• Pour mieux comprendre Faustine...

     

    Le transfert...

     

    Pas de thérapie sans transfert.

    Cette relation si spéciale qui unit le patient et le thérapeute,

    faite de désir, d'agressivité, est la condition du changement.

     

    La situation thérapeutique produit un déplacement spatiotemporel, un transfert.

    Le patient déplace sur son psy des émois, des attentes,

    des frustrations qu'il ne digère pas et l'empêchent d'avancer.

    Il demande au psy ce qu'il a demandé à son père, à sa mère

    auprès desquels il a appris à aimer, à être aimé ou à se sentir en trop.

    C'est le moteur de la thérapie.

     

    Pour mieux comprendre Faustine...

     

    En même temps que le patient se soigne, il est en apprentissage.

    Le patient se trompe de cible en prenant le psy pour l'objet de sa flamme

    mais l'amour transférentiel est bien réel,

    tout amour étant une réédition de faits anciens, une répétition de réactions infantiles.

     

    Le transfert se met en place

    dès que le patient croit avoir trouvé la personne capable de saisir la raison de ses maux.

    Même si certains débuts de thérapie s'avèrent angoissants au commencement,

    c'est presque toujours l'idylle : le thérapeute est un être merveilleux.

    Plus le patient a la sensation de progresser, plus il estime que son psy est bon.

    Mais qu'une difficulté survienne et soudain, il est accusé de ne rien entendre,

    d'être abandonnique, frustrant, sourd.

     

    A la fin de la thérapie, le transfert est (en principe) liquidé.

    Cela arrive au moment où le patient en sait suffisamment sur lui-même.

    Les thérapeutes comparent souvent cette phase

    au moment où un parent lâche la main d'un enfant pour le laisser marcher seul.

     

    Mais même longtemps après la fin de la thérapie,

    il reste toujours des sentiments,

    un petit plus qui fait que le psy sera toujours quelqu'un de pas ordinaire.

     

     

    Psychologie magazine.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Samedi 26 Mai à 08:40

    Oui on s'attache à son psy comme à une bouée et même lorsque l'on a regagné la terre ferme on continue de penser à cet main secourable

    Amicalement

    Claude

      • Samedi 26 Mai à 10:56

        Oui transfert et régressions, voilà deux choses bien douloureuses à supporter en thérapie...

        Je te souhaite un beau week end ensoleillé...

        Amitiés

        FAUSTINE.

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