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    Extrait de "cessez d'être gentil, soyez vrai". Thomas d'Ansembourg

     

    J'ai appris à être un petit garçon sage et raisonnable et à être toujours à l'écoute des autres.

    Parler de soi et de ses émotions n'était pas bien perçu.

    Parler de soi était suspecté d'égocentrisme, de narcissisme, de nombrilisme.

     

    Peut être vous reconnaitrez vous.

     

     

    Si un jour j'étais en colère et que je l'exprimais, j'ai pu entendre :

    "Ce n'est pas bien d'être en colère. Un petit garçon sage ne se met pas en colère.

    Va dans ta chambre et tu reviendras quand tu auras réfléchi."

     

    J'allais réfléchir  avec ma tête qui avait tôt fait de me juger coupable.

    Alors je me coupais de mon cœur en me mettant ma colère dans ma poche 

    et je redescendais racheter l'intégration familiale en affichant un faux sourire.

     

    Si un autre jour j'étais triste et ne savais que faire de mes larmes,

    secoué tout à coup par une de ces lourdes peines qui peuvent s'abattre sur vous

    sans que vous compreniez pourquoi et que j'avais juste besoin d'être rassuré et consolé,

    j'ai pu entendre : "Ce n'est pas bien d'être triste, avec tout ce qu'on fait pour toi !

    Et puis il y en a qui sont bien plus malheureux. Vas dans ta chambre, tu reviendras quand tu auras réfléchi".

    Renvoyé de nouveau !

     

    Je remontais dans ma chambre et le processus rationnel reprenait le dessus :

    "C'est vrai, j'ai pas le droit d'être triste, j'ai un papa, une maman, des frères et sœurs,

    des livres pour aller à l'école et des jouets, une maison et à manger, de quoi je me plains ?

    C'est quoi, cette tristesse ? je suis un égoïste, un nul !"

    De nouveau, je me condamnais ,me culpabilisais, me recoupais de mon cœur.

     

    La tristesse allait rejoindre la colère dans ma poche

    et je redescendais racheter ma place au sein de la famille avec un faux sourire.

     

    ON APPREND TÔT A ÊTRE GENTIL PLUTÔT QU'A ÊTRE VRAI.

     

    Et un autre jour que j'étais tout joyeux, que j'explosais de bonheur,

    j'ai pu entendre cette phrase :

    "Ne te réjouis pas trop  parce que la vie n'est pas si drôle !"

     

     

     

     

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    Que voit le bébé quand il tourne son regard vers le visage de la mère ?

    Généralement ce qu'il voit c'est lui-même.

    En d'autres termes, la mère regarde le bébé

    et ce que le visage exprime est en relation directe avec ce qu'elle voit.

     

     

     

     

    Selon ce que ce visage exprime l'amour ou le rejet,

    la joie ou la dépression, la fierté ou l'angoisse,

    l'enfant va se sentir plus ou moins accueilli et va investir différemment l'image de soi.

    Il y a donc un jeu de miroir réciproque entre la mère et l'enfant,

    et ce jeu contribue au sentiment d'amour de soi de l'enfant.

    Si celui-ci ne sent pas qu'un regard aimant est posé sur lui,

    il pourra difficilement s'aimer et s'estimer lui-même.

     

    WINICOTT

     

    Extrait du livre "Un amour qui guérit"

    Jenny Locatelli

    Edmond Marc.

     

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    Pour préserver le lien avec nos enfants,

    il convient de laisser s'effacer l'ancienne relation établie avec eux

    et de leur offrir la liberté de découvrir leur propre voie.

     

    Petit clin d'œil...

     

    C'est à ce prix seulement

    que nous recevrons d'eux un amour vivant qui,

    lorsqu'ils aborderont l'âge adulte,

    pourra devenir un véritable compagnonnage...

     

    FRANCES G.WICKES

     

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    Tu es capable

    Tu peux le faire

    Tu as les ressources en toi pour réussir

    Tu as le droit d'échouer

    Tu as le droit de faire des erreurs

    Tu as le droit de ne pas être parfait

    Et je t'aime....

     

    AUTEUR INCONNU

     

     

     

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    "Votre situation inclut un troisième personnage :

    votre père qui est en fait -et vous ne l'entendez pas- le personnage principal.

    Car c'est lui qui verrouillait le piège dans lequel vous étiez prise.

    D'abord en laissant sans jamais vous défendre, votre mère vous tyranniser,

    et surtout en vous empêchant de répliquer pour le préserver lui qui, dites vous,

    "n'a rien demandé dans l'histoire".

     

    Une réponse que je fais mienne....

     

     

    Rien demandé ? N'est-il pas votre père avec ce que cela suppose de devoir de protection ?

    Comment expliquer qu'il assistait en spectateur non concerné à la destruction de sa fille ?"

     

    CLAUDE HALMOS

     

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    Petite histoire....

     

     

     

    "Prenons l'exemple de cette femme intelligente et dotée d'un bon cœur.

    Elle avait une fille qu'elle adorait.

    Un soir elle est rentrée chez elle après une très mauvaise journée de travail,

    fatiguée, remplie de tensions émotionnelles, avec un mal de tête abominable.

    Sa fille se sentait bien, elle sautait et chantait de plus en plus fort,

    exprimant toute sa joie et tout son amour.

    Elle chantait si fort qu'elle aggrava le mal de tête de sa mère qui au bout d'un moment perdit contrôle.

    En colère elle regarda son adorable fille et lui dit :

     

    Tais toi ! Tu as une voix horrible. Peux-tu simplement te taire ?

     

    Attention à vos mots....

     

     

    En réalité c'est la tolérance de cette femme envers le moindre bruit qui était réduite à néant

    et non la voix de sa petite fille qui était horrible.

    Mais cette dernière a cru ce que sa mère lui avait dit, et , à cet instant, elle a conclu un accord avec elle-même.

     

    Après cet incident, elle n'a plus jamais chanté,

    car elle croyait que sa voix était horrible et qu'elle dérangerait quiconque l'entendrait.

    Elle devint timide à l'école et, si on lui demandait de chanter, elle refusait.

    Même parler aux autres devint difficile pour elle.

    Tout changea dans la vie de cette petite fille à cause de ce nouvel accord :

    elle crut qu'elle devait réprimer ses émotions afin d'être acceptée et aimée.

    Combien de fois agit-on ainsi avec ses propres enfants ?

    On leur fait part d'opinions négatives, puis ils les portent en eux durant des années et des années".

     

     

     

     

    Extrait des Quatre Accords Toltèques

    Don Miguel RUIZ

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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