• Témoignage.

     

    "C'est curieux, je ne me suis jamais mise en colère contre mes parents.

    J'ai simplement essayé de comprendre.

    Je dirais que l'analyse m'a permis de déposer le flingue à côté de moi.

    J'avais un fond de violence énorme en moi, dont vous n'avez pas idée.

     

     

    Témoignage.

     

    J'ai ouvert cette valise familiale, et j'ai entrepris de ranger tout ce joyeux (bordel).

    Ce que j'ai découvert alors, c'est que mes parents avaient, l'un et l'autre,

    été privés de leurs propres parents.

     

    "CLARA, 58 ans, comédienne"

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

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  • Commentaires

    1
    Mardi 10 Mai 2016 à 23:17

    Bonsoir Faustine,

    Les problèmes se répercutent souvent de génération en génération. C'est en essayant de connaître l'histoire de ses propres parents que l'on parvient  à mieux comprendre la sienne. Alors, le pardon devient envisageable. Puis réalisable.  Et c'est bien, car c'est d'abord en pardonnant à ses parents que l'on peut en guérir et ensuite reconstruire sa vie sur des bases solides. La résilience est toujours possible, dès que l'on met fin à cet engrenage générationnel.

    Bonne soirée.

    Sérénita

      • Mercredi 11 Mai 2016 à 18:00

        Bonsoir Sérénita,

        Je n'éprouve pas le besoin de pardonner, peut être parce qu'ils sont loin de réaliser le mal qu'ils me font. Qu'ils s'arrêtent et que je parvienne à vaincre toutes les répercussions psychologiques qui découlent de leur façon d'être et d'avoir été avec moi et la colère fera place à l'indifférence....

        Bonne soirée.

        BIZZ FAUSTINE.

    2
    Mercredi 11 Mai 2016 à 09:25

    J'ai connu ça; mais chez moi, cette solitude à eu l'effet contraire en ce sens que j'ai de l'amour à donner malgré que je n'en ai pas eu et je me sens seule à l'intérieur même entourée des miens qui est la famille que je me suis créée: Mon mari et mes deux enfants + mes petits enfants... Je n'ai pas eu l'amour de mes parents qui m'ont laissé au bon soins des pensions, familles d'accueil et orphelinats. Je ne réussirais jamais à combler le vide d'affection qu'i m'a manqué lorsque j'étais petite fille et elle pleur toujours en moi... Cordialement, La Rose De Janvier 2016

      • Mercredi 11 Mai 2016 à 18:04

        Bonsoir et merci de ton passage...

        Ton parcours a été très difficile....

        Je ressens le même vide, ce vide impossible à combler, même bien entourée. Toujours en recherche, mais de quoi ?

        Et cette notion "d'enfant intérieur" si bien décrite par Monsieur Moussa Nabati dans son livre, est bien réelle.

        J'ai quelquefois l'impression que cette enfant a pris le dessus sur l'adulte que je suis... Difficile, dans ces conditions, de se sentir "équilibrée".

        BIZZ ET BONNE SOIREE

        FAUSTINE.

        PS : Ton blog est MAGNIFIQUE. Bravo.

         

    3
    Jeudi 12 Mai 2016 à 09:37

    J'ai comblé ce vide par l'écrit et ce , depuis l'âge de mes 9 ans.  Je voulais devenir écrivain. J'ai toujours recherché excellence auprès de mes professeurs pour me sentir exister  et surtout sentir que je valais quelque chose . Même si je ne les avais que 6 mois de l'année parce que je ne finissais jamais une année dans les mêmes écoles lorsque je faisait des escales chez ma mère: ce qui n'était pas souvent, j'essayais toujours d'être dans le premières de classe: ce qui me valait l’animosité des autres élèves qui faisaient, elles, leur année entière... et j'en ai d'autre comme celle-ci d'explications... amicalement, Ghislaine.

    PS:

    Je croie que ce qui m'a  aidé à me sentir plus ou moins vivante et non inutile, c'est justement la rage de réussir ma vie sans personne pour m'y aider...

      • Jeudi 12 Mai 2016 à 12:17

        Et tout cela se ressent fortement à travers la perfection de ton blog....

        BIZZ FAUSTINE.

    4
    Jeudi 12 Mai 2016 à 13:12

    Merci beaucoup Faustine! Il faut donner torts aux gens, parents qui n'ont pas été là pour nous, qui nous font mal même par delà les années écoulées et encore plus pour que l'on puisse aborder le futur plus sereinement:  ne serait-ce pour se prouver à nous même que nous ne sommes pas des laissés pour compte. Ghislaine.

    5
    Lundi 24 Septembre à 07:45

    C'est aussi pour ça que j'évite tout jugement hâtif, on sait ce que l'on a subit et bien souvent les bourreau ont été aussi des victimes, bien sur cela ne leur sert absolument pas d'excuse, car ils n'en ont pas, mais ça permet de comprendre et d'éviter de tomber dans le même shéma

    Amicalement

    Claude

      • Lundi 24 Septembre à 19:43

        Oui très juste... Evitons tout jugement.

        Je te souhaite une très bonne soirée

        Amitiés

        FAUSTINE

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