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    La dépression et la Mort

     

     

     

    La mort est toujours présente dans la pensée dépressive,

    allant de quelques évocations qui traversent l'esprit de temps à autre,

    à la volonté de mourir, longuement ruminée et préméditée.

     

    Ce peut être une sorte de soulagement face au constat d'échec de vie que crée la dépression ;

    c'est quelquefois le terme d'une souffrance intolérable liée à la pensée de ruine et d'incurabilité ;

    c'est aussi, dans  l 'esprit de certains déprimés convaincus de leur indignité et de leur culpabilité,

    une issue obligée et méritée.

     

    L'idée de mort dans l'esprit du déprimé, peut se limiter à un concept vague, sans précision,

    demeurer une éventualité acceptée, une sorte de sommeil prolongé :

    "si demain je pouvais ne pas me réveiller".

    La pensée peut se concentrer sur les moyens précis de réaliser la mort.

    Enfin l'idée de mort et le passage à l'acte suicidaire peuvent apparaître brutalement et en même temps :

    volonté brutale de mourir qui déborde le sujet

    incapable de prendre le recul nécessaire vis-à-vis de ses propres pensées,

    incapable de différer son projet soudainement apparu.

    Ces suicides étonnent l'entourage par leur caractère imprévu et brutal.

     

    SOURCE : DR HENRI CUCHE ET DR ALAIN GERARD 

    "JE VAIS CRAQUER"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Ce beau métier de psychologue

     

    Il est un cerveau et un cœur et ne juge jamais.

    Il constate, aime et comprend.

    Il sait que beaucoup d'hommes ont peur et sont plongés dans l'angoisse.

    Les hommes cherchent avant tout la sécurité.

    Celle-ci doit leur être donnée par leur famille et la société.

    Quand ils ne l'y trouvent point, monte leur angoisse.

    Leur donner une sécurité nouvelle sera le rôle du psychologue.

    Il travaillera à ce que chacun la trouve en soi.

    Il regarde d'un même oeil toutes les actions humaines ;

    rien ne l'étonne, rien ne l'écoeure.

    Parce qu'il cherche les motifs et comprend sans juger, jamais.

     

    Le psychologue rétablit la balance, par l'équilibre et la lucidité qu'il donne à chacun.

    Il parle à chacun son langage et n'oublie jamais le terrible pouvoir des mots.

    Il entend secrets et confessions que nul autre n'entend jamais.

    C'est la matière humaine qui se déverse devant lui.

    Il considère cela comme un honneur.

     

    PIERRE DACO.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Un abandon peut être aussi ressenti comme tel sans qu'il y ait eu de réel abandon.

    Cela signifie qu'il n'est pas nécessaire d'avoir été éloigné physiquement de ses parents pour ressentir l'abandon.

    Un enfant a en effet besoin d'amour afin de grandir de façon harmonieuse.

    Or, seul un amour inconditionnel peut renforcer chez lui le sentiment d'exister par lui même

    et par voie de conséquence le sentiment d'être une personne importante et qui a de la valeur.

     

     

     

     

     

     

     

    Un enfant qui ne fait pas l'objet de violences physiques, s'il est régulièrement rabaissé,

    va développer le sentiment qu'il n'a aucune valeur et qu'on ne peut pas l'aimer :

    il est à ce point "nul".

     Dans ce cas il n'existe pas de mauvais traitements physiques  à proprement parler,

    mais les sévices psychiques sont intenses.

    Tous ces actes commis à l'encontre de l'enfant

    l'amènent à se sentir sans valeur et à se dévaloriser à son tour :

    il se convainc non seulement qu'il est un être sans importance,

    mais également qu'il est un être taré, limité, voire nuisible

     

    Daniel Dufour.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    MANIPULATION MENTALE ET PERVERS NARCISSIQUE.

     

    Manipulation mentale et pervers narcissique

     

    On parle de manipulation mentale lorsqu'un individu exerce, d'une façon ou d'une autre,

    une tentative de contrôle, le plus souvent psychique, sur autrui

    entraînant une déstabilisation des processus décisionnels, de la capacité à juger, du pouvoir d'auto critique.

