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    Les enfants de MPN

    ne montrent rien de leurs émotions et sentiments.

     

     

    Il ne s'agit pas tant d'un trait de personnalité que d'une stratégie de survie.

    Lorsqu'on est face à un parent qui utilise contre vous

    la moindre émotion, la moindre faiblesse, le moindre sourcillement,

    on a vite fait de comprendre qu'il faut en montrer le moins possible.

    Il faut bien se rendre compte qu'un MPN  a une espèce de sixième sens

    qui lui permet de s'engouffrer dans les failles de ses proies.

    Il se servira du moindre signe pour nuire.

    L'enfant affiche constamment un sourire et prend soin de ne pas laisser paraître ses émois.

    Les enfants qui ont développé cette stratégie de survie sont des adultes à l'apparence froide et insensible,

    semblant avoir une grande maîtrise d'eux mêmes.

    Pourtant, à l'intérieur, c'est le déchirement et un raz de marée d'émotions

    qu'ils ont simplement appris à cacher.

     

    JULIE ARCOULIN

     

     

     

     

     

     

     

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    "Ces enfants devenus adultes en apparence,

    qui ont grandi face à un parent manipulateur pervers narcissique

    ne deviennent réellement adultes que lorsqu'ils se sont complètement libérés de ce "parent poison".

    Jusque-là, ces enfants restent dans la sur adaptation

    et dans l'espoir que leur parent changera et les aimera enfin inconditionnellement.

      Ils font des choses absurdes pour obtenir cette reconnaissance qui leur est refusée.

    JAMAIS cette reconnaissance, ni cet amour inconditionnel ne leur sera donné.

    Ainsi, tant qu'il poursuivra sa quête du Graal,

    l'enfant devenu adulte aura toujours une partie de lui qui restera enfant.

    Cet enfant à la recherche de ce parent "normal"

    capable de lui apporter l'amour inconditionnel, soutien et bienveillance".

     

    JULIE ARCOULIN - SURVIVRE AUX PARENTS TOXIQUES.

     

     

     

     

     

     

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    POUR MIEUX COMPRENDRE FAUSTINE...

    (C'est tout à fait ça... Merci Annabelle Boyer)

     

    Parents manipulateurs narcissiques...

     

    Quand la limite est atteinte, il faut bien se dire que le manipulateur ne changera pas.

    Il est centré sur lui et le reste.

    Le parent PN reste dans un rapport d'autorité ;

    il n'a pas compris que vous avez murie, que vous avez grandie, vieillie et que le rapport est devenu égalitaire.

    Il n'a jamais franchi cette étape car il est incapable d'introspection,

    incapable de se rendre compte qu'il cause du tort.

    Il faut couper les ponts totalement.

     

    A chaque fois que vous acceptez de répondre au téléphone,

    à chaque fois que vous acceptez de vous rendre dans un repas de famille,

    à chaque fois que vous acceptez de l'aider ou de faire quelque chose pour lui,

    à chaque fois vous retombez dans le piège de la manipulation et tout reprend...

     

    Il va vous avoir à l'usure, il va essayer de vous demander des petits services

    et les parents manipulateurs sont excellents pour vous faire sentir coupable.

    L'enfant devenu adulte va culpabiliser comme si tout ce qui arrive à son parent était de sa faute.

    Il faut couper les ponts et gérer le sentiment de culpabilité qui va ressortir et rejaillir...

     

    Il faut accepter de vous couper de votre famille,

    il faut vous construire une autre famille, un autre réseau...

     

    Consolidez votre confiance en vous.

    Vos parents savent quand vous êtes dans une période de vulnérabilité, quand vous êtes fatiguée,

    Le manipulateur a trouvé le chemin pour se rendre à votre esprit.

    Il faut donc se consolider.

     

    Vous avez une force incroyable en vous et cette force a été écrasée par les phrases du manipulateur.

    Il faut arrêter les pensées inconscientes qui passent par votre esprit.

    Consolidez continuellement votre confiance en vous.

    C'est difficile quand ça vient d'un parent...

     

     

     

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    "Des familles heureuses, des couples en harmonie, des enfants joyeux et sages...

    Voilà ce que l'on voit en apparence.

    Mais parfois, pourtant, la réalité est tout autre, car l'un des parents est un pervers narcissique.

     

     

    En fait écrire le mot "parent" et "pervers narcissique" l'un à la suite de l'autre

    est presque une insulte pour les parents dignes de ce nom.

