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    Certaines personnes vivent la sensation permanente d'être peu de chose ou de n'être rien.

    Ce sont des personnes qui se sentent à peine tolérées, séparées des autres.

    Elles ont l'impression de n'être à leur place nulle part.  Elles se sentent coupables, mal à l'aise, angoissées,

    chaque fois qu'elles émettent un avis personnel, chaque fois qu'elles entrent en opposition avec autrui

    (inférieurs ou supérieurs).

    Elles vivent avec la sensation d'être des enfants au milieu d'autorités supérieures.

     Elles sont plongées dans des sentiments d'infériorité, dans une angoisse sourde et permanente.

    Elles éprouvent un malaise profond quand autrui les regarde ou les écoute.

     

     

    Se sentir rejeté

     

    La peur permanente d'être abandonné dans l'enfance,

    se traduit à l'âge adulte,

    par la peur d'être rejeté, peur de déplaire, peur d'être critiqué.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le défaut fondamental a été identifié par Balint.

     

    Le Défaut Fondamental

    Il engendre une image de soi dévalorisée : 

    une faible estime de soi,

    un manque de confiance dans ses capacités et ses possibilités d'être apprécié par autrui.

    Ce manque affectif et ce doute sur sa valeur provoquent à leur tour un état dépressif

    qui peut être latent ou manifeste selon les circonstances.

    Il résulte d'un sentiment de frustration et d'insatisfaction

    (dirigé contre les autres et contre soi-même),

    d'une absence de joie de vivre,

    d'une sensation de vide existentiel, de tristesse et de solitude.

     

    Un amour qui guérit

    Jenny Locatelli

    Edmond Marc.

     

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    "Si vous n'aviez pas entrepris ce travail, vos enfants auraient été obligés de le faire...

    Une histoire comme la vôtre est transgénérationnelle".

     

     

     

     

    Certaines de nos racines puisent dans le passé et reproduisent le pire de ce passé,

    même d'un passé personnel depuis longtemps oublié ou d'une histoire familiale qu'on croit ignorer.

    La force inconsciente et la répétition familiale

    s'enracine dans les douleurs et les épreuves traversées par certains membres de la famille

    lors des générations précédentes.

    Certaines douleurs,  certains malheurs qui n'ont pas été élaborés psychiquement

    restent vivants dans l'inconscient et sont ainsi transmis d'une génération à l'autre.

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

     

     

    Nous sommes des réponses

    à des questions non résolues de nos ancêtres.

     

    CARL GUSTAV JUNG

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La Boulimie

     

    Elle est le besoin compulsif et parfois non maîtrisable d'avaler de la nourriture.

    La Boulimie nous parle du besoin de combler un vide existentiel,

    de gérer nos  angoisses à tout moment par la nourriture.

    La relation que nous entretenons avec la nourriture

    est fortement imprégnée du souvenir de cette relation à la mère.

    Chaque tension, frustration, manque, besoin de compenser ou de récompenser,

    se fera par la nourriture.

    La peur, l'incertitude de ne pouvoir recommencer

    entraînent l'attitude compulsive et répétitive ou bien le stockage.

     

    MICHEL ODOUL

    DIS MOI OU TU AS MAL JE TE DIRAI POURQUOI.

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    Les troubles du comportement alimentaire peuvent être traités par

     

    l'hypno-thérapie.

     

     

    Boulimie aussi appelée toxicomanie sans drogue.

    La personne se nourrit énormément sur une courte durée et sans contrôle

    puis prend des laxatifs, des diurétiques

    ou a recours aux vomissements.

     

    L'anorexie

    La personne restreint de manière drastique son régime alimentaire

    ce qui peut l'entrainer vers la mort.

     

    L'hyperphagie

    Pathologie semblable à la boulimie

    mais excluant  les stratégies de vomissement et de prise de médicament.

    Plus il y aura contrôle, plus il y aura perte de contrôle.

    Le contrôle est illusoire (on appelle d'ailleurs cela "illusion de contrôle").

    Dans de nombreux cas,

    le trouble se continue et se développe simplement par cette alternance.

    Dans l'hyperphagie,

    de longues périodes d'abstinence et de régimes draconiens

    laissent immuablement la place à des périodes de transgression,

    de compulsions alimentaires.

