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    FAUSTINE 

     

     

     

     

    "AVANT JE SUBISSAIS, MAINTENANT JE DECIDE.

    OR, LA JOIE DE VIVRE VIENT DU SENTIMENT DE CREER SA VIE ET DE S'APPARTENIR"

     

    Patricia DELAHAIE

     

    Tout est dit....

     

     

     

     

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    Faustine.

     

    Un petit mot....

     

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    Lorsque je repense  à la peur panique lorsqu'il s'agissait de répondre en classe à haute  voix,

    de donner mon avis lors d'un choix de sortie entre amis,

    d'oser dire non à une demande que je ne pouvais satisfaire...

     

     

    Toutes ces situations prennent des formes différentes mais racontent la même histoire :

    la crainte de paraître ridicule et d'être rejeté.

     

     

    Stéphane Roy : Les psy se confient.

     

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    Aucun contact :

    Après une relation avec un sociopathe,

    la seule façon d'éviter de retomber dans le panneau

    et de ne pas se faire prendre au piège de la manipulation est de ne plus avoir de contact du tout avec lui.

    Aucun.

    Il n'y a aucune exception à cette règle.

    Peu importe le mal qui vous a été fait, un contact ne fera qu'empirer la situation.

    Il retardera de façon significative votre rétablissement et vous le regretterez toujours, tôt ou tard.

    Toute communication avec le sociopathe ne pourra que vous blesser.

    Il va restaurer la phase d'idéalisation et vous retomberez rapidement dans la phase de dissonance cognitive.

    Il va mentir et vous déstabiliser totalement.

    Il va noyer dans ses discours sans queue ni tête et stopper votre processus de rétablissement.

     

    Pensez à vous détacher de ce côté de votre histoire.

    C'est une étape et cela ne devrait modeler le reste de votre vie.

    Ne restez pas bloqué au même endroit.

    Vivez pour vous, non pas pour les autres.

     

     

    Extrait du livre de

    Cyril Malka

    Revivre après une relation Toxique.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    YASMINE LIENARD - LES PSY SE CONFIENT...

     

     

     

    Vocation

     

     

    "Je me demande si je ne suis pas devenue psychiatre également pour me soigner,

    intriguée par la souffrance mais pas encore consciente que c'était la mienne qui m'intriguait.

    Je suis certaine que beaucoup de thérapeutes

    le deviennent pour justifier de se soigner

    tout en maintenant une bonne insertion sociale".

     

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    Michel Onfray, né le 1er janvier 1959 à Argentan est un philosophe et essayiste français

    qui défend une vision du monde hédoniste (le but de la vie = plaisir), épicurienne et athée.

     

    Michel Onfray

     

     

    Né d'un père ouvrier agricole

    et d'une mère femme de ménage abandonnée bébé puis placée à l Assistance publique,

    Michel Onfray est pris en charge de 10 à 14 ans dans un pensionnat catholique tenu par des prêtres

    qu'il décrit comme un lieu de souffrance : "Je fus l'habitant de cette fournaise vicieuse"

     

    En 1979 il devient stagiaire journaliste à la rédaction d'Argentant d'Ouest France

    pour financer ses études. Il y reste jusqu'en 1982.

     

    Michel Onfray enseigne la philosophie au lycée technique privé catholique Sainte Ursule de 1983 à 2002.

    Il critique l'enseignement de la philosophie tel qu'il est dispensé par l'éducation nationale.

    Il démissionne en 2002 de Sainte Ursule pour créer l'université populaire de Caen.

    Michel Onfray cherche à répondre à ce qu'il qualifie de nécessité d'éducation collective,

    qu'il veut libertaire et gratuite.

    Faisant le choix délibéré de la province, il l'implante à Caen, dans sa région d'origine,

    il organise chaque année le séminaire de philosophie hédoniste,

    qui constitue le corps de son projet de contre-histoire de la philosophie.

    Ses cours de philosophie (la contre histoire de la philosophie)

    sont diffusés chaque été sur la radio France Culture.

     

    Michel Onfray a publié de nombreux ouvrages, dont certains ont connu d'importants succès de librairie.

    Ses thèses ont reçu un accueil critique divers.

     

    Raphaël Enthoven considère que Michel Onfray

    "enfonce des portes ouvertes avec  le sentiment grisant de prendre d'assaut la Bastille".

