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    Notre souffrance est ignorance :

    j'ignore une dimension de vie en moi,

    une dimension de sens qui est emmurée dans une pièce perdue de mon palais intérieur,

    une chambre oubliée.

     

     

     

    Et c'est la souffrance qui vient fissurer le mur,

    ouvrir la brèche ou tourner la clé de la porte secrète,

    de sorte que je puisse accéder à un nouvel espace en moi,

    profond et inattendu.

    Un lieu où je gouterais davantage d'aisance et de bien-être intérieur,

    davantage de solidité et de sécurité intérieures

    et d'où je pourrai me regarder et regarder les autres et le monde

    avec plus de bienveillance et de tendresse.

    Et la chambre oubliée s'ouvre alors comme une terrasse sur le monde.

     

     

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    Avant, pendant et après une psychothérapie

    par Jacques Salomé - psychosociologue et écrivain.

     

    Avant, Pendant et après une psychothérapie....

     

    C'est le plus souvent, poussé par un mal-être,

    une souffrance intime difficile à dire,

    un disfonctionnement psychique ou relationnel

    qui se répète ou encore

    par la résurgence d'une blessure

    inscrite dans l'enfance

    et qui s'est brutalement réveillée,

    ou par des tensions dans notre couple

    ou avec la famille d'origine

    que nous envisageons l'aventure d'une psychothérapie.

    Demander de l'aide n'est pas facile.

    Cela suppose à la fois

    une pression intérieure liée à l'urgence

    (en période de crise)

    et une humilité que nous n'avons pas toujours,

    pour accepter de se dire à une ou un inconnu.

     

     

     

    Demander de l'aide, oui mais à qui ?

     

    Un vrai thérapeute dans l'éthique que j'en ai, ne propose pas son aide,

    il attend (et le bouche à oreille fonctionne bien en ce sens) que l'on fasse appel à lui.

    Et puis, nous avons des doutes, des inquiétudes sur l'efficacité de la démarche, sur le sérieux de l'aidant,

    que nous tentons de dépasser par des lectures,

    par la recherche de témoignages de "ceux qui sont passés par là !" et qui ont survécu

    (la plupart du temps de façon satisfaisante) à la traversée de la thérapie !

     

    Nous questionnons, cherchons un conseil de façon indirecte oh pas pour nous, pour un ami,

    une amie qui voudrait savoir comment cela se passe...."

     

    Commencer une thérapie, c'est plonger dans l'inconnu de son histoire,

    c'est prendre le risque de découvrir les zones d'ombre de notre vie, de celles de nos parents,

    c'est être confronté à des sentiments, des sensations, des désirs

    que nous avons du mal à reconnaître comme étant les nôtres......

     

     

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    L'Approche analytique :

     

    Une analyse ou une psychothérapie analytique travaillent en profondeur sur l'inconscient

    à partir de l'association d'idées, de rêves, de lapsus.

    En revivant par le biais de la parole les traumatismes de l'enfance,

    l'analysant parvient à dénouer ses conflits intérieurs et à les dépasser.

    Ce travail nécessite plusieurs années, à raison d'une à plusieurs séances par semaine.

     

     

     

    L'Approche comportementale :

     

    Elle est plus courte et plus ciblée sur une difficulté.

    Elle ne se préoccupe pas du passé du patient

    et propose des techniques concrètes pour se débarrasser d'un symptôme.

    Sa limite ?

    Elle ne s'attaque pas aux causes comme le fait la psychanalyse.

     

     

     

    L'Approche corporelle :

     

    Elle vise à relier le corps et l'inconscient, dans le but de prendre en compte la globalité de la personne.

    Nos émotions, nos affects ont une inscription corporelle aussi bien que psychique.

    La thérapie permet d'en prendre conscience et de lever les éventuels blocages.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L'élaboration purement verbale d'une thérapie ne pourra pas libérer un patient de ses troubles.

    Les émotions éprouvées autrefois se sont inscrites dans les tissus et les muscles,

    entrainant  des tensions qui constituent une véritable carapace,

    une cuirasse qui bloque la libre circulation de l'énergie vitale.

     

    Notre système de défense a pour but de nier notre souffrance,

    de mettre en place un système mental très puissant qui garde le pouvoir sur tout.

     

    Cicatriser les blessures de l'âme

     

    Le but de la thérapie est donc d'assouplir cette cuirasse, d'assouplir nos défenses.

    Se rapprocher de ses émotions est donc parfois d'une intensité aussi forte que la peur de mourir.

    La devise "Connais toi toi-même" est une priorité si l'on veut faire un travail en profondeur,

    opérer un véritable déconditionnement à la douleur, au conflit.

     

    La psychologie est un outil de transformation puissant,

    qui, si il est bien utilisé, doit permettre de reconnecter la tête au corps,

    cette dualité qui est la source de tensions, somatisations et maladies en tous genres.