     

     

     

     

     

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  •  

    Lorsqu'un enfant vient au monde, il a besoin de l'amour de ses parents,

    c'est -à-dire qu'ils lui témoignent de l'affection, de l'intérêt, de la sollicitude,

    se montrent gentils, protecteurs, disponibles, prêts à communiquer avec lui.

    Le corps conservera ces bons souvenirs, dont il sera à jamais enrichi.

     

     

    Quiconque a été privé de tout cela aspirera, sa vie entière,

    à assouvir ses premiers besoins vitaux,

    et cherchera à les satisfaire auprès d'autres personnes.

    En outre, moins un enfant a reçu d'amour, moins il a été respecté en tant que personne,

    plus, quand il sera adulte, il se cramponnera à ses parents ou a des substituts,

    en attendant d'eux tout ce qui lui a été refusé à la période décisive.

    C'est là une réaction normale du corps.

    Il sait ce qui lui manque et ne peut l'oublier.

    Un trou est creusé qui attend d'être comblé.

     

    ALICE MILER.

     

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    "Accueillir les adolescents et leurs familles,

    évaluer leurs besoins, leur proposer des soins psychiques et somatiques ou les orienter,

    utiliser toutes les manières de s'exprimer et de créer,

    travailler de manière pluridisciplinaire,

    faire de l'enseignement et de la recherche dans le champ de l'adolescence et de ses souffrances,

    telles sont les missions de cette maison des adolescents, la Maison de Solenn.

     

    Afficher l'image d'origine

     

    Fondée par Bernadette Chiral et Patrick Poivre d'Arvor,

    la Maison de Solenn est aujourd'hui la référence

    pour l'accueil des adolescents souffrant de dépressions nerveuses,

    d'états suicidaires, de névroses obsessionnelles, de troubles du comportement alimentaire.

    Fondée en 2004, la Maison de Solenn est désormais l'un des plus grands centres français dans ce domaine.

    Les chiffres parlent d'eux mêmes : 500 hospitalisations et plus de 15 000 consultations annuelles.

    C'est un lieu très lumineux, situé dans le XIV ème arrondissement de Paris,

    dans l'enceinte de l'hôpital Cochin, noyé dans la verdure.

     

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    L'angoisse est un état de panique intérieure qui se manifeste par de l'insomnie,

    des palpitations, des tremblements

    et un profond malaise psychologique.

     

    Afficher l'image d'origine

     

    Lors de ces crises d'angoisse, la vie semble stressante et hors d'atteinte.

    C'est comme si nous perdions le contrôle de nous-mêmes, donc de notre vie.

    La première chose à faire est de retrouver le calme en respirant régulièrement.

    Ces angoisses ont quelque chose à vous faire comprendre.

    Votre corps vous parle sérieusement alors cessez d'en chercher les causes 

    à l'extérieur de vous car elles sont en vous.

     

    Pour guérir, vous devez trouver la ou les causes.

    Sortez de votre bulle et ne vous jugez plus. Il n'y a rien d'honteux, au contraire.

    Je vous suggère fortement de prendre un papier et un crayon et d'écrire vos peurs intérieures.

    Laissez tomber les masques.

    Vous découvrirez surement de grandes peurs en vous qui causent ces angoisses,

    puisque l'angoisse est synonyme de peur.

     

    Nous n'avons pas toujours un "psy" à notre côtés pour nous écouter,

    c'est pourquoi il est important d'avoir des outils à notre portée pour nous aider.

    Relaxer, écrire, parler, consulter,

    sont des outils qui vous aideront à  ne plus en subir les effets.

     

    SOURCE : Psychologie.com

     

     

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    Il nous faut déterminer soigneusement la cause cachée de ces humeurs

    si nous éprouvons un quelconque ressentiment envers un enfant.

    Il est possible que cet enfant soit un obstacle entre nous et quelque chose que nous désirons,

    ou qu'il fasse resurgir des éléments de l'inconscient que nous craignons de regarder en face.

    Au lieu d'essayer de refouler le sentiment hostile, il conviendrait de l'observer avec le plus grand soin

    et de demeurer conscient de son existence quand nous avons affaire à l'enfant.

