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    "L'exercice est personnellement difficile et ambitieux :

    il n'est pas toujours évident d'ouvrir le livre de sa vie plusieurs années en arrière,

    dans des moments parfois difficiles et d'en reprendre le fil, jour après jour.

     

     

    C'est loin de toute revendication ou de tout besoin de reconnaissance que j'ai décidé de créer,

    au début de l'année 2005, mon blog personnel. A l'époque, j'avais vingt ans, étais en école d'ingénieurs

    et avais, a priori, toute la vie devant moi. C'était sans compter sur l'immense solitude

    et le profond malaise existentiel que je ressentais au fond de moi...

     

    Le blog aura été pour moi l'espace de liberté et d'expression

    que je n'arrivais pas à trouver dans la "vraie vie", une sorte de prolongement du moi, vivant à mon rythme,

    loin  des contraintes et de la rapidité du monde environnant. Il m'aura permis, dans un premier temps,

    de m'affirmer et d'assumer mon existence avant de servir, finalement,

    de support à l'expression de mes névroses les plus passionnelles : le temps, l'amour la passion, le moi, le nous...

     

    Datés et repris chronologiquement,

    les articles sont parfois accompagnés des commentaires que les internautes, auront bien voulu poster.

    Ces témoignages anonymes assurent, par le nombre et leur pertinence,

    le soutien dont j'ai eu besoin à certains moments clés.

     

    J'ai toujours été assez surpris du succès que pouvait rencontrer mon blog

    d'autant plus qu'il est purement et simplement anonyme pour celui qui aura tapé "blog Annecy" dans Google.

    Je ne me présente que brièvement, je ne dis pas mes goûts, je n'affiche pas de photo.

    Pour ça, je vous adresse mes plus sincères remerciements :

    merci d'avoir soutenu, même dans les pires moments, un jeune homme anonyme, perdu

    et dont le blog était le seul moyen de crier, d'exorciser les démons.

     

    Le fait d'être publié aujourd'hui apporte la dose immense de reconnaissance dont j'avais besoin.

    Ce sentiment qui dit que, malgré le temps que je passe à alimenter mon blog,

    plusieurs dizaines de personnes continuent de le lire régulièrement,

    parce qu'elles retrouvent, dans mes lignes, des fragments de vécu et de sincère.

    Tout ça pour adresser mes plus sincères remerciements à un jeune journaliste

    pour l'intérêt qu'il a porté à mon site ;

    et aussi pour vous remercier, vous qui lisez ces lignes, pour votre soutien sans faille".

     

    MATHIEU ALEXANDRE

    Extrait du livre

    que je vous recommande....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    J'ai ajouté ce livre à ma bibliothèque

    car il relate l'histoire d'un jeune garçon qui assume mal son orientation sexuelle....

    Il décide alors, d'ouvrir un blog qui lui permet d'exprimer ses émotions,

    de rechercher de l'aide  et de sortir de sa solitude par rapport à sa "problématique"....

     

    La similitude avec mon histoire,

    c'est cette bouée de sauvetage qu'a constituée à un moment donné de notre vie,

    la tenue d'un blog, les réponses et le soutien que l'on a pu trouver

    à travers les commentaires d'autres blogueurs....

     

     

      

    Le Moi Pour Toi

     

    "J'ai créé Le Moi Pour Toi le 31 mars 2005.

    Ce blog s'efforce de retracer au fil des mois, l'évolution de la vie presque ordinaire d'un jeune gay.

    Depuis mes premiers coming-out, en passant par ma première histoire d'amour,

    mes convictions politiques ou même l'enfer d'une rupture passionnelle,

    ce blog m'aura permis de m'affirmer et d'assumer mon existence avant de servir finalement,

    de support à l'expression de mes névroses les plus passionnelles :

    le temps, l'amour, la passion, le moi, le nous"...

     

     

    Auteur du blog Le Moi Pour Toi depuis 2005,

    Mathieu Alexandre est né en 1984. Il a étudié à Orléans puis Annecy avant de s'installer à Lyon.

    Aujourd'hui, ingénieur dans le secteur de l'informatique,

    il continue de raconter son quotidien de garçon presque comme tous les autres.

    www.lemoipourtoi.fr

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le patient souffre du fait que certaines situations de la vie quotidienne entrent en résonnance

    avec des situations de l'enfance et génèrent les mêmes perturbations dans le cadre thérapeutique.

    Le principe de base de la démarche est de réexposer le patient,

    dans un cadre plus favorable de sécurité et de soutien,

    aux situations émotionnelles qui l'ont fait souffrir dans le passé et qui continuent à le perturber dans le présent.

    La présence chaleureuse et soutenante du thérapeute l'aide à faire face  à ces situations perturbantes

    et réduire l'intensité des émotions négatives ressenties

    (angoisse, confusion, sentiment d'impuissance, de persécution, honte, culpabilité, peur de l'effondrement).

     

     

    L'Expérience émotionnelle corrective

     

     

    Alors qu'il a tendance à réagir comme s'il était toujours un petit enfant démuni et terrorisé,

    il va être encouragé par le thérapeute à se détacher de cette perception pour adopter une position plus réaliste.

    Le  thérapeute, en ayant une position différente de celle que le patient redoute

    parce qu'elle a été celle de ses parents,

    rend la réaction émotionnelle négative inutile et permet de la modifier progressivement.

     

     

    Par exemple, cette patiente qui est saisie d'angoisse d'abandon à chaque absence annoncée de son thérapeute,

    se rend compte peu à peu que rien ne justifie une telle angoisse

    et arrive à mieux accepter les interruptions, en faisant l'expérience que son thérapeute de l'abandonne pas.

     

    Les soins correctifs  ne sont pas suffisants pour relancer le développement du patient

    et paradoxalement, ce sont les erreurs et les défaillances inévitables de l'analyste qui l'aident à grandir.

    Mais l'analyste doit essayer de les limiter dans les premiers temps car le patient,

    semblable au nourrisson n'a pas encore acquis la capacité à y faire face.

     

    UN AMOUR QUI GUERIT

    JENNY LOCATELLI

    EDMOND MARC.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    SCHIZOIDIE

     

    Constitution mentale ou mieux, structure de la personnalité aux limites du pathologique,

    caractérisée par une tendance à l'introversion, l'intériorisation des affects, le repli sur soi

    pouvant aller jusqu'à l'isolement, la rêverie, l'attrait pour les abstractions.

      

     

     

    Défenses Schizoïdes

     

    1) Dépersonnalisation

    Altération de la conscience,

    caractérisée par le sentiment de ne plus se reconnaître soi-même et où l'on ressent son corps comme irréel.

    Cet état s'accompagne souvent d'anxiété, d'impression d'étrangeté du monde extérieur.

     

    2) Déréalisation

    Altération de la perception du monde extérieur qui apparaît étrange, irréel et extérieur.

    Il s'agit d'un symptôme retrouvé dans différentes affections psychiatriques plus ou moins sévères.

    C'est un symptôme dissociatif qui peut également être vécu lors de périodes de stress intense et prolongé.

    Des semaines, parfois des mois sont parfois nécessaires

    pour récupérer une vision "normale" du monde extérieur après une telle expérience.

    Ressenti  ; "je suis là mais pas là, je suis avec vous mais ailleurs. C'est comme s'il y avait un voile,

    une sorte de brume entre le monde et moi".

     

    3) Clivage  (se couper pour ne pas éclater)

    C'est une sorte de filtre qui a pour fonction la protection de la personne,

    un mécanisme de défense fréquent chez les personnes atteintes de troubles de la personnalité.

    "Le moi est comme cassé, il se scinde en deux parties.

    L'une reste en contact avec la réalité alors que l'autre construit une réalité de remplacement, une néo réalité.

    C'est une opération de survie, de défense contre un éclatement, une angoisse de morcellement,

    provoquée par la confrontation avec des expériences qui n'ont pu être ni assimilées ni subjectivées.

     

    4) Division entre vrai et faux selfs 

    Le self est à la fois le Moi, Le ça et une partie du Surmoi.

    C'est la partie la plus créatrice de notre personnalité, c'est elle qui imagine, qui joue.

    C'est ce qui nous donne le sentiment d'exister, il nous donne l'impression de notre identité.

    Il se développe dans le contact avec l'environnement.

     

    Vrai self :

    Quand la personne a intégré les exigences instinctuelles .

