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    La perte de poids rapide est un mirage.

    Elle n'est pas durable et ne fera que dérégler votre métabolisme avec risque de grossir encore plus.

    Ce poids minimum auquel vous étiez descendu je l'appelle le "poids-photo".

    Vous vous êtes sacrifié pendant des semaines pour maigrir rapidement pour une occasion spéciale.

    Et maintenant vous regardez cette photo avec nostalgie

    comme si cette silhouette mince était un être cher que vous avez perdu.

    Mais ce poids n'était pas réel !

     

    Perte de poids rapide

     

     

     

    Avoir faim est naturel et sain !

    Quand vous contrôlez votre faim et ne la respectez pas,

    votre cerveau redouble les signaux car il pense que vous ne les avez pas reçus.

    C'est cela qui peut déclencher des compulsions alimentaires.

     

     

     

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    En chacun de nous existe un autre être

    que nous ne connaissons pas.

     

     

     

    Il nous parle à travers le rêve,

    et nous fait savoir

    qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.

     

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    La quasi totalité des angoisses, des phobies, des crises de panique

    ne sont pratiquement jamais motivées par des dangers objectifs, extérieurs.

    Elles proviennent de la difficulté d'être soi, vivant et entier...

     

    Devenir "soi"

     

    Devenir soi donne le courage de contester, de se révolter.

    Etre soi, jouir de la sécurité intérieure,

    permet aussi de ne pas craindre sans cesse d'être jugé, critiqué,

    regardé de façon sévère et négative par les autres, pour un oui ou pour un non.

    Le regard d'autrui constitue rarement une réalité objective,

    mais plutôt une crainte fantasmatique reflétant la mauvaise image que l'on a de sa personne

    ainsi que les reproches que l'on s'adresse en raison de l'existence de la culpabilité et de la DIP. 

     

    D'après le livre de Monsieur Moussa NABATI

    "Le bonheur d'être soi"

     

     

     

     

     

     

     

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    NOS PARENTS PLANTENT EN NOUS DES GRAINES MENTALES ET EMOTIONNELLES,

    DES GRAINES QUI SE DEVELOPPENT EN MEME TEMPS QUE NOUS.

     

     

    DANS CERTAINES FAMILLES, CE SONT DES GRAINES D'AMOUR, DE RESPECT ET D'INDEPENDANCE.

    MAIS DANS D'AUTRES, CES GRAINES SONT LA PEUR, L'ASSUJETTISSEMENT OU LA CULPABILITE"

     

    Susan Forward.

     

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  • Il est plus facile à un enfant de se séparer de parents suffisamment bons

    que de parents qui ne l'ont pas été.

    (Car toujours on espère... )

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    nevrose, ce qui me parle

     

    étaler ses malheurs, non pas à plaisir comme on le croit,

    mais pour apitoyer autrui et éprouver la sensation d'être aimé.

    Cela peut couvrir une très large gamme :

    exagérer ses ennuis,

    inventer des accidents ou des anicroches,

    transformer une maladie en catastrophe,

    déclencher et entretenir inconsciemment de nombreuses maladies psychosomatiques.

     

     

     

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    GUERIR SON ENFANT INTERIEUR

    (D'après le livre de Moussa Nabati)

     

     

     

    "Bien caché, à l'ombre de l'adulte que nous sommes devenus, vit l'enfant intérieur. Il a l'âge de notre blessure fondamentale.

    Lorsque cette blessure est activée, nos réactions sont celles d'un enfant de cet âge...

    C'est en allant à sa rencontre, en l'accueillant, en l'aimant, en lui donnant confiance et en le rassurant que nous l'aiderons à grandir.

    Et c'est en l'aidant à grandir que nous pourrons guérir cette blessure "fondamentale".

    LISE CÔTE

     

     

    Guérir son enfant intérieur

     

    Le passé ne s'efface pas, il ne disparaitra jamais.

    Nul n'aspire de façon délibérée à souffrir, il ne le choisit pas.