     

     

    Le mécanisme de la projection intervient

    chaque fois que les parents éprouvent du ressentiment l'un envers l'autre.

    Les choses qu'ils répriment dans leurs relations conscientes sont déversées sur leurs enfants.

    Un enfant qui ressemble par quelque aspect physique ou caractère psychique, au partenaire détesté

    supporte souvent tout le poids de la projection de cette haine,

    tandis que les autres restent indemnes.

    L'un des parents réagit envers l'enfant comme s'il était réellement le ou la partenaire.

     

    FRANCES B.WICKES

     

     

     

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    En vérité, neutraliser les fantômes du passé demande de traverser des territoires émotionnels difficiles.

    La plupart des femmes se retrouvent empêtrées dans un mélange de chagrin et de colère

    en se confrontant aux vérités de la mère qui les a élevées.

    Une de ces deux émotions est généralement pour elles une compagne familière.

     

    Certaines femmes ont un doctorat en tristesse

    et sont intimes de longue date avec l'immense chagrin qui accompagne le fait d'avoir eu une mère déviante.

    D'autres sont habitées par une colère ravageuse,

    voire une fureur lorsqu'elles pensent à l'injustice avec laquelle elles ont été traitées

    et à toute la joie et la protection dont elles ont été privées lorsqu'elles étaient petites,

    parce que leur mère était excessivement centrée sur elle même.

     

    La colère et le chagrin sont les deux faces d'une même pièce et l'un cache souvent l'autre.

    Se reconstruire nécessite le pouvoir exceptionnel de ces deux émotions, à égale mesure.

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  •  

     

     

    Je n'ai pas les mots pour dire ma solitude, ma tristesse ou ma colère

    Je n'ai pas les mots pour dire mon besoin d'échange, de compréhension, de reconnaissance,

    Alors je critique, j'insulte ou je frappe.

    Alors je me pique, je picole ou je déprime.

    THOMAS D'ANSEMBOURG.

     

    Préambule.

     

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  •  

     

    Le déni protège de la souffrance

    en l'isolant des mécanismes psychiques qui pourraient permettre de l'affronter et de la surmonter.

    S'opère ainsi un clivage (séparation de la réalité psychique en deux parties)

    entre ce qui continue à vivre, donc à faire mal et ce qui est refusé pour ne pas souffrir.

     

     

    Exemple : une fillette qui n'a ni la maturité psychique ni le soutien familial adapté,

    ne peut se protéger que par le clivage. Elle se protège de l'évènement impensable,

    lui ôte tout caractère douloureux et peut ainsi reprendre le cours de sa vie.

    Du moins le croit-elle.

    Jusqu'au jour où une autre situation, analogue ou proche,

    viendra lui rappeler les émotions qu'elle n'avait pu ressentir et elle s'effondrera.

     

     

    Le Clivage....

      

      

    Le clivage et le déni de souffrance ou de réalité qu'il opère

    sont des moyens de survivre à la violence d'un traumatisme.

    Cela peut permettre de survivre mais en en payant le prix,

    qui peut être terrible au niveau de l'équilibre et de la richesse psychiques.

    S'il se bétonne et se rigidifie, surtout dans le contexte d'une famille déséquilibrée ou déstabilisée,

    le clivage est un mécanisme dangereux qui peut effectivement conduire à une organisation délirante.

    Certains traumatismes sont tels qu'on ne peut les affronter sans clivage.

     

    Mais il faut en sortir.

    Il faut pouvoir souffrir, accepter, élaborer, surmonter et dépasser la souffrance.

    En déniant ce qu'on n'est pas en mesure de supporter,

    on s'épargne une partie de la douleur et des chagrins qu'on n'est pas en mesure d'éprouver.

    Mais les émotions et les pensées déniées restent intactes

    et peuvent exploser si une situation nous les fait revivre.

    On ne s'en sort qu'en vidant l'abcès.

    Plus le clivage est ancien, plus il peut s'être rigidifié, solidifié, enkysté.

    Certes il nous protège de ce que nous ne pouvons supporter mais en le gardant intact,

    telle une vraie bombe à retardement.

     

    SOPHIE CARQUAIN, MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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