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    Un pervers narcissique,

     

    c'est quelqu'un qui emploie massivement des mécanismes pervers narcissiques,

    c'est quelqu'un qui est malade, proche de la schizophrénie.

    Pour ne pas décompenser en schizophrénie, il va créer une relation bizarre avec quelqu'un appelé la victime.

     

     

    Ce qui lui fait peur, c'est de se couper en deux,

    comme le docteur Jekyll et M.Hyde qui en fait est une seule personne.

    Il va créer une relation fusionnelle avec quelqu'un et dans la relation,

    il va dire "je suis le docteur Jekyll et tu es Mister Hyde".

    Il rentre dans un processus très particulier avec des mécanismes très précis.

    On retrouve toujours les mêmes mécanismes d'isolement de la victime,

    de collage à la victime, de critiques incessantes qui a commencé par de la séduction.

    Il va tenter de faire porter à l'autre sa propre pathologie.

    En clair, il va rendre l'autre fou à sa place.

     

    Le Pervers Narcissique peut être le conjoint, le parent, l'employeur.

    Souvent les victimes de Pervers Narcissiques restent

    parce qu'elles ont le sentiment qu'elles vont réussir à soigner l'autre, à le changer.

    Mais c'est un fantasme, et dans ce fantasme, on trouve un désir de toute puissance

    "ah si j'étais capable de soigner l'autre".

    Ce sont souvent des personnes qui ont un grand cœur et qui font des choses pour aider sincèrement l'autre.

    Mais une fois qu'on a compris comment le PN fonctionne, on a tout intérêt à partir,

    à mettre un maximum de distance même si c'est difficile.

     

     

    Comment retrouver l'estime de soi après avoir été victime ?

     

    En se regardant dans la glace !

    Nos pères nous le crient depuis 2 000 ans : "Connais toi toi-même !".

    C'est en se rencontrant soi-même que l'on n'est plus victime,

    parce qu'un PN nous reproche d'être nul, qu'on ne vaut rien...

    Il faut réussir à ne pas être blessé par les critiques malveillantes des autres.

    Un PN ne blesse que si on lui attribue la force et la capacité de dire ce que nous sommes.

    Nous serons des victimes potentielles tant que nous aurons besoin de l'autre pour certifier notre image.

     

    JEAN CHARLES BOUCHOUX.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Je ne suis plus la personne que j'ai été, je ne le serai plus jamais....

    Mais je ne suis pas la personne que je voudrais être non plus...

    Je suis en cours d'amélioration.

     

    Bienvenue sur mon Blog

     

    FAUSTINE

     

     

    Bienvenue sur mon blog...

     

    "Le dénominateur commun chez les femmes mal aimées par leur mère

    est le besoin de validation, le besoin de trouver quelqu'un qui leur dise :

     

    "Oui ce que tu as vécu est vraiment arrivé,

    Oui ce que tu ressens est justifié,

    Je comprends".

     

    A travers cet extrait du livre de Suzan Forward,

    vous comprendrez le pourquoi de ce blog.

    L'occasion unique aussi de pouvoir à travers les mots des autres,

    exprimer mes propres maux sans jamais blesser les personnes concernées....

     

     

    Les articles publiés ici, sont pour beaucoup, extraits de livres référencés dans la rubrique du même nom...

    Beaucoup me correspondent, tous sont des réponses à des questions que je me suis longtemps posées.

     Je souhaite que ce blog vous aide

    autant qu'il m'aide depuis le 24 février 2015...

    Bonne visite...

     bizz

    FAUSTINE.

     

    AFIN DE ME SUIVRE REGULIEREMENT

    Visitez mon nouveau BLOG

     

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    L'automutilation,

    ou quand la douleur psychologique devient insupportable.

     

     

    L'automutilation.

     

     

    L'automutilation consiste à s'infliger des blessures de manière intentionnelle

    (petites coupures au rasoir ou cutter, etc)

    Pratiquées de manière répétée,

    elles n'ont pas pour but d'attirer l'attention

    mais de contrôler ses émotions, ses angoisses, ses colères.

    L'automutilation traduit un malaise profond

    .

    Elle peut être également une manière de nourrir une carence affective.

    Se blesser volontairement est un comportement qui,

    loin d'être anodin, est généralement révélateur d'un profond mal être.

     

    La douleur physique permet d'évacuer la douleur psychique, soulage une détresse interne.

    C 'est une façon d'expulser toutes les angoisses, la nervosite, les peurs

    qui sont enfouies et qui souvent sont masquées.

     

     

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    Un adolescent qui commet un acte  suicidaire, "réussi ou non",

    ne va jamais bien, même si l'entourage prétend parfois 

    qu'il n'a rien vu venir, qu'il n'y a aucune explication à son acte.

