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    BONNE ANNEE 2019

     

     

     

    LES OBJETS SONT FAITS POUR ETRE UTILISES.

    LES PERSONNES SONT FAITES POUR ETRE AIMEES.

    LE MONDE VA MAL

    CAR ON UTILISE LES PERSONNES ET ON AIME LES OBJETS....

     

     

     

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    La précipitation qui conduit à vouloir "guérir" en accéléré,

    pour redevenir "comme avant"

    ne fera que retarder le dénouement, la "sortie du tunnel".

     

    Vers le mieux être....

     

    Devenir soi, celui qu'on a toujours été mais qu'on n'a jamais osé être,

    demande un travail soutenu et patient, jour après jour.

    Ici, la lenteur est un gage de qualité et la vitesse un indice de superficialité.

     

     

    Moussa NABATI

    "LE Bonheur d'être soi"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • (Année 2016) 

    Colère ce soir ...

     

    Le Pervers Narcissique est une personne totalement dépourvue d'empathie,

    qui n'éprouve aucun respect pour les autres,

    qu'il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d'autorité.

    Il a besoin d'écraser pour exister : et la proie rêvée reste l'enfant fragile et malléable,

    avec sa confiance illimitée et sa soif d'amour et de reconnaissance.

     

    Le bourreau ne possède pas de personnalité propre,

    elle est forgée sur des masques dont il change suivant les besoins,

    passant de séducteur paré de toutes les qualités, à celui de victime faible et innocente,

    ne gardant son véritable visage de démon que pour sa victime.

    Et encore peut-il jouer avec elle au jeu du chat et de la souris,

    faisant patte de velours pour mieux la tenir,

    puis sortant ses griffes lorsqu'elle cherche à s'évader.

    Ce sont souvent des êtres très doués d'une intelligence machiavélique,

    leur permettant d'élaborer des pièges très subtils.

     

    Crache ton venin.

     

     

    Ils culpabilisent à outrance leur proie, ne supportent pas d'avoir tort,

    sont incapables de discussions ouvertes et constructives ;

    ils bafouent ouvertement leur victime n'hésitant pas à la dénigrer,

    à l'insulter autant que possible sans témoins,

    sinon ils s'y prennent avec subtilité, par allusions, tout aussi destructrices,

    mais invisibles aux regards non avertis.

    Méfions nous de son apparence séduisante.

    Le PN est un vampire, sans affect, qui aspire la substance vitale de sa victime jusqu'à l'anéantir.

     

     

    Crache ton venin.

    MERCI POUR TOUT... 

     

     

     

     Le PN n'ayant pas de substance,

    va se brancher sur l'autre et, comme une sangsue, essayer d'aspirer sa vie.

    Il ressent une jouissance extrême, vitale, à la souffrance de l'autre.

     

    DR MARIE FRANCE HIRIGOYEN.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "A mesure que le "client" acquiert la conscience et la compréhension de soi ,

    il se produit un changement déterminé dans la nature de la relation d'aide.

    Le client est sous une tension moins forte.

    Il a une approche plus confiante des problèmes auxquels il fait face.

    Il essaye moins fréquemment de dépendre du thérapeute

    Parce qu'il a développé le pouvoir de s'accepter tel qu'il est,

    il a moins de défenses et peut, de manière plus constructive, évaluer suggestions et avis.

    Il n'est pas rare qu'il ait besoin d'informations pour atteindre ses nouveaux buts

    et le thérapeute peut être capable de fournir cette connaissance

    ou d'indiquer d'autres sources vers lesquelles il puisse se tourner.

    C'est au cours de ces phases de conclusion de la thérapie que se situe une certaine dose de rééducation.

    Il faut remarquer que dans ce type de thérapie centrée sur le client,

    on ne tente absolument pas de résoudre les problèmes du client.

    On ne s'attend pas à ce que ses problèmes soient tous résolus par la thérapie,

    pas plus qu'on n'en fait un but souhaitable.

    Une existence satisfaisante ne consiste pas en une vie sans problème,

    mais en une vie où une intention unifiée et une confiance en soi fondamentale

    trouvent leur satisfaction dans une continuelle attaque des problèmes.

    C'est ce courage d'affronter la vie et les obstacles qu'elle présente, qui est acquise par la thérapie.

    En conséquence, ce que le client reçoit de ses séances d'aide psychologique

    n'est pas nécessairement une solution bien ordonnée à chacun de ses problèmes,

    mais l'aptitude à y faire face de façon constructive.

     

    Thérapie : phase finale.

     

     

    Il y a, en terminant n'importe quel entretien thérapeutique réussi,

    un sentiment normal de perte, de regrets, qui est naturel et qui dans une certaine mesure, est mutuel.

    Une relation étroite et compréhensive s'est développée,

    une relation qui a eu pour le client une signification vitale,

    et dans laquelle l'aidant aussi a trouvé des satisfactions,

    particulièrement la satisfaction d'observer la croissance et le développement de l'individu.

     

    Extrait du livre de Mr Carl Rogers

    "La relation d'aide et la psychothérapie"

    Thérapie : phase finale.

     

     

     

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    Relativement récente, la notion de développement personnel

    s'applique à tout ce qui est ou peut être mis en œuvre par chacun de nous,

    spontanément ou par des techniques diverses

    pour acquérir une maturité psychique toujours plus grande,

    développer ses possibilités de créativité,

    libérer sa vraie personnalité du souci des apparences.

     

    La tendance actuelle du développement personnel est de considérer

    que cette recherche de maturité psychique concerne autant le corps que l'esprit

    et mène à leur unification.

     

    Développement Personnel...

     

    QUOI QUE TU REVES D'ENTREPRENDRE,

    COMMENCE LE.

    L'AUDACE A DU GENIE, DU POUVOIR, DE LA MAGIE.

     

    JOHANN WOLFGANG VON GOETHE

     

     

     

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    C'est une question que j'ai souvent rencontrée sur les forums

    et que je me suis moi-même posée ces dernières années....

     

    Noël, offrir un cadeau à son psy....

     

    Pour le psy, le plus simple est de refuser avec grâce

    en demandant au patient ce que signifie le cadeau pour lui.

    Mais un refus systématique peut faire manquer des occasions.

    Pour certains patients, il est crucial de pouvoir exprimer sa gratitude,

    par exemple si il a été maintenu "petit" ou s'il a été dévalorisé.

    Un cadeau peut alors enrichir une relation, s'il signe l'accès du patient au pouvoir de donner

    ou s'il lui donne le sentiment de laisser une trace chez le psy et de ne pas être oublié.

     

    Le patient doit se demander : "à qui vais je offrir ce cadeau ? A l'humain ou au psy ?"

    Car si c'est l'humain, il est important que le patient réalise

    qu'il ne sait rien de son thérapeute, de ses goûts, de ses choix, et de ses désirs.

     

    En revanche, si c'est au psy qui nous fait du bien,

    alors c'est à la thérapie menée par lui que nous cherchons à faire plaisir.

    La rencontre thérapeutique est avant tout une aventure humaine avec toutes ses possibilités,

    mais c'est indéniablement une relation de travail

    où les désirs se croisent dans les actes et dans les mots,

    sans jamais se confondre.

     _________

     

    Noël, offrir un cadeau à son psy....

     (Quatre ans déjà..)

    Cette année, et parce que je ne travaille plus avec lui,

    je me suis enfin accordée ce droit et ce plaisir, d'offrir un cadeau à mon ancien thérapeute....

    Et c'est ce cadeau que j'ai eu le plus de plaisir à préparer...

     

    FAUSTINE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La relation d'aide et la psychothérapie

    Carl Rogers

     

     

    C'est le premier ouvrage, où en 1942, Carl Rogers définit et illustre sa conception de l'aide psychologique.

    Alors âgé de quarante ans,

    Rogers crée en quelque sorte le modèle du psychologue thérapeute qu'il nomme "l'aidant",

    c'est-à-dire celui qui sait apporter sa spontanéité créatrice au projet d'autonomisation de son patient.

     

    Cette nouvelle orientation de pensée abandonne tout à priori de jugement, de soutien et de contrôle.

    La non-directivité comporte une attitude de compréhension foncière

    laissant au patient le choix de son itinéraire, de son langage et de ses décisions.$

     

    Evitant les artéfacts transférentiels et les étiquettes,

    la relation d'aide se fonde sur l'optimisme et la confiance dans les capacités évolutives de chaque individu,

    malgré la souffrance psychique.

    Clairement ou non, elle sert de mode relationnel de base à de nombreuses situations

    et méthodes psychothérapiques d'aujourd'hui.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Citation...

     

    LORSQUE LES GENS SOUS ESTIMENT TES REVES,

    PREDISENT TES PERTES OU TE CRITIQUENT,

    RAPPELLE TOI QU'ILS TE RACONTENT LEUR HISTOIRE, PAS LA TIENNE.

     

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    Le transfert, c'est de l'amour infantile et inconscient.

    Il provient d'une période ancienne où la dépendance aux figures parentales était totale.

     

     

    Le transfert, du faux amour....

     

     

    C'est ce qui rend le transfert opérant.

    Le patient déplace sur son analyste la charge émotionnelle de ses rêves,

    de ses fantasmes et de ses désirs enfouis depuis son plus jeune âge,

    qui sont toujours présents, toujours agissants à son insu et que la cure va permettre de révéler.

    Le psychanalyste va être l'objet d'amour et de haine,

    celui sur qui projeter les émotions et les pensées inconciliables

    qui ont provoqués blocages et symptômes et grâce à qui tout l'impensable peut être pensé,

    et tout amour, lorsqu'on l'éprouve, est du vrai amour.

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

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    Le journal américain The New York Times a publié il y a quelques temps un article extraordinaire.

    Il rapporte l'histoire d'un combattant de la seconde Guerre mondiale d'origine grecque,

    Stamatis Moraitis, qui partit s'installer aux Etats Unis après l'Armistice. 

    Alors qu'il avait adopté le style de vie américain, avec villa en Floride, deux voitures, trois enfants,

    Stamatis Moraitis apprit en 1976 qu'il avait un cancer des poumons.

    Neuf médecins confirmèrent le diagnostic et lui donnèrent neuf mois à vivre. Il avait 62 ans.

     

     

    Il décida alors de retourner avec son épouse sur son île natale d'Icare, en mer Egée,

    pour être enterré aux côtés de ses ancêtres dans un cimetière ombragé surplombant la mer.

    Stamalis s'installa dans une maisonnette blanchie à la chaux, au milieu d'un  hectare de vignes escarpées,

    sur la côte nord est d'Icare, et se prépara à mourir...

     

     

    L'île où les hommes oublient de mourir...

     

     

     

     

    D'abord il passa ses journées au lit, soigné par sa mère et sa femme.

    Lorsque ses amis d'enfance apprirent son retour, ils commencèrent à lui rendre visite chaque après midi

    . Leurs conversations pouvaient durer des heures,

    et s'accompagnaient invariablement d'une ou deux bouteilles de vin du cru.

    "Autant mourir heureux", se disait Stamatis.

     

    Pendant les mois qui suivirent, quelque chose d'étrange se produisit.

    Il dit qu'il commença à sentir ses forces le regagner. Il planta quelques légumes dans son jardin.

    Il ne projetait pas de les récolter lui-même mais il appréciait le soleil, et respirer l'air de la mer.

    Six mois s'écoulèrent, Stamatis était toujours vivant.

    Loin d'entrer en agonie, il avait agrandi son potager et, sentant ses forces revenir,

    il avait aussi nettoyé la vigne familiale.

    S'accommodant de mieux en mieux du rythme de vie paisible de la petite île,

    il se levait le matin quand bon lui semblait,  travaillait à la vigne jusqu'en début d'après midi,

    se faisait  un bon déjeuner puis enchaînait sur une longue sieste....

     

     

    L'île où les hommes oublient de mourir...

     

    Aujourd'hui, 35 ans plus tard, il a atteint 97 ans,et il n'a plus le cancer.

    Il ne suivit jamais de chimiothérapie, ne prit aucun médicament d'aucune sorte.

    Tout ce qu'il fit fut de partir pou Icare.

    Le cas de Stamatis Moraitis et de l'île d'Icare,

    est rapporté par un scientifique de la National Geographic Society,

    qui s'est spécialisé dans l'étude du mode de vie des populations bénéficiant d'une longévité exceptionnelle.

    Selon le Docteur Leriadis, qui vit et soigne les habitants  d'Icare,

    leur bonne santé tient à leur mode de vie et aux bonnes relations sociales qui existent entre les habitants,

    mais aussi à une sorte de tisane "le thé des montagnes",

    faite d'herbes  sèches qui poussent sur cette île et qui est consommée en fin de journée :

    il s'agit d'un mélange de marjolaine sauvage, de sauge, de romarin, d'armoise, de feuilles de pissenlit

    et de menthe auquel on ajoute un peu de citron.

     

    Le Docteur Christina Chrysohou,

    cardiologue à la Faculté de Médecine de l'Université d'Athènes,

    a étudié le régime de 673 habitants d'Icare,

    et a constaté qu'ils consomment six fois plus de légumineuses (haricots, lentilles, pois) que les Américains,

    mangent du poisson deux fois par semaine et  de la viande cinq fois par mois

    et boivent deux à trois tasses de café et deux à quatre verres de vin par jour.

     

     

    L'île où les hommes oublient de mourir...

     

     

     

     

    A votre santé !

     

    SOURCE :

    Jean Marc Dupuis.

    SANTE NATURE INOVATION

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Lorsque je repense  à la peur panique lorsqu'il s'agissait de répondre en classe à haute  voix,

    de donner mon avis lors d'un choix de sortie entre amis,

    d'oser dire non à une demande que je ne pouvais satisfaire...

     

     

    Toutes ces situations prennent des formes différentes mais racontent la même histoire :

    la crainte de paraître ridicule et d'être rejeté.

     

     

    Stéphane Roy : Les psy se confient.

     

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    Aucun contact :

    Après une relation avec un sociopathe,

    la seule façon d'éviter de retomber dans le panneau

    et de ne pas se faire prendre au piège de la manipulation est de ne plus avoir de contact du tout avec lui.

    Aucun.

    Il n'y a aucune exception à cette règle.

    Peu importe le mal qui vous a été fait, un contact ne fera qu'empirer la situation.

    Il retardera de façon significative votre rétablissement et vous le regretterez toujours, tôt ou tard.

    Toute communication avec le sociopathe ne pourra que vous blesser.

    Il va restaurer la phase d'idéalisation et vous retomberez rapidement dans la phase de dissonance cognitive.

    Il va mentir et vous déstabiliser totalement.

    Il va noyer dans ses discours sans queue ni tête et stopper votre processus de rétablissement.

     

    Pensez à vous détacher de ce côté de votre histoire.

    C'est une étape et cela ne devrait modeler le reste de votre vie.

    Ne restez pas bloqué au même endroit.

    Vivez pour vous, non pas pour les autres.

     

     

    Extrait du livre de

    Cyril Malka

    Revivre après une relation Toxique.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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