• Pour mieux se connaître...

     

    Quel rôle jouez vous dans le film de votre vie ?

    Vous êtes plutôt réalisateur.

     

    La volonté est votre étendard.

    Ambitieux, vaillant et stoïque, vous êtes de ceux qui montent au front en serrant les dents

    et ne font relâche que lorsqu'ils estiment avoir accompli leur mission.

    Organisé, prévoyant, stratège et endurant,

    vous placez toutes vos décisions et vos actions sous le signe du contrôle maximal.

    Pas question de laisser faire la providence ou de compter sur les autres pour réaliser vos projets.

    Vous tenez à écrire, produire, réaliser et jouer le film de votre vie tout seul.

     

    Pour mieuxse connaître....

     

     

    Qui avez-vous porté dans votre enfance ?

    Quels espoirs vos parents plaçaient ils en vous ?

    Il est probable que, très tôt, vous ayez souffert d'un sentiment d'abandon ou d'indifférence

    qui a alimenté en vous le désir de faire la preuve de vos compétences

    et de votre capacité à vous en sortir sans l'aide de personne.

    Que vous apparaissiez impassible ou survolté, vous êtes intérieurement dévoré par l'inquiétude.

    Votre crainte de prendre le contrôle, dans tous les domaines de votre vie,

    risque de vous empêcher de savourer pleinement vos succès ainsi que le moment présent.

    Cela vous prive aussi de belles opportunités nées du hasard, de l'imprévisible ou de rencontres.

     

     

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    « Le Mécanisme de la Projection... Pourquoi pas ?IRVIN YALOM - L'Art de la Thérapie »
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  • Commentaires

    1
    Jeudi 24 Novembre 2016 à 22:35

    coucou ,

    le contrôle , donne l'illusion de la direction ..

    On pense faire sa vie , comme on l'entant , se diriger droit vers un but choisi ,

    On met l'important au devant , sans se poser La question ...est ce vraiment important ?

    on sacrifie l'essentiel au résultat , sans s’interroger ....le résultat est il essentiel ?

    on se protège des accidents possibles , des douleurs probables , des imprévus , des inconnus , sans admettre que  les peurs nous canalisent ..

    on se dresse plus fort , pour bousculer le monde , ou l'on piétine en victime pour justifier nos peines , sans voir que l'on s'enlise dans une mouvance  de souffrances au quotidien

    Alors oui on contrôle notre vie dans l’immobilisme le plus douloureux ..

    Comment se libérer de l’angoisse d’être rejeté , cette envie de plaire qu'on prend pour un besoin ..

    le simple , le naturel , vous est inconnu ..je veux dire le neutre ...l'absence d’émotion ..

    faire une chose comme parler à un inconnu sans se sentir en danger ou , sans vouloir lui être agréable ..simplement pour discuter, naturellement ..

    Ce doit être une drôle de vie , toujours à ressentir fortement , le plus souvent des angoisses , sans jamais connaitre le calme du corps ,

    la tranquillité d'un esprits en paix ...

    La paix , peu être un début , tendre vers la paix ...se refuser les justificatif , les jugement , les coupables , les victimes ...

    Se poser volontairement au milieu du champ de ses batailles , et lâcher les armes , laisser dire , crier bien fort 'Stop je ne joue plus , je rentre chez moi '

    Et avec du temps , le corps retrouvera ses fonctions naturelles , son équilibre , et l’âme guidera l'esprit simplement avec bonheur ...

    bien des bizs ..

    lolo

     

     

      • Vendredi 25 Novembre 2016 à 16:43

        Je ris devant mon écran... Là encore tu as raison et je me reconnais...

        Comme tu dis, une drôle de vie...

        Une fois de plus... Maintenant... Les choses changent....

        Tes textes me sidèrent... Je ne saurais pas écrire toutes ces choses...

        Pleins de bizzs.

        FAUSTINE.

         

      • Vendredi 25 Novembre 2016 à 16:44

        Les grands  esprits  se rencontrent....

        On se connecte souvent à quelques minutes d'intervalle...

        happyyes

    2
    Mercredi 7 Décembre 2016 à 12:29

    Bonjour à toi,

    Dans ma petite enfance et plus tard, à mon adolescence, Je me suis portée toute seule. En fait, j'ai l'impression d'être une personne inexistante: presque invisible. sans consistance qui pourrait me permettre d'être vu par mes semblables. Mais, je fais avec... 

    Je ne m'éloigne pas de ceux ou celles qui on mal. Ca ne me fait pas peur, ayant déjà vécu de tels traumatismes. J'en ai pris mon partit : Je conduit ma vie depuis ma petite enfance, seule. Je ne compte sur personne. D'ailleurs, comment aurai-je pu faire sans appuis de mes parents, de mes professeurs, maîtres et maîtresses d'école? Je me suis construite seule et ma thérapie fut l'écriture. C'est toujours le cas. Je n'ai jamais rien obtenu de mes parents. Rien demandé à personne, rien obtenu de personne. J'ai sauvé ma vie grâce à un mariage réussit. Il y a des  trous, des lacunes,  encore aujourd'hui.  Des blessures qui ne se fermeront jamais; mais je fais avec...  La seule chose qui me manque , et j'en souffre : C'est la reconnaissance. Amicalement, Ghislaine. 

    3
    Mercredi 7 Décembre 2016 à 13:16

    Dans la mesure du possible, je réalise ma vie. Mes parents n'ont jamais lacé aucun espoir en moi, puisque inexistants... Ghis.

    4
    Mercredi 7 Décembre 2016 à 14:06

    Les mots soignent les maux...Tu es très courageuse et très forte de t'en être sortie seule.... La reconnaissance, mais de qui cherche t-on la reconnaissance ? La reconnaissance que l'on attend ne serait elle pas celle de nos parents existants ou non.... Etre reconnue dans sa souffrance, être reconnue dans sa façon de s'en sortir... Peut être ton livre, en attente de publication, comblera un peu ce manque. Amicalement FAUSTINE.

    5
    Mercredi 7 Décembre 2016 à 17:07

    Je ne sais si cette fois ça va marcher? On verra bien; mais je ne me fais pas d'illusion: c'est un ultime essai. Je n'ai pas la grosse tête! Je sais que je vaut quelque chose! Je sais que tout ce que j'ai fais dans ma vie, beaucoup de personnes n'y arrivent pas! Je ne les condamne pas pour autant. D'ailleurs, je n'ai pas le droit de juger mon prochain et je ne le fais sous aucun prétexte! Chacun sait ce qu'il a vécu et ce qu'il vit encore aujourd'hui dans cette chienne de vie! Beaucoup n'ont pas eu une vie d'enfants comblés, d'enfant heureux, et il n'est pas facile de sortir de ce cercle infernal qu'est le mal de vivre! J'ai soif d'être reconnu à ma juste valeur par mes paires; mais si cela n'arrive jamais, et bien, tant pis: c'est que ce devait être mon destin... mais quand même! On a qu'une vie et je refuse de la passer, tel un fantôme, sur cette terre. Et j'ai la rage de vivre! Bonne soirée à toi, Faustine, courage, Bas toi! Ghis.

    Acier Trempé



    Le fil d'argent de mon existence
    Lie mon corps à mon âme en silence
    Même lorsque je suis en partance
    Pour d'autres rêves qui balancent

    *

    Entre peines et dérives où je danse
    Ma vie, au jour le jour et dépense,
    Jour après jour, mes seules tendances
    Qui savent combler toutes mes exigences.

    Refrain

    Je ne parlerai pas
    Des choses qui me poussent,
    Des choses qui me boostent,
    Qui me font avancer

    *

    Je ne parlerai pas
    De tout ce temps qui passe,
    De tout ce qui me lasse,
    Qui me fait déprimer.

                Couplet

    Je suis fait d’un acier trempés
    Dont sont faites ces mêmes épées
    Forgées, trempées dans le même bain
    Dont est issu mon propre destin.

     *

    Je sais bien, que de jours en matins,
    Que de bêtises en erreurs, tout s’efface;
    Mais ma vie n’en ait qu’à la préface
    Bien trop tôt avant que je ne trépasse .

    Refrain

    Je ne parlerai pas
    Des choses qui me poussent,
    Des choses qui me boostent,
    Qui me font avancer.

    *

    Je ne parlerai pas
    De tout ce temps qui passe
    De tout ce qui me lasse,
    Qui me fait déprimer.

    Sur l'air du refrain

    Je veux prendre à la vie
    Bien plus qu’elle ne me doit
    Et brûler mes envies
    Sur ce que je n’ai pas.

    *

    Il faut que je m'enivre

    De bruits, d’odeurs, d’amour

    Où je veux aimer libre,

    Quel que soit mon parcourt.

    *

    Je veux prendre à la vie
    Ce qu’elle ne me donn' pas
    Et bouffer mon crédit
    Sur ce que je n’ai pas.

    *

    Ma facture n’est pas lourde
    Au regard de la sienne
    Et je veux qu’elle comprenne
    Qu’elle me doit plus que ça.

    N. Ghis. 

    Texte écrit en 1975

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