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     JE VOUS SOUHAITE UN BON WEEK END

     

     

     


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    "Souvent à l'adolescence, les enfants font le procès de leur entourage.

    Pas encore adulte, plus vraiment enfant,

    ne reconnaissant pas dans le miroir un corps en perpétuel changement,

    l'adolescent vit un passage narcissique difficile.

    Cette phase nommée à tort crise, est indispensable au sortir de l'enfance

    et les procès nécessaires à la désidéalisation des parents et de la société.

     

    L'adolescence...

     

     

    Si l'adolescence est douloureuse, c'est parce qu'elle représente une perte :

    perte de l'enfance, de la pensée magique, de l'illusion que tout est possible.

    Dès son plus jeune âge, l'enfant si précieux, si investi, si narcissisé,

    entend sans cesse répéter qu'il est le plus beau, le plus intelligent, le plus doué...

     

    Etre adolescent, c'est se rendre compte qu'on est moins bien que ce qu'on nous a laissé croire

    et penser que de ce fait la vie n'est peut être pas aussi formidable que ce qu'on avait imaginé...

    découvrir, reconnaître et accepter ses propres limites, avec lesquelles il va falloir composer ;

    affronter la nécessaire obligation de faire des choix,

    vécus comme des amputations puisqu'ils supposent de renoncer à une partie de soi-même.

    Etre adolescent, c'est aussi se détacher des parents qui nous ont protégés jusque là.

    Alors malgré les copains, on se retrouve avec un sentiment de solitude parfois insupportable

    dans une espèce de couloir sombre où tous les repères se brouillent :

    l'enfance est en train de disparaître, ; on tâche d'avancer, sans trop s'arrêter,

    sans trop regarder en arrière, sans trop s'abimer,

    parce qu'au bout du couloir, il y a une petite lueur à laquelle on s'accroche.

    Mais quand on l'atteint, le paysage ne ressemble pas tout à fait à celui de notre imagination,

    et la désillusion est parfois cruelle. En tout cas, elle ne se fait jamais sans une remise en cause

    qui peut être radicale et prendre la forme d'une démolition

    parce que ni le monde, ni nous-mêmes ne sommes à la hauteur de nos espérances"

    Professeur Marcel RUFO.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    De même que les parents d'hier ne sont pas les parents d'aujourd'hui,

    les ados d'aujourd'hui ne sont plus les adolescents d'hier.

     L'adolescence d'hier se situait entre 15 et 19 ans, elle se situe aujourd'hui entre 14 et 26 ans.

    La "crise d'adolescence" peut être définie par les termes de crise de l'identié ou traversée identitaire.

     

    Conférence - Le mal être adolescent.

     

     

    Notre société est en pleine évolution,

    et si hier on se devait de rendre le jeune autonome (travailler pour payer ses études par exemple)

    aujourd'hui ce même jeune rentre dans la vie active de plus en plus tard.

    On considère que pour  2 jeunes sur 3 qui entraient dans la vie active,  1 sur 3  continuait ses études.

    En 1976 l'arrivée de la réforme "le collège pour tous"

     implique que les élèves fréquentent tous le collège jusqu'en troisième.

    En 1980 on incite les jeunes à continuer leurs études pour atteindre les 80 % de jeunes au bac.

     

    En même temps, on modifie les structures de pensées

    ce qui permet de faire exploser la reproduction sociale chère à PIERRE BOURDIEU,

    sociologue français, un des acteurs principaux de la vie intellectuelle française.

    Son œuvre sociologique est dominée par une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales :

    Les médecins donnent des médecins,

    Les avocats donnent des avocats,

    Les ouvriers donnent des ouvriers....

     

     

    Avant les années 80 notre société était une société de travail : On vit pour travailler

    Après les années 80 on passe dans une société de loisirs : On travaille pour vivre.

    Ce discours change toute une génération.

     

     

    Aujourd'hui l'adolescent doit développer une personnalité  adaptable à la société.

    L'ado rêve de dire "merde" à la société, il sait tout mieux  que tout le monde.

    Il est dans une quête narcissique où il pense que les  adultes sont dans l'erreur.

    L'adolescent remet en cause les règles  instituées et pour lesquelles on ne se pose plus de question.

    Du fait des années d'étude, les enfants deviennent dépendant de leurs parents

    et les parents mettent en place un processus qui leur permettent de garder leur enfant à la maison.

     

    Les parents veulent offrir à leurs enfant ce qu'ils n'ont pas eu...

    Et c'est un piège :

    notre enfant n'est pas nous

    et ce n'est pas en lui offrant ce qu'on n'a pas eu qu'il deviendra ce qu'on n'est pas devenu...

    C'est un fantasme,  une erreur fondamentale.

     

    Nos grands adolescents ne sont pas assez confrontés aux réalités et à la vie.

    Les enfants (pour un certain nombre) grandissent sans besoin.

    Pour suivre le modèle social, les parents s'endettent pour que leur enfant soit comme les autres.

    Notre société fait peser des choses lourdes au point de vue identitaire.

     

     

    Sur le plan psychique,

    le jeune qui arrive à la fin de l'enfance se pose beaucoup de questions.

     Avant, ce questionnement n'était pas d'actualité car il pensait comme ses parents.

    Il s'intérroge car son corps évolue.

    Les angoisses polymorphes et dysmorphiques font leur apparition 

    (l'impression que son corps de décompose, devient difforme...)

    Ils s'interpellent les uns les autres par rapport à leur morphologie entrainant moquerie et harcèllement.

    Ils doivent donc apprendre à accepter leur corps.

     

    Un ado qui va bien est un ado qui "emmerde" le monde.

    Il conteste ses parents car il devient un être nouveau.

    Une des peurs de l'adolescent est que ses parents ne l'aiment plus.

    Il devient grand donc on ne l'aime plus...

    L'ado va tester son entourage et bien sur va se focaliser sur les preuves qu'on ne l'aime pas,

    d'où le conflit pour tout et pour rien.

    Il faut accepter le conflit car il est constructeur ; ne pas chercher à l'éviter.

     

    L'ado devient très parano, pense que tout le monde est contre lui et que personne ne l'aime.

    Il se crée une nouvelle famille en se tournant vers les copains et copines.

    Il y a lui et le monde autour.

    Il développe la notion d'entraide notamment en faisant preuve d'empathie pour les copains...

     

    La transgression est nécessaire.

    Il est important qu'il fasse l'expérience des limites

    mais pour qu'ils les transgressent, il est important de lui en mettre.

    Si il n'y a pas de limite il ira les chercher à l'école voir dans la délinquance.

    L'ado a donc besoin d'un cadre clair. Il recherche des gens solides et honnêtes.

    Dire non à un enfant est structurant.

    En tant que parent, il faut avoir de l'humour avec un ado et ne pas rentrer dans le jeu de la provocation.

    L'ado cherche à mettre ses parents en difficulté, à les déstabiliser.

     

    Il faut, même en cas d'échec, lui dire qu'on lui fait confiance, qu'il est capable d'y arriver.

    Les ados ont beaucoup de ressources et de capacités.

    Il faut aider l'ado à se projeter dans l'avenir.

     

     On évolue à 80 % les ados qui vont bien.

     

     

    Les 20 % qui vont mal présentent des troubles obsessionnels, des addictions, des scarifications.

    Ils se sont mal construits, parfois victime d'une structure familiale instable, de parents en conflits.

    Il se construit avec des failles, des images de lui négatives. Il cherche alors ailleurs un modèle d'identification.

     

    Il faut être particulièrement attentif aux épisodes schizoïde

    (trouble de la personnalité caractérisé par un manque d'intérêt pour les relations sociales.

    L'individu éprouve des difficultés à nouer des liens sociaux :

    ses loisirs, ses activités, sont solitaires et indépendants.

    Il n'est en apparence pas touché par les marques de sympathie ou d'affection

    et n'exprime pas ses émotions, d'où une image de froideur, d'empathie.)

     

    Quand il n'y a plus de dialogue du tout, quand l'ado se ferme, vous donne l'impression "d'être ailleurs",

    il faut s'inquiéter. Il peut aller mal et être victime de harcèlement moral.

     

    SOURCE : Conférence de Monsieur B.D. Docteur en Psychologie.

    Le 11 octobre 2016.

     

     

     

     

     

     

     

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    On a les adolescents qu'on mérite

    et les parents d'aujourd'hui ont fait beaucoup de progrès par rapport à ceux d'hier.

    Compréhensifs, attentifs, ils ont aussi les défauts de leurs qualités.

     

     

     

     

    Ils veulent toujours comprendre, trop,

    perdant de vue que l'adolescence est un temps de secret,

    une partie de cache-cache avec soi-même et avec les autres,

    durant laquelle on ne veut surtout pas être compris,

    parce que cela revient à être découvert et mis à nu.

     

    Aujourd'hui les parents n'en finissent plus d'être jeunes,

    on dirait qu'ils n'en ont jamais terminé avec leur propre adolescence.

    Ils considèrent leurs enfants comme leurs égaux, oubliant qu'ils sont encore en devenir, en construction.

     

    Leur plus grande erreur, c'est de les croire grands et autonomes,

    alors qu'ils ont plus que jamais besoin des figures parentales fortes et affirmées.

     

    PROFESSEUR MARCEL RUFO.

     

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    Dès le début de leur existence, il ne faut pas oublier que nos enfants ne nous appartiennent pas.

    Ils s'appartiennent et appartiennent à la vie.

     

     

     

     

     

    Nous sommes seulement les instruments qui les ont fait naître.

    Le chemin de la vie est devant.

    Tout comme nous avons rompu avec les façons d'être de l'ancienne génération,

    ils devront rompre avec les nôtres pour suivre des sentiers neufs.

    Des voies qui ont éventuellement représenté pour nous un progrès peuvent leur paraître régressives,

    et le chemin de la régression aboutit toujours à la mort de l'esprit.

     

    FRANCES G.WICKES

     

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    Ils essaient, expérimentent, se passionnent

    et pour la guitare qu'ils délaisseront dès qu'un nouvel engouement pour le saxo

    ou les arts martiaux se fera sentir.

    On dit qu'ils zappent, on leur reproche d'être avant tout consommateurs, boulimiques,

    préférant la quantité à la qualité.

    On les accuse de tout commencer et de n'aller au bout de rien.

     

     

     

    On oublie simplement qu'ils se cherchent et que ce zapping témoigne essentiellement de leur vitalité,

    de leur curiosité et de leur quête identitaire.

    Le plus terrible et surtout le plus inquiétant serait qu'ils arrêtent tout,

    ne fassent plus rien, sans envie, sans désir.

     

    Professeur Marcel Rufo.

     

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    Je n'aime pas le terme "crise d'adolescence"

    car je garde en mémoire ce jeune homme

    qui avait été l'enfant parfait toute son enfance

    et qui jamais ne décevait ses parents.

    Lors de son adolescence,

    il osa enfin dire tout ce qui le dérangeait

    et tenta d'exister hors des désirs de ses parents.

     

    "Crise d'adolescence"....

     

    On le regarda en souriant : "Ca y est, il fait sa crise d'adolescence...".

    Le terme de crise venant servir de paravent, l'enfant ne fut pas plus écouté qu'il ne l'était jusque là.

    Certes, l'adolescent emploie des termes forts, qui peuvent sembler inappropriés,

    mais il n'empêche qu'il dit quelque chose qui mérite  d'être écouté.

    Le terme "crise d'adolescence" sonne souvent comme un déni de l'importance de l'enfant

    qui tente de s'individualiser.

     

    J-CHARLES BOUCHOUX.

     

     

     

    J'adhère totalement - FAUSTINE.

     

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    Un adolescent qui commet un acte  suicidaire, "réussi ou non",

    ne va jamais bien, même si l'entourage prétend parfois 

    qu'il n'a rien vu venir, qu'il n'y a aucune explication à son acte.

    Ainsi, certains suicides demeurent mystérieux, incompréhensibles pour les proches,

    mais ils viennent toujours révéler un mal être qui n'a pas pu être exprimé.

     

     

     Le passage à l'acte est souvent précédé de signes divers auxquels il faut prêter attention :

    troubles du sommeil ou de l'appétit, fatigue, changement de comportement

    (fugue, consommation excessive de tabac, d'alcool ou de drogue..).

    Tous ces symptômes peuvent traduire une souffrance qui ne parvient pas à se dire.

    Reconnaissons qu'il n'est pas toujours aisé de les déchiffrer.

    Nulle tentative de suicide ne soit être prise à la légère.

    Même si les moyens utilisés paraissent anodins, l'acte ne l'est jamais.

    Il vient toujours dire le mal être ou plus exactement,

    le désir d'en finir avec  ce mal être, plutôt que d'en finir avec la vie.

    L'adolescent tente de se suicider pour mettre fin à une souffrance jugée insupportable,

    plus que pour se tuer lui-même, oubliant parfois que la mort risque d'être au rendez vous.

     

    Professeur Marcel RUFO.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    J'AIME LES GENS QUI, POUR BRILLER,

    N'ETEIGNENT PAS LES AUTRES......

     

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    Je ne suis plus la personne que j'ai été, je ne le serai plus jamais....

    Mais je ne suis pas la personne que je voudrais être non plus...

    Je suis en cours d'amélioration.

     

    Bienvenue sur mon Blog

     

    FAUSTINE

     

     

    Bienvenue sur mon blog...

     

    "Le dénominateur commun chez les femmes mal aimées par leur mère

    est le besoin de validation, le besoin de trouver quelqu'un qui leur dise :

     

    "Oui ce que tu as vécu est vraiment arrivé,

    Oui ce que tu ressens est justifié,

    Je comprends".

     

    A travers cet extrait du livre de Suzan Forward,

    vous comprendrez le pourquoi de ce blog.

    L'occasion unique aussi de pouvoir à travers les mots des autres,

    exprimer mes propres maux sans jamais blesser les personnes concernées....

     

     

    Les articles publiés ici, sont pour beaucoup, extraits de livres référencés dans la rubrique du même nom...

    Beaucoup me correspondent, tous sont des réponses à des questions que je me suis longtemps posées.

     Je souhaite que ce blog vous aide

    autant qu'il m'aide depuis le 24 février 2015...

    Bonne visite...

     bizz

    FAUSTINE.

     

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    FONDAMENTAL....

     

     

     


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    Nous les croisons tous un jour ou l'autre dans notre foyer, au travail,

    en milieu scolaire, en société ou en politique.

    Si certains d'entre nous tombent dans leur piège jusqu'à y disparaître,

    d'autres n'y sont pas sensibles. Mais tous leur donneraient le bon dieu sans confession.

     

    Qui sont donc ces démons aux apparences angéliques ?

    Ces êtres diaboliques qui recherchent désespérément le reflet de leur image sublimée dans le regard de l'autre?

    Qui sont-ils, ceux qui puisent dans leur victime toute leur énergie

    et la déploient ensuite pour mieux l'anéantir ?

     

    "Pervers narcissique", un terme qui condamne, un terme qui délivre

    !

    Cette appellation est à la mode, mais trop nombreux sont ceux qui l'utilisent

    sans réellement en comprendre le sens et la portée.

     

    Ayant elle-même croisé le chemin d'un manipulateur pervers narcissique,

    Genevièvre Schmit a souhaité, par le biais de ce livre, apporter aux victimes de ces personnalités toxiques,

    le secours indispensable dont elle n'a pas bénéficié à l'époque.

    Elle vous aide ici à décrypter le fonctionnement du pervers narcissique et de l'emprise perverse

    et vous indique la voie qui vous mènera à la reconnaissance, à la libération et, enfin, à la renaissance.

     

    Cet ouvrage vous donnera les moyens de mieux comprendre le manipulateur pervers narcissique

    pour mieux le contrer, pour mieux le fuir !

     

     

     

    Geneviève Schmit est thérapeute et coach depuis plus de 15 ans.

    Ses connaissances personnelles, son travail de recherche et d'analyse auprès de professionnels de la psychologie

    et de la psychiatrie ainsi que les cas cliniques observés dans ses consultations

    lui ont permis de mettre en place un protocole d'accompagnement des victimes de pervers narcissique

    efficace et reconnu ainsi qu'un cycle de formation pour les médiateurs sociaux,

    thérapeutes et professionnels de la justice.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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