    Ainsi, certains suicides demeurent mystérieux, incompréhensibles pour les proches,

    mais ils viennent toujours révéler un mal être qui n'a pas pu être exprimé.

     

     

     Le passage à l'acte est souvent précédé de signes divers auxquels il faut prêter attention :

    troubles du sommeil ou de l'appétit, fatigue, changement de comportement

    (fugue, consommation excessive de tabac, d'alcool ou de drogue..).

    Tous ces symptômes peuvent traduire une souffrance qui ne parvient pas à se dire.

    Reconnaissons qu'il n'est pas toujours aisé de les déchiffrer.

    Nulle tentative de suicide ne soit être prise à la légère.

    Même si les moyens utilisés paraissent anodins, l'acte ne l'est jamais.

    Il vient toujours dire le mal être ou plus exactement,

    le désir d'en finir avec  ce mal être, plutôt que d'en finir avec la vie.

    L'adolescent tente de se suicider pour mettre fin à une souffrance jugée insupportable,

    plus que pour se tuer lui-même, oubliant parfois que la mort risque d'être au rendez vous.

     

    Professeur Marcel RUFO.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Consulter un psy est entré dans les mœurs.

    Bien sûr, les préjugés sur les thérapeutes et leurs patients, (tous fous)

    demeurent comme les résistances à se confronter à soi même et à demander de l'aide.

    Mais on éprouve moins de gêne qu'autrefois à confier que l'on "voit quelqu'un".

      

    Consulter un psy.... 

     

    Bien que la démarche soit dédramatisée, entamer une psychothérapie est rarement une promenade de santé.

    On le fait en général en désespoir de cause, quand on a tout essayé

    et que l'on ne voit plus d'autre issue pour surmonter une douleur psychique,

    rarement pour être en meilleure forme ou pour se connaître mieux.

    Entamer une thérapie, c'est partir à la rencontre de soi-même

    et c'est souvent une découverte passionnante, surprenante, de choses que nous nous étions cachées,

    de faits que l'on avait oubliés et qui, pourtant, nous ont conduits dans la vie.

    Les blessures psychologiques ne se traitent pas comme les angines ou les entorses,

    avec des prescriptions valables pour tous.

    Il y a aussi le feeling, la confiance que nous inspire le praticien :

    un regard qui nous porte, un mot qui fait mouche, la sensation réconfortante d'être enfin compris...

     

    SOURCE : PSYCHOLOGIE MAGAZINE

     

     

     

     

     

     

     

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    SCHIZOIDIE

     

    Constitution mentale ou mieux, structure de la personnalité aux limites du pathologique,

    caractérisée par une tendance à l'introversion, l'intériorisation des affects, le repli sur soi

    pouvant aller jusqu'à l'isolement, la rêverie, l'attrait pour les abstractions.

      

     

     

    Défenses Schizoïdes

     

    1) Dépersonnalisation

    Altération de la conscience,

    caractérisée par le sentiment de ne plus se reconnaître soi-même et où l'on ressent son corps comme irréel.

    Cet état s'accompagne souvent d'anxiété, d'impression d'étrangeté du monde extérieur.

     

    2) Déréalisation

    Altération de la perception du monde extérieur qui apparaît étrange, irréel et extérieur.

    Il s'agit d'un symptôme retrouvé dans différentes affections psychiatriques plus ou moins sévères.

    C'est un symptôme dissociatif qui peut également être vécu lors de périodes de stress intense et prolongé.

    Des semaines, parfois des mois sont parfois nécessaires

    pour récupérer une vision "normale" du monde extérieur après une telle expérience.

    Ressenti  ; "je suis là mais pas là, je suis avec vous mais ailleurs. C'est comme s'il y avait un voile,

    une sorte de brume entre le monde et moi".

     

    3) Clivage  (se couper pour ne pas éclater)

    C'est une sorte de filtre qui a pour fonction la protection de la personne,

    un mécanisme de défense fréquent chez les personnes atteintes de troubles de la personnalité.

    "Le moi est comme cassé, il se scinde en deux parties.

    L'une reste en contact avec la réalité alors que l'autre construit une réalité de remplacement, une néo réalité.

    C'est une opération de survie, de défense contre un éclatement, une angoisse de morcellement,

    provoquée par la confrontation avec des expériences qui n'ont pu être ni assimilées ni subjectivées.

     

    4) Division entre vrai et faux selfs 

    Le self est à la fois le Moi, Le ça et une partie du Surmoi.

    C'est la partie la plus créatrice de notre personnalité, c'est elle qui imagine, qui joue.

    C'est ce qui nous donne le sentiment d'exister, il nous donne l'impression de notre identité.

    Il se développe dans le contact avec l'environnement.

     

    Vrai self :

    Quand la personne a intégré les exigences instinctuelles .