    En revanche pour Gérard Leclerc

    "avoir le plaisir d'une confrontation avec un homme vrai,

    qui taille sa marche en solitaire pour l'amour d'une vie qu'il place plus haut que tout".

     

     

     

    Michel Onfray

     

     

     

    Le freudisme et la psychanalyse reposent sur une affabulation de haute volée

    appuyée sur une série de légendes.

    Freud était un scientifique, il a élaboré sa théorie à partir de sa pratique clinique,

    il a guéri des patients, il a libéré la sexualité.

    A toutes ces affirmations et à bien d'autres, Michel Onfray répond : "faux" !

    Chamane viennois, guérisseur extrêmement coûteux et sorcier post moderne,

    Freud recourt à une pensée magique dans laquelle son verbe fait la loi.

     

    MICHEL ONFRAY

    (Le crépuscule d'une idole - l'affabulation freudienne)

     

     

     

     

    Rencontre avec Michel Onfray et le public de la librairie Mollat

    autour de son ouvrage "Le crépuscule d'une idole, l'affabulation freudienne"

    aux éditions Grasset.

    (Légèrement pénible comme débat...)

     

     

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     Malik avoue qu'il a passé treize ans en analyse

    et n'y regoûtera pas :

     

     

    "J'y pense quand je me retrouve devant certaines difficultés récurrentes,

    mais je sens que j'ai des armes pour affronter ces situations et les comprendre,

    même si ça peut me faire souffrir.

    L'analyse m'a armé. Je me sens plus tranquille."

     

    Quand on lui demande s'il recommanderait une analyse, il se montre plus nuancé qu'on ne pourrait le croire :

    "ça dépend vraiment des cas. Je sais la galère que c'est. Des années... De l'argent...

    Pour moi, ça a été une expérience extrêmement, extrêmement enrichissante..

    Très belle, aussi. Elle m'a libéré, elle m'a nourrie intellectuellement, personnellement.

    Ma vision du monde est très liée au chemin que j'ai parcouru.

    Mais je considère qu'une psychanalyse doit être un libre choix."

     

     

     

     

     

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    Introduction

     

    Avant tout il faut dire et redire, qu'il serait absurde de chercher des responsables.

    Nul n'est responsable des circonstances,

    et une mère et un père n'y peuvent rien si ces circonstances les ont obligés à devenir névrosés.

    Il est trop facile de chercher des boucs émissaires.

    Un parent névrosé est un état de fait, en même temps,

    une circonstance malheureuse qui oblige l'enfant à survivre.

     

     

     

     

     

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    Alcoolisme et Toxicomanie

     

    Derrière l'alcoolisme et la toxicomanie

    se retrouve un  seul et même problème :

    des carences affectives accumulées depuis la tendre enfance.

    Le manque de communication véritable au sein de la famille

    les a empêchés d'acquérir une estime de soi et une confiance en soi

    qui sont essentielles à un développement équilibré.

    Leur grande difficulté consiste à exprimer leurs émotions.

    Pour compenser, ils ont choisi l'alcool ou la drogue

    pour se mettre à l'abri de tout ce qui peut venir perturber leur vie.

     

    Alcoolisme et Toxicomanie

     

    L'alcool et la drogue anesthésient les problèmes pendant un certain temps.

    Ils procurent une euphorie, un certain calme, une forme de paix, un moment d'oubli

    et leur permettent de s'exprimer,

    ce qu'ils ne savent pas faire quand ils sont à jeun.

     

    D.PIETRO - LA DEPENDANCE AFFECTIVE.

     

     

     

     

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    Pour saisir l'importance de ce conte,

    il faut bien comprendre que les personnages représentent les éléments de la psyché d'une seule femme ; ainsi tous les aspects de l'histoire

    font partie d'une psyché individuelle en train de sortir un processus initiatique et l'élucident-ils.

    L'initiation s'accomplit par la réalisation de neuf tâches....

      

     

     

    1)  Permettre à la trop bonne mère de mourir.

     

    Au cours du processus naturel de maturation,

    la trop bonne mère doit être de moins en moins consistante

    jusqu'à ce que nous soyons capables de prendre soin de nous-mêmes d'une nouvelle manière.

    Cet effacement psychologique de la mère prédominante,

    se produit lorsque la fille quitte le nid bien protégé de la préadolescence pour la jungle de l'adolescence.

    Si nous restons ouvertement trop longtemps auprès de la mère protectrice au sein de notre propre psyché,

    nous nous coupons de tous les défis et bloquons en conséquence tout développement futur ;

    elle doit se fixer un but à atteindre et prendre les risques qui vont avec.