    Un parent PN est tout sauf structurant, aimant et préoccupé par le bien être de son enfant.

    Même s'il l'est en apparence, ce n'est que pour mieux le manipuler et le rendre redevable et dépendant.

    Le parent PN considère son enfant comme un objet qui peut servir ses intérêts et son image sociale.

    Il est incapable de considérer que son enfant a des désirs, des émotions et des besoins qui lui sont propres.

    Il considère son enfant comme une propriété sur laquelle il a tous les droits.

    Tant que son enfant fait ce qu'il considère comme bien, il est adulé.

    Si, par hasard, son enfant se distancie en s'affirmant, il le rejette.

    C'est systématique.

    Le parent PN est incapable d'aimer son enfant de façon inconditionnelle.

    Il le culpabilise, fait du chantage affectif, ne prend aucune responsabilité et rejette la faute sur les autres.

    Comme son parent le culpabilise, le rend responsable de tous les maux qui touchent la famille,

    lui fait du chantage, lui fait comprendre que les besoins de son parent sont prioritaires,

    l'enfant pense que tout est de sa faute. 

    L'enfant, jusqu'au moment où sa conscience se réveille,

    est incapable de remettre en cause les comportements et attitudes de son parent toxique.

    De plus, il vit là-dedans depuis tout petit, alors il considère que c'est sa normalité.

    Il ne sait pas qu'ailleurs c'est différent : plus aimant, plus bienveillant, plus sain.

     

    Comme il est en quête de l'amour inconditionnel de son parent,

    il se pliera à ses exigences et se coupera de ses émotions, de ses désirs et de ses besoins.

    Il est, en quelque sorte, coupé de lui-même, de son identité".

     

     

     

    Extrait du livre "Survivre aux parents toxiques"

    de Julie Arcoulin chez City Editions.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Toute la difficulté pour l'enfant confronté à une mère perverse narcissique réside dans un paradoxe ;

    sa souffrance est d'autant plus gigantesque que tous les signes extérieurs de son développement

    ne laissent transparaître aucune faille,

    aucune souffrance, mais renverrait même l'image d'une famille quasi parfaite

    dans laquelle l'enfant se développe et grandit dans l'harmonie sans jamais poser de problème.

    Par conséquent cet enfant n'a aucun moyen direct de crier son malaise,

    aucune accroche possible dans cette illusion d'harmonie et cette réalité factice,

    aucune place pour une quelconque révolte : le piège est bien ficelé, l'image renvoyée est lisse,

    socialement correcte.

    C'est un peu comme avoir un révolver braqué dans le dos et être obligé de faire bonne figure

    pour éviter que celui qui le pointe tire.

     

     

     

    ETRE L'ENFANT D'UNE MERE PERVERSE NARCISSIQUE

     

     

     

     

    - Isolement et solitude

    Le pervers narcissique vit avec son enfant mais ne partage rien,

    sécheresse affective absolue, un gouffre infini les sépare.

    La plaie de l'enfant est à l'intérieur comme sa solitude.

    Que sa mère soit donc rassurée pour l'heure tout semble normal.

    Un dernier aspect du sentiment d'isolement est directement lié à l'autre parent, le conjoint,

    sur lequel le PN exerce une emprise considérable.

     

    SENTIMENT CHEZ L'ENFANT :

     

    - Affirmation de soi très délicate :

    il sait qu'il doit se glisser dans le costume étroit qu'on a confectionné pour lui, sinon il deviendra un étranger.

    Il n'y a pas d'espace pour la contestation, qui serait immédiatement étouffée et violemment réprimée.

    La discrète mais réelle dictature ambiante ne laisse évidemment pas de place à la discussion

    à l'échange de points de vue différents puisque rien ne doit risquer de menacer l'ordre établi.

    L'enfant ne s'oppose pas de front au PN,

     il se réfugie souvent dans le silence ce qui lui vaut alors d'être défini comme un enfant sage et bien élevé.

     

    POURQUOI JE REPOUSSAIS MES PARENTS

    L'enfant dans sa famille témoigne d'une raideur forte vis-à-vis du contact physique.

    Les rares étreintes avec le parent ne sont pas chaleureuses,

    comme si l'enfant se préservait de manière inconsciente d'une dangereuse contamination.

     

    SOURCE : Yvonne Poncet-Bonnissol.

     

     

     

     

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