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    "Ce n'est jamais la colère, la rage et la panique qui vous feront agir dans le sens de votre liberté

    et de la préservation de vos intérêts légitimes.

    Il vous faudra lever une petite armée de personnes-ressources pour vaincre cet ultime combat.

     

    Conseil pour combattre la perversion narcissique

     

     

     

    Renforcez activement vos liens d'amitié avec les personnes-ressources de votre entourage.

    Allez vous-même les rechercher.

    Ne vous dévoilez pas à elles sur un mode plaintif, et cela même si la situation le justifie.

    Montrez vous forte, juste et désireuse de sauver votre peau.

    Les amis n'aiment pas participer activement à une guerre qui n'est pas la leur...

    Ces amis ressources ne sont pas vos psys ni vos avocats et ne sont pas là pour gérer vos conflits internes :

    montrez leur que vous savez où vous allez et comment y aller.

    C'est ainsi qu'ils pourront réellement et concrètement vous aider.

    Prenez également soin de votre santé, de votre énergie vitale.

    Vous êtes en train de parcourir un marathon dont vous connaissez la ligne de départ mais pas la ligne d'arrivée.

    Il vous faut donc des forces pour une durée indéterminée".

     

     

     

    "Le manipulateur Pervers Narcissiques"

    Comment s'en libérer

    Geneviève SCHMIT

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Je me protège d'elle, je vis loin, je m'investis ailleurs.

    Mais je vois bien,  à la façon dont je m'énerve quand je la vois,

    que je ne suis pas indifférente".

     

    ANNA

     

     

     

     

    "Je la vois un minimum, par obligation, sans aucun plaisir.

    S'autoriser à ne pas aimer celle qui nous a élevés sans trop en souffrir,

    c'est très difficile mais possible".

     

    MARIE

     

     

     

     

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    "UNE MERE, C'EST UNE MAMAN"

     

    "Une mère c'est une maman, on n'en a qu'une"

     

    L'imaginaire collectif tient la mère pour une personne bienfaisante, pourvoyeuse de tendresse, de cet amour sans limite dont on apprendra adulte qu'il ne pouvait venir que d'elle.

    Quiconque ose élever une voix différente, dissonante même, dans un tel concert de louanges, s'expose à la plus vive répréhension.

    Mieux : on le fait taire.

     

     

     

     

    En résultent une douleur rentrée, un chagrin d'amour tu,

    la peine d'avoir perdu ce que l'on n'a jamais connu.

    Comment croire que les enfants ont rayé leur mère de leur vie quand,

    une fois devenus adultes, tous peinent à rompre le contact ?

    Quand tous saisissent la moindre occasion de croire,

    ne serait ce qu'un instant,

    qu'elle peut devenir bonne, meilleure, s'amender ou même seulement s'expliquer.

     

    Patrick Delaroche

    Extrait du livre "Ma mère, ce fléau".

     

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    Le gros morceau en analyse, on dit souvent que c'est la mère....

    On a tous été bébés, on a tous vécu quelques mois dans un ventre de femme.

    Cette première nécessité biologique la rend essentielle au plan psychique et affectif.

     

     

    Fille ou garçon, notre naissance et notre survie dépendent d'une présence maternelle.

    Notre fragilité naturelle à la naissance et notre immaturité fonctionnelle

    nous rendent dépendants des premiers soins et du type d'amour qu'une femme,

    en position maternelle, va éprouver pour nous.

    Cette présence aimante sera notre premier amour, notre premier attachement

    et la base de nos capacités d'attachement.

    Ce que nous sommes pour elle nous marque fortement.

    Elle veille sur l'enfant grandissant, organise son monde et accompagne ses progrès.

    Du premier babil aux résistances adolescentes,

    elle est omniprésente dans notre construction psychique, affective, intellectuelle et sociale.

     

    Son amour et ses soins façonnent l'enfant.

    Du trop plein aux carences, la vie de chacun est en grande partie habitée par ce qu'il a reçu de sa mère.

     

    La mère dont on parle sur un divan d'analyse n'a souvent pas grand chose à voir

    avec la brave dame qu'honore la fête des mères.

     

     

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    2 commentaires
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    Très souvent,

    une fois que vous vous êtes détachée de la croyance que vous êtes responsable

    du bonheur et du bien être de votre mère, un vide semble s'ouvrir :

    le gouffre de l'inconnu.

