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    Ne pas s'isoler, ne pas s'enfermer dans une prison psychique,

    ne pas tomber amoureux de sa maladie

    PHILIPPE LABRO.

     

     

    Tomber amoureux de sa maladie

     

      

     

    La dépression ne va pas sans bénéfice secondaire.

    Etre celle que l'on plaint, que l'on protège.

     

    P.DELAROCHE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Personne n'a encore jamais réussi à inventer le remède miracle, la solution magique contre la dépression.

    Le manque sur lequel repose la dépression n'est pas concrètement réparable.

    L'attitude la plus saine et la plus salutaire consiste dans un premier temps

    à s'accepter comme déprimé et à changer son regard.

     

     

    Que faire de la dépression ?

     

     

    Il est en effet capital de considérer la dépression, la sienne ou celle de son entourage

    non pas comme une maladie honteuse, mais comme un message de l'inconscient

    signalant une souffrance de l'enfant intérieur.

    Elle contient la promesse de devenir soi,

    celui ou celle qu'on a toujours été mais qu'on n'a jamais osé être, par crainte de nuire de blesser...

     

    Un tel changement de regard favorise un lâcher-prise , une attitude d'écoute et de réceptivité

    permettant ainsi aux émotions refoulées, séquestrées par couches depuis des décennies,

    d'être enfin ressenties et dites à travers les mots.

     

    Plus le déprimé se débat en cherchant à se débarrasser de sa souffrance dans la précipitation et l'urgence,

    plus la dépression s'accentue et lui colle à la peau en se chronicisant dans le temps.

    La dépression lâchera sans que l'on ait à se débattre

    dès qu'on aura entendu son message et compris son sens.

     

    * Il faut cesser d'éponger en "pharmakos", toutes les fautes et tous les péchés tout le mal d'autrui,

    ne plus se sacrifier, s'écraser, en ne disant jamais non, en étant parfait, gentil, sage comme une image

    et modelable pour plaire, pour ne pas se sentir coupable.

     

    * Il faut s'aimer, devenir plus égoïste, se préférer à autrui,

    s'occuper et prendre soin de soi-même comme une gentille mère le ferait de son bébé,

    s'accorder du temps, dépenser de l'argent pour soi, y compris pour des futilités,

    afin de désincarcérer sa libido, d'arroser les plantes de son propre jardin plutôt que celui d'autrui.

     

    * Etre moins sévère, moins exigeant, plus tendre avec soi-même,

    mais plus mauvais à l'égard d'autrui,

    en osant dire non à ceux qui cherchent à nous faire couler.

     

    * Apprendre à se révolter, à désobéir, à refuser d'être passivement conforme aux attentes

    et aux modèles extérieurs afin de découvrir sa vérité profonde et devenir soi.

     

    * Parvenir à se pardonner tout le mal qu'on a subi durant des décennies sans avoir pu réagir,

    tout le mal qu'on s'est infligé pour expier sa culpabilité imaginaire et puis...

    tout le mal qu'on n'a pas fait à autrui.

     

    Extrait du Livre de Moussa Nabatti

    "La Dépression, une épreuve pour grandir."

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La relation avec un pervers narcissique amène la destruction, l'anéantissement, l'effondrement.

    Ce qui maintient en lien c'est que la victime cherche à expliquer ces agissements,

    elle ne demande pas de soutien,

    elle pense que c'est elle qui est mauvaise.

    C'est un cercle vicieux et infernal.

     

    Perversion narcissique : effet sur les victimes.

     

    Profil type de la victime.

    Souvent la victime manque de confiance en soi.

    C'est une personne généreuse, altruiste qui cherche l'amour dans le regard de l'autre.

    Elle a une image d'elle dévalorisée.

    Son schéma habituel est de sauver l'autre qui est dans son scénario plus important qu'elle.

    Le pervers le sent tout de suite et va s'engouffrer dans cette brèche.

    Bien souvent la victime a peur du conflit et n'exprime pas sa colère.

    La victime est souvent dépendante de l'idéal d'harmonie dont elle rêve.

    Elle le souhaite à tout prix et donc ne dira rien.

    La boucle est bouclée, le piège se resserre.

     

    Est il possible de s'en sortir ?

    La seule issu est la séparation.

    A défaut la victime finit par une dépression.

    Pour s'en sortir, il faut travailler sur la confiance en soi, sur sa sécurité intérieure.

     

    Source : Magic Maman.

     

     

    Conseil pratique

    Si nous nous justifions, il est facile pour le pervers narcissique de démonter nos arguments et d'entretenir un climat délétère.

    C'est pourquoi il est important de ne pas se justifier, de couper court à toute conversation

    ou de le renvoyer à sa position. "De quel droit me dis-tu ça ? Qui es-tu pour me juger ?"

    "Es-tu si intelligent que tu puisses voir que je ne le suis pas ?"