     

    2) Mettre à nu l'ombre brut

     

    Il faut découvrir que la bonté, un comportement agréable, la gentillesse

    ne feront pas pour autant que la vie sera belle.

    Le "matériel" de l'ombre peut être très positif

    car c'est là aussi que sont souvent relégués les dons, qui attendent, dissimulés, d'être découverts.

    Etre soi-même peut mettre à l'écart des autres, et se conformer aux désirs des autres,

    peut nous éloigner de ce que l'on est. La tension est terrible car il faut la supporter.

    Dévalorisation : "Tu n'y arriveras pas, tu n'es pas assez bonne ,tu n'es pas assez audacieuse,

    tu es stupide, insipide, vide. Tu n'as pas le temps, tu n'es bonne qu'à des tâches élémentaires".

    Vassilissa n'a pas encore conscience de son pouvoir... Elle laisse faire.

    Pour qu'elle se réapproprie son existence, quelque chose doit se passer, qui va la sauver.

    Vassilissa ne peut évoluer en restant un vrai paillasson pour les autres.

    Elle meurt à son ancienne existence et s'avance  en frissonnant vers une vie nouvelle.

     

    3)  Naviguer dans l'obscurité

    Dans cette partie du conte, le legs de la mère (la poupée),

    guide Vassilissa dans l'obscurité jusqu'à la maison de Baba Yaga.

    Cette fois les taches psychiques sont les suivantes :

    accepter de s'aventurer jusqu'au lieu de l'initiation profonde (pénétrer dans la forêt)

    et commencer à faire l'expérience du nouveau.

    Apprendre à alimenter  son intuition (nourrir la poupée),

    laisser mourir encore un peu plus la fragile et ignorante jeune fille.

    Transférer le pouvoir vers la poupée, c'est à dire vers l'intuition.

     

    4) Faire face à la vieille sorcière sauvage.

    Vassilissa a débuté dans la vie avec ce qu'on peut appeler une personnalité écrasée au niveau du quotidien.

    A sa manière brillante, l'inconscient suggère à la dormeuse une nouvelle forme de vie

    qui ne se résuma pas au sourire poli de la femme trop gentille.

     

    5) Servir le non rationnel

    Baba Yaga, la mère sauvage, est notre professeur en la matière.

    Elle apprend à mette en ordre la maison de l'âme,

    proposant au moi un autre ordre où la magie peut intervenir, la joie exister, l'appétit être intact

    où l'on fait des choses avec enthousiasme. Baba Yaga est le modèle à suivre pour être fidèle au Soi.

     

    6) Séparer ceci de cela

    A l'instar de Vassilissa,

    il nous faut faire encore et encore le tri dans les agents de guérison de notre psychisme

    de façon à comprendre que ce qui nourrit la psyché est aussi un remède pour elle

    et que nous devons en extraire l'essence, la vérité pour nous nourrir...

     

    7) Interroger les mystères

    Que suis-je au fond ? Que dois-je accomplir ici ?

     

    8) Se tenir à quatre pattes

    L'absence d'intuition, l'absence de réceptivité, le fait de ne pas s'écouter, conduisent à faire de mauvais choix.

    Plus souvent, cette forme de connaissance offre de petits bénéfices

    et les guide en leur montrant clairement ce que cachent les motifs, les idées, les actes et les paroles des autres.

    Si la psyché instinctive crie "attention", alors il faut prendre garde.

    Si l'intuition profonde dit "fais ci, fais ça, va par là, avance, arrête toi",

    il faut modifier ces plans selon ces données.

    On doit suivre son intuition au long des différentes étapes du chemin,

    qu'on se batte avec un démon intérieur ou qu'on accomplisse une tâche dans le monde extérieur.

     

    9) Re projeter l'ombre

    Toutes les femmes qui se réapproprient leur intuition sont à un moment tentées de les rejeter.

    A quoi sert, en effet, de voir et de savoir tout cela ?

    Une bonne intuition, un bon pouvoir, c'est du travail en perspective.

    Il est d'abord nécessaire de surveiller,

    de prendre en compte les forces négatives et les déséquilibres au détriment de l'intérieur comme de l'extérieur.

    Ensuite, on doit bander sa volonté pour agir par rapport à ce que l'on découvre,

    que ce soit pour améliorer, équilibrer ou permettre à quelque chose de vivre ou de mourir.

