•  

    QUI EST LE PERVERS NARCISSIQUE ?

     

    Le Pervers Narcissique est quelqu'un qui n'est pas fini.

    Et ce non fini implique qu'il a besoin de l'autre pour le compléter.

     

     

    Perversion Narcissique.

     

     

    QUI SONT SES VICTIMES ?

    Les victimes d'un pervers narcissique présentent le plus souvent une vulnérabilité psychique.

    Sensibles, elles présentent un narcissisme fragile

    avec quelques brèches par lesquelles le pervers va s'introduire.

     

    Elle ont des antécédents traumatiques dans l'enfance ou l'adolescence qu'elles ignorent

    souvent parce qu'ils ont été refoulés, et souvent un père effacé  qui n'a pas été assez sécurisant.

     

    Les  victimes ont les qualités que le pervers  n 'a pas :

    créatrices, prêtes à donner le meilleur d'elles,

    réellement séduisantes, extraverties et vivantes, elles savent exprimer leur joie.

     

    Profondément généreuses et altruistes, elles ne peuvent concevoir que la perversité existe.

    Elles trouvent toujours des excuses à leur bourreau.

    Prêtes à se sentir coupables, elles acceptent aisément la critique

    et s'épuisent à donner au pervers, une impossible satisfaction.

     

    Capables de prendre sur elles et d'intérioriser une culpabilité qui n'est pas la leur,

    elles ont tendance à penser que tout est leur faute.

     

    Les victimes sont pleines d'énergie, d'allant,  d'enthousiasme, de joie de vivre.

    Elles ont un caractère passionné.

     

    Il les vampirise, les dévitalise parce qu'il croit ainsi pouvoir aspirer leurs qualités.

    Ses choix se portent donc vers des personnes honnêtes, aimables, sincères

    mais qui ont aussi un besoin de réparation et de consolation,

    manquent d'esprit critique.

     

    Certains cliniciens ont comparé l'aveuglement des victimes à celui des membres d'une secte face au gourou.

     

     

    Tellement vrai...

     

     

    Dominique BARBIER

    Psychiatre, psychanalyste et psychothérapeute.

    Spécialiste dans l'aide aux victimes,

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    Les Patients de Freud...

     

    Tout le monde connaît les personnages décrits par Freud dans ses récits de cas :

    Elisabeth von R. "Dora" l'Homme aux rats", l'Homme aux loups".

    Mais connaît on les personnes réelles qui se cachaient derrière ces pseudonymes fameux :

    Ilona Weiss, Ida Bauer, Ernst Lanzer, Sergius Pankejeff ?

     

    Plus généralement, que sait-on de tous ces patients sur lesquels Freud n'a jamais rien écrit, ou si peu :

    Pauline Silberstein (qui se suicida en se jetant du haut de l'immeuble de son analyste),

    Olga Hönig (la mère du "petit Hans"),

    Elfriede Hirschfeld,

    l'architecte Karl Mayreder, Viktor von Dirsztay,

    l'héritière lesbienne Margarethe Csonka,

    le psychotique Carl Liebmann, tant d'autres encore ?

     

    Mikkel Borch-Jacobsen reconstitue ici avec précision leurs histoires parfois comiques,

    souvent tragiques, toujours saisissantes et émouvantes.

     

    Au total, trente et un destins qui souvent se croisent,

    trente et un portraits enlevés de patients parfois inconnus jusqu'ici,

    qui nous en apprennent plus sur la pratique clinique effective de Freud que ses récits de cas.

    En arrière-fond, c'est tout un monde disparu, celui de la Vienne de la fin de l'Empire austro hongrois,

    qui revit devant nous comme un dernier tour de valse.

     

    LES PATIENTS DE FREUD - DESTINS

    MIKKEL BORCH JACOBSEN.

     

     

     

     

    "Un grand homme notre "FREUD",

    mais plus pour les romanciers que pour les patients"

    Svevo 10 décembre 1927

    __

    (Je le pense effectivement - FAUSTINE)

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    NE MARCHE JAMAIS SUR LE CHEMIN TRACE,

    CAR IL NE MENE QUE LA OU D'AUTRES SONT ALLES.

     

    Nicolas Hocq, Hypnothérapeute.

     

    Citation...

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  •  

    Michel Odoul : Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi.

    Les cris du corps sont des messages de l'âme.

     

    Notre corps parle. Encore faut-il savoir l'entendre.

    Allergies, anorexie, boulimie, cancer, fièvre, kystes, lumbago, migraine

    sciatique, spasmophilie, excès de poids, vertiges etc...

    sont le signe qu'à l'intérieur de nous des tensions plus profondes cherchent à s'exprimer.

    Ouvrez ce livre, et vous saurez pourquoi...