    A long terme le mal être s'accentue en exerçant un refoulement supplémentaire en direction de l'enfant intérieur, déjà depuis longtemps comprimé et ne demandant au contraire qu'à être reconnu et écouté.

    L'individu se voit envahi par la présence simultanée en lui, de deux pensées, deux affects, deux volontés, amour et haine, oui ou non, je veux et je ne veux pas à l'égard du même objet, ce qui rend la situation inextricable et toute décision impossible.

    Le voici donc déchiré, tiraillé, dédoublé, commandé tout à tour par deux aspirations antinomiques (contradictoires), deux forces, deux êtres en lui, l'enfant et l'adulte.

    Pris entre le marteau et l'enclume, le frein et l'accélérateur, il tergiverse, pèse le pour et le contre, rumine, avance et recule.

    Le vœux adulte l'encourage à être lui-même, à avoir confiance en ses capacités et à s'affirmer, exprimant ses désirs et ses valeurs.

    Celle de l'enfant, à l'inverse, lui enjoint d'obtempérer, d'arrondir les angles, d'obéir par culpabilité à l'idée de décevoir ou de blesser, par crainte de déplaire et d'être rejeté.

    L'enfant intérieur apparaît donc sous deux facettes, sombre et lumineuse, en fonction de ce qu'il a intégré de son passé familial et transgénérationnel , de ce qu'il a subi ou vécu, ce qu'il a réussi ou échoué à surmonter.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La Vie est courte.

     

     

    Choisissez vos amis

     

     

    Arrêtez de perdre votre temps avec les mauvaises personnes qui ne vous permettent pas de vivre heureux.

    Si quelqu'un vous veut dans sa vie, il vous fera de la place, vous n'aurez pas besoin de lutter.

    Ne restez pas avec des gens qui vous ignorent.

    Appréciez non pas les gens qui vous accompagnent seulement dans les bons moments,

    mais ceux qui sont là aussi dans les pires moments.

     

     

     

     

     

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    Pendant des années, certaines femmes se sont silencieusement interrogées :

    "Pourquoi suis-je si différente ? Pourquoi suis-je née au sein d'une famille aussi étrange ?"

     

     

     

    A chaque fois que leur existence voulait s'épanouir,

    il y avait quelqu'un pour répandre du sel sur le sol afin de le rendre stérile.

    Toutes les proscriptions à l'encontre de leurs désirs naturels les tourmentaient.

    Filles de la nature, on les gardait dans les maisons.

    Scientifiques dans l'âme, on leur apprenait le métier de mère.

    Si elles voulaient être mères, on leur disait qu'elles avaient intérêt à se couler doucement dans le moule,

    si elles voulaient inventer, on leur disait d'être des manuelles

    si elles voulaient créer, on leur disait qu'on n'en a jamais fini avec les tâches ménagères.

    Parfois, elles essayaient de satisfaire à ces critères

    et ne s'apercevaient que plus tard de leurs souhaits véritables.

    Il leur fallait alors, pour mener leur vie, connaître l'épreuve mutilante de la famille que l'on quitte,

    du mariage rompu avant que "la mort nous sépare"

    et des jobs abandonnés avant qu'ils puissent se révéler les marchepieds promis vers un avenir rémunérateur.

    Leur route était jonchée de rêves brisées.

    Souvent, ces femmes étaient des artistes qui tentaient de se montrer raisonnables

    en consacrant 80 % de leur temps à des tâches qui tuaient dans l'œuf, jour après jour, leur créativité. 

    Les scénarios sont légion, mais on retrouve une constante :

    on leur a fait remarquer très précocement qu'elles étaient "différentes", avec une connotation péjorative.

    En fait, elles étaient passionnées, curieuses, particulières et dans le droit-fil de leurs instincts.

     

     

    Extrait du Livre

    De Clarissa Pinkilo Estes

    "Femmes qui courent avec  les Loups".

     

     

     

     

     

     

     

     

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