    Je ne vais pas vous mentir, il est plus facile, c'est vrai, de jeter au loin la lumière et d'aller dormir.

    Avec la lumière devant nous, nous voyons parfaitement tous les aspects de nous-mêmes et des autres,

    du disgracié au divin en passant par tous les états intermédiaires.

     

    Analyse sortie du livre de Clasirra Pinkola Estes

    "Femmes qui courent avec les loups".

    Avis d'une lectrice :

    S'il est un livre qui dépote nos vieilles habitudes et nous renvoie à la transformation et à l'abandon de vieux modèles de comportements destructeurs, c'est celui là. Admirablement écrit par Clarissa Pinkola Estes, il nous permet de retrouver la femme sauvage, la vraie qui est en nous, la louve. Nous avons toutes en nous au moins un prédateur  qui nous bouffe le cerveau et qu'il faut dégommer, ce livre nous y aidera... Divertissant, parlant à l'âme, j'ai lu ce livre comme un grimoire de vie et j'ai pris des notes, et re repris des notes, il est truffé de phrases à méditer et qui vous parleront différemment selon où vous en êtes dans votre cheminement spirituel. Ne comptez pas le dévore r d'une traite, c'est impossible ! Il vous demandera réflexion, rechercher et assimilation de ce qui doit vous toucher, de ce que cela fera résonner en vous, vous donnant ainsi accès à la guérison de certains de vos états d'âme....

     

     
       
       
     

     

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    L'enfant du Pervers Narcissique : définition.

     

    C'est un objet sur lequel on projette à sa guise ses colères,

    ses frustrations, ses peines, son mal de vivre.

     

    L'enfant du Pervers Narcissique : définition.

     

    On ne l'aime pas mais on y est attaché.

     

    DOMINIC ANTON.

     

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    La vie intérieure est le murmure enfouit de nos âmes .

     

    Les grandes lignes de la conférence de Mr Christophe ANDRE,

    Le Grand Rex à Paris

    Le 6 Octobre 2017.

    La Vie Intérieure

     

     

    L'activité cérébrale est permanente, un flux continu d'images, de sentiments et de pensées.

    Ce n'est pas seulement une réflexion intellectuelle sur ce qui pourrait nous échapper mais un principe de vie :

    se tourner vers soi-même.

     

    La vie intérieure est menacée par la Société extrêmement externalisatrice

    (recherche de solutions à des problèmes à l'extérieur),

    par le matérialisme psychologique

    (importance donnée au statut social, à l'apparence physique, à la compétition).

    Plus une société est matérialiste moins cette société est heureuse.

    Dans ces sociétés, on a tendance à éviter de se pencher sur soi même.

    On évite l'introspection.

    La Société matérialiste incite à acheter et donne l'illusion que le fait d'acheter va rendre heureux.

    Menace aussi, la Société digitale (le fait que nous soyons très accro à nos portables par exemple)

     

     

    Etude sur les difficultés que nous rencontrons à rester à ne rien faire.

     

    Une expérience :

     Six personnes dans une salle d'attente à qui on demande de ne rien faire pendant 8 à 15 minutes.

    Pas d'écran, pas de livres à leur disposition

     simplement sur une table, un appareil à administrer des chocs électriques.

     Ces personnes ont deux solutions : Soit rester à ne rien faire, soit s'administrer des chocs électriques.

    Pour les gens, rester à ne rien faire est devenu quelque chose de douloureux et désagréable.

    Mais jusqu'où cette douleur de la non action peut-elle nous entrainer ?

     On a constaté, que deux garçons sur trois et une fille sur trois préféraient tester les chocs électriques.

    (Entre 4 à 8 chocs électriques)

    Trois préféraient la douleur du choc électrique à la douleur de la non action !

     

     

    Les pressions sociales sont aussi une entrave à la vie intérieure.

    Souvent on n'écoute pas sa pensée personnelle.

    Nous avons peur de ce que nous allons trouver à l'intérieur de nous même,

    mais plus nous fuyons l'angoisse, la tristesse, l'inquiétude, la honte,

    plus ces sentiments prennent des proportions,

     plus nous allons être incapables de les accepter et de les affronter.

     

     

     La Vie Intérieure

     

     

    La pratique régulière de la méditation affûte notre esprit,

    développe l'équilibre émotionnel, améliore la santé.

    La méditation est un entrainement de l'esprit qui consiste à se poser dans l'instant présent.

