il faut créer les occasions.

    L'estime de soi ne vient pas en se regardant dans un miroir, mais en réalisant quelque chose ;

    commencer par quelque chose de simple puis aller de plus en plus vers les difficultés.

    Etre bien avec les autres c'est s'intéresser aux autres.

      Plus on a besoin d'amour, moins on risque d'en obtenir".

     

    Notes prises lors de la conférence de

    Rose-Marie Charest

    psychologue clinicienne

    Présidente de l'ordre des psychologues du Québec.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Pour être en mesure d'acquérir un comportement social équilibré,

    une personne doit apprendre à être sure d'elle-même et autonome.

    Beaucoup de parents encouragent leurs enfants à développer leur propre identité,

    d'autres, à l'inverse, découragent le développement de l'individualité.

    Quand ce qui fait le caractère unique d'un enfant est anéanti, l'enfant fait ce qu'on attend de lui.

    Il se laisse diriger et obéit aux conventions

    mais il n'apprend pas à développer des idées, des goûts ou des intérêts personnels.

     

    Le Schéma "d'exclusion".

     

    Plus tard, il a l'impression de ne rien avoir à dire.

    La moindre conversation est un fardeau.

    Il aime écouter mais ne peut aborder un sujet par lui même et faire valoir son opinion.

    Au bout d'un certain temps, il évite les contacts sociaux plutôt que de se sentir inutile dans un groupe.

    Ce scénario peut contribuer à le rendre anxieux et à souffrir d'isolement.

    Plus le sentiment d'exclusion commence tôt, plus ce schéma aura d'emprise.

    Ce schéma prend souvent forme à l'adolescence.

    En effet c'est un age où la pression subie par nos congénères est la plus intense.

    De nombreux adolescents se sentent marginaux, isolés, en désaffection.

     

    "Je réinvente ma vie"

     

     

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    "Ce que l'esprit refuse, le corps doit l'assumer.

    Ce qui est refoulé ne peut plus s'adresser à l'esprit, mais "parle" au corps.

    Le corps réagit à un message refoulé au moyen de contractions, de vomissements, d'ulcères

    ou de bien d'autres troubles.

     

     

    Ce sont ces maladies que l'on nomme "psychosomatiques"

    parce que les problèmes psychiques, rejetés consciemment,

    sont pris en compte inconsciemment par le "soma", le corps.

    Le corps se substitue à l'esprit dans le traitement de l'émotion."

     

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    Le névrosé sent vivre en lui l'âme d'un enfant qui supporte mal des restrictions

    dont le sens lui échappe et que, pourtant, il ressent comme arbitraires.

     

     

     

    Il cherche bien, il est vrai, à faire sienne la morale régnante,

    mais cela l'achemine vers une désunion et, en quelque sorte, vers une guerre civile avec lui même ;

    car il veut à la fois d'une part se libérer, et d'autre part s'opprimer ;

    c'est précisément cette lutte intestine qu'on appelle névrose.

     

    JUNG, Psychologie de l'inconscient.

     

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    Le terme "blessures d'enfance"

    renvoie à un ensemble d'expériences négatives

    qui ont marqué l'histoire personnelle...

    à un tel point que la personne "blessée" en garde des séquelles psychologiques.

     

     

    Blessures d'enfance....

     

    L'idée de "blessures d'enfance" peut aussi relever d'un ensemble d'expériences

    qui peuvent avoir un impact sur l'humeur et la personnalité.

    Les souffrances de l'enfant s'inscrivent alors dans le corps et l'esprit de l'individu.

    Celui-ci se voit ainsi en proie à des problèmes répétitifs dans sa vie d'adulte.

    Il est souvent en détresse et ne comprend pas ce qui lui arrive.

    Il se sent parfois un enfant dans un corps d'adulte.

    Une relation parent-enfant déséquilibrée peut en être la cause.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le rejet touche directement notre peur primale de l'abandon.

    Qui dit rejet, dit baisse de l'estime de soi.

     

    On attribue une bonne part des dépressions à ce sentiment d'isolement,

    au fait que l'on se sente à part ou exclus.

    Le problème est que pour certaines personnes hypersensibles,

    il est très difficile de faire la part des choses.

    Pour elles, la peur de rejet est un problème énorme.

    Leur "baromètre social" ne fonctionne pas correctement

    et elles reçoivent constamment des messages d'alertes indiquant qu'elles sont rejetées.

     

    Ce dérèglement témoigne d'une blessure profonde, qui vient toujours de l'enfance.

    Avoir peur du rejet, c'est être passif et attendre des autres, un signe, une ouverture.

    C'est accorder une importance démesurée à l'opinion des autres

    et à s'estimer en fonction du regard que les autres ont sur nous.

     

    C'est au bout du compte être à la merci des autres.

     

    Le Rejet

     

     

     

     

    Il faut donc apprendre à exister sans le regard de l'autre,

    apprendre à reconnaître nos forces et nos faiblesses,

    à s'accepter tel que l'on est.

     

    Peur du rejet et estime de soi sont intimement liées.

    Vaincre la peur du rejet est donc un processus long et profond.

     

     

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