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    Un vieil indien explique à sont petit fils que chacun de nous a en lui deux loups qui se livrent bataille.

    Le premier Loup représente la Sérénité, l'Amour et la Gentillesse.

    Le second Loup représente la Peur, l'Avidité et la Haine.

     

    Sagesse Amérindienne

     

    "Lequel des deux loups gagne ?" demande l'enfant ?

    "Celui que l'on nourrit." répond le grand-père.

     

     

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    L'automutilation peut être une façon de transformer

    la douleur psychique en une douleur physique qu'on a la sensation de pouvoir contrôler.

    Finalement, s'infliger ces blessures ,c'est une manière de "prendre possession de sa peau",

    d'essayer de reprendre le contrôle sur des choses que l'on subit.

    Cela permet également pour certain d'extérioriser quelque chose que l'on ne parvient plus à garder en soi :

    c'est un besoin de lâcher, et cela apporte une forme de soulagement, de plaisir.

     

    Lorsque des blessures  psychiques ne peuvent pas "se dire",

    l'auto blessure devient un langage, et même... Une façon de chercher de l'aide indirectement :

    on marque son corps de façon visible.

     

    L'auto blessure permet aussi de "court-circuiter" la pensée,

    lorsque l'on se blesse, on ne pense plus forcément à ce qui pose problème.

     

     

    Fou mais vrai....

     

    Témoignage

     

    "Le premier mot qui revient c'est refuge.

    C'est ce truc vers lequel je pourrai toujours me tourner si tout va mal.

    Je me dis que c'est une sorte de désir inconditionnel de quelqu'un qui serait toujours là pour moi...

    C'est comme une béquille, un filet pour me rattraper si je tombe.

     

    A une époque ce cutter, c'était comme un ami.

    Et quelque part, ça me rassurait aussi parce que personne ne pouvait me faire plus mal que moi même.

    Cela faisait office de bouclier, et puis, bien sûr, c'est un moyen de respirer,

    de lâcher du lest, d'exprimer, de faire sortir des émotions restées coincées.

    D'exprimer ma colère et ma haine, de faire quelque chose d'extrême, de violent,

    qui corresponde vraiment à la violence de la souffrance que je peux ressentir.

     

    Je ne faisais pas ça pour avoir mal, la coupure faisait mal un demi seconde le temps de couper...

    et après, c'était agréable, comme si j'étais dans du coton.

    Paradoxalement je me sentais tellement bien."

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Monsieur Moussa NABATI organise un séminaire de 2 jours

    le samedi 12 et le dimanche 13 octobre 2019, à ANNECY, sur le thème de :

    « Guérir son enfant intérieur », dont voici une brève présentation.

     

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    Tout être humain abrite en lui, telle une poupée russe, deux personnes, deux énergies,

    deux Moi, l’un adulte, et l’autre enfantin.


    Le premier est capable de se comporter dans ses relations diverses, au travail ou en amour,

    de façon lucide et sereine.


    Le second, en quête boulimique d’affection, emporté par une émotionalité débordante,

    se laisse maltraiter et se sacrifie aux autres, sans oser leur fixer des limites ;

    c’est, en réalité, lui qui guide les pas de l’adulte.


    L’enfant intérieur se conduit en « ange gardien » s’il a vécu naguère dans un bain d’amour et de sécurité.


    Il assujettit le sujet, par contre, tel un « fantôme persécuteur »,

    le plaçant dans un contexte d’échecs et de souffrances, s’il a été victime de désamour et de rejet.


    D’où, les blocages de l’adulte, l’interdit inconscient d’être soi, vrai, et d’occuper sa place légitime,

    confiant dans sa bonté et ses capacités.


    Seul, un pèlerinage dans son histoire personnelle et trans générationnelle

    permet de retrouver la petite fille ou le petit garçon déprimé,

    l’accueillir et l’écouter au lieu de le refouler.


    Le véritable enjeu consiste à devenir soi, à l’abri du jugement des autres,

    de l’idéal parental et des normes sociales.


    Se reconnecter à son intériorité, se désaltérer à ses sources profondes,

    permet de se délivrer de ses dépendances à l’égard des choses et des personnes

    et surtout de la hantise de déplaire…

     

    Monsieur Moussa NABATI répond, au cours de ces 2 journées, aux questions qui lui seront posées,

    suite à la lecture de ses livres.  Il proposera, notamment, dans une ambiance conviviale d’échanges avec le groupe,

     des pistes de compréhension et de changement à ceux qui voudront bien exposer leurs difficultés.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Qui ne cherche pas à te voir, ne souffre pas de ton absence.

    Qui ne souffre pas de ton absence, ne t'aime pas.

    Le destin choisit qui entre dans ta vie mais toi seul décide qui y reste.

    La vérité blesse une seule fois, le mensonge à chaque fois que tu y penses.

    Alors valorise ceux qui te valorisent et ne considère pas comme priorité

    ceux qui te traitent comme une option....

     

     

    Citation

     

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    Adolescente, Janis Joplin, après avoir essayé de s'adapter aux mentalités de sa petite ville,

    commença à se rebeller, escaladant les collines pour y chanter la nuit et fréquentant des "artistes".

    Après que ses parents eurent été convoqués à l'école, elle mena une double vie.

