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    "Votre situation inclut un troisième personnage :

    votre père qui est en fait -et vous ne l'entendez pas- le personnage principal.

    Car c'est lui qui verrouillait le piège dans lequel vous étiez prise.

    D'abord en laissant sans jamais vous défendre, votre mère vous tyranniser,

    et surtout en vous empêchant de répliquer pour le préserver lui qui, dites vous,

    "n'a rien demandé dans l'histoire".

     

    Une réponse que je fais mienne....

     

     

    Rien demandé ? N'est-il pas votre père avec ce que cela suppose de devoir de protection ?

    Comment expliquer qu'il assistait en spectateur non concerné à la destruction de sa fille ?"

     

    CLAUDE HALMOS

     

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    Petite histoire....

     

     

     

    "Prenons l'exemple de cette femme intelligente et dotée d'un bon cœur.

    Elle avait une fille qu'elle adorait.

    Un soir elle est rentrée chez elle après une très mauvaise journée de travail,

    fatiguée, remplie de tensions émotionnelles, avec un mal de tête abominable.

    Sa fille se sentait bien, elle sautait et chantait de plus en plus fort,

    exprimant toute sa joie et tout son amour.

    Elle chantait si fort qu'elle aggrava le mal de tête de sa mère qui au bout d'un moment perdit contrôle.

    En colère elle regarda son adorable fille et lui dit :

     

    Tais toi ! Tu as une voix horrible. Peux-tu simplement te taire ?

     

    Attention à vos mots....

     

     

    En réalité c'est la tolérance de cette femme envers le moindre bruit qui était réduite à néant

    et non la voix de sa petite fille qui était horrible.

    Mais cette dernière a cru ce que sa mère lui avait dit, et , à cet instant, elle a conclu un accord avec elle-même.

     

    Après cet incident, elle n'a plus jamais chanté,

    car elle croyait que sa voix était horrible et qu'elle dérangerait quiconque l'entendrait.

    Elle devint timide à l'école et, si on lui demandait de chanter, elle refusait.

    Même parler aux autres devint difficile pour elle.

    Tout changea dans la vie de cette petite fille à cause de ce nouvel accord :

    elle crut qu'elle devait réprimer ses émotions afin d'être acceptée et aimée.

    Combien de fois agit-on ainsi avec ses propres enfants ?

    On leur fait part d'opinions négatives, puis ils les portent en eux durant des années et des années".

     

     

     

     

    Extrait des Quatre Accords Toltèques

    Don Miguel RUIZ

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Dis merci à la dame",

    "Tu n'as pas oublié le mot magique ?",

    "Surtout, n'oublie pas de dire merci"...

     

    Oui, ces codes de politesse sont indispensables pour vivre en société

    et nous les enseignons à nos enfants.

     

    Dire Merci....

     

     

    Mais, là où je vous entraîne, c'est vers une autre forme de merci.

    Celui que même nous adultes avons parfois du mal à prononcer.

    Un merci sincère, authentique, profond.

    Un merci que l'on adresse à quelqu'un ou même à une situation.

    Remercier pour ce qui nous est donné, pour ce que nous venons de vivre.

    Dire merci à la vie d'être là, dire vraiment merci à ceux que l'on aime, dire merci d'être en vie.

    Dire merci avec un grand M.

    Un merci qui vient du cœur et non plus de la tête,

    un merci que l'on choisit de dire et non pas un merci que notre automatisme de vie nous a appris à prononcer.

     

     

    Jeanne Siaud-Facchin

     

     

     

     

     

     

     

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    ECHEC SCOLAIRE

     

     

    Echec scolaire

     

     

    Les enfants en échec scolaire ne présentent dans la majeure partie des situations,

    aucun déficit intellectuel, mais plutôt des blocages affectifs

    les empêchant d'être psychologiquement vivants et présents en classe,

    d'avoir le goût et la curiosité d'apprendre, de se concentrer sur des tâches précises.

    Il s'agit au fond d'enfants déprimés, en souffrance.

    Certains ont été personnellement victimes de maltraitance (rejet affectif, abus sexuel...),

    d'autres se sont trouvés les témoins impuissants de violences

    (parents alcooliques, divorcés, décès d'un proche...).

    Ils ont dû, érigés en thérapeutes, éponger la dépression et le malaise familiaux.

    Dès lors, en raison de l'existence de la DIP  et de la culpabilité,

    une partie importante de leur énergie vitale se voit gaspillée

    dans les deux mécanismes de la quête de l'innocence et de l'expiation.

    Ainsi croyant que tout ce qui arrive est de leur faute,

    ils se placent répétitivement  dans des situations  d'échec, d'autopunition et d'humiliation.

    Ils attirent inconsciemment l'agressivité vers eux,

    en ne travaillant pas bien à l'école, en ramenant de mauvaises notes

    ou en commettant "des bêtises" pour se faire punir par l'autorité.

     

    Extrait du livre "Le bonheur d'être soi"

    Moussa NABATI.

     

     

      

     

     

     

     

     

     

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    Si votre père s'est montré particulièrement sévère,  violent ou exigeant,

    c'est probablement en raison de la manière dont il a été traité lui-même.

    Sans doute a-t-il été blessé quand il était encore un petit garçon.

     

     

    Si vous comprenez cela,

    vous ne ressentirez peut-être plus le besoin de vous mettre en colère contre lui,

    car vous pourrez éprouver de la compassion pour lui.

     

     

    THICH NHAT HANH

     

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