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    "LA RELATION THERAPEUTIQUE CONSTITUE POUR LE PATIENT ABANDONIQUE,

    L'EXPERIENCE EXTRAORDINAIRE D'UNE RELATION STABLE.

     

     

    La route de la Liberté.

     

    La route de la Liberté.

     

      

    IL SE SENT ACCEPTE, COMPRIS, SOUVENT POUR LA PREMIERE FOIS DE SA VIE."

     

     

     

     

     

     

     

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    Les enfances bousculées par des parents déséquilibrés,

    prisonniers de leurs angoisses et de leurs démons,

    sont souvent lourdes à porter

    et laissent des traces.

    La psychanalyse permet de fouiller le passé,

    de dépasser les traumatismes,

    mais elle ne suffit pas toujours pour vivre avec soi-même.

     

    Un article bien à propos....

     

    On guérit par ce qu'on fait de sa vie, en soignant, en créant, en donnant, en pardonnant.

    La psychanalyse permet de vivre et ensuite on se guérit par la vie qu'on se construit.

     

    SOPHIE CARQUAIN, MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

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    Si vous décidez de faire appel à un thérapeute,

    assurez vous que la personne que vous choisirez a l'habitude de travailler sur des schémas familiaux malsains,

    et sur les dégâts qu'ils produisent.

    Si vos rapports à votre mère ont été source de souffrance et de crainte,

    vous avez besoin d'un thérapeute qui n'a pas peur de plonger avec  vous dans l'horreur

    pour que vous puissiez en ressortir plus forte et plus solide.

     

    Quel Thérapeute....

     

     

     

    Ne restez pas avec un thérapeute qui entendrait votre histoire, puis dirait des choses comme :

     

    * C'est du passé, vous devez tourner la page.

    * Concentrons nous sur aujourd'hui et maintenant

    * Vous devez être un peu plus indulgente avec votre mère. Elle aussi avait des problèmes."

    * Vous n'allez tout de même pas passer votre vie à vous plaindre.

    * Vous avez besoin de pardonner, d'oublier, puis de vivre votre vie.

     

     

    De tels commentaires sont aberrants et ne font que nier votre ressenti et votre vécu.

    Travailler avec une personne qui aborde votre passé de cette façon

    vous plongera dans la confusion et la frustration

    et renforcera la culpabilité que vous ressentez peut-être déjà.

     

    Cherchez un thérapeute qui travaillera activement avec  vous

    plutôt que de rester enfoncé dans son fauteuil  en disant :

      "Hum, je vois", ou : "Et que ressentez vous à ce sujet ?"

     

    Vous avez besoin d'une personne qui dialogue activement avec vous.

    Faites confiance à votre instinct.

    Si vous ne vous sentez pas à l'aise, en confiance et véritablement écouté,

    c'est que ce n'est pas la personne qui vous convient.

     

    SUSAN FORWARD

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La communication entre deux personnes a été pour la première fois

    systématisée et décrite comme thérapeutique par Platon dans l'antiquité.

    Il s'agissait de la maïeutique

    qui étant une technique utilisée par le philosophe Socrate

    pour aider ses interlocuteurs à accéder

    (par une sorte de cheminement mental et verbal qu'il comparait à un accouchement)

    à la connaissance du monde des idées.

     

    La première théorie scientifique sur des techniques de guérison à travers des fluides

    qui seraient susceptibles de se canaliser et se transmettre d'un individu à un autre

    afin de rééquilibrer une mauvaise répartition de ces derniers (cause de la maladie)

    a été développée par Mesmer (1734-1815). Il s'agissait du magnétisme.

     

    Thérapie - Historique

    Jean Martin Charcot : l'hypnose dans la thérapie de l'hystérie.

     

    Puis Jean Martin Charcot (1825 1893)

    un neurologue français s'intéressant aux maladies du système nerveux

    essaye l'hypnose dans la thérapie de l'hystérie.

     

    Un de ses élèves Freud (1856-1939) a développé plus tard les bases de la psychanalyse.

    Sur le modèle des sciences naturelles qui prenaient leur essor à son époque,

    il a voulu élaborer un modèle scientifiqaue pour l'âme.

    Cette théorie et technique thérapeutique a révolutionné son époque et la nôtre

    car c'était la première fois qu'un médecin se proposait de mettre au point un système scientifique

    qui permette l'analyse de l'âme (psycho analyse) sur le modèle des autres sciences.