    Prendre le temps d'observer, de ressentir.

    Il y a des moments où l'existence nous bouscule, soit de petits chocs, soit de grands chocs,

    et provoque une sorte de déchirure.

    Il faut alors s'arrêter régulièrement dans la journée, observer et ressentir.

     

     

    Introspection, Ecriture et Marche.

     

    L'introspection est une démarche volontaire qui consiste à regarder en soi.

    S'arrêter au quotidien est un outil de base.

    Il ne faut pas que ce soit une fuite, il ne faut pas se laisser piéger par les ruminations,

    par les questions qui restent sans réponse.

     

    Une autre voie royale : l'écriture.

     

    La Vie Intérieure

    L'écriture de soi nous conduit à clarifier les idées un peu floues ;

     mettre ses pensées en mots est réconfortant.

    On cerne mieux ce qui se passe à l'intérieur de nous mêmes.

    Le fait d'écrire est une action, un acte qui nous oblige à faire sortir ce que l'on héberge en nous. 

    En écrivant il est beaucoup plus compliqué de fuir ce qui est en nous.

     

    La Marche

    Simplement marcher, sans musique, sans téléphone.

    La marche en tant que telle met le corps en joie.

    Quand vous avez des soucis, une demi heure de marche rapide

    vous fera plus de bien que de continuer à ressasser.

     Frein au vieillissement cérébral, la marche pacifie les esprits.

    Marcher dans la nature, sans activité autre, nous reconnecte à l'intérieur de nous mêmes.

     

     

     

    Expériences existentielles

     

    Le sentiment de fuite du temps :

    Le fait de savoir que notre vie à une fin peut être angoissant.

    Mais si on se penche sur cette évidence,

    on va savourer davantage un bonheur dont on n'est pas sûr qu'il se représente.

    Si c'est illimité on est moins attentif à ce qui nous est offert par la vie.

     

     

    Le sentiment d'étrangeté

    correspond à tous les ressentis inconfortables (situation de déjà vu, dépersonnalisation).

    On a l'impression de se voir de l'extérieur, d'être sorti de son corps.

    Déréalisation : Situation ordinaire, on se demande si on est dans le réel, on se sent comme décalé :

    on s'arrête, on observe, on en parle.

     

    La légère ivresse

    (Modification par l'alcool)

    On peut en faire un pur moment de psychologie expérimentale.

    On observe les modifications de notre cerveau sous l'influence de cette substance

    "qu'est ce qui fait que ce qui me préoccupait il y a une heure,

    après deux ou trois verres de "blanc" est toujours là

    mais ma vision de l'existence a tout à fait changé sous l'effet de cette substance ?"

    L'alcool est un fabuleux anxiolytique et le plus puissant des tranquillisants.

     

     

     

     

    Les ressentis émotionnels :

     

    Les regrets chauds (regret du présent) et les regrets froids (regret du passé).

    Le regret est l'émotion associée à l'échec.

    Ce que l'on regrette le plus ce n'est pas ce qu'on a fait mais ce que l'on n'a pas fait.

    (Regret d'action et regret de non action).

     

     

    Rapport à la souffrance

     

    1) La douleur est corporelle (par exemple abcès) ou existentielle (deuil)

     

    2) La souffrance sur laquelle nous pouvons agir plus facilement

     

    - La consolation :

     Ensemble de tout ce que l'on peut recevoir des gens qui nous aiment ;

    ça ne résout pas le problème, ça n'annule pas la souffrance mais ça nous fait du bien quand même.

     

    - Les médicaments

     

    - La modification de l'intention

    (se changer les idées)

     

    - La méditation :

    accepter que la douleur soit là mais éviter que toute notre attention soit resserrée sur cette douleur.

    Ouvrir l'espace de notre esprit à autre chose que la douleur

    (ressentir sa respiration, regarder le ciel, écouter les sons autour de nous).

     

    - La stratégie d'acceptation :

     Ce n'est pas chercher à ne pas souffrir, c'est faire que la souffrance n'asservisse pas ;

    la douleur n'est pas toujours à fuir.

     

    - Le bonheur

    n'est pas un luxe mais une nécessité.

    "Ce n'est pas le but mais le moyen de la vie" (Claudel).

    La vie s'est souffrir puis mourir.

     

    La Vie Intérieure

     

    La vie intérieur n'est pas seulement la présence à soi,

    mais aussi au monde qui nous entoure.

     

     

     

     

     

     

     

     

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