• Lire, c'est retrouver son histoire dans les mots des autres....

     

     

     

    "Un jour enfin, j'ai osé lui répondre.

     

    Vous ne pouvez pas décemment vous rendre deux fois par semaine chez votre psy

    sans modifier votre attitude le reste de la semaine.

    Le travail se poursuit les autres jours.

     

     

    Lire, c'est retrouvé son histoire dans les mots des autres....

     

    Ce jour-là, nous avions une réunion de famille à Paris.

    J'ai parlé à mon père d'une façon telle qu'il a compris que j'allais voir une psychanalyste.

    Il m'a lancé :

    "Le jour où tu arrêteras de claquer ton fric chez les psys, tu iras sans doute mieux !"

    Je lui ai répondu :

    "Des millions de dollars ne parviendront pas à réparer l'enfance que je n'ai pas eue".

    Ensuite je lui ai balancé  ce que j'avais sur le cœur.

    Vous imaginez, à cinquante ans, j'osais pour la première fois de ma vie lui parler !

    Je n'en revenais pas de pouvoir le faire.

    En n'ayant plus peur de lui j'entrais enfin dans l'âge adulte."

     

     

    Clara, 58 ans, comédienne.

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL

     

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 6 Avril 2016 à 14:22

    Bravo à cette femme... Il n'est jamais trop tard pour clarifier une situation avec ses parents, jamais !

    2
    Vendredi 22 Avril 2016 à 13:16

     Un peu de mon vecu mais quand j'ai voulu crier a mon pere le mal qu'il m'avait fait,il m'a giflé.J'avais 48 ans.

    Ce qui m'a aide c'est mon EMI en 2014.

    Je revis!

    Bisous

      • Vendredi 22 Avril 2016 à 13:35

        Gifflé à 48 ans !!!! C'est impardonnable....

        Quelle génération !!!

    3
    Mardi 29 Janvier à 08:36

    Il faut un jour vider son sac si on veut se soulager de sa charge, le tout après et de prendre la précaution de ne pas le laisser se recharger ce sac

    Amicalement

    Claude

      • Mercredi 30 Janvier à 13:08

        ce témoignage m'a fait sourire, car il m'a fallu aussi arriver à la cinquantaine et un travail psy pour oser affronter mon père...

        Arriver chez un psy et avouer que vous avez peur de votre père, c'est fou... Mais quelle joie ensuite de pouvoir enfin s'affirmer...

        Amitiés  

        FAUSTINE.

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