     

    ______________

     

     

    "Pour la médecine orientale, la maladie témoigne d'un obstacle à la réalisation du Chemin de Vie.

    Le conscience exprime ainsi par des troubles énergétiques générateurs de maladie,

    les entraves à son plein épanouissement.

    Il paraît donc logique de comprendre les mécanismes psycho énergétiques qui sous-tendent la maladie

    afin de retrouver l'état de santé.

    A ce titre ce livre représente un parfait manuel pratique

    à l'usage de tous ceux qui cherchent les clés

    afin de décoder le langage du corps.

    A sa lecture, peut-être apprendrons-nous alors

    à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité,

    mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur.

    Peut-être serons nous capables de découvrir derrière telle souffrance

    une maladie "créatrice", un moyen de progression dans notre évolution."

     

    Docteur Thierry Médynski.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    Il y a des êtres qui ont le pouvoir de vous émouvoir, non pas par ce qu'ils disent,

    mais la simplicité et la pureté de leur âme,

    par la grandeur et la beauté de leur cœur,

    par l'humilité et la sagesse de leur essence,

     

    Citation

     

     

    des êtres d'exception qu'on ne croise pas tous les jours.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  •  

     

     

     

    Petite histoire....

     

     

     

    "Prenons l'exemple de cette femme intelligente et dotée d'un bon cœur.

    Elle avait une fille qu'elle adorait.

    Un soir elle est rentrée chez elle après une très mauvaise journée de travail,

    fatiguée, remplie de tensions émotionnelles, avec un mal de tête abominable.

    Sa fille se sentait bien, elle sautait et chantait de plus en plus fort,

    exprimant toute sa joie et tout son amour.

    Elle chantait si fort qu'elle aggrava le mal de tête de sa mère qui au bout d'un moment perdit contrôle.

    En colère elle regarda son adorable fille et lui dit :

     

    Tais toi ! Tu as une voix horrible. Peux-tu simplement te taire ?

     

    Attention à vos mots....

     

     

    En réalité c'est la tolérance de cette femme envers le moindre bruit qui était réduite à néant

    et non la voix de sa petite fille qui était horrible.

    Mais cette dernière a cru ce que sa mère lui avait dit, et , à cet instant, elle a conclu un accord avec elle-même.

     

    Après cet incident, elle n'a plus jamais chanté,

    car elle croyait que sa voix était horrible et qu'elle dérangerait quiconque l'entendrait.

    Elle devint timide à l'école et, si on lui demandait de chanter, elle refusait.

    Même parler aux autres devint difficile pour elle.

    Tout changea dans la vie de cette petite fille à cause de ce nouvel accord :

    elle crut qu'elle devait réprimer ses émotions afin d'être acceptée et aimée.

    Combien de fois agit-on ainsi avec ses propres enfants ?

    On leur fait part d'opinions négatives, puis ils les portent en eux durant des années et des années".

     

     

     

     

    Extrait des Quatre Accords Toltèques

    Don Miguel RUIZ

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  •  

     

    Les Quatre Accords Toltèques

    Don Miguel RUIZ

    Les Quatre Accords Toltèques

    La voie de la liberté personnelle

     

    "A chaque fois que vous le lisez, ce n'est pas le livre qui a changé, mais vous."

    Don Miguel RUIZ.

     

     

     

    Castaneda a fait découvrir au grand public les enseignements des chamans mexicains

    qui ont pour origine la tradition toltèque.

    Dans ce livre, Don Miguel révèle la source des croyances limitatrices

    qui nous privent de joie et créent des souffrances inutiles.

    Il montre en des termes très simples

    comment on peut se libérer du conditionnement collectif

    -le "rêve de la planète", basé sur la peur -

    afin de retrouver la dimension d'amour inconditionnel

    qui est à notre origine et constitue le fondement des enseignements toltèques.

     

    Les quatre accords proposent un puissant code de conduite

    capable de transformer rapidement notre vie en une expérience de liberté, de vrai bonheur et d'amour.

    Le monde fascinant de la Connaissance véritable et incarnée est enfin à la portée de chacun.

     

    Qui est Don Miguel Ruiz ?

     

     

    Afficher l'image d'origine

     

    Bien que né et élevé au Mexique par une mère curandera (guérisseuse) et un grand-père nagual (chaman),

    Don Miguel Ruiz choisit de faire des études de médecine et de devenir chirurgien.

    Une rencontre avec la mort (NDE) au début des années 70, a changé sa vie.

    Il s'est dès lors consacré à la maîtrise de la sagesse ancestrale.

    Il est maintenant devenu un nagual de la lignée des Chevaliers de l'Aigle,

    voué au partage de sa connaissance des enseignements des anciens Toltèques.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

     

     

     

    SUICIDE - 10 IDEES FAUSSES.