     

    Ce travail est un travail de confiance, de patience,

    et la clé de voûte de sa réussite est dans la qualité de la relation d'aide qui lie le thérapeute et le patient.

    Ecoute, accueil, accompagnement permettent de créer ce climat de confiance,

     sans lequel aucune libération n'est possible.

     

    Pour que le corps ose enfin,

    il faut des ingrédients indispensables qui ont pu faire défaut par le passé :

    "La Présence et l'Amour".

     

     

    ARTICLE PARU DANS "OBJECTIF SANTE"

    "RECTO-VERSEAU"

    (non il n'y a pas de faute d'orthographe.)

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "LA RELATION THERAPEUTIQUE CONSTITUE POUR LE PATIENT ABANDONIQUE,

    L'EXPERIENCE EXTRAORDINAIRE D'UNE RELATION STABLE.

     

     

    La route de la Liberté.

     

    La route de la Liberté.

     

      

    IL SE SENT ACCEPTE, COMPRIS, SOUVENT POUR LA PREMIERE FOIS DE SA VIE."

     

     

     

     

     

     

     

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    Les enfances bousculées par des parents déséquilibrés,

    prisonniers de leurs angoisses et de leurs démons,

    sont souvent lourdes à porter

    et laissent des traces.

    La psychanalyse permet de fouiller le passé,

    de dépasser les traumatismes,

    mais elle ne suffit pas toujours pour vivre avec soi-même.

     

    Un article bien à propos....

     

    On guérit par ce qu'on fait de sa vie, en soignant, en créant, en donnant, en pardonnant.

    La psychanalyse permet de vivre et ensuite on se guérit par la vie qu'on se construit.

     

    SOPHIE CARQUAIN, MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

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    Si vous décidez de faire appel à un thérapeute,

    assurez vous que la personne que vous choisirez a l'habitude de travailler sur des schémas familiaux malsains,

    et sur les dégâts qu'ils produisent.

    Si vos rapports à votre mère ont été source de souffrance et de crainte,

    vous avez besoin d'un thérapeute qui n'a pas peur de plonger avec  vous dans l'horreur

    pour que vous puissiez en ressortir plus forte et plus solide.

     

    Quel Thérapeute....

     

     

     

    Ne restez pas avec un thérapeute qui entendrait votre histoire, puis dirait des choses comme :

     

    * C'est du passé, vous devez tourner la page.

    * Concentrons nous sur aujourd'hui et maintenant

    * Vous devez être un peu plus indulgente avec votre mère. Elle aussi avait des problèmes."

    * Vous n'allez tout de même pas passer votre vie à vous plaindre.

    * Vous avez besoin de pardonner, d'oublier, puis de vivre votre vie.

     

     

    De tels commentaires sont aberrants et ne font que nier votre ressenti et votre vécu.

    Travailler avec une personne qui aborde votre passé de cette façon

    vous plongera dans la confusion et la frustration

    et renforcera la culpabilité que vous ressentez peut-être déjà.

     

    Cherchez un thérapeute qui travaillera activement avec  vous

    plutôt que de rester enfoncé dans son fauteuil  en disant :

      "Hum, je vois", ou : "Et que ressentez vous à ce sujet ?"

     

    Vous avez besoin d'une personne qui dialogue activement avec vous.

    Faites confiance à votre instinct.

    Si vous ne vous sentez pas à l'aise, en confiance et véritablement écouté,

    c'est que ce n'est pas la personne qui vous convient.

     

    SUSAN FORWARD

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La communication entre deux personnes a été pour la première fois

    systématisée et décrite comme thérapeutique par Platon dans l'antiquité.

    Il s'agissait de la maïeutique

    qui étant une technique utilisée par le philosophe Socrate

    pour aider ses interlocuteurs à accéder

    (par une sorte de cheminement mental et verbal qu'il comparait à un accouchement)

    à la connaissance du monde des idées.

     

    La première théorie scientifique sur des techniques de guérison à travers des fluides

    qui seraient susceptibles de se canaliser et se transmettre d'un individu à un autre

    afin de rééquilibrer une mauvaise répartition de ces derniers (cause de la maladie)

    a été développée par Mesmer (1734-1815). Il s'agissait du magnétisme.

     

    Thérapie - Historique

    Jean Martin Charcot : l'hypnose dans la thérapie de l'hystérie.

     

    Puis Jean Martin Charcot (1825 1893)

    un neurologue français s'intéressant aux maladies du système nerveux

    essaye l'hypnose dans la thérapie de l'hystérie.

     

    Un de ses élèves Freud (1856-1939) a développé plus tard les bases de la psychanalyse.

    Sur le modèle des sciences naturelles qui prenaient leur essor à son époque,

    il a voulu élaborer un modèle scientifiqaue pour l'âme.

