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    Au contact d'un manipulateur,

    les hypersensibles vont constamment se demander ce qu'ils font de faux,

    vont avoir pitié du manipulateur qui sait si bien jouer la victime

    et ils vont s'enliser dans la relation en ne pouvant pas imaginer

    que quelqu'un puisse être si malfaisant de manière intentionnelle.

    Et une séparation avec un manipulateur les laisse sans énergie.

     

     

    La seule technique pour la récupération progressive et totale des facultés mentales pour les victimes :

    retrouver sa propre paix intérieure, loin de tout le monde,

    de tout avis extérieur, sans aucune contrainte, aucun fil de marionnette, aucune attente, aucune demande,

    avec de la musique, du silence, des pleurs, des sourires,

    laisser tout remonter très doucement à la surface

    et éclater comme une petite bulle sans personne.

     

    SOURCE : LE NET.

     

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    J'AIME LES GENS QUI, POUR BRILLER,

    N'ETEIGNENT PAS LES AUTRES......

     

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    FONDAMENTAL....

     

     

     

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    Nous les croisons tous un jour ou l'autre dans notre foyer, au travail,

    en milieu scolaire, en société ou en politique.

    Si certains d'entre nous tombent dans leur piège jusqu'à y disparaître,

    d'autres n'y sont pas sensibles. Mais tous leur donneraient le bon dieu sans confession.

     

    Qui sont donc ces démons aux apparences angéliques ?

    Ces êtres diaboliques qui recherchent désespérément le reflet de leur image sublimée dans le regard de l'autre?

    Qui sont-ils, ceux qui puisent dans leur victime toute leur énergie

    et la déploient ensuite pour mieux l'anéantir ?

     

    "Pervers narcissique", un terme qui condamne, un terme qui délivre !

    Cette appellation est à la mode, mais trop nombreux sont ceux qui l'utilisent

    sans réellement en comprendre le sens et la portée.

     

    Ayant elle-même croisé le chemin d'un manipulateur pervers narcissique,

    Genevièvre Schmit a souhaité, par le biais de ce livre, apporter aux victimes de ces personnalités toxiques,

    le secours indispensable dont elle n'a pas bénéficié à l'époque.

    Elle vous aide ici à décrypter le fonctionnement du pervers narcissique et de l'emprise perverse

    et vous indique la voie qui vous mènera à la reconnaissance, à la libération et, enfin, à la renaissance.

     

    Cet ouvrage vous donnera les moyens de mieux comprendre le manipulateur pervers narcissique

    pour mieux le contrer, pour mieux le fuir !

     

     

     

    Geneviève Schmit est thérapeute et coach depuis plus de 15 ans.

    Ses connaissances personnelles, son travail de recherche et d'analyse auprès de professionnels de la psychologie

    et de la psychiatrie ainsi que les cas cliniques observés dans ses consultations

    lui ont permis de mettre en place un protocole d'accompagnement des victimes de pervers narcissique

    efficace et reconnu ainsi qu'un cycle de formation pour les médiateurs sociaux,

    thérapeutes et professionnels de la justice.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • L'histoire de chaque personne est toujours singulière.

     

     

    Mais le travail thérapeutique, lui, présente une constante :

    chaque souffrance individuelle s'accompagne d'une demande de changement,

    et mon rôle consiste à aider chacun (e) à identifier les directions dans lesquelles il (elle) souhaite aller,

    et à trouver "comment" agir en vue d'accomplir ses aspirations.

    Si le contenu des thérapies est variable à l'infini,

    le processus thérapeutique demeure le même.

     

    SOPHIE CHEVAL

    Les psys se confient.

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    Notre souffrance est ignorance :

    j'ignore une dimension de vie en moi,

    une dimension de sens qui est emmurée dans une pièce perdue de mon palais intérieur,

    une chambre oubliée.

     

     

     

    Et c'est la souffrance qui vient fissurer le mur,

    ouvrir la brèche ou tourner la clé de la porte secrète,

    de sorte que je puisse accéder à un nouvel espace en moi,

    profond et inattendu.