    Autrement dit, la manipulation mentale est le fait d'obtenir de quelqu'un qu'il fasse ou pense quelque chose,

    sans qu'il ne s'en aperçoive véritablement,

    sans qu'il puisse décoder que sa réflexion est hors service.

     

    LE MECANISME D'EMPRISE PAR UN PERVERS NARCISSIQUE.

     

    Lorsqu'elle vise à exercer une emprise sur autrui,

    la manipulation mentale est l'œuvre d'un manipulateur,

    en psychopathologie on l'appelle un pervers narcissique.

    Rien ne le distingue particulièrement, et si nous croisons son chemin,

    il y a de grandes chances pour que nous le trouvions sympathique, accueillant, intelligent et même cultivé.

    Les manœuvres qu'il déploie sont dissimulées et n'alertent pas.

    ,

    Cette capacité à manipuler n'est donc pas l'apanage de n'importe qui,

    elle est celle du pervers narcissique dont la description a été faite à la fin des années 80,

    notamment par Alberto Eiguier, psychiatre et psychanalyste, dans son livre

    "Le pervers narcissique et son complice".

    Le titre même de l'ouvrage indique la nécessité d'un "autre" sur qui va se déployer la manipulation.

    Ce "complice" doit également avoir certaines dispositions psychologiques qui vont l'amener à se "soumettre".

     

    _____________

    J'ai réalisé aujourd'hui, que j'étais "ce complice".

     

    FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    MERE NEVROTIQUE

     

    Si la mère est névrosée, comment va réagir l'enfant ?

     

     

     

     

     

    L'enfant va se heurter à des contradictions profondes ;

    la mère ne correspond pas au symbole que l'enfant se fait d'elle.

    L'enfant a affaire à une mère qui a peur, qui aime puis cesse d'aimer.

    D'où réaction de l'enfant : angoisse puis réactions contre cette angoisse.

    De toute façon, l'enfant ne peut pas se laisser aller "vers sa mère". C'est évident.

    Il observe des marques extérieures d'amour, mais il ne se sent pas aimé.

    Pour retrouver une sécurité, l'enfant peut :

    * se soumettre pieds et poings liés à toutes les volontés, toutes les tyrannies et tous les caprices de sa mère.

    * Refouler certaines pulsions ; il est évident que l'hostilité, voire la haine, apparaitront rapidement. 

     

    Pierre Daco.

     

     

     

     

                                                                           

     

     

     

     

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    Etre aimé, s'aimer, aimer

    sont les trois étapes de la démarche des patients qui viennent consulter pour dépasser leur mal-être.

     

     

    Le patient vient en thérapie poussé par un mal être et une forme de souffrance.

    Lorsque le travail psychothérapeutique permet enfin de toucher le cœur de cette souffrance,

    on atteint un noyau d'une expérience des plus douloureuses qui soit,

    où la personne se ressent comme ayant été privée de ce dont elle avait le plus besoin : être aimée.

     

    Ce qui peu alors aider le patient à se sentir en sécurité et en confiance,

    ce qui peut faire éprouver qu'il est pleinement accueilli et accepté,

    ce qui l'encourage à affronter les traumas qu'il a subis,

    c'est l'attitude aimante du thérapeute.

    C'est la condition nécessaire (mais non suffisante) pour que le processus thérapeutique puisse se développer,

    pour qu'un lien nourricier puisse se tisser entre le patient et son analyste

    et pour que la thérapie arrive à exercer sa fonction réparatrice.

     

    Un amour qui guérit

    Jenny Locatelli

    Edmond MARC.

     

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    Lire et Ecrire...

     

    Avant de commencer ce travail thérapeutique, je n'avais aucune notion de psychologie.

    J'ai effectué depuis un chemin formidable et Lire et Ecrire me laissent une trace de cette évolution

    si bien traduite au jour le jour.

     

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    Pout savoir de manière fiable si une femme a eu,

    à un moment donné ou durant toute sa vie, le statut de vilain petit canard,

    il suffit d'observer si elle est incapable d'accepter un compliment sincère.