    L'individu a suffisamment confiance en lui et en l'environnement

    pour s'accepter lui-même et accepter de le montrer.

     

    Faux Self :

     Il se construit prioritairement comme adaptation à l'environnement.

    Le faux self est favorisé très tôt au cours du développement lorsque la mère,

    incapable de répondre aux manifestations spontanées de son bébé,

    imposera ses choix et le contraindra à s'y soumettre. 

    Une attitude sociale toujours polie, de bonnes manières dans les rapports aux autres...

    L'individu a investi son apparence, protégeant son Moi derrière un écran social rigide.

     

    5) Troubles de la pensée (imagination, jugement et raisonnement).

     

    En psychiatrie le trouble de la pensée ou le désordre de la pensée

    survient lorsqu'un individu souffre de problèmes émotionnels ou comportementaux.

    Les symptômes peuvent inclure une fausse idée de soi-même, de la paranoïa,

    entendre ou voir ce que d'autres individus ne perçoivent pas,

    et une pensée ou une parole déconnectée de la réalité.

     

     

     

     

     

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    "La crainte de l'effondrement et autres situations cliniques"

    D.W.WINNICOTT

     

    Connaissance de l'Inconscient

     

    Ce recueil d'une quarantaine de textes inédits ou dispersés dans des revues

    montre un Winnicott explorateur et conteur passionné.

     

    Nombreux sont en effet les inédits

    qui sont le résultat d'intuitions et de perceptions déroutantes pour l'auteur lui-même,

    qui a ainsi éprouvé le besoin de les saisir par l'écrit, en quelques pages vives et ouvertes.

    Certaines de ces pages sont des notes préparatoires pour un enseignement ou une conférence,

    et sont enjouées, prêtes à être partagées.

     

    Après les notes sur la pratique et la théorie,

    viennent quatre "constations thérapeutiques", pour ainsi dire quatre nouvelles brèves,

    quatre enquêtes racontées en temps réel où, véritablement, le lecteur -psychanalyste ou profane-

    retient son souffle.

     

    Suivent des textes plus classiques,

    qui sont les compléments de la théorie winnicottienne de la "relation mère-enfant".

     

    Le livre se termine par un ensemble de critiques,

    sévères sans être malveillantes, de l'œuvre de Mélanie Klein, à partir de son concept d' "envie".

     

    C'est donc le parcours d'une vie de recherche qui est présenté (travaux de 1939 - 1970)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Les erreurs sont toujours pardonnables

    seulement si celui qui les a commises

    a le courage de les admettre"

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    "Ma souffrance permet d'évaluer le crime du tortionnaire.

    Si par malheur je redeviens heureux comme si de rien n'était,

    si j'oublie, si je m'en sors,

    je donne à la torture la signification d'une simple bousculade qui disculpe l'agresseur.

    Pas question !

     

    La juste réflexion....

     

     

    Je dois souffrir et exposer ma souffrance,

    j'ai besoin d'être mal pour accuser l'agresseur...

    L'intensité de ma souffrance devient le barème de son crime".

     

    Boris Cyrulnik

    "Mourir de dire - La Honte".

     

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    Quelles sont les véritables conséquences d'une éducation toxique

    sur l'enfant et le futur adulte concerné ?

     

    "L'enfance est l'étape de la vie durant laquelle nous commençons à découvrir le monde,

    à nous développer et à nous habituer à vivre avec les autres.

    D'un autre côté, c'est une période où nous sommes particulièrement vulnérables et dépendants.

    Ce qui se passe pendant cette phase de notre existence

    a de grandes chances de s'ancrer dans notre esprit durablement.

     

    Cette réflexion vaut autant pour une enfance positive que pour une enfance négative,

    même si ces deux expériences ont des conséquences totalement différentes sur l'être humain.

     

    Cinq conséquences d'une éducation toxique...

     

    Un avantage ou un handicap nous est attribué durant notre enfance,

    et nous n'avons que peu de moyens de lutter contre cela.

     

    1) Ne pas avoir profité de son enfance

    Cette période ne reviendra pas une fois que nous l'aurons vécue,

    comme toutes celles qui composent notre histoire vitale.

    Une enfance toxique se traduit par une période triste, malheureuse ou compliquée.

    Le fait de ne pas avoir vécu cette étape de notre existence comme nous l'aurions souhaité,

    nous remplit bien souvent de rancœur envers les personnes pour qui nous avons des sentiments profonds.

    Les liens émotionnels de notre enfance survivent dans un entre-deux entre l'amour et la rancœur.

    Les sentiments dont nous parlons ne sont pas les fruits du hasard,

    mais de la valorisation postérieure des injustices, de la méfiance, des peurs, de l'abandon

    et de l'humiliation que nous avons pu subir durant cette période.