     

    LES SUICIDAIRES SOUFFRENT DE TROUBLES MENTAUX

    Le pourcentage de malades psychiatriques qui se suicident,

    proportionnellement aux 10 000 suicidés par an, est très faible.

    La plupart des personnes qui en arrivent là sont comme tout le monde.

    Seulement certaines ont accumulé un certain nombre de difficultés affectives,

    professionnelles ou financières devenues trop dures à supporter.

    D'autres ont eu aussi une enfance traumatisante,

    qui ne leur a pas fourni les outils affectifs  nécessaires  pour surmonter les vicissitudes de la vie.

     

     

    SE SUICIDER C'EST ETRE DECIDE A MOURIR.

    La personne qui passe à l'acte n'a pas vraiment le désir de mourir.

    Elle veut surtout mettre fin à une douleur intolérable, insupportable

    et cela après avoir tenté de plusieurs façons, sans succès, de trouver une solution à ses problèmes.

     

     

    LE SUICIDE EST UN CHOIX PERSONNEL

    Le suicide n'est pas un choix, mais un non choix.

    La personne croit à tort qu'il n'y a plus d'autres possibilités pour arrêter de souffrir.

    Dire et croire cela est une manière, pour ceux qui restent, de se déculpabiliser.

    En réalité, il est toujours possible d'intervenir.

     

    LE SUICIDE EST UN GESTE IMPREVISIBLE

    Il est rarement imprévisible.

    Lorsqu'on connaît bien la personne, on peut quand même s'apercevoir de ses changements de comportement.

    Il est très important d'être à l'écoute.

    Mais il arrive parfois que l'on préfère ne pas voir ces signaux, car le suicide fait peur.

    Malgré tout l'amour que l'on peut porter à ses proches,

    il y a des choses qu'on a du mal à accepter et à envisager.

     

     

    LE SUICIDE EST HEREDITAIRE

    Il n'y a pas de gène du suicide, il n'est pas héréditaire biologiquement.

    On peut voir plusieurs cas de suicides dans une même famille, mais ce qui se transmet, c'est l'état dépressif.

    Lorsque la souffrance n'est pas soignée, elle peut passer d'une génération à l'autre.

    Il faut donc en parler, car c'est le tabou et les non dits qui favorisent la répétition des comportements.

     

     

    LES SUICIDAIRES ONT L'AIR TRISTE

    Parfois utiliser l'humour ou "faire le clown",

    est une façon de palier une souffrance que l'on garde à l'intérieur de soi.

    C'est un masque que les personnes se mettent.

    Cela les apaise et rassure leur entourage.

    Mais il y a souvent un grand écart entre la réalité du vécu intérieur et cette image qu'elles donnent d'elles.

     

     

    LE SUICIDE EST UN ACTE DE LACHETE.

    La personne suicidaire est dans le ressenti, dans l'émotion.

    Or, une émotion n'est ni lâche, ni courageuse, elle est vécue pour ce qu'elle est.

    Juger l'acte de cette manière permet, pour ceux qui restent, de se rassurer.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  •  

    Heureusement vous pouvez trouver énormément d'apaisement et de sérénité

    dans l'énergie maternante des autres.

     

     

    Chaque sourire, parole réconfortante et acte d'appréciation de leur part

    peuvent vous nourrir émotionnellement.

     

    SUSAN FORWARD

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    "Il est tellement important de laisser certaines choses disparaître.

    De s'en défaire. De s'en libérer.

    Vous devez clore les cycles,

    non par fierté, par orgueil ou par incapacité,

     mais simplement parce que ce qui précède

    n'a plus sa place dans votre vie.

     

     

     

     

    Faites le ménage, secouez la Poussière,

    Fermez la porte...

    Cessez d'être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes..."

     

    PAULO COELHO

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

    Citation...

    (Artiste : Catherine Haro)

     

     

    IL N'Y A PAS DE PRISE DE CONSCIENCE SANS DOULEUR

     

    JUNG

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    4 commentaires
  • UN LIVRE FORMIDABLE...

     UN GRAND MERCI A SUSAN FORWARD.... 

     

    Ces mères qui ne savent pas aimer....

     

    PAR SUSAN FORWARD

    "CES MERES QUI NE SAVENT PAS AIMER".

     

     

    Comment guérir d'une mère "mal aimante" ?

    La psychothérapeute américaine adresse cet ouvrage aux filles qui,

    parce qu'elles ont été délaissées, dévalorisées ou étouffées,

    échouent à réussir leur vie.

    Elle les aide à repérer les maltraitances qu'elles n'ont pas su voir,

    trouvant sans cesse des excuses à leur mère,

    les encourage à se tenir à distance de celle dont elles cherchent vainement la tendresse,

    et leur propose des pistes concrètes pour consoler l'enfant blessée en elle.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire