• L'abandonnite

     

     

    Une personne souffrant "d'abandonnite", 

    (et le plus souvent occultée donc non reconnue et ressentie pour ce qu'elle est),

    cache  au tréfonds d'elle même, une violente colère liée à ce qui a été vécue dans le passé ;

     

    L'abandonite

     

    En surface, le raisonnement, la logique du "bien penser", l'éducation,

    voire les thérapies qui façonnent la pensée

    et amènent la personne à la conclusion que "tout cela n'est que du passé et doit être oublié".

    A cela près qu'entre le tréfonds et la surface apparaît une forte tension

    qui produit un profond mal-être et une grande souffrance.

    Afin de survivre, la victime tente de minimiser l'événement et la portée de celui ci par son mental ;

    ce faisant, elle essaie en quelque sorte de "normaliser" cet évènement,

    de le rendre acceptable et de pardonner.

    Son mental va ainsi la conduire à vivre en faisant tout pour plaire à l'autre,

    être accepté par lui et même en être aimé.

    L'abandonné désir en effet retrouver sa place dans le clan, appartenir de nouveau à son milieu.

    La victime qui n'est pas reconnue pour ce qu'elle est vraiment,

    met en place un système de survie allant dans le sens de ce qu'elle pense que son bourreau désire.

    Ce faisant elle abandonne à son tour ce qu'elle est.

     

     

    « L'abandonnique et la thérapie. »
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  • Commentaires

    1
    Jeudi 5 Novembre 2015 à 13:10

    coucou

    en lisant se texte , il me vient des souvenirs..

    et je découvre enfin les explications que je n'ai jamais trouvé..

    faute de thérapie j'ai du attendre bien trop longtemps et avancé de par moi même..

    revoir mon passé à travers tes lignes et apaisant ..il me montre mon chemin parcouru..

    plus de peine ni de douleur ,juste un sentiment d'avoir grandi voila ce que je ressent ..

    merci .

    bon courage sur ton chemin

    bizs

    lolo

     

      • Jeudi 5 Novembre 2015 à 14:14

        C'est très fort à toi de t'en être sorti sans thérapie.

        La thérapie m'aide beaucoup, les livres énormément....

        Bonne journée à toi

      • Jeudi 5 Novembre 2015 à 17:30

        en fait je me suis sortie de rien ..les sentiments douloureux sont une partie de nous ..on ne peu pas les quitter..

        j'ai appris à porter se fardeau trop lourd pour moi , j’avançai péniblement dans la vie , comme je pouvait.

        ce qui m'a appris la ténacité en évitant de se laissai aller au découragement...

        être abandonné pousse à se débrouiller seul , le besoin des autres pousse à leur plaire ;et les amis qu'on rencontre

        s'attachent particulièrement, tout surpris d’être aimé simplement pour eux ..(je ne sait pas si je suis bien clair dans mon explication !)

        Et je suis devenu plus fort , si fort que ce poids semblait s’alléger ...pour en fin ,devenir imperceptible..

        il est toujours là , pressent comme un témoignage de ce que j'ai pus relever..

        depuis j'ai ramassé d'autre peines bien plus lourde,que je traine aussi avec autant d'aisance .

        la foi en soi peu transporter des montagnes, j'en suis persuadé..

        et dans mon enfance l'axé au thérapeute était très limité , et même inconnu des petites gents ..

        voila un  bout de moi .

        je suis heureux que tu soi accompagnée pour se voyage difficile..

        autre sujet ...on a pensé à toi dimanche lors de notre sortie ..

        je vais publier les photo bientôt...tu y verras l'automne de Dourbies...

        tu y lira l'esprit de notre journée..

        biz

        lolo

         

    2
    Jeudi 5 Novembre 2015 à 18:02

    Dans mon enfance  l'accès au thérapeute était  difficile aussi et surtout tabou (peur du qu'en dira-t-on). Dommage, que de temps perdu !

    Tes explications sont très claires. Ce qui me laisse septique ce sont ces mots "Il est toujours là, présent... ; d'autres peines bien plus lourdes que je traine aussi"

    Ne crains-tu pas qu'un jour tout te submerge ?

     

    Moi aussi j'ai toujours avancé comme un bon petit soldat mais avec un "caillou dans ma chaussure". Et il a fallu un choc, il y a cinq ans pour que tout "lache".

    Merci d'avoir pensé à moi dimanche ; tu as l'air d'avoir de nombreux amis, ça doit aider. BIZ

      • Samedi 7 Novembre 2015 à 19:03

        coucou bonjour et merci ,

        pour le message que tu as laissé sur notre balade . j'en suis très heureux ..

        je comprend tes surprises sur les mots ' toujours là ' .. mais une peine et surtout une enfance difficile,

        ce n'est pas comme une grippe ..,comme un corps étranger qui vous détruit de l’intérieur..

        non ! il ne suffit pas d'aller voir un toubib d'avoir le bon traitement pour s'en débarrasser !

        ces douleur ,ces événement , ces traumatisme font parti de nous..  on est intimement lié, à vie..

        et heureusement , car ils évoluent avec nous ... oui , ils peuvent se transformer à volonté ..

        une douleur devient une fierté , une victoire . Un sentiment d’abandon devient une ouverture vers les autres ..

        toutes ces épreuves fondent les bases de nos forces et de nos moyens pour affronter la vie et la savoir belle ...

        On a la chance de le comprendre plus vite qu'une personne qui l'aura eu facile ...et qui attendra un choc violent ,

        une grave maladie pour savoir apprécier chaque jour...

        tu verras dans quelques années ,ou bien tu seras contente de repenser à tout çà ,ou comme moi se sera si bien intégré que tu l'aura presque oublier..

        et un jour tu liras les textes d'un autre qui te rappellera par ou tu es passé...

        dans la vie rien ne dure , après une douleur vient un plaisir, à nous de faire en sorte d’être heureux dans tous les situations ...C'EST POSSIBLE

        et comme dit lepenseur entoure toi de gents qui éclaire ton chemin   ,car il vont la peine d'avancer..et laisse ceux qui dévore ton énergie en arriere.

        bonne route..

        bizs

        lolo

         

         

    3
    Samedi 7 Novembre 2015 à 08:11

    Quand il faut traverser des épreuves on est souvent seul, rien ni personne ne peut comprendre ce que nous vivons, car pour la même épreuve chacun de nous la vivra différemment. On se sent abandonné, mais il ne faut pas abandonner, la vie est très belle et on ne doit pas accepter que quiconque vienne nous noircir nos jours, nul n'est condamner à vivre avec son bourreau

    Amicalement

    Claude

    4
    Vernon
    Samedi 19 Mai 2018 à 09:44
    Bonjour,
    J'ai lu avec attention toutes ces maux que nous partageons...Juste une question : y-a-t-il du mieux te concernant ?
      • Lundi 21 Mai 2018 à 19:31

        Bonjour Vernon...

        Je peux dire qu'aujourd'hui je vais mieux...

        Mais c'est un long travail difficile pour remonter à la surface...

        J'ai mis cinq ans...

        J'ai trouvé je pense le bon professionnel, j'ai pris appui sur tout ce qui pouvait m'aider... Ce blog, des amis virtuels, de nombreuses lectures...

        Un vrai travail de fourmi.

        Mais aujourd'hui, je peux dire que oui, je vais mieux...

        Merci de ton passage chez moi.

        FAUSTINE.

    5
    Vernon
    Mardi 22 Mai 2018 à 09:45
    Bonjour Faustine,
    Voilà qui est rassurant et plein d'espoir pour une fataliste comme moi...Merci de ta réponse
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