    Un lieu où je gouterais davantage d'aisance et de bien-être intérieur,

    davantage de solidité et de sécurité intérieures

    et d'où je pourrai me regarder et regarder les autres et le monde

    avec plus de bienveillance et de tendresse.

    Et la chambre oubliée s'ouvre alors comme une terrasse sur le monde.

     

     

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    Avant, pendant et après une psychothérapie

    par Jacques Salomé - psychosociologue et écrivain.

     

    Avant, Pendant et après une psychothérapie....

     

    C'est le plus souvent, poussé par un mal-être,

    une souffrance intime difficile à dire,

    un disfonctionnement psychique ou relationnel

    qui se répète ou encore

    par la résurgence d'une blessure

    inscrite dans l'enfance

    et qui s'est brutalement réveillée,

    ou par des tensions dans notre couple

    ou avec la famille d'origine

    que nous envisageons l'aventure d'une psychothérapie.

    Demander de l'aide n'est pas facile.

    Cela suppose à la fois

    une pression intérieure liée à l'urgence

    (en période de crise)

    et une humilité que nous n'avons pas toujours,

    pour accepter de se dire à une ou un inconnu.

     

     

     

    Demander de l'aide, oui mais à qui ?

     

    Un vrai thérapeute dans l'éthique que j'en ai, ne propose pas son aide,

    il attend (et le bouche à oreille fonctionne bien en ce sens) que l'on fasse appel à lui.

    Et puis, nous avons des doutes, des inquiétudes sur l'efficacité de la démarche, sur le sérieux de l'aidant,

    que nous tentons de dépasser par des lectures,

    par la recherche de témoignages de "ceux qui sont passés par là !" et qui ont survécu

    (la plupart du temps de façon satisfaisante) à la traversée de la thérapie !

     

    Nous questionnons, cherchons un conseil de façon indirecte oh pas pour nous, pour un ami,

    une amie qui voudrait savoir comment cela se passe...."

     

    Commencer une thérapie, c'est plonger dans l'inconnu de son histoire,

    c'est prendre le risque de découvrir les zones d'ombre de notre vie, de celles de nos parents,

    c'est être confronté à des sentiments, des sensations, des désirs

    que nous avons du mal à reconnaître comme étant les nôtres......

     

     

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    L'Approche analytique :

     

    Une analyse ou une psychothérapie analytique travaillent en profondeur sur l'inconscient

    à partir de l'association d'idées, de rêves, de lapsus.

    En revivant par le biais de la parole les traumatismes de l'enfance,

    l'analysant parvient à dénouer ses conflits intérieurs et à les dépasser.

    Ce travail nécessite plusieurs années, à raison d'une à plusieurs séances par semaine.

     

     

     

    L'Approche comportementale :

     

    Elle est plus courte et plus ciblée sur une difficulté.

    Elle ne se préoccupe pas du passé du patient

    et propose des techniques concrètes pour se débarrasser d'un symptôme.

    Sa limite ?

    Elle ne s'attaque pas aux causes comme le fait la psychanalyse.

     

     

     

    L'Approche corporelle :

     

    Elle vise à relier le corps et l'inconscient, dans le but de prendre en compte la globalité de la personne.

    Nos émotions, nos affects ont une inscription corporelle aussi bien que psychique.

    La thérapie permet d'en prendre conscience et de lever les éventuels blocages.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L'élaboration purement verbale d'une thérapie ne pourra pas libérer un patient de ses troubles.

    Les émotions éprouvées autrefois se sont inscrites dans les tissus et les muscles,

    entrainant  des tensions qui constituent une véritable carapace,

    une cuirasse qui bloque la libre circulation de l'énergie vitale.

     

    Notre système de défense a pour but de nier notre souffrance,

    de mettre en place un système mental très puissant qui garde le pouvoir sur tout.

     

    Cicatriser les blessures de l'âme

     

    Le but de la thérapie est donc d'assouplir cette cuirasse, d'assouplir nos défenses.