    C'était à la fois une méthode d'investigation (description du fonctionnement des disfonctionnements de l'âme), 

    et des réponses thérapeutiques en fonction des résultats de cette investigation. Il a ouvert la voie.

     

    Aujourd'hui de nouvelles techniques psychothérapiques, mieux évaluées et plus efficaces

    ont été développées et cela surtout à partir des années 40 et 50.

    Parmi celles ci la thérapie interpersonnelle et les thérapies cognitives et comportementales

    ont pu démontrer des efficacités comparables à certains antidépresseurs,

    et associées avec ses derniers,

    leur efficacité est encore supérieure suivant les mêmes études.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    DUREE ET FIN D'UNE THERAPIE.

     

     

    Un travail en profondeur dure longtemps. Et c'est facile à comprendre.

    Si un arbre s'est penché pendant des années pour échapper à un vent puissant,

    il est évident qu'on ne peut redresser cet arbre d'un seul coup sous peine de le briser net

    (d'ailleurs, c'est le vent qu'il faut supprimer) !

    Il faut donc aller doucement.

     

    Une analyse classique dure toujours au moins un à deux ans,

    à raison d'une fois au moins par semaine.

    Mais l'analyse ne s'arrête pas vraiment .

    On arrête de voir son analyste mais on n'arrête pas le travail analytique.

    Il continue dans votre tête.

     Pierre Daco

     

    -------

    L'analyse ne se termine jamais, mais la cure remplit , un temps, le rôle de béquille.

    Le jour où on décide de marcher seule,

    on sait que les problèmes n'ont pas, comme par miracle, disparu,

    mais qu'on pourra, chaque fois, rétablir soi-même un équilibre de moins en moins précaire.

     

    Michel Costa Magna

    "Des analysés heureux"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Vous allez passer par une phase de deuil,

    et vous allez devoir continuer à vaincre culpabilité et incertitudes.

     

    Thérapie

     

    Mais petit à petit, la douleur va disparaître.

    Et vous allez sentir pousser en vous les racines d'une nouvelle vie épanouissante.

     

    SUSAN FORWARD.

     

     

    Voilà où j'en suis aujourd'hui...

    FAUSTINE.

     

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    Les prises en charges psychologiques s'avèreront à son grand désarroi

    indispensables auprès de psychiatres ou psychologues.

    Les différentes thérapies proposées à la personne PN et sa fille et qu'elle aura elle-même sollicitées,

    resteront sans effets car non investie, niée, en clair sabotée et donc rapidement abrégée.

    En effet, la personne PN est en danger

    lorsque celle ci doit envisager qu'un professionnel s'immisce dans sa sphère intime

    mais surtout pathologique pour "comprendre".

    L'enfant sera une seconde fois sacrifié sur l'hôtel du socialement et familialement correct.

    On note là encore cette ambivalence ravageur de la Personne PN.

    "Occupez vous de ma fille mais je vous le dis vous ne toucherez à rien ! Et je ne vous en donnerai pas les moyens".

    La personne PN est en danger à travers la prise en charge de sa fille

    et pourrait se trouver face à une réalité qui la ferait décompenser.

     

    Thérapie et parent pervers narcissique

     

    Pour ce qui est de la prise en charge de sa souffrance psychique,

    pour l'heure, l'enfant devra patienter à moins que pour certains d'entre eux,

    et dans une dynamique de révolte adolescente, dans un ultime réflexe de survie,

    il n'ait la chance de pouvoir aller vivre loin de ce parent

    et ainsi mettre à distance cette relation des plus toxiques.

     

    Texte de Marc Denis, source internet.

     

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    Nous avons besoin de vivre l'expérience de l'amour pour l'enfant que nous fûmes :

    Si nous cherchons à l'apprendre dans le cadre d'une thérapie,

    il nous faudra quelqu'un qui puisse nous accepter comme nous sommes.

    Un éducateur désireux de nous modeler sera incapable de nous la faire vivre,

    tout comme un psychanalyste qui croirait que,

    face aux traumatismes de l'enfance,

    il faut rester neutre et interpréter nos récits comme autant de fantasmes.

     

    Témoin lucide...

     

     

    Non, ce dont nous avons besoin, c'est exactement du contraire

    à savoir d'un accompagnateur engagé,

    capable de partager notre indignation lorsque nos émotions

    nous feront découvrir ensemble nos souffrances de petit enfant,

    tout ce que nous avons pu endurer,

    parfois dans une totale solitude,

    lorsque notre âme et notre corps luttaient pour survivre.