    Cela aura pour effet de le mettre en danger et ça, il ne peut le supporter.

    Alors, il lui appartiendra de se justifier et les rôles seront inversés.

     

    SOURCE : Les pervers narcissiques - Jean-Charles BOUCHOUX.

     

     

     

     

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    CONNAITRE ET COMBATTRE LA DEPRESSION.

     

    "Tout le monde croit savoir ce qu'est la dépression en ignorant qu'elle est une rupture totale,

    le pessimisme, le désir de fuite ou de mort"

    Rien ne semble plus commun que de parler de dépression.

    Mais, Henri Cuche et Alain Gérard alertent l'opinion publique : la dépression est une maladie

     et elle se soigne.

    Tandis que les médias l'évoquent incessamment en en faisant un mal familier,

    de nombreuses personnes continuent à en souffrir sans être diagnostiquées correctement

    ni suffisamment bien soignées.

    Voici les réponses claires et rassurantes pour trouver une thérapie adaptée.

     

    DR HENRI CUCHE ET DR ALAIN GERARD

    Médecins psychiatres, personnalités de terrain, ils sont, dans leur exercice libéral,

    quotidiennement confrontés aux problèmes des déprimés et de la dépression.

     

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    VICTIME DU PERVERS NARCISSIQUE 

     

    La victime du pervers devra respecter un processus équivalent à ceux du deuil

    pour espérer sortir de l'emprise de son bourreau :

    sortir du déni,

    accueillir colère et tristesse pour pouvoir se reconstruire.

     

     

     

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    LIVRE - Jean-Charles BOUCHOUX - Les Pervers Narcissiques. 

     

     

     

     

     

    LES PERVERS NARCISSIQUES - JEAN-CHARLES BOUCHOUX.

     

    Attention, relations toxiques....

     

    La plupart du temps nous ne voyons rien venir. L'histoire a même très bien commencé.

    Et bientôt tous les signes sont là : nous culpabilisons, nous nous dévalorisons,

    nous ne parvenons plus à être nous-mêmes,

     nous aimerions confusément nous éloigner de lui ou d'elle mais n'en trouvons pas le courage...

    Nous avons affaire à un pervers narcissique.

     

    Qui est-il ? Comment fonctionne-t-il ? Comment lui échapper ?

     

    L'auteur s'attache à décrire la personnalité perverse narcissique à travers sont fonctionnement au quotidien :

    Le refus de la réalité, le détournement de la parole, la culpabilisation de l'autre, l'impossibilité de se séparer.

    Il s'interroge sur les origines de la perversion remontant à l'enfance

    et donne au victimes de pervers des pistes pour contrecarrer les tentatives de manipulation ou d'emprise.

     

    Jean-Charles Bouchoux est psychanalyste et formateur en institut

    dans la région d'Arles et de Montpellier.

     

     

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    Autour de soi, pas de soutien,

    car le pervers passe toujours pour quelqu'un de formidable.

     

     

     

     

    Evidemment ! Ne vous en désolez pas puisque son arme, c'est la séduction.

    Ne tentez pas de convaincre vos amis ou les gens de votre famille. C'est inutile.

    Plus vous tenterez et plus vous heurterez leur logique et crisperez leur refus !

    éliminez les faux amis.

    N'essayez pas de convaincre ceux qui ne vous croient pas.

    Le pervers narcissique sera toujours plus fort que vous dans l'adversité.

     

    Le pervers narcissique a une force incroyable

    car sans jamais avoir mauvaise conscience, il arrive à destabiliser sa victime

    jusqu'au plus profond d'elle même, à la limite de la vie et de la mort.

    La victime finit vampirisée, rabaissée,

    n'ayant plus aucune volonté avec des idées de suicide.

    Sans s'en rendre compte, elle a été prise dans une toile d'araignée.

    Son socle s'est dérobé sous elle.

     

    Source : extrait pris sur le site de l'Association française "Poil de Carotte".

     

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    MA MERE

     

     

    J'ai aimé ma mère. 

    D'aussi loin que je puisse me souvenir et très jeune déjà, 

    je l'ai soutenue et ai tout fait pour la voir heureuse... En vain.

    Elle n'a pas eu une enfance facile

    et c'est certainement pour cela que je n'ai rien pu faire pour lui donner le sourire.

     A l'adolescence, mystérieusement, elle m'a considérée comme sa rivale, son mauvais objet.

    Au mieux j'étais transparente à ses yeux.

     

    Ma mère

     

     

     

    J'ai très vite senti  qu'elle me manquait en quelque chose

    mais je ne suis jamais parvenue à identifier le vide qu'elle laissait en moi.

    C'est une femme à deux facettes... Les gens en connaissent une, moi une autre.***

    Faire le deuil d'une mère vivante, cela me prendra des années....

