•  

     

    En tant que personne libre, je suis entièrement responsable des actes que je choisis de réaliser...

    Je choisis mes actions et mes gestes, je dois donc en assumer les conséquences.

    Je suis responsable à 100 % de mes actes, de mes paroles, de mes pensées et de mes sentiments.

    je ne suis aucunement responsable des actes, des paroles, des pensées et des sentiments des autres.

     

    DE LA RESPONSABILITE A LA CULPABILITE

     

    La position de victime n'est pas à confondre avec l'état de victime.

    La première est un comportement adopté par un individu alors que le second est la conséquence d'un fait extérieur.

    * Position de victime = comportement adopté par un individu

    * Etat de victime = conséquence d'un fait extérieur.

     

     

     

     

     

    La culpabilité est le sentiment de celui qui se juge coupable,

    c'est à dire qui estime avoir commis une faute ou causé du tort à quelqu'un.

    Que la faute soit avérée ou non n'y change rien, c'est l'impression subjective qui est déterminante.

    Ainsi la personne qui est convaincue d'être la cause des émotions d'autrui

    ne peut que se culpabiliser lorsque celles ci sont de nature désagréable.

     

    * Culpabilité saine résultant d'un préjudice réellement causé

    * Culpabilité morbide découlant uniquement d'une prise de responsabilité exagérée

    (ex se sentir responsable des malheurs qui surviennent à nos proches... )

     

     

    Celui qui se culpabilise de façon morbide prend plus de responsabilités qu'il ne faudrait

    mais il ne prend pas les bonnes (c'est à dire les siennes).

    Celles ci ne lui confèrent aucune prérogative, ne lui sont d'aucune utilité pour amorcer le moindre changement.

    Elles contribuent en définitive à victimiser celui qui les adopte, à le confiner dans l'impuissance.

     

    Celui qui se positionne en victime

    n'accepte pas d'endosser la responsabilité de ses gestes, de ses paroles ou de ses émotions.

    Il faut donc que quelqu'un d'autre les assume à sa place.

    Lorsqu'un geste est posé, une parole énoncée, quelqu'un doit en ssumer la responsabilité ;

    si ce n'est pas son initiateur, une autre devra s'en charger qui se culpabilisera.

     

     

    Yves Alexandre THALMANN

    Responsable oui ! Coupable, non !

     

     

    ----------------

     

    Responsable mais non coupable....

    Un cheminement bien à propos ...

    FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Test pour mieux se connaître :

    LE POIDS DU PASSE - PSYCHOLOGIE.COM

     

    Le poids du passé

     

    Vous avez le sentiment que le passé détermine pour une large part votre présent.

    Il y a plusieurs manières de vivre cette référence au passé.

     

    Dans une premier cas de figure,

    le présent vous semble bien pâle et triste par rapport au passé.

    Vous avez le sentiment d'une dégradation continue :

    une qualité de vie, des valeurs se perdent

    (des lieux attachants, le respect de soi, des autres, de l'environnement, etc.).

     

    Autre cas de figure :

    votre passé pèse de tout son poids sur votre présent.

    Vous pensez, par exemple, que l'éducation que vous avez reçue de vos parents

    ou bien ce qui a pu vous arriver, conditionnent totalement votre manière d'agir et de penser.

    Vous en  voulez à certaines personnes de vous avoir ainsi blessée de manière irréparable.

     

    Ce sont peut être aussi la culpabilité, les regrets ou les remords qui,

    à la manière de fantômes, vous assaillent et vous empêchent de vivre présentement votre vie.

    Vous avez la conviction que ces boulets sont responsables de votre mal être présent.

    Parasitée par le passé, qui se rappelle sans cesse à vous,

    vous avez souvent l'impression d'être impuissante à bâtir votre présent et votre avenir.

    Vous vous sentez parfois incomprise car les autres, semble t-il,

    ne comprennent pas pourquoi vous n'arrivez pas à tourner la page.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le déni protège de la souffrance

    en l'isolant des mécanismes psychiques qui pourraient permettre de l'affronter et de la surmonter.

    S'opère ainsi un clivage (séparation de la réalité psychique en deux parties)

    entre ce qui continue à vivre, donc à faire mal et ce qui est refusé pour ne pas souffrir.

     

     

    Exemple : une fillette qui n'a ni la maturité psychique ni le soutien familial adapté,

    ne peut se protéger que par le clivage. Elle se protège de l'évènement impensable,

    lui ôte tout caractère douloureux et peut ainsi reprendre le cours de sa vie.

    Du moins le croit-elle.

    Jusqu'au jour où une autre situation, analogue ou proche,

    viendra lui rappeler les émotions qu'elle n'avait pu ressentir et elle s'effondrera.

     

     

    Le Clivage....

      

      

    Le clivage et le déni de souffrance ou de réalité qu'il opère

    sont des moyens de survivre à la violence d'un traumatisme.

    Cela peut permettre de survivre mais en en payant le prix,

    qui peut être terrible au niveau de l'équilibre et de la richesse psychiques.

    S'il se bétonne et se rigidifie, surtout dans le contexte d'une famille déséquilibrée ou déstabilisée,

    le clivage est un mécanisme dangereux qui peut effectivement conduire à une organisation délirante.

    Certains traumatismes sont tels qu'on ne peut les affronter sans clivage.

     

    Mais il faut en sortir.

    Il faut pouvoir souffrir, accepter, élaborer, surmonter et dépasser la souffrance.

    En déniant ce qu'on n'est pas en mesure de supporter,

    on s'épargne une partie de la douleur et des chagrins qu'on n'est pas en mesure d'éprouver.

    Mais les émotions et les pensées déniées restent intactes

    et peuvent exploser si une situation nous les fait revivre.

    On ne s'en sort qu'en vidant l'abcès.

    Plus le clivage est ancien, plus il peut s'être rigidifié, solidifié, enkysté.

    Certes il nous protège de ce que nous ne pouvons supporter mais en le gardant intact,

    telle une vraie bombe à retardement.

     

    SOPHIE CARQUAIN, MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Responsable oui ! Coupable, non !

    Des "ce n'est pas de ma faute" aux "Je me sens toujours coupable",

    la prise de responsabilités est souvent malmenée.

    Les notions de responsabilité et de culpabilité sont d'ailleurs régulièrement confondues l'une avec l'autre.

     

    Pourtant une juste prise de responsabilités est essentielle au bien-être :

    trop peu, et on se positionne en victime ;

    trop, et on se culpabilise.

    Entre les deux l'équilibre délicat est atteint lorsque chacun assume les responsabilités

    qui lui incombent, et seulement celles-ci :

    la responsabilité de ses actes, de ses paroles, de ses pensées et de ses sentiments.

     

    L'auteur : Yves-Alexandre Thalmann

    est psychologue et spécialiste en développement personnel.

    Titulaire d'un doctorat en physique,

    il met un point d'honneur à appliquer cette rigueur scientifique dans son travail avec les relations humaines.

     

     

     

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    "Se taire parce qu'il n'y a personne de suffisamment fiable pour accueillir le récit des frayeurs enfantines

    et réconforter l'enfant en souffrance.

     

    Se taire parce que la crainte de ne pas être compris, d'être rejeté, de perdre l'amour

    est encore plus forte que le besoin de se libérer de l'angoisse.

     

    Se taire parce que celle à qui on aimerait pouvoir dire son effroi est précisément celle qui en est la source".

     

     

    Le secret pèse alors comme une charge étouffante ;

    il enferme le petit enfant dans la solitude

    et l'emplit du sentiment d'inquiétante étrangeté de son monde intérieur.

    Sur ces  conditions de formation d'un secret pathogène... Jung évoque, d'une façon plus générale,

    cette ambivalence du secret qui peut être un "poison psychique" dévastateur.

    Il précise que le secret non partagé est d'autant plus nocif pour l'individu qui en est porteur,

    qu'il est un secret inconscient car il fonctionne alors comme un complexe autonome.

     

    "Jung et le secret"

    Françoise Le Hénand.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Dis merci à la dame",

    "Tu n'as pas oublié le mot magique ?",

    "Surtout, n'oublie pas de dire merci"...

     

    Oui, ces codes de politesse sont indispensables pour vivre en société

    et nous les enseignons à nos enfants.

     

    Dire Merci....

     

     

    Mais, là où je vous entraîne, c'est vers une autre forme de merci.

    Celui que même nous adultes avons parfois du mal à prononcer.

    Un merci sincère, authentique, profond.

    Un merci que l'on adresse à quelqu'un ou même à une situation.

    Remercier pour ce qui nous est donné, pour ce que nous venons de vivre.

    Dire merci à la vie d'être là, dire vraiment merci à ceux que l'on aime, dire merci d'être en vie.

    Dire merci avec un grand M.

    Un merci qui vient du cœur et non plus de la tête,

    un merci que l'on choisit de dire et non pas un merci que notre automatisme de vie nous a appris à prononcer.

     

     

    Jeanne Siaud-Facchin

     

     

     

     

     

     

     

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    Votre intelligence relationnelle est basée sur la compassion.

     

     

    Déployer vos antennes pour capter tous les messages de l'autre afin de faire corps avec ses émotions,

    assimiler son point de vue dans toutes ses nuances,

    telle est votre façon d'entrer en relation.

    Avant d'échanger, vous privilégiez l'écoute compatissante qui inspire confiance et invite aux confidences.

    Votre grande empathie vous permet d'être quasiment médiumnique (qui est relatif aux médiums)

    dans la communication : Vous sentez et devinez votre interlocuteur, au point de parfois devancer ses mots.

    Dans un tel climat de complicité, les liens intimes et affectifs se tissent vite.

     

    Ce talent est aussi votre faiblesse.

    Car si votre sens de la compassion et votre hypersensibilité font merveille quand l'harmonie règne,

    elles vous desservent dans les situations de conflits.

    Dominé par l'affectif,

    vous avez beaucoup de mal à répondre aux critiques ou aux attaques, surtout de la part de proches.

