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    Le maltraitance émotionnelle est définie comme :

     

    Tout comportement ou parole qui rabaisse l'enfant, le ridiculise, le critique, le punit,

    lui procure un sentiment d'humiliation, de honte.

    Tout ce qui lui fait peur ou le terrorise.

     

    Qu'est-ce que la maltraitance émotionnelle ?

     

     

    Maltraiter l'enfant émotionnellement, c'est aussi :

     

    l'ignorer ou ne pas répondre à ses besoins d'affection, de soin, de protection

    Le rejeter

    L'isoler, le priver de liberté ou d'interactions sociales

    Négliger les soins à lui apporter et ses besoins éducatifs

    Le laisser assister à des violences conjugales.

     

     

     

    Source : Heureux d'apprendre à l'école

    Catherine Gueguen.

     

     

     

     

     

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    Tu es capable

    Tu peux le faire

    Tu as les ressources en toi pour réussir

    Tu as le droit d'échouer

    Tu as le droit de faire des erreurs

    Tu as le droit de ne pas être parfait

    Et je t'aime....

     

    AUTEUR INCONNU

     

     

     

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    "Est ce que maman porte des robes à paillettes, elle ?

    Non les femmes aujourd'hui elles portent des... Des... ? Des jeans !

    Alors tu vas te changer et mettre le tien.

    Quoi ? J'en ai mis une l'autre soir ?

    Ah, mais ce n'est pas pareil, ça ma chérie. C'était pour aller en boîte, euh, au bal, un grand bal

    Un jour toi aussi tu iras au bal avec tes amis, mais là, on va au supermarché,

    donc si tu peux aller te changer maintenant, ça serait bien... "

    disent les jeunes mères d'une douce et belle voix pour masquer comme elles peuvent leur agacement

    et se faire comprendre par la petite princesse en face d'elles.

     

     

     

     

    Dans le fond, qu'Est-ce qu'elle attend la fille de cinq ans qui déboule avec sa robe rose bonbon dans le salon ?

    Est-ce que ses parents se sont au moins posé la question ?

    Derrière cet accoutrement ridicule, elle désire secrètement une seule et unique chose ;

    La même d'ailleurs que sa mère quand celle ci s'habille pour sortir.

    Elle cherche le regard.

    Le regard de qui ?

    Elle cherche le regard de l'homme de sa vie, son père en l'occurrence,

    ou de celui qui le remplace symboliquement dans ce rôle.

     

    C'est de lui qu'elle attend une reconnaissance.

    Les paroles du père résonnent différemment parce qu'il représente le pôle extérieur

    et sort l'enfant de la relation fusionnelle qu'il entretient avec sa mère.

    Elle veut qu'il lève les yeux de son portable et qu'il lui dise :

    "Comme tu es belle ma princesse ! Un jour tu sera reine !

    Les princes des royaumes aux alentours vont vouloir affronter tous les dangers pour te conquérir

    Ce qui signifie en langage psychologique :

    "Tu es une personne unique, tu as une responsabilité à exercer dans la société,

    tu mérites qu'on se batte pour toi, tu mérites d'être aimée pour ce que tu es".

     

    Derrière le déguisement se cache un enjeu fondamental :

    la confirmation de son identité.

     

    THERESE HARGOT

     

     

     

     

     

     

     

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    "Votre situation inclut un troisième personnage :

    votre père qui est en fait -et vous ne l'entendez pas- le personnage principal.

    Car c'est lui qui verrouillait le piège dans lequel vous étiez prise.

    D'abord en laissant sans jamais vous défendre, votre mère vous tyranniser,

    et surtout en vous empêchant de répliquer pour le préserver lui qui, dites vous,

    "n'a rien demandé dans l'histoire".

     

    Une réponse que je fais mienne....

     

     

    Rien demandé ? N'est-il pas votre père avec ce que cela suppose de devoir de protection ?

    Comment expliquer qu'il assistait en spectateur non concerné à la destruction de sa fille ?"

     

    CLAUDE HALMOS

     

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    Petite histoire....

     

     

     

    "Prenons l'exemple de cette femme intelligente et dotée d'un bon cœur.

    Elle avait une fille qu'elle adorait.

    Un soir elle est rentrée chez elle après une très mauvaise journée de travail,

    fatiguée, remplie de tensions émotionnelles, avec un mal de tête abominable.

    Sa fille se sentait bien, elle sautait et chantait de plus en plus fort,

    exprimant toute sa joie et tout son amour.

    Elle chantait si fort qu'elle aggrava le mal de tête de sa mère qui au bout d'un moment perdit contrôle.

    En colère elle regarda son adorable fille et lui dit :

     

    Tais toi ! Tu as une voix horrible. Peux-tu simplement te taire ?

     

    Attention à vos mots....

     

     

    En réalité c'est la tolérance de cette femme envers le moindre bruit qui était réduite à néant

    et non la voix de sa petite fille qui était horrible.

    Mais cette dernière a cru ce que sa mère lui avait dit, et , à cet instant, elle a conclu un accord avec elle-même.

     

    Après cet incident, elle n'a plus jamais chanté,

    car elle croyait que sa voix était horrible et qu'elle dérangerait quiconque l'entendrait.

    Elle devint timide à l'école et, si on lui demandait de chanter, elle refusait.

    Même parler aux autres devint difficile pour elle.

    Tout changea dans la vie de cette petite fille à cause de ce nouvel accord :

    elle crut qu'elle devait réprimer ses émotions afin d'être acceptée et aimée.

    Combien de fois agit-on ainsi avec ses propres enfants ?

    On leur fait part d'opinions négatives, puis ils les portent en eux durant des années et des années".

     

     

     

     

    Extrait des Quatre Accords Toltèques

    Don Miguel RUIZ

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    ECHEC SCOLAIRE

     

     

    Echec scolaire

     

     

    Les enfants en échec scolaire ne présentent dans la majeure partie des situations,

    aucun déficit intellectuel, mais plutôt des blocages affectifs

    les empêchant d'être psychologiquement vivants et présents en classe,

    d'avoir le goût et la curiosité d'apprendre, de se concentrer sur des tâches précises.

    Il s'agit au fond d'enfants déprimés, en souffrance.

    Certains ont été personnellement victimes de maltraitance (rejet affectif, abus sexuel...),

    d'autres se sont trouvés les témoins impuissants de violences

    (parents alcooliques, divorcés, décès d'un proche...).

    Ils ont dû, érigés en thérapeutes, éponger la dépression et le malaise familiaux.

    Dès lors, en raison de l'existence de la DIP  et de la culpabilité,

    une partie importante de leur énergie vitale se voit gaspillée

    dans les deux mécanismes de la quête de l'innocence et de l'expiation.

    Ainsi croyant que tout ce qui arrive est de leur faute,

    ils se placent répétitivement  dans des situations  d'échec, d'autopunition et d'humiliation.

    Ils attirent inconsciemment l'agressivité vers eux,

    en ne travaillant pas bien à l'école, en ramenant de mauvaises notes

    ou en commettant "des bêtises" pour se faire punir par l'autorité.

     

    Extrait du livre "Le bonheur d'être soi"

    Mr Moussa NABATI.

     

     

      

     

     

     

     

     

     

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    "Dis merci à la dame",

    "Tu n'as pas oublié le mot magique ?",

    "Surtout, n'oublie pas de dire merci"...

     

    Oui, ces codes de politesse sont indispensables pour vivre en société

    et nous les enseignons à nos enfants.

     

    Dire Merci....

     

     

    Mais, là où je vous entraîne, c'est vers une autre forme de merci.

    Celui que même nous adultes avons parfois du mal à prononcer.

    Un merci sincère, authentique, profond.

    Un merci que l'on adresse à quelqu'un ou même à une situation.

    Remercier pour ce qui nous est donné, pour ce que nous venons de vivre.

    Dire merci à la vie d'être là, dire vraiment merci à ceux que l'on aime, dire merci d'être en vie.

    Dire merci avec un grand M.

    Un merci qui vient du cœur et non plus de la tête,

    un merci que l'on choisit de dire et non pas un merci que notre automatisme de vie nous a appris à prononcer.

     

     

    Jeanne Siaud-Facchin

     

     

     

     

     

     

     

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    Si votre père s'est montré particulièrement sévère,  violent ou exigeant,

    c'est probablement en raison de la manière dont il a été traité lui-même.

    Sans doute a-t-il été blessé quand il était encore un petit garçon.

     

     

    Si vous comprenez cela,

    vous ne ressentirez peut-être plus le besoin de vous mettre en colère contre lui,

    car vous pourrez éprouver de la compassion pour lui.

     

     

    THICH NHAT HANH

     

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    Il ne s'agit là que d'une hypothèse, une intuition,  une interprétation.

    Dans mon esprit, l'enfant entretient de nombreux liens conscients avec sa mère et son père.

    Ceux ci lui transmettent certains principes et valeurs par le biais de l'éducation,

    à travers leurs actes et leurs paroles.

     

     

     

     

    Cependant, la relation principale entre le petit et ses géniteurs se tisse selon moi

    au niveau infra-verbal inconscient,

    entre les enfants intérieurs des trois membres du triangle.

    Le petit humain est ainsi connecté,

    même et surtout lorsqu'il n'en a nulle conscience,

    au passé de ses parents, à leurs ailleurs et avant,

    à la petite fille et au petit garçon, heureux ou malheureux,

    qu'ils furent et qu'ils abritent toujours en eux.

    L'enfant est connecté à la DIP de ses parents quand elle est restée non résolue, inconsciente.

    Il ne sait rien, mais connaît toute leur histoire.

    Un parent qui a eu la chance de vivre son enfance dans la légèreté et l'insouciance,

    nourri, aimé et protégé correctement au sein du triangle

    (ce qui ne signifie pas qu'il a été élevé dans du coton, sans avoir éprouvé aucune souffrance),

    n'agira pas avec sa progéniture de la même manière qu'un autre.

    Je pense à celui ou à celle qui n'a pas pu être enfant en son lieu et temps,

    qui a vécu une enfance blanche.

     

    Monsieur Moussa Nabati

     

     

     

     

     

     

     

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  •  

     

    Les enfants, autrefois, venaient consulter avec des problèmes

    provenant des relations familiales,  de l'histoire parentale.

    Aujourd'hui c'est l'absence de repères et de limites qui, le plus souvent,

    les empêche de se développer normalement.

     

     

     

    "Avoir de l'autorité, ce n'est pas être autoritaire".

     

     

     

    Le malentendu vient de la croyance issue d'une dérive de la salutaire révolte de Mai 68,

    que toute autorité serait répressive, et d'une mauvaise lecture de Françoise Dolto.

    Elle a posé que l'enfant était une personne à respecter,

    mais a affirmé aussi qu'il avait un besoin vital d'éducation.

    On l'a oublié et on vit dans la peur de casser, si on l'éduque, sa personnalité.

    Tout cela fait que les parents ne se sentent plus de légitimité.

    Or il existe des règles de développement pour le corps, la santé des enfants.

    Et nous les appliquons sans nous poser de questions.

    Mais il en existe aussi pour leur construction psychique.

    Il y a des âges pour faire les choses, il faut avoir une place dans la famille,

    mais pas toute la place,

    on ne peut pas tout faire, pas tout avoir, etc...

    Si on ne respecte pas ces règles,

    l'enfant a des problèmes de comportement, d'image de lui-même, scolaires...

    Parce que rien n'est à la place dans la vie.

     

    CLAUDE HALMOS.

     

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    Certains adultes apprennent aux enfants

    à ne pas avoir d'estime ou d'amour de soi de façon gratuite.

     

     

    L'enfant croit alors qu'il doit refouler cela et c'est ce qu'il fait.

    Les parents rendent l'enfant dépendant d'eux pour l'amour et l'estime de soi

    en mettant des conditions d'obéissance, de présumée sagesse,

    de se tenir tranquille, ne pas trop s'exprimer.

    Naturellement, la froideur d'un parent fait le travail

    pour que l'enfant finisse par croire qu'il n'est pas digne d'amour, ni de lui-même, ni de personne.

     

    PASCALE claire

    L'envol du Cygne.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    NOS PARENTS PLANTENT EN NOUS DES GRAINES MENTALES ET EMOTIONNELLES,

    DES GRAINES QUI SE DEVELOPPENT EN MEME TEMPS QUE NOUS.

     

     

    DANS CERTAINES FAMILLES, CE SONT DES GRAINES D'AMOUR, DE RESPECT ET D'INDEPENDANCE.

    MAIS DANS D'AUTRES, CES GRAINES SONT LA PEUR, L'ASSUJETTISSEMENT OU LA CULPABILITE"

     

    Susan Forward.

     

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