    Nous avons besoin d'un pareil accompagnateur, que je nomme "témoin lucide"

    pour rejoindre et assister cet enfant qui est en nous.

     

    ALICE MILER

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Il n'est pas rare que le travail entrepris par un patient

    se répercute sur ses proches.

     

     

     

     

    En pleine mutation,

    il tend malgré lui à faire vaciller l'harmonie de sa sphère relationnelle.

    Si les cabinets des psys étaient équipés d'un SAV, d'un bureau des réclamations à disposition de l'entourage,

    ils n'en finiraient plus de répondre aux mécontents.

    Car mauvaise nouvelle pour tous : une thérapie n'est pas un long fleuve tranquille.

    Ni pour le patient, ni pour son entourage.

    Pas facile de partager la vie d'un "psychothérapisé" ?

    Lorsqu'il vous apprend qu'il va commencer une thérapie,

    mieux vaux savoir d'emblée que cela impactera forcément votre lien.

     

    Première difficulté à traverser, la peur de ne plus être aimé ;

    "les proches savent que ce fils ou cette compagne les aime,

    mais sont aussi conscients de ne pas être parfaits.

    "Que va-t-il raconter sur nous, sur nos défauts", se demandent ils.

    Et en effet, c'est inévitable, leurs oreilles vont siffler !

     

    Autres facteurs  très déstabilisants :

    l'égocentrisme, désormais évident, mis à jour de la personne en thérapie ;

    le processus thérapeutique lui même l'invite à s'écouter, être dans l'hyperconscience de soi,

    revisiter son histoire, familiale notamment...

    Ce qui ne laisse guère de place aux autres et peut provoquer de nouveaux malentendus.

    Ces premiers changements font légèrement évoluer la relation,

    mais surviennent aussi des remaniements plus profonds qui bouleversent l'équilibre installé jusque là :

    le "thérapisé" trop gentil se met à confronter tout le monde....

    (Je confirme. Que de vagues ! - FAUSTINE) 

     

    LE FIGARO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Pourquoi peut on se sentir moins bien après une séance psy ?

    En surfant sur le Net,

    j'ai trouvé la réponse à cette question que je me pose encore quelquefois,

    une réponse bien ficelée, imagée,  avec des mots simples.

     

    Ca fait mal... Parole de psy

     

    "Tout d'abord, je pense très sincèrement que cela arrive surtout après une séance en psychanalyse.

    Il faut savoir que lorsqu'on suit une analyse,

    une vraie, une sérieuse, en étant impliqué, environ pendant un an le patient se sent mal, très mal.

    Crises de larmes aussi soudaines qu'inexpliquées dans les moments les plus incongrus.

    Dépression réactive (qu'on appellera "décompensation").

    Recherche d'isolement.

    Impression de n'en jamais voir la fin.

    Impression qu'avant d'avoir commencé on allait mieux.

     

     

    Eh oui, secouer l'inconscient revient à faire le grand ménage.

    Qui dit ménage, dit poussière, dit aussi tri puis rangement.

    Or les phases de soulèvement de poussières et de tri sont difficiles.

    On remue des trucs qu'on avait foutu dans un coin noir

    ou qu'on faisait semblant d'avoir oublié ou qu'on faisait comme si ça n'était pas là.

    Mais l'inconscient le sait lui que c'est toujours là.

    Tu peux jouer au plus malin avec lui. Lui dire "m'en fout", "ça me touche pas".

    Mais c'est là, tapi quelque part. Prêt à jaillir du tiroir, comme le diable sort de sa boîte.

     

    Or l'analyse consiste à ouvrir les tiroirs, fouiller dans les coins sombres et regarder ce qui traîne là.

    Là où tu as peur de regarder. Pourtant tu sais ce qu'il y a là. Mais ne pas voir, surtout ne pas voir.

    Ne pas sortir le monstre horrible du trou noir dans lequel tu l'as enfermé.

    Tu sais ce qu'est ce monstre. Tu pourrais même raconter pourquoi il est là. Comment il est arrivé.

    Ce n'est pas la peur de l'inconnu non.

    Au contraire, c'est la peur parce que tu sais ce qui est là.

    Mais surtout ne pas le voir, ne pas le dire.

    Noir, dans le noir.

     

    En général, le patient arrive en analyse avec une problématique, ce qu'on appellera un nœud.

