• Peut être pas si facile....

     

    "Je me protège d'elle, je vis loin, je m'investis ailleurs.

    Mais je vois bien,  à la façon dont je m'énerve quand je la vois,

    que je ne suis pas indifférente".

     

    ANNA

     

     

     

     

    "Je la vois un minimum, par obligation, sans aucun plaisir.

    S'autoriser à ne pas aimer celle qui nous a élevés sans trop en souffrir,

    c'est très difficile mais possible".

     

    MARIE

     

     

     

     

    .

    « Une mère, c'est une maman.Conseil pour combattre la perversion narcissique »
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

  • Commentaires

    1
    Lundi 10 Octobre 2016 à 11:04

    Bonjour Faustine,

    Pour réussir ma vie de jeune femme, j'ai coupé les ponts avec ma mère sous le conseil d'un juge pour enfants qui s'occupait de mon dossier. J'avais 20 ans. Je l'ai fais avec le cœur en lambeaux parce que j’éprouvais toujours de l'amour pour elle malgré tout le mal qu'elle m'avait fait sans même s'en rendre compte, parce qu'elle ne pensait qu'à elle, ne vivait que pour elle. Mais je l'ai fais pour me détacher de toutes ces heures de tristesse, de peine, de sentiment de ne pas être aimée, de n'être rien sur cette terre, invisible pour mon entourage, ou juste là pour faire la bonniche et élever ses deux autres enfants fait avec un homme qui me voulait en plus d'elle, et elle était d'accords pour ne pas le perdre. J'ai pris ma vie en main, j'avais 13 ans. Je suis partie de chez ma mère, j'ai vécu dans la rue 2 an avec des "Blousons noirs de l'époque", avant d'atterrir dans un Bon pasteur à Arras dans le nord de la France, ou je suis resté 5 ans. C'est à ce moment que j'ai décidé de couper les ponts avec ma mère définitivement sur les conseils de ce juge, à mes 20 ans. Ce n'est pas facile; mais quand une mère fait à son enfant du mal par irresponsabilité, méchanceté, vice, addiction, cruauté, il faut penser à sois et fuire le plus loin possible d'elle sans se retourner. Il faut prendre sa vie à bras le corps, avancer pour se reconstruire. On ne peut oublier tout ce que l'on a vécu; mais l'on peut s'en servir pour devenir plus forte, trouver sa voix, ne plus se complaire dans son malheur qui ne fait qu’aggraver les choses, et casser le cercle infernal du malheur, des souffrances et du rejet. Avec  tous mes vœux d' encouragements,  Ghislaine.

    2
    Lundi 10 Octobre 2016 à 11:11

    Tu n'as aucune obligation envers ta mère! Elle en avait envers toi et elle n'a pas fait son rôle de mère. Tu ne lui doit aucune obligation! Libère-toi de son emprise! en restant ne serait-ce que quelques heures, minutes avec elle, tu te replonge dans ce qui à été tout ton malheur d'enfant, de jeune fille, et de femme. tu t'entretiens dans ce marasme... Il faut que tu t'en sorte et il n'y a que toi qui peux y arriver! personne ne peut le faire pour toi, même pas les psys! Il faut ta propre volonté pour que ça marche, même si ça te paraît insurmontable! Ghis.

      • Lundi 10 Octobre 2016 à 12:29

        Merci pour ces conseils...

        Je me suis déjà énormément libérée d'elle et de mon père aussi, qui la laisse faire.

        J'étais aux petits soins pour eux, mais la perversion narcissique n'est pas une agression visible et facilement identifiable. C'est très sournois.

        Je n'ai rien vu pendant des années.

        J'y arriverai mais il y a une période de deuil à faire. Je ne m'entretiens pas dans ce marasme, il y a tout un travail à faire, ils sont agés, il faut arriver à passer à coté de la culpabilité.

        J'ai beaucoup de volonté et de ressource mais il faut le temps.

        Il faut lire la rubrique "perversion narcissique" pour essayer de comprendre... Je dis bien essayer.

        Pour ma part le psy m'aide énormément....

        Merci pour votre soutien.

        Bonne journée FAUSTINE.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :