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    dependance affective

    Il est certain, en premier lieu,

    que plus un enfant a souffert de carence narcissique,

    a été privé de sa dose de fusion, de façon précoce et massive,

    plus il risquera par la suite de se montrer avide d'affection.

    La pénurie de l'attachement fusionnel naturel primitif maintient le sujet prisonnier du fantôme qui rôde,

    en quête désespérée d'affection.

     

     

     

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    "Tout est sombre.

    Je m'approche de votre cabinet, mais ne vous y trouve pas. La pièce est déserte.

    J'entre et regarde autour de moi. Il n'y a que votre panama. Et il est couvert de toiles d'araignée".

     

     

    Afficher l'image d'origine

     

     

    Les rêves de mes patients ont changé.

    Les toiles d'araignées envahissent mon chapeau. Mon cabinet est désert. On ne me trouve nulle part.

     

    Mes patients s'inquiètent de ma santé.

    Serai-je encore là durant le long parcours de la thérapie ?

    Quand je pars en vacances, ils craignent de ne jamais me revoir.

    Ils s'imaginent qu'ils assistent à mon enterrement ou se rendent sur ma tombe.

    Mes patients ne me laissent pas oublier que j'avance en âge.

    Mais ils font ce qu'ils doivent faire.

    Ne leur ai-je pas demandé de dévoiler tous leurs sentiments, pensées et rêves ?

    Même les nouveaux patients potentiels leur emboïtent le pas et , sans exception, me demandent d'emblée :

    "Prenez vous encore des patients ?".

     

    Une ne nos façons de nier la mort est de nous attribuer une spécificité particulière,

    de nous convaincre que nous ne sommes pas soumis aux impératifs biologiques,

    et que la vie ne nous traitera pas aussi durement qu'elle traite tout un chacun.

     

    YRVIN YALOM.

    Extrait de "L'Art de la Thérapie"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le but de la vie n'est pas de trouver le bonheur,

    mais de devenir soi,

    celui que l'on est depuis sa naissance mais qu'on n'a jamais eu le courage d'être,

    par manque de confiance en soi.

     

    "Devenir "Soi"

     

    Devenir soi permet tout d'abord de se découvrir une grande richesse intérieure.

    Il serait faux de croire qu'il existe d'un côté des êtres supérieurs, intérieurement riches et intéressants,

    et d'un autre des êtres inférieurs, pauvres d'esprit et rebutants.

     

    La vraie différence consiste en ce que le premier groupe s'autorise à être soi,

    vivant, branché sur son intériorité, confiant en lui-même, sans honte ni culpabilité

    alors que le second s'interdit de croire en ses possibilités et de s'aimer.

     

    D'après le livre de Monsieur Moussa Nabati

    "Le bonheur d'être soi".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    LES ENFANTS SONT TOUJOURS PLUS HEUREUX

    AVEC DEUX PARENTS SEPARES MAIS EPANOUIS,

     

     

    QU'AVEC CEUX QUI S'OBLIGENT A RESTER ENSEMBLE POUR EUX.

     

     

     

     

     

     

     

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    Une personne qui souffre de sentiments de culpabilité dépend de l'opinion des autres.

    Elle vit en fonction de l'opinion des autres.

    Elle éprouve immédiatement de l'angoisse si elle croit qu'on a d'elle une opinion défavorable.

     

    angoisse et sentiment de culpabilité

                                                       

     

    L'angoisse et le sentiment de culpabilité sont frères jumeaux.

     

    Symptômes :

    *sensations d'être toujours fautif

    *peur d'être rejeté, blâmé, critiqué

    *sensations fréquentes ou permanentes d'être rejeté

    *soulagement dès qu'on a la sensation d'être pardonné ou accepté

    *vivre en fonction de l'opinion d'autrui

    *sensation permanente d'avoir des comptes à rendre

    *besoin d'être admiré, de recevoir des marques extérieures d'affection ou d'amour

    *sentiment d'infériorité, de timidité.

     

     

     

     

     

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    L'ENFANT INTERIEUR

     

    En chacun de nous se trouve un enfant qui souffre.

    Nous avons tous connu des périodes difficiles

    et beaucoup d'entre nous ont été fortement perturbés durant l'enfance.

    Et pour nous protéger de toute cette souffrance,

    la seule solution que nous ayons trouvée a été d'oublier ces épisodes douloureux.

    Chaque fois que la douleur se réveille,

    cette sensation nous est si insupportable

    que nous refoulons nos sentiments et nos souvenirs au plus profond de notre inconscient.

    A tel point que nous pouvons passer des années et des années à négliger cet enfant blessé.

     

     

     

    Pourtant, ce n'est pas parce que nous l'ignorons que l'enfant n'est pas là.

    L'enfant blessé est toujours là, et il essaie d'attirer notre attention.

    Il se manifeste comme il peut.

    Désireux d'atténuer notre peine, nous refusons de l'entendre et nous nous en tenons aussi éloignés que possible.

    En vain, car cette fuite ne met pas fin à notre souffrance ;

    bien au contraire, elle ne fait que le prolonger.

    Nous nous perdons dans une quête permanente de divertissements

    (télévision, cinéma, activités mondaines, alcool, drogues)

    parce que nous ne voulons plus faire l'expérience de toute cette souffrance.

     

    PRENDRE SOIN DE L'ENFANT INTERIEUR 

    Faire la paix avec soi.

    THICH NHAT HANH

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    DANS LA VIE, FAIT CONFIANCE A CEUX QUI PEUVENT VOIR CES TROIS CHOSES :

     

    TA PEINE DERRIERE TON SOURIRE

    TON AMOUR MALGRE TA COLERE

    ET LA RAISON DE TON SILENCE...

     

     

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    Le jardin de la Sylphide

     

     

    LE JARDIN DE LA SYLPHIDE

     

    Pénétrez dans les jardins de la Sylphide,

    elle a tant de choses à dire, à partager...

     

    Elle a des mots pleins la tête, ils virevoltent au fil du temps,

    au vent léger,

    bravant les tempêtes pour finir par se poser en douceur sur ces pages.

     

    Vous toucherez ainsi, du bout des doigts, les contours de son âme...  

     

     

     

     

     

    De très beaux textes écrits par Sylvie Henocq....

    Je vous invite à la rencontrer à travers son blog "BLUEDOLPHIN62"

    qui figure dans mes blogs favoris

     

     

     

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    En vertu de leur rôle privilégié, de leur accès aux sentiments profonds et à l'information secrète,

    les réactions qu'on  attribue aux thérapeutes sont toujours exagérément grossies.

    Il est presque impossible aux patients de les voir tels qu'ils sont réellement.

     

     

    IRVIN YALOM

     

     

     

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    RESUME :

    On peut avoir plusieurs enfants, plusieurs conjoints, on n'a qu'une mère, et c'est à cette réalité que se heurtent comme à un mur, ceux dont la mère fut mal-aimante, cruelle, nocive. Ceux qui ne trouvèrent jamais en elle les traits de la figure glorifiée par l'imaginaire collectif  des affectueux, une oreille attentive, un tuteur, un refuge pour la  vie, un océan de douceur.

     

    Comment vivre avec ce vide obsédant et incommunicable, faire face à des questions qui ne trouvent pas de réponse "Pourquoi m'a-t-elle traitée ainsi ? " " Que lui ai je fait ?" sous le regard parfois suspicieux ou sévère des bien-aimés, ces chanceux qui ne peuvent pas comprendre ?

     

    Douze adultes, femmes et hommes, ont raconté à Catherine Siguret leur enfance malmenée, dessinant le portrait d'une mère où tous les blessés des origines reconnaîtront la leur. Le psychanalyste Patrick Delaroche décrypte le comportement de ces mères malades, indifférentes, outrancières, psychotiques, sadiques, simplement égoïstes ou un peu tout cela à la fois. Et on lit à rebours que c'est grâce à la parole, loin du silence de l'amour maternel, qu'il est possible de se reconstruire, et de renaître au monde.

     

    MON AVIS :

    Fort heureusement pour moi, je n'ai retrouvé ma mère dans aucune des descriptions transposées dans ce livre,

    tout au plus quelques traits communs avec les mères dépressives.

    Ce livre est très "dure", impensable que de telles mères puissent exister et n'être pas punies....

    Patrick Delaroche ne dit-il pas dans sa post face : "La lecture de ces témoignages m'a procuré un sentiment d'horreur teinté d'incrédulité : comment une mère peut-elle être aussi "méchante"" avec une telle constance au cours de la vie de ses enfants ? Il y a dans ces textes un accent de sincérité authentifié par ces "petites phrases qui tuent" et ne laissent pas de place au doute.

     

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    Je vais scruter les photos de famille....

     

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    Cependant il arrive que le mental soit utile 

    comme pour se protéger d'agressions insupportables, notamment pendant l'enfance.

    Il permet alors à l'enfant de survivre en le coupant de ses émotions.

    A plus long terme, cette coupure produit cependant des tensions extrêmes

    qui se révéleront être des bombes à retardement

    et se traduiront par un mal être profond et des maladies au cours de la vie ultérieure.

     

    Le mental, malheureusement très puissant et très présent...

     

    Le mental est le  non amour par excellence.

    Non seulement il nous coupe de nous mêmes en nous projetant ailleurs qu'ici et maintenant

    en nous empêchant de vivre ce qui fait la base de la vie : nos émotions,

    mais encore il exerce une intense activité en tant que censeur, jugeant de tout, nous comparant aux autres,

    le plus souvent en notre défaveur et essayant de nous réduire à l'état de mouton bêlant.

    Il émet constamment des ordres nous intimant de jeter aux orties notre personnalité

    afin de revêtir les oripeaux de la masse.

    Il nous fait vivre avec des "il faut" et des "je dois" au lieu de "j'ai envie".

    Il fait tout pour que nous n'existions qu'au travers des autres en nous oubliant totalement ;

    il est la force qui nous empêche de dire non à l'autre par peur d'être rejeté ou abandonné.

    C'est le bavard qui ne nous permet pas d'appréhender le silence et ses richesses ;

    c'est celui qui nous entraîne à faire plus, plutôt qu'à être plus.

     

    C'est donc la bagarre entre le mental et nous-mêmes

    qui produit les tensions que nous ressentons dans notre corps.

    Ce dernier nous transmet divers messages afin de nous prévenir de l'intervention du mental

    pour que nous le fassions taire et nous détendions.

    Tant que le mental est actif, la perspective d'aller bien ou mieux est pure illusion...

     

    Source : "Dr Daniel Dufour"

    Le mental, malheureusement très puissant et très présent...

    Extrait de "Rebondir"

    Un livre que je vous recommande.

    FAUSTINE.

     

     

     

     

     

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