     

     

     

    Depuis que vous êtes toute petite,

    vous avez sans doute façonné votre vie en réaction à l'influence de votre mère

    et même aujourd'hui où vos contacts sont réduits au minimum,

    l'habitude de faire passer ses désirs avant les vôtres peut encore l'emporter sur votre instinct naturel

    qui vous pousse à vous respecter à et à écouter votre intuition.

     

    SUSAN FORWARD.

     

    ("Non, plus du tout" - FAUSTINE)

     

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    Les questions qui suivent vous permettront d'évaluer dans quelle mesure

    vous continuez de jouer le jeu émotionnel dont les règles ont été définies par votre mère :

     

     

     

    Petit Test

     

     

    * Continuez-vous à endosser la responsabilité des sentiments et besoins de votre mère ?

    * Continuez-vous à donner la priorité à ses sentiments et à ses besoins tout en négligeant les vôtres ?

    * Continuez-vous  à être contrariée parce que votre mère est contrariée ?

     

    Si vous répondez oui à une ou plusieurs de ces questions,

    c'est que vos limites émotionnelles sont fragiles.

    Vous vivez sur un territoire émotionnel réglementé par votre mère et non par vous.

     

    Vous n'êtes pas responsable de la vie de votre mère,

    de ses humeurs, de ses sentiments ou de sa perception distordue de vous.

    Cela lui appartient.

    Et peu importe que ça vous fasse culpabiliser,

    votre tâche est de créer une frontière entre sa vie et la vôtre.

     

     

     SUSAN FORWARD.

     

     

     

     

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    Bonne fête....

     

    Tout le monde trouve que votre mère est géniale, qu'elle a bien du mérite...

    Vous seule savez à quel point elle a envahi ou déserté votre enfance

    et dans quel état vous met le moindre de ses coups de fil ?

    Vous seule souffrez dans votre chair et dans votre vie de l'ombre nocive de celle que tout le monde apprécie.

    Vous seule la percevez auréolée d'un halo de cruauté, de passion, de férocité ou de dangerosité.

    Une perception fantasmatique certes, mais juste, qui concerne votre réalité psychique d'enfant.

    Et c'est une réalité intime qui vous creuse et vous conduira peut être un jour chez un psy...

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL

     

     

     

     

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    Vous saurez que vous avez pardonné lorsque vous serez capable de la voir sans réagir émotionnellement.

    Même en entendant son nom, vous n'aurez plus de réaction.

     

     

    Lorsque quelqu'un peut toucher l'endroit où se trouvait une plaie et que cela ne vous fait plus mal,

    vous savez que vous avez vraiment pardonné.

    La vérité est semblable à un scalpel.

    Elle est douloureuse, car elle ouvre toutes les plaies recouvertes par des mensonges, afin qu'on puisse guérir.

    Ces mensonges constituent un dispositif de déni.

    Ce dispositif est une bonne chose, puisqu'il nous permet de recouvrir nos plaies et de continuer à fonctionner.

    Mais lorsqu'on est débarrassé de toute plaie et de tout poison,

    on n'a plus besoin de mentir.

    Le dispositif de déni n'est plus utile, car un esprit sain, comme une peau saine,

    peut être touché sans que cela fasse mal.

    Lorsqu'il est propre, sain, l'esprit aime être touché.

     

    DON MIGUEL RUIZ

     

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    La Victime préférée du manipulateur :

    Une Rose sans épines...

    Le bon côté des choses....

    Regard pétillant, sourire sincère.

    souriante et enjouée, la victime est une personne naturelle et agréable.

    C'est une personne gorgée de vitalité qui déborde d'énergie.

    Elle aime rire, partager, s'amuser...

    C'est une bonne vivante qui sait apprécier les choses simples.

    Elle a le plus souvent une grande empathie pour les autres

    et se soucie de leur bien être....

     

     

    Le Bon Côté des Choses...

    FAUSTINE.

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    "C'est à long terme que les choses  se gâtent...

    Les victimes qui comprennent les intentions criminelles de leur agresseur

    ont le plus grand mal à être reconnues, entendues.

    Elles passent souvent pour des folles, des menteuses, des paranoïaques.

    Et plus elles tentent de faire entendre leurs voix, plus on les muselle.

    Elles se retrouvent décrédibilisées, bafouées, désespérées et meurtries.

    A une situation déjà terriblement traumatique

    s'ajoute donc le traumatisme de l'incompréhension ou du rejet de l'environnement.