    Elle se montrait rangée en apparence,

    mais était capable de franchir les limites de l'Etat pour aller écouter du jazz.

    Elle alla à l'université, se rendit malade à force d'abuser de diverses substances psycho-actives,

    se "réforma" et tenta de se comporter normalement.

    Puis elle se remit petit à petit à boire, se drogua jusqu'à mourir d'une overdose à 27 ans.

    Ce n'est pas la musique de Janis Joplin, ses chansons, la libération de sa vie créatrice qui la tuèrent.

    C'est son absence d'instincts pour reconnaître les pièges, pour savoir quand il fallait s'arrêter

    pour délimiter le terrain de la santé et du bien être,

    pour comprendre que les excès sapent peu à peu la psyché jusqu'à ce que la personne s'effondre.

     

    Il ne lui manquait qu'une construction interne emplie de sagesse à laquelle elle aurait pu se raccrocher,

    un reste d'instinct qui aurait duré suffisamment longtemps,

    le temps qu'elle puisse se reconstruire, retrouver ses sens.

    Elle avait seulement besoin d'écouter la voix sauvage qui vit en chacune d'entre nous et qui murmure 

    " Reste ici suffisamment longtemps. Le temps de restaurer l'espoir et tes forces,

    de chercher ce qui est bon pour toi, d'essayer,

    le temps de franchir la ligne d'arrivée et qu'importe si c'est long, qu'importe la manière...".

     

    Ce n'est pas la joie de vivre qui tue l'esprit de l'enfant, c'est son absence.

    Quand une femme n'a pas conscience d'être "affamée",

    quand elle ne voit pas les conséquences de l'usage de substances qui risquent d'être mortelles,

    qu'elle prenne de la drogue, sombre dans l'alcool ou se mette en situation d'être abusée,

    qu'elle ait des pensées négatives, des amours sans lendemain,

    tout cela est du genre dont il est difficile de se détacher une fois que l'on est sous son emprise

     

    CLARISSA PINKOLA ESTES

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Je me suis retrouvée dans ce passage du livre de Marie Cardinal....

    J'ai passé des soirées entières à écrire pour me libérer...

     

    Marie Cardinal - Les Mots Pour le Dire

     

     

    " La nuit et le matin très tôt, j'écrivais. J'avais un petit carnet et j'écrivais dedans.

    Quand ce carnet a été plein j'en ai pris un autre. Dans la journée je les cachais sous mon matelas. Lorsque je fermais sur moi la porte de ma chambre, le soir, je les retrouvais avec la même joie que s'ils avaient été un bel amoureux tout neuf.

     

    Cela se faisait simplement, facilement. Je ne pensais même pas que j'écrivais. Je prenais mon crayon, mon carnet, et je me laissais aller à divaguer. Les divagations de mes carnets étaient faites d'éléments de ma vie... Je me sentais libre comme je ne l'avais jamais été.

     

    Puis un jour, avec ma machine à écrire, j'ai commencé à transcrire mes carnets sur des feuilles de papier. Je ne savais pas pourquoi je faisais cela.

    Ecrire c'était cela pour moi : transcrire correctement en mots, les renseignements et les informations que l'on me donnait...

     

    J'estimais toutefois que ces voies d'évasion n'étaient pas pour moi, qu'elles étaient réservées aux écrivains. J'avais pour les livres un trop grand respect, une trop grande vénération même, pour que je puisse en faire un.

    Ces feuilles que je couvrais des signes typographiques de ma machine à écrire, c'était quoi ?

    Je ne le savais pas et je ne cherchais pas à le savoir.

    J'éprouvais à le faire, une satisfaction importante, voilà tout".

     

     

     

     

     

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    ET SI ON PARLAIT "TRANSFERT"

     

    On se rend compte que le transfert n'est pas un jeu.

    C'est avant tout un "instrument" de travail parfois douloureux pour le patient.

    Les réactions d'une personne plongée dans le transfert peuvent sembler absurdes... à qui n'a jamais fait une analyse.

    Cependant, une personne qui entreprend une analyse, sent, dès les premières séances,

    un climat particulier s'emparer d'elle.

     

    L'analyse du transfert consiste essentiellement à le comprendre en profondeur.

    Cette stratégie conduit à une acceptation du vécu passé et des effets qu'il continue à avoir sur le patient.

    Il s'agit de reconnaître une similarité entre le comportement présent et le comportement passé.

    Résoudre le transfert, ce n'est pas le neutraliser.

    Il ne s'agit pas de ne plus laisser jouer son transfert en contrôlant ses émotions ou en se retenant de réagir.

    Le signe le plus évident de la présence du transfert,

    est une réaction émotionnelle forte et disproportionnée par rapport à une situation...

     

    Petit à petit, le manque affectif qui nous hante se clarifie.

    La privation affective donne lieu à beaucoup de frustration durant plusieurs années.

    Celle-ci provoque de la colère qui surgit sous forme de reproches.

     

    Le travail de résolution du transfert suscite beaucoup de résistance.

    La principale consiste à accepter la vulnérabilité d'être en manque

    par rapport à un besoin que nous jugeons habituellement "infantile".

     

    De l'adulte accompli "au dessus de ses affaires"

    nous devenons par le fait le même adulte "ayant un besoin affectif criant".

    Il s'agit d'une humiliation à laquelle il est difficile de consentir...

     

     

     

     

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