    Ce pourrait être bien sûr affaire de modestie ou de timidité

    (quoiqu'on classe trop souvent sous le label "simple timidité" de nombreuses blessures graves)

    mais souvent, ce compliment est reçu avec embarras par la femme

    parce qu'il provoque automatiquement un dialogue déplaisant dans son esprit.

     

     

    Si vous lui dites qu'elle est jolie, ou que ce qu'elle crée est beau,

    ou si vous la complimentez sur une réalisation,

    quelque chose dans son esprit va lui dire qu'elle ne le mérite pas et que vous êtes stupide de penser ainsi.

    Plutôt que de comprendre que la beauté de son âme transparaît quand elle est elle-même,

    la femme va changer de sujet .

     

    Extrait de Femme qui court avec les loups - Clarissa

     

     

     

     

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    ...on sait que l'analyse est un pari qui vaut le coup d'être tenté,
    un voyage qui vaut la peine d'être accompli,
    même si l'on y rencontre en son cours des déserts et des gouffres ;
    au point que si une machine à remonter le temps nous offrait de recommencer notre vie,
    il est évident que nous referions ce parcours analytique bien qu'il soit ardu et laborieux,
    parce que ses résultats sont d'une valeur inestimable !

     

     

     

     

     

    Vous vous demanderez un peu moins lors des mille et une décisions du quotidien,
    les petites et les grandes, ce qu'attendent de vous votre conjoint,
    votre père, votre mère, vos enfants, vos amis, votre voisin...
    Autant d'attentes supposées qui finissent par complètement vous désorienter.
    Vous trouverez en vous un nouveau référent que vous apprendrez à écouter un peu plus :
    votre désir.
    Le désir c'est cette force qui vous anime, qui vous donne vie, qui vous pousse,
    qui vous fait avancer, qui vous met dans le mouvement du monde,
    dans la course de la vie".

     

     

    L'EFFET DIVAN

    Valérie BLANCO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    QUI EST L'ENFANT DU PERVERS NARCISSIQUE ?

     

     

     

     

    Qui est l'enfant du pervers narcissique.

     

     

     

    L'enfant recherche l'affection du parent maltraitant.

    Il intègre les messages comme une réalité, une image négative de lui même qui entraîne un vide intérieur.

    Il est difficile pour l'enfant de se construire autour de l'affirmation de soi.

    C'est un enfant qui ne demande pas.

     

    Il n'est pas comme le parent le souhaite,

    il est maladroit et donc sans cesse sujet à dévalorisation,

    mais cette maladresse n'est qu'une conséquence de la dévalorisation constante.

     

    L'enfant ne peut trouver sa place, il est orphelin d'un parent bien vivant,

    ce parent ne sachant pas ce qu'est l'affect ;

    il est là mais détaché de tout rapport chaleureux nécessaire à son équilibre.

     Il veut être, aux yeux de l'entourage, un bon parent,

    il ment, il manipule, sait se faire aimer des autres.

     

    Ces mécanismes sont à l'origine de l'absence de tout lien sain,

    aucune individualité n'est possible, le droit d'exister n 'est pas accordé.

     

    Avoir été victime d'un(e) pervers narcissique laisse toujours un état de destruction massive.

     

    DOMINIC ANTON

     

     

     

     

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    TELLEMENT VRAI TOUTES CES EXPLICATIONS....

     

     

     

    Une Interview de Jean Charles BOUCHOUX et de Mélanie LAURENT

    à propos de la perversion Narcissique très bien représentée

    dans le film "Respire"....

     

    Un roman cette fois....

     

     

     

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    Nous sommes tellement prisonniers de nos automatismes que nous avons oublié les chemins de traverse.

    Ces chemins qui s'écartent de l'autoroute bruyante et effrénée.

    Ces petits sentiers qui nous font découvrir de nouveaux horizons possibles.

    Où l'on peut se poser, se reposer.

     

     

     

    La liberté de découvrir tout un champ de possibles que l'on croyait inaccessible

    et dont on ne soupçonnait même pas l'existence.

     

    Jeanne Siaud-Facchin.

     

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