     

    2) Ne pas avoir appris à entretenir des relations saines avec les autres.

     

    La manière dont nous nous lions avec les autres se développe dès les premières années de notre vie.

    Nous apprenons à nous exprimer ou à rester silencieux, en fonction des situations,

    pour parvenir à établir une communication efficace.

     

    Cependant, les patrons erronés, comme la violence et la coaction sont très faciles à apprendre et à reproduire.

    Ils deviennent très difficiles à modifier une fois que nous les avons appris,

    surtout lorsque nous les voyons comme le seul moyen pour obtenir ce dont nous avons besoin.

    Même s'il est toujours possible de changer et d'acquérir les comportements sociaux qu'il nous manque,

    une éducation toxique freine le développement de notre potentiel émotionnel et communicationnel.

    Il est fort probable qu'à un moment donné de notre existence,

    nous soyons obligés de payer au prix fort les travers d'une éducation toxique.

     

    3) Ne pas savoir gérer son égo

    Une éducation toxique ne fait pas seulement référence à un manque de tendresse,

    ou au fait de subir continuellement le châtiment injustifié de l'indifférence.

    C'est également le fait d'être élevé par des personnes qui ne reconnaissent jamais leurs erreurs

    et qui surprotègent les enfants, en évitant à tout prix qu'ils soient confrontés aux erreurs qu'ils commettent

    et en projetant sur eux une image d'invulnérabilité, qu'ils ne retrouveront jamais dans le monde des adultes.

     

    L'enfant grandit alors avec une mauvaise image de lui-même, qui ne correspond pas à la réalité.

    Cette méconnaissance de lui-même lui sera très préjudiciable tout au long de sa vie.

     

    4) Manquer d'intelligence émotionnelle

    L'apprentissage de la gestion de nos émotions, ne fait partie d'aucune formation.

    Ce n'est pas enseigné de manière systématique aux enfants.

    Le fait que personne ne nous ait jamais appris à gérer nos émotions

    ne veut pas dire que nous ne pouvons pas l'apprendre par nous-mêmes.

    Cependant, nous devons faire des efforts supplémentaires, en observant les autres

    pour acquérir ce qui devrait être enseigné aux enfants dès leur plus jeune âge.

    Une enfance toxique est souvent le fruit de parents, de personnes référentes et de proches

    qui ont une intelligence émotionnelle peu développée.

    Cela peut être très dangereux pour les enfants,

    car ils deviennent vulnérables sur un point fondamental de leur existence future.

     

    5) Ne pas avoir de repères éducatifs.

    Le style d'éducation que nous avons eu

    va déterminer les références sur lesquelles nous allons nous baser

    pour éduquer les enfants qui se trouvent dans notre entourage. 

    S'il est vrai que nous avons souvent tendance à répéter les patrons

    et les comportements que nous avons connus de manière inconsciente,

    il n'est pas impossible de rediriger notre vie au prix d'efforts de compréhension et de connaissance de soi.

     

    Même si les personnes qui ont vécu une enfance difficile ont plus de mal à se développer sereinement,

    elles peuvent dépasser leurs limites et réorienter complètement leur existence.

    De cette manière, elles seront fières d'avoir pu se développer malgré un départ compliqué dans la vie,

    et cette victoire aura plus d'importance que tous les traumatismes qu'elle auront pu avoir durant leur enfance".

     

     

    SOURCE : "Nos pensées".

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Les Benzodiazépines qui ont vu le jour il y a une quarantaine d'années,

     

    sont les psychotropes les plus prescrits,

    en raison de leurs effets tranquillisants (anxiolytiques) et hypnotiques (somnifères).

     

     

     

    La France bat le record du monde de consommation de BZD.

    Une des raisons de leur vaste succès est probablement le flou entourant leurs indications thérapeutiques,

    l'anxiété et l'angoisse étant des concepts particulièrement extensibles.

    Il faut souligner que, lorsqu'il sont administrés à long terme,

    les études ne relèvent dans les troubles anxieux aucune preuve décisive de leur efficacité.

    Pour les troubles du sommeil,

    on mentionne l'épuisement de l'effet objectif de ces produits en quelques semaines.

    La dépendance se manifeste par l'impossibilité d'arrêter le traitement,

    par la tendance à augmenter les posologies (la tolérance) et par un comportement d'automédication.

    Ce risque a conduit à recommander aux médecins de limiter la durée des traitements.

     

    Cette dépendance peut aussi bien être psychique que physique.

    L'intensité varie d'un sujet à l'autre,

    allant de signes peu marqués à des crises convulsives ou à un syndrome confusionnel

    lors d'usages massifs durant des années.

    Le sevrage médicalisé se fait par réduction progressive des doses".

     

    SOURCE : Le Petit Larousse de la Psychologie

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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