    Le problème c'est que quand on défait ce nœud, il y a 10, 100 derrière.

    La problématique en analyse, c'est l'arbre qui cache la forêt.

    Normalement le patient est prévenu, attention ça va être hard.

    Mais comme il ne s'attend pas consciemment à ce qui va lui tomber dessus

    (puisqu'il a tout mis au fond du tiroir et qu'il a fait semblant d'oublier), c'est la grosse surprise.

    Consciente la surprise.

    Du coup en sortant de séance, le patient une grande claque il a pris.

    Le monstre est sorti du noir, du tiroir. Il est là au grand jour.

     

    Ouvrir le tiroir, en sortir ce qu'il y a dedans, regarder en face ce que c'est et le dire, ça fait mal.

    Psychiquement souvent. Physiquement parfois.

     

    Des fois ça libère aussi. Parce que le monstre enfin au grand jour, tout s'éclaire.

    Ouf c'est enfin pensé, visualisé, verbalisé.

    Tout dépend du tempérament, de la personnalité, de son éducation, du vécu

    et surtout de ce qu'on est prêt à regarder en face.

     

    Mais ça prend plusieurs jours.

    Car il faut, je dirais, environ trois jours pour que le psychisme conscient

    intègre ce qu'on vient de lui faire  ressortir de l'inconscient.

    Bref on sort un vieux truc du fond du tiroir et ce qu'on trouve, aïe, ça fait mal.

    Et pour que ça ne fasse plus mal il faut du temps.

    Du temps pour sortir en totalité une problématique du tiroir

    (sachant que les tiroirs avec des trucs au fond y'en a plein

    et que des fois, sous le monstre du tiroir, y'en a un plus gros plus au fond encore).

     

    Du temps pour accepter de regarder ce qu'on trouve.

    Du temps pour accepter tout simplement.

    Du temps pour l'intégrer.

    Du temps pour le digérer.

    Du temps pour passer à autre chose.

      

    Ca fait mal... Parole de psy

     

    Chez le psychologue en thérapie d'inspiration analytique c'est un peu différent.

    On approfondit moins car on y passe moins de temps.

    Tout simplement parce qu'en général une personne qui va voir un psychologue

    n'est pas parti pour faire une analyse longue et onéreuse.

    Du coup, on remue moins profondément.

    Le patient prend des claques souvent aussi.

    (psychiquement s'entend parce que y'en a qui vont dire que je maltraite physiquement mes patients).

    Mais surtout il a des "révélations".

    Car le patient voit les choses sous un certain angle, un seul axe, celui avec lequel il regarde toute sa vie.

    Or le psychologue voit les choses différemment sous différents axes

     Le psy va pousser à bout, envisager avec le patient toutes les hypothèses possibles.

    Ca oblige le patient à regarder les situations en s'extrayant de sa propre vision.

    Il prend conscience de sa vision limitée du monde.

    Prendre conscience qu'on est limité par sa personnalité, son éducation et tout le toutim, c'est pas facile.

    Prendre conscience qu'on s'est trompé pendant toutes ces années, c'est dur.

    Qu'on a trompé les autres.

    Qu'on s'est trompé soi-même.

    Prendre conscience et l'accepter. Ca fait mal"...

     

     

     

     

    Réponse trouvée sur le Net, sur le site Vergibération, postée en 2009.

    Je vous conseille ce blog :

    http://vergiberation.blogspot.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Faire une psychanalyse n'a rien de mystérieux, d'inaccessible, ni de honteux.

    C'est simplement faire un travail spécifique sur les problèmes de sa propre histoire.

     

     

    C'est un acte responsable, qui demande du courage moral,

    contrairement à l'idée que s'en font beaucoup de gens,

    à savoir que c'est un recours passif ou complaisant,

    réservé à ceux qui se regardent le nombril, qui manque de volonté

    ou encore qui ont du temps ou de l'argent à perdre.

     

    FRANCOISE DOLTO.

     

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    Les Centres Médico-Psychologiques (CMP)

    sont des établissements publics en général pluridisciplinaires

    (psychiatres, psychologues, infirmières, assistants sociaux)

    qui offrent une prise en charges des soins médico psychologiques sans frais

    pour les patients.

     

    Conseil pratique - Les C.M.P

     

    Les adresses de ces centres se trouvent

    soit dans les pages jaunes,

    soit sur le site internet de l'agence régionale de santé (ARS) de votre région,

    soit sur le site de la caisse d'assurance maladie.

     

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