    L'individu a suffisamment confiance en lui et en l'environnement

    pour s'accepter lui-même et accepter de le montrer.

     

    Faux Self :

     Il se construit prioritairement comme adaptation à l'environnement.

    Le faux self est favorisé très tôt au cours du développement lorsque la mère,

    incapable de répondre aux manifestations spontanées de son bébé,

    imposera ses choix et le contraindra à s'y soumettre. 

    Une attitude sociale toujours polie, de bonnes manières dans les rapports aux autres...

    L'individu a investi son apparence, protégeant son Moi derrière un écran social rigide.

     

    5) Troubles de la pensée (imagination, jugement et raisonnement).

     

    En psychiatrie le trouble de la pensée ou le désordre de la pensée

    survient lorsqu'un individu souffre de problèmes émotionnels ou comportementaux.

    Les symptômes peuvent inclure une fausse idée de soi-même, de la paranoïa,

    entendre ou voir ce que d'autres individus ne perçoivent pas,

    et une pensée ou une parole déconnectée de la réalité.

     

     

     

     

     

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    Respiration consciente et méditation....

     

     

    La respiration consciente est la base même de la pratique de la pleine conscience.

    En respirant consciemment, je ramène mon esprit à mon corps et, ainsi, je suis vraiment présent.

    C'est précisément en pratiquant cette respiration que nous pourrons développer ce lien d'amitié

    avec notre corps, nos émotions, notre mental et nos perceptions.

    Ce n'est qu'après avoir développé cette véritable amitié avec nous-mêmes

    que nous pourrons procéder aux transformations sur différents plans.

     

    THICH NHAT HANH.

     

     

     

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      Et si vous appreniez à vous accepter physiquement ?

     

    Etes vous en paix avec vous même ?

     

    Un inconnu qui vous fait un compliment, un regard dans le miroir,

    une fluctuation de votre poids ou la simple contemplation d'une photo de vous...

    Pour bon nombre d'entre nous, ces événements du quotidien sont plutôt anodins.

    Pour vous, ils peuvent relever de l'épreuve.

    Et pour cause : le regard que vous portez sur votre apparence, votre mauvaise image de vous

    et tous les complexes qui y participent, vous empêchent d'être en paix avec vous-même.

     

    Si votre entourage les voit parfois d'un œil attendri,

    ces complexes physiques peuvent être, pour vous, très difficiles à gérer, voire intolérables,

    tant vous avez tendance à vivre les situations du quotidien à travers ce prisme déformant.

    Une simple balade dans la rue peut ainsi devenir une véritable épreuve

    tant vous redoutez que l'on vous remarque, vous, mais surtout vos défauts.

     

    À l'origine de ces complexes :

    des blessures parfois bien plus profondes que l'on est prêt à l'admettre.

    En effet, une image négative de soi trouve souvent ses racines dans l'enfance,

    le regard que nos parents ont porté sur nous, la bienveillance qui nous a manqué.

    Loin de la superficialité apparente de quelques kilos en trop, c'est ainsi peut-être l'amour infantile,

    parfois insuffisant ou douloureux, qui s'exprime et vous pousse, des années plus tard,

    à avoir un regard dépréciatif sur celle ou celui que vous êtes devenue.

     

    Sans compter l'impact que ces complexes ont sur votre relation aux autres.

    Après tout, ils ne naissent pas uniquement du regard que vous portez sur vous,

    mais sont aussi dépendants de l'image que les autres vous renvoient !

    C'est en effet le jugement des autres qui est bien souvent à l'origine du complexe physique

    (une moquerie sur un nez trop grand dans la cour d'école, une remarque déplacée d'un proche)

    et des mécanismes de défense qui en découlent

    (« Je n'accepte pas le compliment que me fait cet inconnu car il le fait par pitié »).

    Et malheureusement, l'isolement, le retrait et la méfiance en découlent trop souvent.

     

    SOURCE : TEST PSYCOLOGIE.COM

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Souffrant d'un profond sentiment d'insécurité et très préoccupée d'elle-même,

    elle a un besoin insatiable d'admiration et une notion démesurée de son importance.

    Elle doit être le centre de l'attention et trouve toujours le moyen

    de se placer sous les projecteurs dès qu'elle les sent passer d'elle à vous.

    Elle traite parfois sa fille en rivale en sabotant sa confiance en elle,

    en son charme et en sa féminité.

