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    Test pour mieux se connaître :

    LE POIDS DU PASSE - PSYCHOLOGIE.COM

     

    Le poids du passé

     

    Vous avez le sentiment que le passé détermine pour une large part votre présent.

    Il y a plusieurs manières de vivre cette référence au passé.

     

    Dans une premier cas de figure,

    le présent vous semble bien pâle et triste par rapport au passé.

    Vous avez le sentiment d'une dégradation continue :

    une qualité de vie, des valeurs se perdent

    (des lieux attachants, le respect de soi, des autres, de l'environnement, etc.).

     

    Autre cas de figure :

    votre passé pèse de tout son poids sur votre présent.

    Vous pensez, par exemple, que l'éducation que vous avez reçue de vos parents

    ou bien ce qui a pu vous arriver, conditionnent totalement votre manière d'agir et de penser.

    Vous en  voulez à certaines personnes de vous avoir ainsi blessée de manière irréparable.

     

    Ce sont peut être aussi la culpabilité, les regrets ou les remords qui,

    à la manière de fantômes, vous assaillent et vous empêchent de vivre présentement votre vie.

    Vous avez la conviction que ces boulets sont responsables de votre mal être présent.

    Parasitée par le passé, qui se rappelle sans cesse à vous,

    vous avez souvent l'impression d'être impuissante à bâtir votre présent et votre avenir.

    Vous vous sentez parfois incomprise car les autres, semble t-il,

    ne comprennent pas pourquoi vous n'arrivez pas à tourner la page.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le déni protège de la souffrance

    en l'isolant des mécanismes psychiques qui pourraient permettre de l'affronter et de la surmonter.

    S'opère ainsi un clivage (séparation de la réalité psychique en deux parties)

    entre ce qui continue à vivre, donc à faire mal et ce qui est refusé pour ne pas souffrir.

     

     

    Exemple : une fillette qui n'a ni la maturité psychique ni le soutien familial adapté,

    ne peut se protéger que par le clivage. Elle se protège de l'évènement impensable,

    lui ôte tout caractère douloureux et peut ainsi reprendre le cours de sa vie.

    Du moins le croit-elle.

    Jusqu'au jour où une autre situation, analogue ou proche,

    viendra lui rappeler les émotions qu'elle n'avait pu ressentir et elle s'effondrera.

     

     

    Le Clivage....

      

      

    Le clivage et le déni de souffrance ou de réalité qu'il opère

    sont des moyens de survivre à la violence d'un traumatisme.

    Cela peut permettre de survivre mais en en payant le prix,

    qui peut être terrible au niveau de l'équilibre et de la richesse psychiques.

    S'il se bétonne et se rigidifie, surtout dans le contexte d'une famille déséquilibrée ou déstabilisée,

    le clivage est un mécanisme dangereux qui peut effectivement conduire à une organisation délirante.

    Certains traumatismes sont tels qu'on ne peut les affronter sans clivage.

     

    Mais il faut en sortir.

    Il faut pouvoir souffrir, accepter, élaborer, surmonter et dépasser la souffrance.

    En déniant ce qu'on n'est pas en mesure de supporter,

    on s'épargne une partie de la douleur et des chagrins qu'on n'est pas en mesure d'éprouver.

    Mais les émotions et les pensées déniées restent intactes

    et peuvent exploser si une situation nous les fait revivre.

    On ne s'en sort qu'en vidant l'abcès.

    Plus le clivage est ancien, plus il peut s'être rigidifié, solidifié, enkysté.

    Certes il nous protège de ce que nous ne pouvons supporter mais en le gardant intact,

    telle une vraie bombe à retardement.

     

    SOPHIE CARQUAIN, MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Responsable oui ! Coupable, non !

    Des "ce n'est pas de ma faute" aux "Je me sens toujours coupable",

    la prise de responsabilités est souvent malmenée.

    Les notions de responsabilité et de culpabilité sont d'ailleurs régulièrement confondues l'une avec l'autre.

     

    Pourtant une juste prise de responsabilités est essentielle au bien-être :

    trop peu, et on se positionne en victime ;

    trop, et on se culpabilise.

    Entre les deux l'équilibre délicat est atteint lorsque chacun assume les responsabilités

    qui lui incombent, et seulement celles-ci :

    la responsabilité de ses actes, de ses paroles, de ses pensées et de ses sentiments.

     

    L'auteur : Yves-Alexandre Thalmann

    est psychologue et spécialiste en développement personnel.

    Titulaire d'un doctorat en physique,

    il met un point d'honneur à appliquer cette rigueur scientifique dans son travail avec les relations humaines.

     

     

     

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    "Se taire parce qu'il n'y a personne de suffisamment fiable pour accueillir le récit des frayeurs enfantines

    et réconforter l'enfant en souffrance.

     

    Se taire parce que la crainte de ne pas être compris, d'être rejeté, de perdre l'amour

    est encore plus forte que le besoin de se libérer de l'angoisse.

     

    Se taire parce que celle à qui on aimerait pouvoir dire son effroi est précisément celle qui en est la source".