     

     

    Il est difficile de dénoncer son conjoint, ses parents, un membre de sa famille, son enfant même;

    Il est dangereux d'affronter son supérieur hiérarchique, son chef d'entreprise,

    un homme politique ou un personnage puissant.

    Comment dire sa violence, ses crises délirantes quand son entourage le voit calme et serein

    tout en observant une partenaire agitée voire hystérique ?

    Les proches ne savent plus qui croire dans ce spectacle profondément machiavélique...

    Les conséquences à long terme sont donc l'incompréhension et le rejet de la victime

    mais aussi l'affaiblissement de ses résistances physiques et psychiques.

    C'est une porte ouverte à tous les déséquilibres.

    C'est un état où les zones plus faibles peuvent rompre et,

    comme lors de la rupture d'un barrage, entraîner tout sur leur passage".

     

     

    Le manipulateur Pervers Narcissique  - Comment s'en libérer.

     

    Geneviève Schmit.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Quand vous vous sentez coupable sans raison objective,

    que vous ressentez un incompréhensible malaise

    et que vous vous dévalorisez,

    cherchez autour de vous,

    un pervers n'est pas loin.

    Il aura su vous transfuser sa négativité et sa culpabilité...

     

     

    Le Pervers Narcissique cherche à détruire sa proie en lui inoculant sa toxine.

    Il la transfère sur sa proie qu'il va annexer et dévaloriser après l'avoir ferrée.

    Il fait croire à l'autre que ses actes et ses décisions sont personnels,

    alors qu'ils sont dictés par sa perversité.

    La proie est télécommandée, elle ne le sait pas et elle va mal...

    Donc moins on parle au pervers, moins on se justifie,

    et plus on commence à se porter mieux.

    C'est le début du décrochage.

     

     

     

     

     

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    Les gens les plus intelligents sont plus exposés aux pervers narcissiques

    Une révélation gratifiante pour moi - FAUSTINE

     

     

    La prise de pouvoir sur quelqu'un peut se définir en un seul mot "décervelage".

    Le processus en œuvre dans le décervelage consiste en une perte progressive des capacités psychiques d'une personne soumise à des manipulations quotidiennes qui agissent comme des micros agressions.

    Le poison est instillé à dose homéopathique

    Le manipulé devient peu à peu incapable de faire la différence entre ce qui est bon ou mauvais pour lui

    et n'a pas conscience de ce "décervelage".  Incapable de discernement, privé de ses capacités d'analyse,

    de son esprit critique et de son libre arbitre, il obéit aux injonctions du manipulateur sans résistance.

    D'où la passivité qui caractérise une personne assujettie.

     

    En réalité, ce sont souvent les personnes les plus "intelligentes", dans le sens de "brillantes"

    qui sont paradoxalement plus "sensibles" (ou les plus exposées) aux techniques de manipulation.

      La manipulation instaure une relation d'emprise totalement asymétrique,

    d'autant plus forte qu'elle s'inscrit sur le long terme.

     

    Nous savons maintenant comment fonctionnent les circuits neuronaux d'auto inhibition d'une personne manipulée.

    Cette auto inhibition se traduit par un phénomène d'autodestruction

    dont les conséquences physiologiques peuvent être très graves.

     

    Le décervelage ne représente que la phase préalable d'une dévitalisation

    dont les effets se répercutent sur la santé mentale et physique du manipulé.

    "La manipulation altère profondément la personnalité du manipulé"

    En quoi consiste cette altération ?

    Du fait de l'action du "décervelage",

    le manipulateur pourra dès lors "imprimer" son mode de pensée chez le manipulé

    exactement comme on grave un nouveau fichier sur un disque CD vierge.

    De nouveaux comportements vont alors apparaître.

    La personne manipulée se retrouve alors en conflit de loyauté entre ce que la manipulation lui "impose" de faire

    et les valeurs morales que ces nouveaux comportements transgressent.

    Pour que le manipulé ne puisse pas retrouver ses capacités psychiques,

    l'état confusion mentale doit être soigneusement entretenu.

    Un des meilleurs moyens pour y parvenir réside dans l'utilisation du discours paradoxal :

    "faites ce que je dis, mais pas ce que je fais

    et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte de manière à ce que,

    quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez ou quoi que vous fassiez, je puisse toujours avoir raison."

    Ce type de communication,

    qui tend à faire agir les unes contre les autres différentes aires de la personnalité du manipulé,

    pour le dire simplement "rend fou".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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