    La critique et l'esprit de compétition fusent dès  que cette mère se sent menacée,

    en particulier, lorsque sa fille, devenue adulte, commence à s'épanouir.

     

    SUSAN FORWARD.

     

    La Mère maladivement Narcissique...

     

     

    "A l'adolescence, mystérieusement, elle m'a considérée comme sa rivale, son mauvais objet.

    Au mieux, j'étais transparente à ses yeux.

    J'ai très vite senti qu'elle me manquait en quelque chose

    mais je ne suis jamais parvenue à identifier le vide qu'elle laissait en moi.

    C'est une femme à deux facettes...

    Les gens en connaissent une, mois une autre.

    Faire le deuil d'une mère vivante me prendra des années.

     

    Extrait de "Les Petits Maux de Faustine"

    Le Fil d'Ariane...

    FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Bien que dérangeante,

    la scarification n'en est pas moins  apaisante,

    et agit comme un fusible pour  ne pas franchir le pas fatidique.

     

     

    La Scarification

     

     

    La douleur ressentie est une présence réconfortante, un compagnon,

    qui face au malaise psychique permet de ne pas se sentir seul.

    Addictive, la scarification comble un vide existentiel, calme la colère, la peine qui vous  submergent.

    La douleur physique étouffe la douleur psychique.

     

    FAUSTINE.

     

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    La blessure émotionnelle la plus profonde.

     

    Il y a des blessures qui ne se voient pas mais qui peuvent s'enraciner profondément dans notre âme

    et coexister avec nous pour le reste de nos jours.

    L'une de ces blessures émotionnelles parmi les plus profondes est le rejet.

    Elle se met en place très tôt dans la vie de l'enfant.

    Quiconque en souffre se sent rejeté en son for intérieur,

    et interprète tout ce qui arrive dans son entourage à travers le filtre de cette blessure.

    Il se sent rejeté dans certaines situations alors que ce n'est pas le cas.

    Selon Lise Bourbeau, la blessure de rejet est vécue avec le parent du même sexe.

     

    Le Rejet....

     

    Rejeter signifie s'opposer, mépriser ou dénier.

    On peut aussi le traduire par "ne pas aimer" quelqu'un ou quelque chose. 

    Afin d'éviter sa blessure, l'enfant va se créer un masque, celui du fuyant.

    Il n'est donc pas rare, qu'il s'invente un monde imaginaire.

    Il pense ne pas être assez important pour avoir le droit à une place,

    il aura aussi tendance à se croire nul, sans valeur.

    Une des caractéristiques du fuyant est  de se dévaloriser sans cesse.

    Il aura du mal à croire qu'un autre puisse l'aimer. 

    Cette situation l'amène à une recherche constante de la reconnaissance des autres,

    une reconnaissance très difficile à rassasier.

     

    Le fuyant a aussi peur du jugement car synonyme de rejet selon lui.

    En plus de sa peur de prendre trop de place, de gêner les autres,

     il est  pétrifié par le fait de commettre une erreur.

    Afin d'éviter cette peur, il aura tendance à être perfectionniste.

     

    Mais derrière ce masque se cache une personne débrouillarde,

    dotée d'une bonne capacité de créer, d'inventer et d'imaginer.

    Une personne efficace et attentionnée aux détails, apte à réagir et à faire ce qu'il faut

    lorsqu'une situation l'exige.  Elle possède une aptitude particulière à travailler seule et être autonome.

     

    La blessure de rejet se guérit en apportant une attention toute particulière à l'estime de soi.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L'inconscient,

    aussi appelé "ombre" par le psychiatre suisse Carl G.Jung,

    est comme une "autre personne" qui vit en nous.

     

     

    Notre inconscient, aussi appelé "Ombre".

     

    Elle a ses propres projets, émotions, envies.

    Elle prend des décisions à notre place.

    Ses  décisions sont en général contraires à ce que notre "moi conscient" a décidé de faire.

    Ainsi nous avions fermement décidé

    de passer tout le week-end à réviser pour un examen important le lundi matin.

    Mais le dimanche soir arrive et nous ne nous sommes toujours pas mis au travail.

     

    Nous avons l'impression d'être faible, pas à la hauteur.

    Nous sommes frustrés, déçus par nous-même.

    Si nous ne prenons pas conscience de la puissance de notre ombre,

    nous risquons de tomber dans l'auto critique, l'auto dévaluation, voire l'auto détestation.

    Nous finissons par être habités par une voix qui nous explique en permanence que nous sommes nuls,

    faibles, lâches, trop gros, trop bêtes, trop tristes...

     

    Notre ombre est constituée de tous les interdits, les tabous,

    les choses de notre histoire que nous n'osons pas nous reconnaître à nous-même,

    en particulier parce qu'elles peuvent être dangereuses pour nous,

    car elles pourraient aboutir à ce que nous soyons rejetés par notre entourage.

     

    Notre ombre est donc forgée par l'histoire de notre famille,

    l'époque où nous vivons et notre personnalité héritée de nos ancêtres.

    Nous ne l'avons donc pas choisie volontairement.

    C'est important de le savoir pour ne pas éprouver un sentiment de honte exagéré en découvrant notre ombre.

     

    Connaître son ombre, c'est reconnaître des aspects sombres que nous ne voulions pas voir,

    mais aussi des aspects lumineux de nous-même que notre milieu nous avait interdit de voir.

     

     

    Quels sont les compliments qui vous touchent le plus ?

     Quelles sont les qualités dont vous êtes le plus fier,

    celles que vous aimez le plus que les autres remarquent et qu'elles soient publiquement reconnues ?

     

    Certains dirons : "j'aime qu'on me dise que je suis beau."

    d'autres diront "j'aime qu'on me dise que je suis généreux".

    Prenez l'exact contraire de ces compliments qui vous touchent, c'est ce que votre ombre pense.

    En effet, s'il est si important et si plaisant qu'on vous dise que vous êtes beaux, par exemple,

    c'est probablement parce que, au fond, vous n'en êtes pas convaincu.

    Vous avez donc besoin qu'on vous le dise.

     

    Notre ombre se révèle encore lorsque nous "sur-réagissons" à des événements.

    Quand la vivacité de nos réactions nous surprend nous-même.

    Observer ces réactions, les noter, puis y réfléchir, en parler avec un interlocuteur de confiance,

    permet de découvrir de larges territoires de notre ombre,

    dont l'existence nous serait restée inconnue autrement.

     

    Quels sont les compliments que j'ai du mal à accepter ?

    Ce point est particulièrement subtil, et donc très important à explorer.

    Il permet d'accéder aux parties les mieux enfouies de notre ombre.

    Ainsi les gens vous complimentent sur vos talents mais vous rejetez chaque fois ces compliments

    en supposant que les gens vous disent cela "pour vous faire plaisir", "par politesse",

    ou alors carrément qu'ils se trompent parce que le mérite en reviendrait à quelqu'un d'autre...

    Et pourtant, la plupart du temps, les compliments que l'on vous fait ont une base de sincérité et de vérité.

    Ne pas accepter les compliments, c'est en réalité chercher à camoufler une partie de son ombre,

    à savoir un ardent désir d'être admiré pour cette chose,

    mais que vous ne vous permettez pas de ressentir, car on vous a empêché de le faire.

     

    Oser explorer les parties sombres de votre être

    vous  permet de vous réconcilier avec votre ombre.

     

     

     

    SOURCE : SANTE NATURE INNOVATION -

     

     

     

     

     

      

     

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    LA PORTE DU CHANGEMENT

    NE PEUT S'OUVRIR QUE DE L'INTERIEUR...

     

    Jacques SALOME.

     

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    Ils essaient, expérimentent, se passionnent

    et pour la guitare qu'ils délaisseront dès qu'un nouvel engouement pour le saxo

    ou les arts martiaux se fera sentir.

    On dit qu'ils zappent, on leur reproche d'être avant tout consommateurs, boulimiques,

    préférant la quantité à la qualité.

    On les accuse de tout commencer et de n'aller au bout de rien.

     

     

     

    On oublie simplement qu'ils se cherchent et que ce zapping témoigne essentiellement de leur vitalité,

    de leur curiosité et de leur quête identitaire.

    Le plus terrible et surtout le plus inquiétant serait qu'ils arrêtent tout,

    ne fassent plus rien, sans envie, sans désir.

     

    Professeur Marcel Rufo.

     

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