     

     

    Le secret pèse alors comme une charge étouffante ;

    il enferme le petit enfant dans la solitude

    et l'emplit du sentiment d'inquiétante étrangeté de son monde intérieur.

    Sur ces  conditions de formation d'un secret pathogène... Jung évoque, d'une façon plus générale,

    cette ambivalence du secret qui peut être un "poison psychique" dévastateur.

    Il précise que le secret non partagé est d'autant plus nocif pour l'individu qui en est porteur,

    qu'il est un secret inconscient car il fonctionne alors comme un complexe autonome.

     

    "Jung et le secret"

    Françoise Le Hénand.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Dis merci à la dame",

    "Tu n'as pas oublié le mot magique ?",

    "Surtout, n'oublie pas de dire merci"...

     

    Oui, ces codes de politesse sont indispensables pour vivre en société

    et nous les enseignons à nos enfants.

     

    Dire Merci....

     

     

    Mais, là où je vous entraîne, c'est vers une autre forme de merci.

    Celui que même nous adultes avons parfois du mal à prononcer.

    Un merci sincère, authentique, profond.

    Un merci que l'on adresse à quelqu'un ou même à une situation.

    Remercier pour ce qui nous est donné, pour ce que nous venons de vivre.

    Dire merci à la vie d'être là, dire vraiment merci à ceux que l'on aime, dire merci d'être en vie.

    Dire merci avec un grand M.

    Un merci qui vient du cœur et non plus de la tête,

    un merci que l'on choisit de dire et non pas un merci que notre automatisme de vie nous a appris à prononcer.

     

     

    Jeanne Siaud-Facchin

     

     

     

     

     

     

     

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    Votre intelligence relationnelle est basée sur la compassion.

     

     

    Déployer vos antennes pour capter tous les messages de l'autre afin de faire corps avec ses émotions,

    assimiler son point de vue dans toutes ses nuances,

    telle est votre façon d'entrer en relation.

    Avant d'échanger, vous privilégiez l'écoute compatissante qui inspire confiance et invite aux confidences.

    Votre grande empathie vous permet d'être quasiment médiumnique (qui est relatif aux médiums)

    dans la communication : Vous sentez et devinez votre interlocuteur, au point de parfois devancer ses mots.

    Dans un tel climat de complicité, les liens intimes et affectifs se tissent vite.

     

    Ce talent est aussi votre faiblesse.

    Car si votre sens de la compassion et votre hypersensibilité font merveille quand l'harmonie règne,

    elles vous desservent dans les situations de conflits.

    Dominé par l'affectif,

    vous avez beaucoup de mal à répondre aux critiques ou aux attaques, surtout de la part de proches.

    Autre vulnérabilité : votre propension à donner sans compter (votre temps, votre aide, vos conseils...)

    et sans attendre de retour, ce qui vous condamne souvent à l'abnégation, voir au sacrifice.

    En clair, vous vous faites passer derrière l'autre et vous trouvez cela normal, même si vous en souffrez.

     

    Pour mieux se connaître....

     

     

    Les pistes à explorer :

     

    il faudrait peut-être interroger votre croyance selon laquelle l'autre a forcément priorité sur vous.

    Avez-vous dû, dans votre enfance, déployer beaucoup d'énergie pour vous faire aimer ?

    Quels critiques, conflits ou colères avez vous refoulés par peur d'être rejetée ?

    Pour revenir au centre de votre existence, vous pourriez aussi apprendre à vous faire plaisir

    mais aussi à recevoir (du temps, des compliments, des cadeaux...),

    sans forcément donner en premier ou en retour.

     

     

    Test Psychologie.com

    MAI 2016.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Les signes de la dépression...

     

    Suite de l'histoire... Février 2013

     

    - Perte d'intérêts dans les activités quotidiennes

    -Perte ou gain de poids (variation de plus de 5 % sur un mois)

    - Insomnie ou Hypersomnie

    - Perte d'énergie

    - Perte de confiance en soi

    - Problèmes de concentration

    -Irritabilité

    - Maux de dos, de tête, de ventre.

    - Douleurs articulaires

    - Impression d'être "en décalage" par rapport aux autres,

    - Anxiété, angoisse, gorge serrée, sueur, oppression thoracique, palpitations, tremblements.

     

     

     

     

      

     

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    ECHEC SCOLAIRE

     

     

    Echec scolaire

     

     

    Les enfants en échec scolaire ne présentent dans la majeure partie des situations,

    aucun déficit intellectuel, mais plutôt des blocages affectifs

    les empêchant d'être psychologiquement vivants et présents en classe,

    d'avoir le goût et la curiosité d'apprendre, de se concentrer sur des tâches précises.

    Il s'agit au fond d'enfants déprimés, en souffrance.

    Certains ont été personnellement victimes de maltraitance (rejet affectif, abus sexuel...),

    d'autres se sont trouvés les témoins impuissants de violences

    (parents alcooliques, divorcés, décès d'un proche...).

    Ils ont dû, érigés en thérapeutes, éponger la dépression et le malaise familiaux.