    Se rapprocher de ses émotions est donc parfois d'une intensité aussi forte que la peur de mourir.

    La devise "Connais toi toi-même" est une priorité si l'on veut faire un travail en profondeur,

    opérer un véritable déconditionnement à la douleur, au conflit.

     

    La psychologie est un outil de transformation puissant,

    qui, si il est bien utilisé, doit permettre de reconnecter la tête au corps,

    cette dualité qui est la source de tensions, somatisations et maladies en tous genres.

     

    Ce travail est un travail de confiance, de patience,

    et la clé de voûte de sa réussite est dans la qualité de la relation d'aide qui lie le thérapeute et le patient.

    Ecoute, accueil, accompagnement permettent de créer ce climat de confiance,

     sans lequel aucune libération n'est possible.

     

    Pour que le corps ose enfin,

    il faut des ingrédients indispensables qui ont pu faire défaut par le passé :

    "La Présence et l'Amour".

     

     

    ARTICLE PARU DANS "OBJECTIF SANTE"

    "RECTO-VERSEAU"

    (non il n'y a pas de faute d'orthographe.)

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "LA RELATION THERAPEUTIQUE CONSTITUE POUR LE PATIENT ABANDONIQUE,

    L'EXPERIENCE EXTRAORDINAIRE D'UNE RELATION STABLE.

     

     

    La route de la Liberté.

     

    La route de la Liberté.

     

      

    IL SE SENT ACCEPTE, COMPRIS, SOUVENT POUR LA PREMIERE FOIS DE SA VIE."

     

     

     

     

     

     

     

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    Les enfances bousculées par des parents déséquilibrés,

    prisonniers de leurs angoisses et de leurs démons,

    sont souvent lourdes à porter

    et laissent des traces.

    La psychanalyse permet de fouiller le passé,

    de dépasser les traumatismes,

    mais elle ne suffit pas toujours pour vivre avec soi-même.

     

    Un article bien à propos....

     

    On guérit par ce qu'on fait de sa vie, en soignant, en créant, en donnant, en pardonnant.

    La psychanalyse permet de vivre et ensuite on se guérit par la vie qu'on se construit.

     

    SOPHIE CARQUAIN, MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

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    Si vous décidez de faire appel à un thérapeute,

    assurez vous que la personne que vous choisirez a l'habitude de travailler sur des schémas familiaux malsains,

    et sur les dégâts qu'ils produisent.

    Si vos rapports à votre mère ont été source de souffrance et de crainte,

    vous avez besoin d'un thérapeute qui n'a pas peur de plonger avec  vous dans l'horreur

    pour que vous puissiez en ressortir plus forte et plus solide.

     

    Quel Thérapeute....

     

     

     

    Ne restez pas avec un thérapeute qui entendrait votre histoire, puis dirait des choses comme :

     

    * C'est du passé, vous devez tourner la page.

    * Concentrons nous sur aujourd'hui et maintenant

    * Vous devez être un peu plus indulgente avec votre mère. Elle aussi avait des problèmes."

    * Vous n'allez tout de même pas passer votre vie à vous plaindre.

    * Vous avez besoin de pardonner, d'oublier, puis de vivre votre vie.

     

     

    De tels commentaires sont aberrants et ne font que nier votre ressenti et votre vécu.

    Travailler avec une personne qui aborde votre passé de cette façon

    vous plongera dans la confusion et la frustration

    et renforcera la culpabilité que vous ressentez peut-être déjà.

     

    Cherchez un thérapeute qui travaillera activement avec  vous

    plutôt que de rester enfoncé dans son fauteuil  en disant :

      "Hum, je vois", ou : "Et que ressentez vous à ce sujet ?"

     

    Vous avez besoin d'une personne qui dialogue activement avec vous.

    Faites confiance à votre instinct.

    Si vous ne vous sentez pas à l'aise, en confiance et véritablement écouté,

    c'est que ce n'est pas la personne qui vous convient.

     

    SUSAN FORWARD

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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