    Cette théorie et technique thérapeutique a révolutionné son époque et la nôtre

    car c'était la première fois qu'un médecin se proposait de mettre au point un système scientifique

    qui permette l'analyse de l'âme (psycho analyse) sur le modèle des autres sciences.

    C'était à la fois une méthode d'investigation (description du fonctionnement des disfonctionnements de l'âme), 

    et des réponses thérapeutiques en fonction des résultats de cette investigation. Il a ouvert la voie.

     

    Aujourd'hui de nouvelles techniques psychothérapiques, mieux évaluées et plus efficaces

    ont été développées et cela surtout à partir des années 40 et 50.

    Parmi celles ci la thérapie interpersonnelle et les thérapies cognitives et comportementales

    ont pu démontrer des efficacités comparables à certains antidépresseurs,

    et associées avec ses derniers,

    leur efficacité est encore supérieure suivant les mêmes études.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    DUREE ET FIN D'UNE THERAPIE.

     

     

    Un travail en profondeur dure longtemps. Et c'est facile à comprendre.

    Si un arbre s'est penché pendant des années pour échapper à un vent puissant,

    il est évident qu'on ne peut redresser cet arbre d'un seul coup sous peine de le briser net

    (d'ailleurs, c'est le vent qu'il faut supprimer) !

    Il faut donc aller doucement.

     

    Une analyse classique dure toujours au moins un à deux ans,

    à raison d'une fois au moins par semaine.

    Mais l'analyse ne s'arrête pas vraiment .

    On arrête de voir son analyste mais on n'arrête pas le travail analytique.

    Il continue dans votre tête.

     Pierre Daco

     

    -------

    L'analyse ne se termine jamais, mais la cure remplit , un temps, le rôle de béquille.

    Le jour où on décide de marcher seule,

    on sait que les problèmes n'ont pas, comme par miracle, disparu,

    mais qu'on pourra, chaque fois, rétablir soi-même un équilibre de moins en moins précaire.

     

    Michel Costa Magna

    "Des analysés heureux"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Vous allez passer par une phase de deuil,

    et vous allez devoir continuer à vaincre culpabilité et incertitudes.

     

    Thérapie

     

    Mais petit à petit, la douleur va disparaître.

    Et vous allez sentir pousser en vous les racines d'une nouvelle vie épanouissante.

     

    SUSAN FORWARD.

     

     

    Voilà où j'en suis aujourd'hui...

    FAUSTINE.

     

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    Les prises en charges psychologiques s'avèreront à son grand désarroi

    indispensables auprès de psychiatres ou psychologues.

    Les différentes thérapies proposées à la personne PN et sa fille et qu'elle aura elle-même sollicitées,

    resteront sans effets car non investie, niée, en clair sabotée et donc rapidement abrégée.

    En effet, la personne PN est en danger

    lorsque celle ci doit envisager qu'un professionnel s'immisce dans sa sphère intime

    mais surtout pathologique pour "comprendre".

    L'enfant sera une seconde fois sacrifié sur l'hôtel du socialement et familialement correct.

    On note là encore cette ambivalence ravageur de la Personne PN.

    "Occupez vous de ma fille mais je vous le dis vous ne toucherez à rien ! Et je ne vous en donnerai pas les moyens".

    La personne PN est en danger à travers la prise en charge de sa fille

    et pourrait se trouver face à une réalité qui la ferait décompenser.

     

    Thérapie et parent pervers narcissique

     

    Pour ce qui est de la prise en charge de sa souffrance psychique,

    pour l'heure, l'enfant devra patienter à moins que pour certains d'entre eux,

    et dans une dynamique de révolte adolescente, dans un ultime réflexe de survie,

    il n'ait la chance de pouvoir aller vivre loin de ce parent

    et ainsi mettre à distance cette relation des plus toxiques.

     

    Texte de Marc Denis, source internet.

     

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    Nous avons besoin de vivre l'expérience de l'amour pour l'enfant que nous fûmes :

    Si nous cherchons à l'apprendre dans le cadre d'une thérapie,

    il nous faudra quelqu'un qui puisse nous accepter comme nous sommes.

    Un éducateur désireux de nous modeler sera incapable de nous la faire vivre,

    tout comme un psychanalyste qui croirait que,

    face aux traumatismes de l'enfance,

    il faut rester neutre et interpréter nos récits comme autant de fantasmes.

     

    Témoin lucide...

     

     

    Non, ce dont nous avons besoin, c'est exactement du contraire

    à savoir d'un accompagnateur engagé,

    capable de partager notre indignation lorsque nos émotions

    nous feront découvrir ensemble nos souffrances de petit enfant,

    tout ce que nous avons pu endurer,

    parfois dans une totale solitude,

    lorsque notre âme et notre corps luttaient pour survivre.

    Nous avons besoin d'un pareil accompagnateur, que je nomme "témoin lucide"

    pour rejoindre et assister cet enfant qui est en nous.

     

    ALICE MILER

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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