    Autre vulnérabilité : votre propension à donner sans compter (votre temps, votre aide, vos conseils...)

    et sans attendre de retour, ce qui vous condamne souvent à l'abnégation, voir au sacrifice.

    En clair, vous vous faites passer derrière l'autre et vous trouvez cela normal, même si vous en souffrez.

     

    Pour mieux se connaître....

     

     

    Les pistes à explorer :

     

    il faudrait peut-être interroger votre croyance selon laquelle l'autre a forcément priorité sur vous.

    Avez-vous dû, dans votre enfance, déployer beaucoup d'énergie pour vous faire aimer ?

    Quels critiques, conflits ou colères avez vous refoulés par peur d'être rejetée ?

    Pour revenir au centre de votre existence, vous pourriez aussi apprendre à vous faire plaisir

    mais aussi à recevoir (du temps, des compliments, des cadeaux...),

    sans forcément donner en premier ou en retour.

     

     

    Test Psychologie.com

    MAI 2016.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Les signes de la dépression...

     

    Suite de l'histoire... Février 2013

     

    - Perte d'intérêts dans les activités quotidiennes

    -Perte ou gain de poids (variation de plus de 5 % sur un mois)

    - Insomnie ou Hypersomnie

    - Perte d'énergie

    - Perte de confiance en soi

    - Problèmes de concentration

    -Irritabilité

    - Maux de dos, de tête, de ventre.

    - Douleurs articulaires

    - Impression d'être "en décalage" par rapport aux autres,

    - Anxiété, angoisse, gorge serrée, sueur, oppression thoracique, palpitations, tremblements.

     

     

     

     

      

     

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    ECHEC SCOLAIRE

     

     

    Echec scolaire

     

     

    Les enfants en échec scolaire ne présentent dans la majeure partie des situations,

    aucun déficit intellectuel, mais plutôt des blocages affectifs

    les empêchant d'être psychologiquement vivants et présents en classe,

    d'avoir le goût et la curiosité d'apprendre, de se concentrer sur des tâches précises.

    Il s'agit au fond d'enfants déprimés, en souffrance.

    Certains ont été personnellement victimes de maltraitance (rejet affectif, abus sexuel...),

    d'autres se sont trouvés les témoins impuissants de violences

    (parents alcooliques, divorcés, décès d'un proche...).

    Ils ont dû, érigés en thérapeutes, éponger la dépression et le malaise familiaux.

    Dès lors, en raison de l'existence de la DIP  et de la culpabilité,

    une partie importante de leur énergie vitale se voit gaspillée

    dans les deux mécanismes de la quête de l'innocence et de l'expiation.

    Ainsi croyant que tout ce qui arrive est de leur faute,

    ils se placent répétitivement  dans des situations  d'échec, d'autopunition et d'humiliation.

    Ils attirent inconsciemment l'agressivité vers eux,

    en ne travaillant pas bien à l'école, en ramenant de mauvaises notes

    ou en commettant "des bêtises" pour se faire punir par l'autorité.

     

    Extrait du livre "Le bonheur d'être soi"

    Moussa NABATI.

     

     

      

     

     

     

     

     

     

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    Relisez cet article quand vous n'aurez pas le moral.

     

     

    * Vous représentez forcément quelque chose pour une personne de votre entourage.

     

    * Votre sourire peut rendre quelqu'un heureux même s'il ne vous connaît pas.

     

    * Chaque soir, quelqu'un pense à vous avant de s'endormir.

     

    * Si quelqu'un semble vous haïr, très souvent, c'est seulement pace qu'il veut vous ressembler.

     

    * En moyenne, au moins douze personnes que vous connaissez vous aiment à leur manière.

     

    * Même quand vous faites la plus grosse erreur de votre vie, quelque chose de bon en ressortira.

     

    * Lorsque vous sentez que le monde se braque contre vous, essayez de regarder les choses

    avec  un nouveau regard et vous comprendrez que ce n'est tout simplement pas le cas.

     

    * Si une nouvelle opportunité apparaît, prenez la ;

    et si toute votre vie change à cause de cela, laissez la se produire.

     

    * Personne n'a dit que la vie allait être facile, mais on peut vous promettre qu'elle vaut le coup.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    On parle d'enfant, alors qu'on devrait entendre l'enfant en l'adulte.

    Car il y a dans l'adulte un enfant,

    un  enfant éternel toujours en état de devenir,

    jamais terminé,

    qui aurait besoin constamment de soins, d'attentions et d'éducation.

     

    CARL GUSTAV JUNG

    "L'âme et la vie"

     

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    QUAND UNE PARTIE DE VOTRE FAMILLE VOUS PLACE DANS UN STATUT DE VILAIN PETIT CANARD,

    C'EST PARCE QU'ELLE SAIT, INTUITIVEMENT,

    QU'UN BEAU JOUR, VOUS ALLEZ VOUS TRANSFORMER EN CYGNE.

     

    Citation

     

    IRENE FRAIN

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

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