    Dès lors, en raison de l'existence de la DIP  et de la culpabilité,

    une partie importante de leur énergie vitale se voit gaspillée

    dans les deux mécanismes de la quête de l'innocence et de l'expiation.

    Ainsi croyant que tout ce qui arrive est de leur faute,

    ils se placent répétitivement  dans des situations  d'échec, d'autopunition et d'humiliation.

    Ils attirent inconsciemment l'agressivité vers eux,

    en ne travaillant pas bien à l'école, en ramenant de mauvaises notes

    ou en commettant "des bêtises" pour se faire punir par l'autorité.

     

    Extrait du livre "Le bonheur d'être soi"

    Moussa NABATI.

     

     

      

     

     

     

     

     

     

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    On parle d'enfant, alors qu'on devrait entendre l'enfant en l'adulte.

    Car il y a dans l'adulte un enfant,

    un  enfant éternel toujours en état de devenir,

    jamais terminé,

    qui aurait besoin constamment de soins, d'attentions et d'éducation.

     

    CARL GUSTAV JUNG

    "L'âme et la vie"

     

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    QUAND UNE PARTIE DE VOTRE FAMILLE VOUS PLACE DANS UN STATUT DE VILAIN PETIT CANARD,

    C'EST PARCE QU'ELLE SAIT, INTUITIVEMENT,

    QU'UN BEAU JOUR, VOUS ALLEZ VOUS TRANSFORMER EN CYGNE.

     

    Citation

     

    IRENE FRAIN

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

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    N'oubliez jamais ceci :

     

    Un mot de colère peut blesser un cœur sensible.

    Un mot de reproche peut faire couler des larmes.

    Un mot impatient et irréfléchi peut assombrir un jour qui s'annonçait radieux.

     

    Avant huit jours de pause.....

    Un mot de bonté peut soulager un cœur qui souffrait.

    Un mot de sympathie peut consoler une âme en détresse.

    Un mot d'encouragement et d'espoir peut éclairer un chemin sombre.

     

     

     

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    QUELLE AIDE ATTENDRE DE L'OSTEOPATHE ?

     

     

    ETRE VIVANT -  

     

     

    Il m'arrive de recevoir des patients étiquetés "anxio-déprimés".

    Dans la croyance générale, la dépression se traduit par une dévalorisation de soi,

    de l'inhibition, une perte d'élan vital, une atonie.

     

    Pourtant, dans la majorité des cas, ce que je ressens sous mes mains est une hyperactivité cérébrale.

    Ces patients pensent sans cesse, tout est centré dans la tête,

    il n'y  a jamais de phase de repos avec un retour à des perceptions corporelles.

    A force de penser ainsi ils s'épuisent, n'ont plus de ressources.

     

    En médecine classique, pendant longtemps, lorsqu'un patient avait une sciatique,

    il passait un scanner et si l'on découvrait une hernie discale, on opérait sans tarder.

    Quel rapport entre une personne souffrant de sciatique et une autre diagnostiquée "anxio-déprimée" ?

    De même que la première était opérée,

    la seconde se voit désormais prescrire des antidépresseurs au moindre symptôme.

     

    Mais que se passe-t-il quand on donne un relanceur de sérotonine (médicament à visée stimulante)

    à une personne en hyperactivité cérébrale permanente,

    ce qui laisse supposer que sa production de sérotonine est davantage du côté du trop que du pas assez ?

     

    Tant qu'il n'y a pas d'urgence psychiatrique,

    que le patient ne représente un danger ni pour lui-même ni pour les autres,

    l'antidépresseur est-il nécessaire ?

     

    Les patients anxio-déprimés que je reçois sont dans une hyperactivité mentale,

    comme pris dans une bulle, un minuscule espace de leur cerveau,

    déconnectés de la réalité informative de tout ce qui se passe autour d'eux

    et à l'intérieur d'eux-mêmes à un instant T.

    Alors la personne pense, n'en finit pas de penser, ce qui l'empêche de dormir, de se concentrer...

    En hyperstimulation permanente, elle finit par s'épuiser.

     

    Comme un sportif qui vient de courir un double marathon ne peut plus lever un bras,

    tétanisé par l'effort et la fatigue conjugués,

    le cerveau ne fonctionne plus parce qu'il n'est plus connecté à rien,

    il tourne à vide, sans pouvoir échapper à ses pensées.

     

    Pour ces anxio-déprimés, la solution ne consiste sûrement pas à se "secouer".

    Au contraire, ils doivent débrancher, sinon ils risquent l'implosion et, au bout du compte, la "vraie" dépression.

     

    L'hyperactivité cérébrale que je sens sous mes mains est en effet très oxydative.

    Si elle perdure dans le temps, s'active 24 heures sur 24, on peut penser que ça use, lamine, c'est anxiogène.

     

    Le travail de l'ostéopathe

    consiste alors à reconnecter ces patients à des perceptions corporelles,

    à les aider à en prendre conscience et, après seulement,

    à établir des liens pour tenter de comprendre

    quelles mémoires nociceptives viennent manipuler l'activité consciente.

     

    JEAN PIERRE GUILLAUME - ETRE VIVANT.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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