     

     

    Ma mère

    Ce que j'ai compris :

    Le propre du pervers narcissique est qu'il a plusieurs visages. Il passe d'une facette à l'autre en quelques secondes.Il a deux fonctionnements différents en fonction du public face auquel il se trouve. Il sera ouvert et agréable devant les gens et se transformera en véritable bourreau lorsque vous serez en tête à tête. 

     

     

     

     

     

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    LE CITRONNIER A PRIS - ISABELLE YHUEL

     

     

    LE CITRONNIER A PRIS - ISABELLE YHUEL

     

     

    RESUME

     

    Alors qu'elle rentre de voyage, Isabelle trouve dans son courrier un faire part de décès.

    Sa psychanalyste B-F est morte brutalement.

    Isabelle qui ne l'a pourtant plus consultée depuis 10 ans, est dévastée par la nouvelle.

    C'est à B-F qu'elle doit d'avoir retrouvé son équilibre et sa confiance,

    d'avoir enfin contemplé l'image idéale de la mère qu'elle n'a pas eue.

    Comment admettre que cette femme merveilleuse ait disparue ?

    Après les larmes et le deuil vient toutefois le temps de la réflexion.

    Avais-elle réellement achevé son analyse en fermant pour la dernière fois la porte du cabinet de B-F ?

    Isabelle relance son auto-analyse avec le sentiment de poursuivre ce qui, en réalité, n'a jamais été clos.

    Elle lit Freud, Jung, Winnicot, interroge d'autres spécialistes,

    recueille les témoignages de fin d'analyses de ses amis, de ses proches et chemine lentement vers elle-même.

    Au bout de cette enquête, c'est la promesse d'une libération nouvelle qui l'attend.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le plus difficile quand on va mal,

    c'est de faire croire à son entourage que tout va bien.

    je me fige derrière un masque

    pour que personne ne s'aperçoive de ce que je ressens.

     

     

     

     

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     De ce jour, je n'aurai de cesse de me comprendre, de me connaître

    et tous les moyens seront bons ;

    forum, livres, tests psychologiques...

    Je saisis toutes les opportunités.

     

     

    Test psychologique

     

    Résultat d'un test... éloquent !

    Je dois vraiment me décider.

     

    Votre motivation à entreprendre une thérapie pourrait bien reposer sur le fait de faire table rase du passé,

    en évacuant enfin les souffrances accumulées,

    rarement exprimées, souvent à peine verbalisées.

     

    Il semble en effet que vous trainez avec vous, (peut être depuis de nombreuses années),

    des pleurs ou bien des colères que vous avez dû ravaler afin de continuer à avancer malgré tout.

    Ce faisant, vous avez comprimé ces émotions.

     

    C'est donc l'aspect carthactique, libérateur, qui tiendrait le plus votre attention.

    Vous attendriez du thérapeute qu'il vous offre un espace sécurisé et sécurisant où déverser enfin vos émotions.

    Ne plus les contenir ainsi, mais au contraire, les "lâcher".

     

    Vous privilégieriez pour cela

    un thérapeute qui vous inspirerait suffisamment de confiance et d'empathie

    pour pouvoir accepter d'abandonner un peu votre carapace et d'inscrire vos souffrances dans un lien.

    En somme, ce qui vous ferait franchir la porte du cabinet d'un psy

    serait le désir de ne plus garder pour vous seule vos blessures

    mais au contraire , de les exprimer à quelqu'un....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Résultat d'un test effectué en juin 2014

     

    Pour mieux se connaître.

     

     

     

     

    "Vous semblez plutôt sensible aux preuves d'amour que peuvent vous témoigner vos proches,

    sans toutefois vous sentir comblé.

    En attente de gestes tendres, ou de paroles qui vous rassurent, 

    la moindre critique peut à l'inverse vous déstabiliser.

    Ce qui entraîne sans doute des difficultés dans votre vie professionnelle, où vous mettez beaucoup d'affect.

     

    Vous avez peut être été peu nourri affectivement dans votre enfance.

    Que la défaillance de vos parents ait été réelle ou fantasmée,

    vous paraissez avoir pris l'habitude que vos besoins d'ordre affectif ne soient pas comblés.

    Le manque semble perdurer et avec lui une quête qui peut se révéler sans fin.

    Souvent en demande, vous semblez ne pas savoir comment vous y prendre pour recevoir.

    Comme si vous pensiez ne pas mériter l'amour !

     

    Pour commencer, vous pourriez essayer de formuler vos besoins plus clairement,

    de manière à ce qu'ils soient entendus.

    Soyez sûr que vos proches sont prêts à vous témoigner des marques d'affection,

    et à vous reconnaître, si vous leur en laissez la possibilité.

    La prise de conscience est un premier pas dans l'apprentissage de l'amour de soi,

    qui peut mettre fin à une quête de reconnaissance affective.

     

    Criant de vérité....

    FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

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